II/ Le champ disciplinaire de la psychologie








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IV/ Les stades du développement



Intelligence : stades centrifuges (objets extérieurs, milieu physique)

= 1. stade impulsif (motricité)

3. stade sensori moteur et projectif (motricité)

5. stade catégoriel (connaissances)
Caractère : stades centripètes (sujet, milieu social)

= 2. stade émotionnel (affectivité)

4. stade de la personnalité (construction de la personne)

6. stade de la puberté et de l’adolescence (construction de la personnalité)
1. Le stade de l’impulsivité motrice : 0 à 3 mois

- Dépendance entourage : besoins élémentaires satisfaits par l’adulte  le bébé est confronté à la privation et à l’attente (contraintes). Ces contraintes créées des crispations et des cris  engendrent des mouvements et des décharges musculaires non coordonnés.

Ces mouvements provoquent le commencement du développement de sa vie psychique.
- Double aspect :

a) La composante clonique (stimulée par les facteurs extérieurs = la vision, l’ouïe, l’odorat…) conduit vers le monde physique et comportement intellectuel.
b) La composante tonique (acteurs internes = organes intérieurs) favorise certaines attitudes et les postures vont l’aider à exprimer ses émotions et vont permettre le contact humain….
L’activité tonique (mouvements) va s’exprimer sous la forme de réflexes toniques de défense et d’attitude. Ces réflexes sont des réactions impulsives qui se transforment progressivement en réflexes conditionnels liés aux besoins alimentaires et posturaux.

Ces réactions impulsives vont permettre de percevoir les signes auxquels réagit l’entourage qui les modifie en retour.

Ces mouvements avec la maturation et le contact humain vont devenir des moyens d’expression.
2. Le stade émotionnel : 3 à 12 mois
Dans ce stade l’émotion constitue le langage primitif du bébé.

Pour Wallon, cette émotion c’est la première forme de sociabilité, de conscience et l’origine de son caractère.

Les mouvements et mimiques du stade précédent commencent à devenir des expressions différenciées (joies, douleurs, chagrins, …).

Ce stade est marqué par la prédominance du contact humain, l’apprentissage social et l’expérience du monde physique.

L’enfant doit dépasser la dépendance envers sa mère pour l’exploration du monde.

Orientation centripète vers centrifuge.
3. Le stade sensori-moteur et projectif : 1 à 3 ans
L’activité sensori-motrice se divise en deux composantes :
a) l’intelligence pratique

C’est l’intelligence manuelle = la capacité d’identifier les objets par la biais de la manipulation ou de la locomotion (mouvements).
b) les attitudes

Elles se développent à travers l’imitation, les jeux de faire semblant qui créés des représentations mentales s’achevant par l’apparition du langage.
L’espace moteur à travers lequel s’exerce l’intelligence pratique élabore l’espace mental dans lequel se développe l’intelligence discursive = le langage.
4. Le stade de la personnalité : 3 à 6 ans
Pendant cette période, le comportement de l’enfant se développe très vite, c’est là que se constitue la personne dans son autonomie  Affirmation du Moi.

Vers 3 ans l’enfant se confond avec autrui, c’est-à-dire avec l’entourage.
Cette confusion créée deux types de sociabilités qui se succèdent :
a) Sociabilité syncrétique = enfant en accord avec l’autre personne ou en désaccord  réaction de réciprocité et d’opposition
b) Sociabilité différenciée = commence par une jalousie puis une sympathie apparaît, ce qui créée la capacité à se différencier des autres.
Vers 4 ans, il y a une crise de la personnalité  régression sociale car il veut imposer son point de vue.

Vers 5 ans, l’enfant commence à se soucier de ce que les autres pensent de lui. Il fait attention à son comportement. Nom, âge, adresse : ils contribuent à la construction d’une représentation de sa personne.
L’enfant fait une imitation volontaire et cela aide à enrichir son Moi (faire comme les « grands »).

Phase de grâce : l’enfant cherche à se faire aimer, à être bon ≠ phase d’opposition : l’enfant dit « non ».
Tout au long de ce stade, l’enfant constitue sa personnalité et sa capacité à distinguer ce qui lui est propre de ce qui appartient aux autres.

La prise de conscience du soi ou du moi n’est pas achevée mais cela constitue un début.
5. Le stade catégoriel : 6 à 11 ans
Ce stade permet de développer ces intérêts pour les relations extérieures.

