Synthèse de l’Ummocat de Darnaude








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Site UMMO-SCIENCES - ANALYSE 22


ANALYSE 22
Synthèse de l’Ummocat de Darnaude.

Historique de l'affaire Ummo

réalisée par Godelieve Van Overmeire (VOG)

Note VOG: En enlevant les textes souvent partiels des lettres Ummo, en ne reprenant pas paragraphe par paragraphe le contenu des livres cités, ni le contenu de la correspondance échangée ni celui des téléphoniques, en éliminant tout ce qui n’a pas vraiment un lien direct avec l’affaire Ummo, et en ne citant pas les références aux articles tardifs sur les sujets déjà traités, j’ai réduit son catalogue à cette cinquantaine de pages.
Veuillez bien garder en mémoire que c’est le catalogue de Darnaude et que cette synthèse ne reflète ni mes recherches ni mes conclusions.


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Note AJH: Ce qui suit représente un énorme travail d'élagage et de sélection et je tiens à remercier particulièrement Godelieve Van Overmeire. Néanmoins ce genre d'exercice a ses propres limites: la sélection résulte de choix que le lecteur n'aurait peut-être pas fait lui-même. Il reste toujours l'Ummocat original pour ceux qui veulent approfondir.


ANALYSE 22
PROLOGUE
Années 1950
- Durant la décade des années 50 Fernando SESMA-MANZANO (dcd 1982) collaborait activement dans les sections graphologiques et astrologiques de la revue humoristique madrilène « La Codorniz » (D1865)
- Il a écrit en 1951 sous le nom de Professor KEREK : Las doce afirmaciones del reloj. Un curso de agilidad mental y esencialismo ». Ces 14 pages sont à la bibliothèque nationale de Madrid (D3049)

1954
« LA MAIN COUPEE » :
- Le magazine n° 129 de « Diez Minutos » du 13 février 1954 consacre 2 pages à l’affaire de la main coupée. Les n° 129 et 130 (20 février) de la même revue y consacrent encore plusieurs articles. (D435, D436)
- La revue « El caso » de Madrid publie des articles de Margarita Landi, Jaime Esteves, Pimpinela, Relampago, Cuti et d’autres dans ses numéros 92, 93 et 95 des 7, 14 et 28 février 1954, dans les numéros 97 et 99 des 14 et 28 mars 1954 et dans le 125 du 18 avril. Il y a plus de 28 pages sur le cas (D566, D1518, D1519)
- Le document du médecin légiste spécifie qu’il y avait chez Mme de Lihori divers récipients contenant un liquide. Un pot contenait la main droite d’une femme en état de putréfaction, un autre récipient contenait deux têtes de chien, des peaux de chien et des chiffons étaient dans une cuvette, du sang dans une éprouvette. (...) (D3150, à D3155) et d’autres témignages tout aussi affriolants (D3903 à D3918)
- En automne 1954 paraissent sept articles de Fernando SESMA sur le thème « Georges Adamski et les soucoupes volantes » sont publiés dans le journal « Madrid ». (D1205-D1864) ainsi que trois articles de SESMA sur le thème « L’origine extraterrestre des soucoupes volantes ». (D1512)
- C’est le 17 novembre 1954 que SESMA crée avec sa collaboratrice Hilde Menzel l’Association des Amis des visiteurs de l’espace (Buru) (D206, D3577) le jour même où Sanmartin reçut sa « pierre de l’espace » (D2239) Cette société sera dissoute en 1968 (vog : 1965 ? faute de frappe ?) et remplacée par les réunions du mardi à « La Baleine Joyeuse » à la demande de l’E.T. Saliano (D3577).

