Masseur-Kinésithérapeute salarié ou libéral








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Masseur-Kinésithérapeute salarié ou libéral :

modes d’exercice et revenus


Introduction
A la fin des études de MK, nombreux sont les étudiants qui hésitent entre le salariat ou le travail en libéral.

Pour le salariat, plusieurs types d’établissements existent et cela peut permettre un choix plus « spécialisé » : centre de rééducation en neurologie, en pédiatrie, etc.

Pour le libéral, le choix est plus restreint mais les types d’exercice sont plus diversifiés.

Il est aussi possible d’opter pour un temps partiel salarié et le reste en libéral.
Alors que choisir ?

Sans nécessairement opposer les deux types de carrière, nous allons exposer les modes d’exercice possibles pour un MK libéral puis pour un MK salarié, avec leurs possibilités de revenus respectifs. Chacun de ses modes d’exercices présentant des avantages et des inconvénients que chaque MK appréciera en fonction des ses motivations personnelles.



  1. Masseur-Kinésithérapeute libéral


Les masseurs-kinésithérapeutes exercent pour la grande majorité à titre libéral (80%), soit individuellement, soit au sein d’une société.



  1. Modes d’exercice


L’exercice libéral de la profession peut être effectué sous différentes formes : remplacement, collaboration, installation par l’association ou la création.


  1. Le remplacement


C’est le mode d’exercice pour lequel optent fréquemment les jeunes diplômés.
Le remplaçant travaille à la place du titulaire du cabinet, qui ne doit donc pas délivrer de soins pendant cette période.

Il utilise les feuilles de soin de ce dernier, donc il remplace le nom et le numéro d’identification par les siens.

Le remplaçant reverse un pourcentage des honoraires reçus, en tenant compte des charges du cabinet. Ce pourcentage est fixé par les parties.
Il est professionnellement indépendant et seul responsable de ses actes professionnels.

Il est soumis aux mêmes obligations administratives, comptables et fiscales que tout autre masseur-kinésithérapeute libéral.

Généralement, un remplacement s’accompagne d’un engagement à ne pas s’installer plus tard sur le secteur d’activité du masseur-kinésithérapeute remplacé.
Le remplacement présente certains avantages : il permet au remplaçant de se faire connaitre, d’acquérir de l’expérience dans un ou plusieurs cabinets et de garder une certaine liberté.
Mais il présente aussi des inconvénients : celui de ne pas avoir de stabilité professionnelle et de créer un éventuel sentiment d’insécurité par le changement de kiné chez le patient.


  1. La collaboration


Dans ce cas de figure, le titulaire du cabinet met à disposition du collaborateur son local, son matériel et sa patientèle.

Cela permet à un confrère d’exercer au sein d’un cabinet alors que le titulaire continue de travailler, ce qui allège sa charge de travail.
Le collaborateur exerce en son nom et en toute indépendance. Il assume ses charges personnelles.

Il perçoit directement l’intégralité des honoraires sur les actes qu’il accomplit.

En retour, le collaborateur verse au titulaire une indemnité calculée selon un pourcentage préalablement défini.
La collaboration est généralement motivée par la possibilité d’association future.
Le principal atout de ce mode d’exercice est que le collaborateur n’a pas besoin de faire d’investissement, cela lui permet d’acquérir de l’expérience avec peu de risques. Il peut quand même garder son indépendance. Il bénéficie d’un potentiel de clients existants. Cela semble être le premier pas idéal vers l’association.
Cependant, les contraintes sont que la collaboration se rapproche d’une activité salariée et que le collaborateur doit donc nécessairement s’adapter aux habitudes et règles du cabinet comme dans le cas du remplacement.


  1. L’association


De nombreux kinésithérapeutes exercent aujourd’hui dans un cabinet de groupe.
Mais la notion de « groupe » doit être nuancée car on trouve plusieurs types d’association : cela va de la simple mise en commun des moyens tels que le partage d’un local, de frais, de matériel, à une communauté d’exercice induisant, en plus du partage des moyens, le partage du travail et des recettes.
La mise en commun des moyens nécessite la signature d’un contrat d’exercice à frais communs ou la création d’une société civile de moyens.
La communauté d’exercice nécessite la signature d’un contrat d’exercice commun, la constitution d’une société civile professionnelle ou la constitution d’une société d’exercice libéral.