Il y a 2 sous stades :
a) Pré catégoriel (6 à 9 ans) : phase où l’enfant identifie et nomme les objets mais ne forme pas de catégories distinctes.

b) Catégoriel (vers 9 ans) : le fait de pouvoir identifier un objet, permet de le catégoriser et de le différencier des autres objets. On peut identifier les caractéristiques propres à l’objet (couleur, poids, formes…)  généralisation et création de catégories.
Le développement dans un contexte social est très actif dans cette période puisque l’école est riche en interactions.
6. Le stade de la puberté et de l’adolescence (11 à 16 ans)
C’est une phase d’interrogation  retour vers le soi.

Dans ce stade la socialisation (lien social), l’affectivité (émotion à « fleur de peau ») et cognitifs sont très liés.

Il y a également un réajustement du schéma corporel et des changements au niveau cérébral.
Pour Wallon, c’est un stade du remaniement et d’achèvement de la construction de la personnalité.
Chapitre IV : La théorie du développement cognitif de Piaget
I/ Introduction
A la différence de Freud (développement affectif), Piaget s’intéresse au développement intellectuel mais surtout à l’intelligence logico-mathématique.

Epistémologie : mécanismes généraux de la construction des connaissances.
Piaget se qualifie d’épistémologue génétique (= genèse ≠ génétique).
Pour réaliser ses travaux, il fait des études expérimentales et essaye d’identifier les mécanismes qui forment les diverses variétés de connaissances.
Comprendre comment les savoirs scientifiques sont construits  analyse des étapes du développement (stades par stades).
[Génétique en psychologie  genèse.]
Genèse : développements ontogénétique (dvlpt d’un seul individu du début de sa vie à sa mort) et phylogénétique (savoir comment le savoir scientifique s’est construit).

II/ La théorie constructiviste de J. Piaget

Elle est constituée de 3 ancrages : épistémologique, biologique et logique.
1) L’ancrage épistémologique
On dit que la théorie de Piaget a un ancrage épistémologique car elle étudie pas à pas le développement historique de connaissances.

Il procède à une analyse logique de l’intelligence dans le sens où cela va lui permettre d’étudier les outils cognitifs.

En étudiant la logique qu’utilisent les enfants = développement des outils cognitifs (=processus cognitifs).

Il veut identifier comment ses outils cognitifs se développent.

Pour Piaget, même si tous les enfants et adolescents ne sont pas identiques, ils ne se développent pas au même rythme par contre ils ont des processus cognitifs communs et ils doivent passer les stades dans un ordre précis = étapes communes de développement.
Piaget a une méthode d’exploration critique et l’enfant doit résoudre un problème = entretien piagétien.
2) L’ancrage logique
Pour Piaget, le fondement des connaissances scientifiques sont purement logiques.
Logique : ensemble des règles formelles permettant de déboucher sur des conclusions nécessairement vraies.
3) L’ancrage biologique
Pour Piaget, l’intelligence est une forme supérieure d’adaptation (pour l’être humain).

Pour arriver à cette définition, il a pris des concepts issus de la biologie.

Les concepts sont : les stades, les structures, l’assimilation et l’accommodation.

Le développement est une succession de stades (étapes) : succession d’étapes autour desquelles l’enfant acquiert une structure de connaissances logico-mathématique.

Les stades surviennent toujours dans le même ordre pour tous.
III/ Quatre facteurs du développement
1) La maturation : développement des connaissances, du cerveau.

2) L’exercice ou l’action : actions que l’enfant a sur son environnement.

3) l’interaction sociale : une fois que l’enfant a développé des connaissances, il va pouvoir interagir avec son environnement

4) l’équilibration : pouvoir avoir une structure de connaissances équilibrées, c’est-à-dire concevoir le monde de manière cohérente. Elle se fait par une suite d’assimilations qui sont des actions répétées, qui sont intériorisées. Lorsque le monde se conduit de manière incohérente et que le sujet est obligé d’accommoder ses connaissances pour s’adapter.
IV/ Concepts de bases 
Assimilation, schème et accommodation
Le modèle en escalier de Piaget : L’intelligence est construite stades après stades.
Assimilation : c’est le processus par lequel une réalité extérieure est intégrée à un schème…
Schème : unité élémentaire de l’activité intellectuelle. Ce qui, dans une action, est transposable dans la même situation ou généralisable à des situations analogues. Structures d’action qui peuvent se répéter.
Accommodation : activité par laquelle un schème est modifié en vue de s’ajuster à un milieu ou à un objet.
L’accommodation résulte nécessairement d’une activité préalable d’assimilation.