1955
- Cinq articles de Arcadio BAQUERO (Santander) dans le journal « El Alcazar » du 5 au 9 février 1955 au sujet de Sanmartin et sa pierre, sous le titre « Mars dépose sa première pierre à Madrid » il fait paraître une seconde tournée dans le même journal des 17, 21 et 22 décembre 1955. (D442-D1206,D1890, D189, D1893)
- Le père Severino MACHADO publie en 1955 à titre d’auteur «Les soucoupes Volantes face à la raison et à la science » consacré à Sanmartin etc.. 155 pages. (D442, D443)
Série d’articles de Arcadio BAQUERO du 29 décembre 1955 au 3 janvier 1966 dans le journal « El Diario Montanès » (D453)
- Interprétation des signes sur la pierre de Sanmartin par SESMA dans le n° 227 de « Diez Minutos » du 31.12.1955 (D1801) et 24 pages « Lorsomorombo, le message philosophique de l’Homme de l’Espace » imprimerie R. Soto, Madrid, 1955, 24 pages (D3978).
1956
- « La pierre de l’espace » remise à l’infirmier Alberto Sanmartin et l’interprétation des signes qui y sont inscrits par le père Severino MACHADO : plusieurs articles dans la presse quotidienne via l’agence Mirospa en janvier 1956. (D1203)
- SESMA publie un livre au sujet de la pierre de Sanmartin : «LA PIEDRA DE LA SABIDURA » en 1956 (D444)
- SANMARTIN voit son propre livre « Embajadores de les Estrellas » publie en portugais à Sao Paulo (Brésil) où il a émigré (D445) (publication en espagnol voir 1979)
- Le jeune homme de 18 ans en 1956, José Fernandez, (devenu plus tard cameraman pour le cinéma) connut jusqu’en 1959 l’amour de sa vie avec « Rayon d’Aurore », très belle, très cultivée et étrange jeune femme qui le quitta pour aller à Lyon en 1959, elle s’était identifiée comme habitant UMMO, elle lui avait fait cadeau d’une épingle à cravate dorée à l’insigne ummite. Quand elle partit Fernandez en fit une dépression et il n’entendit jamais plus rien de l’extraterrestre (vog : mais c’est raconté en 1983) (D2109, D3818)

1957
Dans le cadre du BURU animé par SESMA à la Baleine Joyeuse tous les mardis, le père Séverino Machado prend la parole au sujet de la « pierre de l’espace » remise à Sanmartin. Publié dans le magazine « Fotos » de Madrid n° 1084 du 7 décembre 1957, article de Manuel Castillo (D1161)

1961
- Le romancier sévillan Manuel SALADO disait lors de son entrevue en décembre 1971 avec Enrique Campos et Danuiel Guerrero Bonet, qu’en 1961 il avait reçu des rapports d’Ummo : il considère que c’est une société secrète terrestre qui travaille dans un certain but. Ces rapports furent apportés à son domicile par des ummites en chair et en os. Un médecin et un écrivain de Séville en recevaient aussi. (D1654)
- Premières missives sans queue ni tête reçues par SESMA de SALIANO (D1866)
- Enregistrement d’une interview d’Ortuno par J.J. Montejo en présence de José Fernandez Ariznaverreta le 30 août 1997 : Vicente Ortuno connaissait José Luis Jordan Pena depuis 1961-1962 puisqu’ils prenaient tous deux leurs repas dans un petit resto bon marché ; il dit qu’avec Pena ils ont mis au point l’atterrissage du 6.2.1966 en fabriquant les empreintes de l’ovni, quant à l’atterrissage de 1967, tous les témoins étaient spontanés et n’étaient pas « achetés » par Pena ou par lui. Il fait remarquer que Pena est un personnage retors, bizarre et ambivalent. (D4292)

1962
SESMA reçoit son premier appel téléphonique de SALIANO, il en dira qu’il avait une voix comme celle de Mussolini. (D1867)

1964
- Article sur la « main coupée » dans « ABC » de Madrid du 16 mai 1964 page 64 par l’avocat Jaime Miralles Alvarez (D1080, D1084)
- Dans le journal « Telexprès » du 26 décembre 1964, SESMA publie « Le pronostic astrologique pour 1965 du professeur Sesma ». (D1514)

1965
- « Pronostics pour la probabilité de l’apparition de soucoupes volantes en 1965 », article du père Severino MACHADO dans le journal « El Norte de Castilla » du 11 janvier 1965. (D2224)
- SESMA a dissout son association « Les amis des visiteurs de l’espace » le 30 janvier 1965. (vog : c’est une erreur, cela doit être 1968) Il a déjà publié dans le journal « El Alcazar » du 1 février 1965 une description des êtres de la planète AUCO, il récidive dans le « Ya » du 14 février 1965, un article au sujet de la planète AUCO et de ses 3 races d’habitants : une race de 400 personnes de race supérieure qui vivent 1000 ans, une race intermédiaire qui vivent des centaines d’années, et les autres vivant de 70 à 100 ans... (D1443) ; il publie chez Espejo de Madrid son livre de 119 pages « Yo, confidente de los Hombres del Espacio ». Il fait une série d’articles « Hablan los Extraterrestres » pour « Diez Minutes » entre le 28 août et le 23 octobre 1965, où il parle aussi de la planète NIQUIVIL ainsi que de 5 autres, de sa mystérieuse amie de la planète PRASAD, et sa seconde rencontre avec « Rayon d’Aurore», femme dont il fait l’horoscope quoiqu’elle ne soit pas née sur Terre (D2021, D2093, D2162, D3115, D3340)
- 25 ans après les faits allégués Lopez Munos fait paraître dans la revue « Pronto » en décembre 1989, l’histoire de la voyante et professeur de tarot Karmen Yagüe ; qui vit descendre en 1965 d’une soucoupe volante, six hommes grands, blonds, aux yeux bleus, visage large, nez et lèvres minces, qui lui ont dit qu’ils venaient depuis des années pour aider ceuxde la terre et empêche qu’ils ne détruisent tout le système solaire. Ensuite elle reçut trois pierres étranges de couleur métallisée qui avaient une composition chimique inconnue mais pouvaient guérir. Ils avaient un écusson sur le côté droit de la poitrine avec un sigle, et le même sigle ornait leur vaisseau : c’est le sigle d’UMMO. Dans l’article il y avait des photos de la dame montrant les dessins des insignes de la planète TUFOOL qui étaient descendus de leur nef Raimar et l’extraterrestre Zocon qui avait fait cadeau des pierres (D1322)
- Le père Severino MACHADO prétend avoir eu des appels téléphoniques ou des lettres de la « cinquième colonne » de Ummo dès 1965 (D2061) Il obtient d’ailleurs des brevets d’invention pour le SIDEREOMOTOR ou le SIMILASTROMOVIL (n° 314.690) en juillet 1965 (D2062)