Pour plus de détails : voir l’Annexe 

Ce mode d’exercice professionnel en groupe présente des avantages : une sécurité professionnelle, la confrontation des connaissances, des avantages financiers permettant par exemple de disposer d’un équipement performant, une meilleure organisation, une plus grande disponibilité, davantage de temps à consacrer à la formation continue ou à sa vie familiale.
Mais celui-ci connait aussi de nombreux échecs du à une mésentente des associés ou une incompatibilité des humeurs…


Dans ces trois cas (remplacement, collaboration et association), il y a nécessité d’établir un contrat avec le remplacé, le titulaire du cabinet ou l’associé afin de protéger les intérêts des parties.



  1. L’installation


Le masseur-kinésithérapeute récemment diplômé peut décider d’exercer en libéral en cabinet individuel par la création ou la reprise d’un cabinet.

La création d’un cabinet est la solution la moins onéreuse mais c’est aussi la plus risquée car elle demande un investissement financier et de créer sa patientèle.
La reprise du cabinet d’un confrère présente un certain avantage car elle permet, dès le départ, de bénéficier d’un potentiel de clientèle et d’une infrastructure existante.

Dans tous les cas, cette décision ne peut se faire au hasard et doit est précédée d’une étude de marché : recherche d’informations sur la population, l’environnement socio-économique, le nombre de professionnels de santé et leur activité, les possibilités d’achat ou de location des locaux professionnels.

Le masseur-kinésithérapeute qui souhaite s’installer doit ensuite faire les démarches administratives nécessaires : contacter le Conseil de l’Ordre, la Délégation territoriale de l’ARS, l’URSSAF, l’Administration fiscale, la CPAM, la CARPIMKO, une AGA.
Il doit également choisir la structure juridique de l’installation, bâtir un budget prévisionnel précis : évaluer le coût de la patientèle ou des parts de société à acquérir, le coût de l’acquisition ou de location d’un local, etc.

A noter qu’un budget moyen d’installation (matériel compris) s’élève entre 20 000 et 50 000 €
Le MK doit ensuite se faire connaître, assurer lui-même les démarches administratives, et son travail dépend des prescriptions médicales et de la fidélité des patients en rapport avec la qualité de son travail.

L’exercice libéral permet une plus grande autonomie et permet également une activité plus variée que lorsqu’on se trouve dans un service.

Le MK dispose de son local personnel ainsi que de son propre matériel.

Il peut organiser lui-même son temps de travail, mais celui-ci doit s’adapter aux disponibilités du patient ce qui implique donc parfois des horaires décalés (tard le soir ou tôt le matin).
D’une manière générale, l’activité du MK libéral peut se dérouler autour de deux pôles :

  • Pôle thérapeutique quand il est chargé par un médecin généraliste ou spécialiste, au travers d’une prescription, d’apporter des solutions au patient. Il s’agit dans ce cas d’un acte conventionné, c’est-à-dire remboursable.

  • Pôle préventif, esthétique et bien-être, exercé de plein droit auprès d’une clientèle qui lui est propre. C’est alors un acte non conventionné, c’est-à-dire non remboursable.



  1. Revenus


Le revenu d’un MK libéral est très variable. En effet, il dépend du lieu d’exercice, de sa notoriété, des horaires pratiqués, etc.

Généralement, il peut s’élever jusqu’à 120 000 € bruts annuels.

  1. Masseur-Kinésithérapeute salarié


Entre 10 000 et 13 000 praticiens ont fait le choix de l’exercice salarié, soit environ 20% de la profession.


