Video 1 Jingle de l’émission








télécharger 37.15 Kb.
titreVideo 1 Jingle de l’émission
date de publication03.02.2018
taille37.15 Kb.
typeDocumentos
b.21-bal.com > droit > Documentos
Video 1 Jingle de l’émission

Camille « Bonjour et Bienvenue sur notre plateau : Santé et Bien-être. Aujourd’hui, nous vous proposons un débat sur une nouvelle technologie : la BIO IMPRESSION en 3 dimensions : utilités avantages, limites de cette technologie : oui ou non est-ce une REVOLUTION ? »

Nous sommes 3 chercheuses de l’INSERM de Bordeaux qui regroupe des scientifiques responsables des Recherches sur l’imprimante 3D en France : Marion NAIRABEZE, Maëlle RIVALIER et moi-même Camille LAIR.

Camille «  Avant que mes collègues prennent la parole, nous allons visionner le sommaire de cette émission et découvrir en image certaines utilisations de l’imprimante 3D en médecine.

Projection vidéo 2 : sommaire

sur diapo logo Robohand...

Camille «  Ecoutons maintenant, Marion qui va nous présenter un dispositif médical réalisé grâce à l’imprimante 3D : la prothèse ROBOHAND. »

Marion « Effectivement tout a commencé avec Richard VAN AS, menuisier sud-africain victime d’un accident qui le prive de 4 doigts de sa main. Devant le prix, plus que prohibitif, d’achat d’une prothèse (10 000$ par doigt), ce bricoleur a décidé de fabriquer sa propre main mécanique. Ainsi démarre l’aventure en 2011 de la prothèse ROBOHAND grâce au don de 2 imprimantes 3D par l’entreprise MAKERBOT. Le but étant de créer des prothèses peu couteuses et facile d’accès pour les patients, notamment les enfants .Un soulagement pour de nombreuses familles partout dans le monde, notamment les parents de très jeunes enfants qui peuvent à présent les équiper dès 2-3 ans et changer leurs prothèses aussi souvent que l’exige leur croissance. On regarde tout de suite la réussite de cet homme en vidéo. »

Projection vidéo 3 : Robohand

(sur vidéo Robohand.)Marion : «  le plus de cette réalisation c’est que RICHARD VAN AS a mis ses plans de conception en libre accès sur le site internet Thingiverse, site sur lequel sont regroupés tous les fichiers numérisés de fabrication d’objets en 3D.

sur diapo logo impression d'un os en 3d...

Marion : « Je passe la parole à Maëlle qui va vous parler d’un autre exemple d’utilisation de la 3D mais cette fois ci avec la bio impression : la synthétisation de l’os .Mais tout d’abord Maëlle qu’est-ce que le bio-impression ? »

Maëlle : «la bio impression utilise également une imprimante 3D, appareil qui permet une fabrication additive, c’est-à-dire la superposition de couches de matière pour créer un objet en 3D. La différence avec l’imprimante Makerbot que nous a présenté Marion, c’ est que les imprimantes servant à la bio impression, impriment avec une encre biologique des tissus vivants sur le même principe que l’impression d’objets en plastique. »

« Une possibilité de bio impression est la synthétisation de l’os Il existe plusieurs techniques pour reproduire la matière osseuse: nous vous en avons déjà présenté deux dans notre magazine. D'autres existent, je vais vous expliquer en image comment l’imprimante 3D va faciliter la greffe osseuse en remplaçant un cartilage de l'articulation du genou, au fémur plus précisément : on appelle un implant fémoral.»

sur diapo explication photo implant fémoral...

Maëlle : "Tout d’abord le genou du patient va être scanner afin d’en avoir une modélisation 3D pour le corriger et réaliser l’implant à imprimer . On va également prélever des cellules souches du patient pour pouvoir les intégrer dans l’implant, ainsi on assurera une comptabilité avec les organes du patient puisque ce sont ses propres cellules. Ces cellules souches sont mises en culture afin d’être prête pour leur introduction pendant l’impression."

