Résumé du projet mémoire (objectifs, moyens)








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Anxiété, définition histoire et contexte




  1. Apparition des maladies mentales dans le DSM



On reconnaît l’anxiété depuis longtemps, mais ce n’est que récemment qu’on l’a étudiée de façon systématique. On dit que la peur figurait dans les hiéroglyphes de l’Égypte ancienne, et l’orateur romain Cicéron établissait une distinction entre une prédisposition caractérielle à l’anxiété et les réactions affectives à des situations.  Mille neuf cents années plus tard, Darwin a analysé le rôle de la peur comme réaction adaptative qui présente des signes communs comme les palpitations, la dilatation des pupilles et une transpiration accrue.  Par la suite, Freud a établi la distinction entre l’anxiété objective et l’anxiété névrotique, en fonction de la source de l’anxiété1.

Plus récemment c’est la seconde Guerre Mondiale qui pousse la psychiatrie dans des recherches plus approfondies aux USA pour aider les soldats au retour de guerre. Ces avancées sont influencées par le développement contemporain des recherches en psychologie analytique dont Freud est le fondateur le plus influent.
En 1949 pour la première fois la CIM2 (Classification Internationale des Maladies) intègre les troubles mentaux, et entre 1949 et 1952 plus de 60 maladies y sont répertoriées (en 1968 il y en a 145).

Il existe deux grandes familles de maladies mentales, les psychoses et les névroses, toujours l’héritage de Freud. Ce dernier considérait ces pathologies comme une « forme exagérée d’un état normal » ; tout comme l’anxiété qui, chez un sujet sain, apparait de manière ponctuelle dans une situation de stress dans le but de la survie et qui dans l’état pathologique est présente constamment et sans facteurs déclenchants.

Les études commencent donc par analyser la dynamique le sens et l’intensité des symptômes pour arriver à la conclusion qu’il existe chez le patient un conflit intrapsychique.

Ces études conduisent à classer ces syndromes reconnus désormais par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), c’est la naissance du DSM3 (Diagnostic and Statistic Manual of mental disorders). Le DSM est un ouvrage de référence qui classe et catégorise les critères de diagnostic et qui regroupe les recherches sur les troubles mentaux spécifiques, basé sur les statistiques des hôpitaux psychiatriques.

Les symptômes de l’anxiété sont très variés car ils interfèrent sur tous les systèmes du corps. On retrouve des symptômes physiques, des troubles de l’humeur ou du comportement, des peurs ou des dérèglements des systèmes cardio-vasculaire, respiratoire, digestif etc... C’est pourquoi au fil du temps les spécialistes ont mis en place des tests pour mieux appréhender l’état du patient et les diagnostiquer. Les deux plus connus et utilisés sont l’échelle de Hamilton et le test de STAI.

Le test STAI créé par Spielberger prend en compte les symptômes de la vie courante et ceux au moment où le test est fait. L’état du patient est donc mieux représenté de façon globale mais par le même questionnaire (voir annexe 1).
L’ostéopathie se veut une médecine globale et holistique. Ce qui veut dire qu’elle doit considérer tout ce qui constitue l’être humain en tant qu’entité et aussi considérer le lien de chacun des aspects dans son interaction avec les autres.

L’ostéopathie est une thérapie qui passe par le traitement du corps pour aider le patient à retrouver sa santé. Très tôt après sa création, l’ostéopathie a pris en compte l’état psychique des patients. Andrew Tailor Still, père fondateur de cette médecine laisse en héritage à ces élèves, en particulier à William Garner Sutherland, des idées sur la question en sachant que des recherches supplémentaires étaient nécessaires avant de tirer des conclusions. Des expériences menées par les ostéopathes de l’époque sur eux-mêmes, conduisent à intégrer l’aspect psychique dans la plainte du patient. Les résultats attirent l’ostéopathe vers une vision du corps de plus en plus globaliste. Des techniques crâniennes sont mises en place parfois dans le seul but de traiter les troubles anxieux (exemple de la technique de compression du 4ème ventricule ou CV4).

Lorsque l’on cherche dans les écrits ostéopathiques des moyens de comprendre le rôle que nous avons dans le traitement de cette pathologie, les informations restent maigres et rares. Dans l’enseignement contemporain les étudiants ont peu ou pas d’information sur la façon d’appréhender les pathologies, puisque l’enseignement est divisé en régions anatomiques, inspiré de la pédagogie de la médecine occidentale. Nous pouvons donc aisément comprendre des mécanismes de dysfonctions biomécaniques mais lorsqu’un jeune ostéopathe se trouve face à un motif plus complexe dans son fonctionnement, le raisonnement devient moins évident. Dans le cas de l’anxiété, nous voyons les ostéopathes se diriger vers une seule famille de techniques, les techniques crâniennes. Ce comportement est induit par la formation que nous recevons, durant laquelle les seules techniques évoquées pour les symptômes d’ordre psychique sont les techniques crâniennes. Ce comportement se justifie aussi par la localisation du cerveau, organe de la psyché. Il est vrai que l’anxiété ne rentre pas dans les schémas communs rencontrés mais avec une meilleure compréhension de ce trouble mental, la vue d’ensemble du patient et de ses dysfonctions devient plus évidente et un meilleur traitement en découlera. Mais en réalité savons-nous vraiment comment prendre en charge de manière globale un patient atteint de troubles anxieux ? L’ostéopathie crânienne est-elle la seule à apporter une réponse satisfaisante ?

Pour le savoir, comprenons d’abord ce qu’est réellement l’anxiété dans sa forme pathologique.

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