AFFAIRE UMMO
1966
- Dans la première quinzaine de janvier Sesma a un appel téléphonique de DEI 98, ensuite un envoyé de ce dernier vient lui présenter des photos tridimensionnelles ; Sesma et son fils ont parlé avec cet homme, qui paraissait alors âge de 28 ans. Plus tard Sesma a revu cet homme déambulant dans Madrid, il l’aurait bien suivi mais ne l’a finalement pas fait. Sesma raconte cela à une réunion de La Baleine Joyeuse le 20 janvier 1981 (D2277)
- Le 7 février 1966 dans son édition du soir « Informaciones » publie l’article de Antonio Iborra au sujet del ‘atterrissage d’Aluche (D1350, D2860). Le 8 février 1966 c’est « Ya » qui y consacre une colonne de la part de l’agence Cifra (D1351) ainsi que « Pueblo » journal du soir avec l’article de J.M. Garcia qui dit que ce n’était pas une soucoupe volante (D1352) tandis que Sesma y va de ses déclarations (aussi dans « Ya » du 8 février) que le jour où l’homme ira sur la Lune cela marquera le début de l’invasion d’êtres extraterrestres sur Terre (D1353, D3510) ; le 9 février « Informaciones » en parle de nouveau avec un autre article d’Antonio Iborra et les dessins et photos de Antonio San Antonio (D1353) Le 12 février c’est à l’hebdomadaire « El caso » n° 719 d’y publier l’article sur le même sujet de T. Madrigal (D1354) Antonio Iborra en rajoute en disant que le peintre Enrique Gran (dcd dans l’incendie de son appartement le 8 janvier 1999 – D4381-D4407) exposant à la Galerie « Juana Mordo » croit aux soucoupes volantes et son article paraît dans « Informaciones » du 12 février. (D1356)
- Aux USA, dans le « Saucer News » dirigé par James W. Moseley paraît une brève annonce de l’atterrissage d’Aluche en juin 1966. (D3171)
- En page 6 de la revue « Por Qué » du 16 février 1966 est publie l’entrevue de José Luis PIMENTEL avec SESMA à propos de l’attterrissage d’Aluche sous le titre « Une soucoupe volante est tombée à Madrid : il s’agit d’êtres d’autres mondes. » et le 17 février un autre article du même paraît dans le même journal (D288, D459, D2852)
- VILLAGRASA fréquentait La Baleine Joyeuse dans les années 60 puis s’en délassa. Après l’atterrisage d’Aluche en février 1966 il y retourna. En octobre 1966 il eut ses premiers appels téléphoniques puis le 10 novembre 1966 il reçut sa première lettre (D51) signée de DA3, etc. (D3001 à D3011)
- Enrique GRAN, dont le nom et l’adresse se trouvaient dans certains journaux traitant de l’atterrissage, reçoit par la poste, par une habitante d’Aluche, une bande de fluorure de vinyle, plus tard il en fera cadeau à Sesma. Enrique Gran le confirmait dans une entrevue avec Montejo en avril 1990 (D3317) . Le 15 février ceux d’Ummo l’appelaient au téléphone pour fixer rendez-vous dans un café afin qu’il leur remette cette bandelette, Gran refusa carrément. (D3318)
- « La planète Ummo, ses habitants, sa civilisation » début d’une série d’articles de SESMA dans le magazine « Diez Minutos » ; le premier article paraît dans le n° 760 du 19 mars 1966 (D1160)
- RIBERA publie le cas sous le titre « The Madrid Landing » dans le Flying Saucer Review (Londres) de mai-juin 1966 (D746, D2850) et « Was it a landing ? » dans le numéro de novembre décembre (D899)
- Sesma publie son livre de 115 pages « Sensacional ! Hablan los extraterrestres ! » aux éditions Espejo de Madrid (D296).
- Affaire de l’ Ile d’Andros – 21 mai 1966 - (D1395-D747) (vog : seul auteur à en parler RIBERA sans doute suite à ces contacts et aux photos remises au CEI par Richard W. Heiden des USA) (D749)
- Colonne sur l’incident d’Aluche le 6-2-66 dans le reportage d’ Eugenio Danyans de la Cinna “Otros mundos se acercan a la Tierra.” Magazine "Europa", n° 538 , 20-3-66. (D4161)
- VILLAGRASA fait circuler une bande magnétique de ses conversations avec DA3 le 28 novembre 1966 et avant. (D145)
- Plus tard, Juan Montejo Aguilera démontrera que deux des principaux témoins de l’atterrissage d’Aluche, soit José Luis JORDAN PENA (né à Alicante le 13 janvier 1931-D4146) et Vicente ORTUNO, contrairement à leurs premières affirmations, se connaissaient déjà et étaient amis (D1474). En 1989 Vicente ORTUNO avouait dans son entrevue avec Javier Sierra, Enrique de Vicente et Juan Montejo qu’il connaissait bien Pena d’avant l’affaire de l’ atterrissage (D3256)