Projection Vidéo 4 : Synthétisation de l’os « [vidéo du remplacement d’une structure au genou]

Vidéo de l’impression de l’implant : " L’impression peut démarrer. Une micro seringue dépose d'abord la structure externe de l'os (blanc) puis on dépose à l'intérieur de celle-ci les cellules prélevées auparavant sur le patient. Quand l’implant est imprimer, les cellules vont pouvoir se fusionner entre elles et ainsi créer l’implant de l’organe, qui pourra être greffé et remplacé le cartilage défectueux du fémur."

sur diapo logo impression d'une oreille en 3d...

Maëlle : "Je laisse la parole à Camille qui s’est penchée sur le sujet de la création de l’oreille. Un sujet très intéressant, j’ai même appris que ces oreilles imprimées sont bioniques, n’est-ce pas ?"
Camille : « En effet Maëlle l'oreille percevra des ultras sons une fois imprimée, ce sont les scientifique de l’Université de Princeton qui l’on développée. Une première tentative a été aussi réalisée en 2013 par les chercheurs de l’université de Cornell, basés à New York.

Projection Vidéo 5 : La création de l’oreille
sur diapo vidéo création de l'oreille...

Camille : " Le procédé d’impression 3D est le suivant : on commence par scanner l'oreille saine du patient pour en obtenir la modélisation sur l’ordinateur afin de lancer le programme d’impression du moule de l’oreille. Ce moule sera rempli de protéines sous formes de fibres résistantes, de plusieurs millions de cellules bovines et de collagène. Après un certain temps elle est démoulée puis incubée dans une culture de cellules qui créeront au bout de 48h le tissu de l’oreille. Puis être appliqué sur le patient. "
(si la question est posée : il n'y a aucun vaisseau sanguin dans l'oreille bionique, c'est plus une appareillage médicale dont le but premier et d'être esthétique.)
sur diapo logo Vaisseaux sanguin...
Camille : «Maintenant, Marion peux-tu nous parler de la création des vaisseaux sanguins à base d’un composant inédit : la molécule de sucre, qui sera notre dernier exemple concret de réalisation 3D avant de passer au BIOPRINTING ?  »

Projection Vidéo 6 : les vaisseaux sanguins
sur diapo vidéo vaisseaux sanguins...

Marion : «à partir de l’imprimante 3D les scientifiques de  l’université de Pennsylvanie et du MIT ont imprimé des réseaux de filaments de sucre qui forment la base d’un réseau vénal. Ces réseaux en sucre sont ensuite recouverts d’une substance moléculaire synthétisée à partir de maïs et de gel à base de tissus cellulaire. Une fois la solidification de cet enrobage, les chercheurs rincent la préparation afin de dissoudre le sucre et l’enrobage de tissus cellulaires se transforme en coquille vide prête à accueillir du sang. Ce sont de fins tuyaux creux alias futurs vaisseaux sanguins. Il ne reste plus qu’à vasculariser le réseau vénal obtenu comme nous la montré la vidéo. Le perfectionnement de cette technique permettrait de tester dans le futur sa faisabilité sur des surfaces plus étendues que l’oreille, exemple : des organes, permettant ainsi de régénérer des organes défaillants.  »

sur diapo logo Vaisseaux sanguin...

Maëlle : «  Pourquoi avoir choisi la molécule de sucre ? »

Marion : « Les chercheurs ont utilisé la molécule de sucre tout d’abord car elle est soluble dans l’eau. La solubilité est la capacité d'une substance, appelée soluté (sucre), à se dissoudre dans une autre substance, appelée solvant (eau), pour former un mélange homogène appelé solution.

la molécule de sucre, aussi appelé saccharose, est de formule : elle est stable garde la même composition avant et après dissolution.
Ils ont également choisi cette molécule parce que les filaments de sucre fournissent une substance idéale pour l’impression 3d, comparable au caramel en cuisine, idéale pour superposer avec précision extrême des couches autant de fois que nécessaire pour former les réseaux. »

Maëlle : « Merci pour ces précisions, ayant pris connaissance de toute les possibilités que nous offre la bio- impression nous allons vous expliquer plus en détail le fonctionnement du bio printing et ces possibilités sur le long terme…. »

sur diapo image culture des cellules...