Les accommodations peuvent être volontaires ou involontaires : plus l’enfant grandit, plus il s’aperçoit qu’il doit accommoder son raisonnement.
Développement intellectuel s’effectue de l’intrapsychique vers l’interpsychique.
Piaget distingue trois grands types de schèmes :

1. Les schèmes d’actions sensori motrices.

2. Les schèmes d’opérations concrètes

3. Les schèmes d’opérations formelles.

V/ La méthode d’exploration critique
Il met au point la méthode d’exploration critique car à l’époque, il était confronté à la seule méthode de test d’intelligence ou d’observation et il trouvait cela limité car il ne pouvait pas vraiment observer le développement de l’enfant.

Pour cette méthode, il confronte les enfants à des petites expériences (questions poids, volumes, espace…).

Il fonde l’établissement d’un dialogue autour d’une tâche = maîtrise du langage (il reste sur l’observation avec les plus petits).

Cette méthode lui a permis de délimiter les stades du développement.
On dit que c’est une méthode qualitative, parce qu’elle porte son intérêt non pas pour les performances mais pour les compétences.

Il ne s’intéresse pas à savoir si l’enfant répond rapidement et correctement mais à savoir quels compétences à utiliser l’enfant pour répondre à la tâche.
Il cherche à comprendre le fonctionnement cognitif de l’enfant à travers différents petits problèmes, l’origine des erreurs et le fonctionnement de la pensée.

Et comment l’enfant se défend lors de la confrontation à des situations de conflit cognitif  élaboration de questions qui mettent à l’épreuve le raisonnement de l’enfant.
VI/ Les stades de développement
De 0 à 18 mois : Le stade sensori-moteur

De 18 mois à 11-12 ans : Les stades de préparation et mise en place des opérations concrètes

11-12 à 14-16 ans : Le stade des opérations formelles
Escalier I ; II ; III ; IV
1) Le stade sensori-moteur (0-18mois)
A cet âge là, le nourrisson interprète le monde qui l’entoure sur la base de ses sens et de ses actions (de sa motricité).
L’intelligence qu’on peut voir à cet âge, est purement une intelligence liée à l’action puisque l’enfant va développer la coordination de ses capacités sensorielles et motrices  intelligence pratique. Coordination visuo-spatiale.
Selon Piaget, l’enfant va élaborer des schèmes sensori-moteurs qui vont aboutir à la construction de ses 4 schèmes :

- la construction de l’objet permanent : même quand sa mère part il sait qu’elle continue à vivre

- la construction de l’espace sensori-moteur : il contrôle de plus en plus ses mouvements

- la construction du temps : rencontre d’une certaine durée

- la construction de la causalité
Les 6 sous stades sensorimoteurs :
1) Reflexes :

A ce stade, le fonctionnement du bébé se fait par des réflexes qui sont consolidés par l’exercice (=répétition). Les réflexes forment des schèmes, qui sont des structures élémentaires du développement.
2) Réactions circulaires primaires (1 à 4 mois) :

A ce stade, les premières habitudes commencent à se mettre en place. Ce sont ces habitudes qui sont le précurseur de l’intelligence et elles se manifestent sous forme de répétitions. A cet âge, la notion d’espace se limite aux espaces buccaux, manuels et visuels. Mais il ne peut pas encore faire un lien entre ses espaces.
3) Réactions circulaires secondaires (4 à 8 mois):

Ce stade se caractérise par l’apparition de trois facteurs = l’appréhension intentionnelle, les réactions circulaires secondaires et le développement de la vision.