  1. Modes d’exercice


A titre salariée, l’activité s’effectue dans des établissements hospitaliers publics ou privés, des centres de rééducation fonctionnelle, des établissements thermaux ou des dispensaires.
Ainsi, nous distinguerons principalement 2 pôles :

  • Dans le secteur « public » concernant 17% des MK pour le seul exercice en milieu hospitalier (mais concernant aussi certains centres de rééducation)

  • Dans le secteur « privé »



  1. La fonction publique hospitalière


La carrière de masseur-kinésithérapeute dans la fonction publique hospitalière se déroule depuis le 1er janvier 2002 sur trois corps.
Chacun de ses trois corps comprends deux grades.
La progression d’un corps vers l’autre se fait sous conditions de diplôme et/ou d’ancienneté.



  • Corps des masseurs-kinésithérapeutes (catégorie B)



    • Masseurs-kinésithérapeutes de classe normale

    • Masseurs-kinésithérapeutes de classe supérieure



Ils se consacrent aux personnes souffrant de traumatismes divers (causé par un accident de la route, une activité sportive..). Ils interviennent essentiellement sur prescription médicale, pour pratiquer des massages et faire exécuter des mouvements à ses patients.

Le deuxième grade du corps des masseurs-kinésithérapeutes (classe supérieure) est accessible au fonctionnaire de classe normale parvenu au 5e échelon de son grade et comptant au moins 10 ans de services effectifs dans le corps. La promotion s’effectue dans la limite de 30% (au 1er janvier 2004) de l’effectif total du corps. Toutefois, lorsque ce pourcentage n’est pas applicable, une nomination au moins peut être prononcée.
Après une expérience professionnelle de 4 ans, le masseur-kinésithérapeute hospitalier peut préparer en 1 an, le diplôme de cadre de santé.


  • Corps d’encadrement (catégorie A)




    • Masseurs-kinésithérapeutes cadres de santé

    • Masseurs-kinésithérapeutes cadres supérieurs de santé

Ils peuvent occuper un poste d’encadrement dans un service, être formateur auprès d’étudiants kinésithérapeutes ou diriger un petit centre de rééducation.

Le grade de masseur-kinésithérapeute cadre de santé est accessible par concours sur titres interne ouvert aux masseurs-kinésithérapeutes titulaires du diplôme de cadre de santé comptant, au 1er janvier de l’année du concours, au moins cinq ans de services effectifs dans le corps.

Le grade de masseur-kinésithérapeute cadre supérieur de santé est accessible par concours organisé dans chaque établissement aux masseurs-kinésithérapeutes cadres de santé comptant au moins 3 ans de service effectif dans le grade de cadre de santé.

  • Corps de directeur des soins de la filière rééducation (catégorie A)




    • Directeur des soins de 2ème classe

    • Directeur des soins de 1ère classe


Ils sont chargés de la direction des activités de rééducation, dans un établissement public de santé, de la direction d’un institut de formation préparant aux professions paramédicales ou de la direction d’un institut de formation de cadres de santé.

Le corps de directeur des soins est accessible par concours interne sur épreuves aux psychomotriciens cadres et cadres supérieurs de santé remplissant certaines conditions.


  1. Le kinésithérapeute salarié du secteur privé


Le MK peut choisir d’exercer dans une structure privée telle que les centres de rééducation, cliniques privées, centres de thalassothérapie, maisons de retraite, complexes sportifs, ou dans diverses autres structures privées…
Il peut également passer un contrat avec une fédération sportive (préparation physique, compétition, récupération).

Certains masseur-kinésithérapeutes choisiront quand à eux de travailler à la vacation dans un ou plusieurs établissements privés ou en complément de leur activité libérale.


Que ce soit en secteur privé ou public, le masseur-kinésithérapeute salarié aura accès à différents secteurs d’activité : traumatologie, rhumatologie, neurologie, pédiatrie ou orthopédie infantile, gériatrie, cardiologie… et sera d’ailleurs amené à se spécialiser en fonction du secteur dans lequel il pratique.
L’activité salariée présente certains avantages : elle est notamment liée au travail en équipe, sous les directives d’un médecin et/ou d’un directeur d’établissement (par exemple, en milieu hospitalier, le kinésithérapeute collabore avec les médecins, les ergothérapeutes et l’ensemble de l’équipe soignante).