Camille : « Le bio printing commence par le prélèvement de cellules chez le patient puis leur mise en culture. (explication de la diapo sur la cultivassions des cellules)

sur diapo image scaffold+encres bio...

Camille : "Après vient l’ensemencement de ces cellules sur le scaffold ou « échafaudage » en français, grâce à des encres biologiques mises au point par les chercheurs. Le scaffold a plusieurs propriétés mais sa fonction principale est qu’il fait office de moule : il permet la reproduction de la forme spécifique de l’organe et le maintien de cette forme dans le temps. La structure poreuse du scaffold permet l’ensemencement cellulaire, la mise en place de la vascularisation, la pénétration des nutriments. Il est donc un facteur essentiel de la bio impression. Enfin après une maturation suffisante, le développement tissulaire est terminé et le tissu peut être réimplanté chez le patient. »

Maëlle « Et de quoi sont composées ces encres biologiques ? »

Camille « L’imprimante est composée de 2 bacs : l’un contient des cellules souches prélevées sur le patient et l’autre du gel. La réunion des deux, forme l’encre biologique, mélange de solution hydrogels, de cellules en phase aqueuse, de protéines et de collagène.»

Marion : " et pourquoi des cellules souches ?"

Maëlle: " les cellules souches ont 2 caractéristiques principales: une capacité à se multiplier indéfiniment in vitro (In vitro signifie un test en tube, ou, plus généralement, en dehors de l'organisme vivant ou de la cellule.) tant qu'elles sont indifférenciées c'est à dire qu'elles ne sont pas encore

spécialisées (épiderme, muscle....) et une capacité à se différencier en autres cellules lorsqu'on leur affecte les facteurs adéquats. Ce sont des cellules dites pluripotentes"

Cellule Pluripotente : Cellule souche capable de se multiplier à l'état indifférencié et de produire les différents types de cellules différenciées conduisant à la formation de tous les tissus d'un organisme, mais non de donner naissance à un organisme entier
Marion : « le plus important à retenir c’est que le bio printing permet le maintien des propriétés des cellules après impression et une réimplantation chez le patient sans risque de réaction immunitaire, puisque ce sont des cellules autologues. »

Tissu autologue : tissus qui appartient à l'organisme, dans le cas d'une greffe : tissus d'un même individu est prélevé pour être greffé dans une autre partie de son corps.

Maëlle : « Donc si j’ai bien compris, chaque encre biologique est différente, synthétisée à partir des cellules souches du patient dans le but d’imprimer un tissus vivant gardant les même propriétés que celui d’origine, afin d’obtenir une compatibilité totale sans risque de rejet ? »

Marion : «  c’est exactement ça : oui ! chaque encre imprimant un tissus à greffer est unique, élaborée à partir des propre cellules souche du patient receveur, pour que cela colle parfaitement à son métabolisme. »

Camille : « Je propose maintenant de regarder la vidéo qui nous explique les possibilités du BioPrinting sur le long terme. »

sur diapo impression d'une peau neuve sur mesure...

Marion : " Pour résumer : la bio imprimante, c’est une imprimante de bureau mais avec des têtes d’impression adaptées : micro seringues et à la place des cartouches d’encres, des encres biologiques pour imprimer le vivant. Le scaffold sert de support à l’impression du vivant comme la feuille de papier dans une imprimante classique "

Projection Vidéo 8 : Peau neuve et greffe
sur diapo vidéo PNSM 1...

Marion : "Le bio printing donne déjà lieu à l'impression de tissus, tel que la peau. Ce procédé se fait en quelques étapes :

- l'imprimante scanne et cartographie la blessure du patient, ce qui va donner la forme à imprimer.