Les réactions circulaires secondaires sont les habitudes qui deviennent des petits actes d’intelligence.
4) Coordination des schèmes secondaires :

Ce stade est caractérisé par l’apparition des conduites qui ont un but précis avant de commencer l’action  acte d’intelligence.
5) Réactions circulaires tertiaire :

Elles marquent la généralisation des schèmes : l’enfant peut varier les choses.
6) Combinaison mentale :

Pour la première fois l’enfant utilise ses schèmes (il a intériorisé, intégré ses schèmes). Il expérimente avec l’environnement.
Exemple : La construction de l’objet permanent
Définition : «  L‘objet continue à exister même en dehors du champ visuel. Un objet existe de façon continue dans le temps et dans l’espace : il ne peut pas être à deux points différents sans avoir existé temporellement et spatialement entre ces deux points ».
Etapes de la permanence de l’objet : (on cache un objet)
Au cours du stade sensori-moteur (0-2 ans), la construction du concept d’objet se fait en 6 étapes :

- Stade 1 (0-2 mois) : pas de réaction à une disparition

- Stade 2 (2-4 mois) : désappointement mais pas de recherche

- Stade 3 (4-8 mois) : l’enfant recherche un objet partiellement caché

- Stade 4 (8-12 mois) : recherche active de l’objet disparu (mais erreur)

- Stade 5 (12-18 mois) : tâche réussie si le déplacement A  B est visible

- Stade 6 (18-24 mois) : Acquisition complète de la permanence de l’objet
2. Les stades de préparation et mise en place des opérations concrètes (vers 18 mois à 11/12 ans)
A. La préparation aux opérations concrètes :
Au cours de ce stade, il y a une intériorisation de l’action. Apparition de la représentation, l’enfant va pouvoir élaborer des représentations (mentales). A partir de là, il va pouvoir nommer des objets, des évènements et des personnes.

Progressivement, l’enfant va pouvoir faire une correspondance entre ce qu’il imagine dans sa tête et ce qu’il voit.

Selon Piaget, cette période est dominée par l’égocentrisme : lorsque l’enfant considère son propre point de vue comme absolu. Il voit le monde à travers son point de vue ex : s’il a un chien, c’est le chien (les autres chiens n’existent pas pour lui).

Il n’y a ni réversibilité ni conservation :

Logique de la représentation et de la perception = l’enfant ne peut pas tirer de conclusion de choses qu’il ne voit pas.
B. Stade des opérations concrètes :
Evolution d’une forme intuitive simple à une forme logique de la pensée  l’enfant répond très spontanément, il ne prend pas le temps de réfléchir (répond de forme intuitive) puis il commence à répondre en créant des arguments par la suite.

Les opérations concrètes portent sur des objets manipulables : l’enfant ne peut résonner que sur des choses qu’il voit.

Puis à la fin du stade des opérations concrètes, il y a la maîtrise de la réversibilité : Capacité d’exécuter mentalement une même action dans les deux sens de parcours tout en ayant conscience qu’il s’agit de la même action (notion d’invariant qui permet le retour à l’état antérieur).
Le stade des opérations concrètes est lorsqu’on met en place des structures des opérations concrètes, c’est-à-dire :

Mise en place des conservations (3 types) =

- Quantités (substances, poids et volume)

- Spatiales (longueurs, surfaces et volume)

- Numériques (nombre, classification et relation)
Les épreuves de conservation :
Piaget s’intéresse à deux types d’épreuves :

- les logico-mathématiques : concernent les quantités discontinues et conduisent au développement de notion de classe, relation et nombre.

- les infralogiques : concernent les quantités continues d’espace et de temps et permettent le développement des notions de mesure (poids, volume).
Pour qu’une transformation soit perçue comme opératoire (réussie), l’enfant doit comprendre qu’il existe les invariants (même s’il on transforme la pâte à modeler la quantité reste la même).  Comprendre que l’objet conserve ses propriétés malgré les transformations perceptives.

Cette définition est le schème de la conservation.

La construction d’invariants est évaluée à partir des épreuves piagétiennes de conservation.
Les étapes d’une épreuve de conservation :
Une épreuve de conservation est une situation dans laquelle on amène l’enfant à détecter les invariants et donc accepter la conservation. (déf)
Première partie : Equivalence initiale

L’expérimentateur demande d’établir une équivalence quant à la propriété d’un objet.

S’assurer que l’enfant accepte cette équivalence ! (même chose)
Deuxième partie : Transformation

Transformer l’état initial de l’un des objets en le verbalisant
Troisième partie : Question clé

« Est-ce qu’il y a bien autant…, pareil de… ici et ici ? Où est-ce qu’il y en a plus ici ou là ? Comment tu sais ? Explique-moi »
Quatrième partie : contre-suggestion

Vérifier la solidité de la réponse donnée : « hier un enfant de ton âge m’a dit que c’était pareil. Qu’en penses-tu ? »
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