1967
- Il y a un froid de la part d’Ummo envers Sesma, il ne reçoit donc presque plus rien (D55, D56) mais il publie « Hablan los extraterrestres » d’après son livre du même nom en une série d’articles dans « Diez Minutos » de Madrid (page 32 et D581) ainsi que le livre « Ummo, otra planeta habitada » de 234 pages aux éditions Graficas Espejo de Madrid. (D583) et articles du même sujet dans « Diez minuteos » en 1967 (D2094)
- Severino MACHADO explique dans une interview à José Ramon Chicote que la guerre des mondes a commencé en 1967, année qui restera dans l’histoire. « Madrid » 4 février 1967 (D2157)
- VILLAGRASA reçoit le 30 décembre une lettre d’un Canadien (non spécifié) à laquelle est jointe une feuille de calculs, reçue par un compatriote de la part d’Ummo. (D143)
- Une note de SESMA donne lieu à l’annonce le 20 mai 1967 d’un prochain atterrissage d’une soucoupe à Madrid – journal « Informacion » d’Alicante (D560-D2945, D3493)
- Rafael Farriols entend à la radio l’annonce de l’atterrissage de SJV et s’y rend. Il y rencontre Villagrasa : pure coïncidence ? (D3072)
- Articles concernant l’atterrissage de SJV du 1 juin parus le 2 juin dans les journaux « Pueblo » et « Informaciones » de Madrid avec des photos (D545) ; le 3 juin dans « Ya » SESMA affirme que cette soucoupe venait d’Uranus (D1946), le 3 juin encore dans « Madrid ». (D232)
- « UMMO : LES INTERESSES ECRIRONT A : JULIAN DELGADO A PARTIR DU 2 , A LA BOITE POSTALE 20.096, TELEPHONE 2767063 ; appeler les jours ouvrables sauf le samedi soir » annonce dans l’ABC de Madrid des 29 et 30 décembre 1967. D’après José Juan Montejo c’est là l’annonce demandée dans la lettre d’Henri Dagousset, par laquelle il offrit une collaboration avec José Luis JORDAN PENA (D872)
- Témoignage d’un journaliste, dans sa lettre du 20 juillet 1968 à José Maria Casas Huguet, secrétaire du groupement CEI à Barcelone, à propos de l’apparition d’un OVNI à San José de Valderas le 1 juin 1967 : « A huit heures du soir du premier juin 1967 je me trouvais sur la terrasse de ma maison située près du Castillo des marquis de Valderas. Dans le ciel j’ai vu une lumière étrange qui s’approchait du Castillo. Elle avait la forme d’un ballon de rugby, et changeait de couleur – orange-bleu-vert – et s’arrêtait au-dessus du Castillo. Là elle se tenait immobile sans faire aucun bruit en changeant continuellement de tonalité et en produisant des vibrations qui ne permettaient pas de bien voir son contour. C’était une masse de lumière ovoïde et vibrante. Elle s’est maintenue dans cette position environ deux minutes et demie, c’est pourquoi je m’étonne qu’en un si court laps de temps qu’lqu’un a pu la photographier. Ensuite elle s’élevait à la verticale en effectuaunt un angle droit à l’horizontale et disparut en silence. Il y avait en même temps que moi deux autres témoins, l’un se trouvant près du Castillo, l’autre étant chez lui à la maison. »
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