-on prélève des cellules de peau du patient pour servir de base à l'encre biologique (rappeler explication de Camille sur la cultivassions des cellules)

-les cartouches de l'imprimante sont remplie d'un mélange de cellules du patient, de collagène, de protéines et de plasma sanguin.

-on imprime sur le scaffold.

-on laisse coaguler le sang après l'impression. Puis pour "fixer" le tout, on dépose une couche de fibroblaste qui permet le maintient de la souplesse des tissus dermiques."

Marion : "C'est ainsi qu'on imprime aujourd'hui de la peau neuve. Mais dans le futur, les scientifiques du WFIFRM espèrent arriver à imprimer directement de la peau sur le patient accidenté. Comme nous le montre la vidéo, nous aurions juste a déposer l'imprimante au dessus de la blessure puis on lancerait le système d'impression sans avoir à prélever de la peau saine au blessé et la cicatrisation serait automatique. L'idéal serait de développer des imprimantes portatives pour soigner les soldats en mission par exemple!"

sur diapo logo du BioPrinting à l'OrganPrinting...

Maëlle : "Dans le même genre, les scientifiques espèrent utiliser le Bio printing pour imprimer intégralement des organes : OrganPrinting, comme les images futuristes d'impression d'un cœur que vous avez vu à la fin de la vidéo. C'est un projet très ambitieux puisque pour se faire, il faut arriver à obtenir un réseau vénal opérationnel sur tout le tissus organique. Or il est aujourd'hui impossible d'en arriver là, ce qui nous montre les limites actuelles de cette technologie..."

"Un des meilleurs espoirs pour régler le problème est l'utilisation du scaffold qui permet d'imprimer des formes très spécifiques et de les maintenir dans le temps, mais aussi d'intégrer quelques vaisseaux sanguins, mais pas en assez grande quantité pour le moment."

Camille : "Oui mais alors une fois le problème de la vascularisation qui permet la survie des tissus résolu, on pourra imprimer un foie, un cœur ou un rein?"

Maëlle : "C'est l'idée oui...comme nous la montrée la vidéo...."

Camille :"De beaux espoirs en perspective mais alors la question que tout le monde se pose : l'imprimante 3D est-elle une révolution pour la médecine?"

sur diapo DEBAT...

L’imprimante 3d a depuis ces débuts intéressé les chercheurs dans le domaine médical, qui ont développés des applications diverses, pour la fabrication de prothèses, des tissu humains et donc peut être bientôt, d’organes en entier, comme nous vous l’avons présenté au travers les vidéos.

Chaque année le nombre de personnes  sur les listes d’attente de don d’organe augmente alors que le nombre de donneurs reste faible. Selon l’OMS chaque jour, en moyenne, 12 personnes meurent en attente d’une greffe.

L’imprimante 3d pourra dans un futur proche, apporter des solutions, la technologie est en cours de développement. N’est-ce pas une Révolution ?

Je pense que, oui car il y a de nombreux avantages au développement de cette nouvelle technologie : la personnalisation puisque la technique permet l’impression à partir des propres cellules souches du patient, donc entraîne la disparition totale des risques de rejet.

Mais n’existe-t-il pas des limites à cette technologie certes novatrice ?

Si, hélas…. on n'est pas capable encore à ce jour d'imprimer directement de la peau neuve par exemple sur la blessure d'un patient. On ne peut non plus imprimer un organe complet pour le greffer. Si un jour les recherches scientifiques surmontent ces obstacles, l’une des clefs des futures découvertes étant l'impression de vaisseaux sanguins sur une grande surface, on pourra alors parler de véritable REVOLUTION

Pourquoi ?

Parce qu’il n'y aura plus de pénurie d'organes, de liste d'attente interminable pour bénéficier d'une greffe, de trafics immondes d'organes dans certains pays du globe, et les scientifiques redonneront ainsi espoir à des milliers de malades de par le monde. Cela changera définitivement la médecine.

Quand la communauté scientifique pourrait-elle atteindre cet objectif?

Pour l’instant nous ne pouvons encore répondre complètement à votre question : ROBOHAND a permis de réduire considérablement le coût d’une prothèse de la main et rendre accessible au plus grand nombre cet équipement.

La conception d’un organe comme le cœur ou le foie c’est autrement plus complexe !! Les scientifiques y travaillent au quotidien , chaque recherche apporte sa pierre à l'édifice y compris les échecs...

Quand les scientifiques du monde entier y parviendront-ils ?

Nous ne pouvons pas donner une date précise à l'heure d'aujourd'hui, mais compte tenu des avancées et des réussites technique réalisées ces 10 dernières années, comme nous vous les avons présentées tout au long de l'émission : on peut supposer qu'à ce rythme et avec les ressources nécessaires, les chercheurs pourront y parvenir dans les 20 voir 30 prochaines années.

Quel serait alors le délai de fabrication, son coût ?

C'est l'un des points les plus important : le délai. Car si l'impression d'un organe ou d'un tissus complexe est trop long comparé à la fréquence des besoins, cette révolution serait beaucoup moins utile que ce que nous avions/les chercheurs avaient espérés.

Quand à son coût, cela dépend du matériel nécessaire à l'impression complète. Mais on peut déjà prévoir une diminution des coût des greffes : puisque la "matière première" provient des cellules prélevées sur le patient.

Une production a grande échelle serait-elle envisageable pour réduire au maximum le coût d'impression et par conséquent favoriser l'accès à tous?

Non ce genre de production est impossible puisqu'il faut prélever des cellules spécifiques à chaque patient et les mettre en culture pour qu'elle se reproduisent en assez grande quantité afin qu'elles puissent permette l'impression d'un tissu ou d'un organe. De plus chaque organe imprimé est unique puisque il est compatible à un seul patient.

Une autre question au cœur du débat : Cette avancée technologique sera-t-elle accessible au plus grand nombre ou qu’à une élite ? Ce qui poserait de nombreuses questions éthiques…

En effet pour que cette technologie soit réellement une révolution en ce qui concerne les greffes : il faut qu'elle soit accessible au plus grand nombre et pas seulement au x plus aisés. C'est la que rentre en compte le coût de fabrication.

Mais il faut être optimiste et y croire en moins de 10 ans on peut déjà voir le chemin parcouru et les avancées technologiques concrètes déjà réalisées.

Alors...Donnons-nous rendez-vous dans 10 ans .... 10 ans ce n'est rien à l'échelle du vivant et de la science !! (ensemble)

similaire:

Video 1 Jingle de l’émission iconVidéo Donald Photo Casette Vidéo-dvd

Video 1 Jingle de l’émission iconQam 3 Chapitre Preliminaire – video exercises and answers

Video 1 Jingle de l’émission iconOnline Table I parameters of the fluorescence emission spectra of...

Video 1 Jingle de l’émission iconDéf : maladie infectieuse, contagieuse, avec évolution chronique....

Video 1 Jingle de l’émission iconImage : Relation entrecoupée-Annie Abrahams 2009
«Relation entrecoupée», j’ai cru naïvement qu’elle qualifiait ainsi l’impression de sa résidence vidéo chez Artelinea

Video 1 Jingle de l’émission iconProgramme 2013
«prise d’initiatives», intelligence artificielle, vie artificielle, technologie d’apprentissage, générateurs, moteurs d’analyse,...

Video 1 Jingle de l’émission iconConversations à propos d’une émission de télévision
Hey Christine, j’ai pensé à toi hier. J’ai regardé un reportage sur les chats hier, toi qui aimes tellement les animaux !

Video 1 Jingle de l’émission iconAdresse : 32 route de la Haute Corniche, 29280 plouzane
«dons» de réception et d’émission peuvent être remis en activité pour peu que l’on s’en donne les moyens. Comme dans tout domaine...

Video 1 Jingle de l’émission iconLa Ville est partenaire de Suivez le Phil, une émission radio qui...
«Montpellier notre ville». En page 2 de ce document un sommaire a été créé pour faciliter l’accès aux différents articles du journal....








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
b.21-bal.com