Le MK salarié possède un rythme de travail assez différent : il bénéficie d’horaires fixes, de congés payés et son assurance et sa cotisation à la retraite sont en partie prises en charge par l’établissement.

Il n’a pas besoin de s’occuper de la gestion administrative.

Il peut bénéficier d’une formation continue au cours de sa carrière prise en charge par l’Hôpital.

En revanche, le MK salarié a tendance à se spécialiser en fonction du service et dispose de moins d’autonomie qu’un MK libéral.



  1. Revenus




  1. Fonction publique hospitalière



Le salaire brut mensuel du MK de la fonction publique dépend de son grade et de son échelon et s’échelonne environ de 1400 € en début de carrière jusqu’à 3000 € en fin de carrière :



Echelon

Indice brut de référence

Ancienneté moyenne

Rémunération nette au 1/01/02
(primes et indemnités permanentes comprises) (1)


Masseur-kinésithérapeute de classe normale

8ème

1er

568

322

Total 21 ans

Fin de carrière : 2105.15 €

Début de carrière : 1363.32 € (2)

Masseur-kinésithérapeute de classe supérieure

6ème

1er

638

471

Total 14 ans

Fin de carrière : 2332.41 €

Début de carrière : 1804.99 €

Masseur-kinésithérapeute cadre de santé

8ème

1er

740

430

Total 19 ans

Fin de carrière : 2732.26 €

Début de carrière : 1741.72 €

Masseur-kinésithérapeute cadre supérieur de santé

6ème

1er

780

625

Total 14 ans

Fin de carrière : 2934.85 €

Début de carrière : 2428.86 €

(1) Nouvelle bonification indiciaire (13 points majorés), prime spécifique, indemnité de sujétion spéciale (13 heures), prime de service " mensualisée " au taux moyen de 7,5 %, prime d’encadrement et de début de carrière comprises, le cas échéant.

(2) Bénéfice d’une bonification d’ancienneté d’un an qui permet d’accéder directement au troisième échelon.

A cette rémunération principale qui progresse avec l’ancienneté, s’ajoutent différentes indemnisations et primes versées par exemple en fonction du lieu d’exercice ou de la taille de sa famille.


  1. Salariat du secteur privé

Les masseurs kinésithérapeutes dépendent de la convention qui régit l'établissement qui les emploie.

Il existe donc plusieurs conventions, chaque lieu ayant sa convention et son mode de rémunération spécifique.

A chaque convention correspond une grille de salaire, qui est inclue ou non dans la convention.

Les salaires sont ainsi très variables : en moyenne, de 1 400 € à 2 800 € nets par mois selon l’activité, mais il peut en général gagner davantage que dans le secteur public.

Il faut noter que ces salaires peuvent être beaucoup plus élevés dans certains cas.

Conclusion
L’exercice libéral et l’exercice salarié de la masso-kinésithérapie présentent tous les deux des avantages et des inconvénients qu’il convient d’étudier avant de se décider pour l’un ou pour l’autre.

Cependant, la carrière d’un MK n’est pas figée et il existe de nombreuses possibilités d’évolution et des spécialisations.

L’expérience montre que de nombreux kinés démarrent leur activité en tant que salarié ou en tant que remplaçant dans un cabinet, afin d’acquérir de l’expérience en conditions réelles de travail et des moyens financiers. C’est en fonction de leur expérience et de leur ambitions que certains kinés décideront plus tard de monter leur propre cabinet dans le secteur libéral, de monter en hiérarchie toujours en tant que salarié, de se spécialiser, etc..

Tableau de synthèse :






MK libéral

MK salarié

Modes d’exercice



> remplacement
> collaboration
> association (cabinet de groupe)
> installation : création/reprise


> public  hôpital +++
> privé : secteurs variés

Revenus

- variable
- 1 000  10 000 nets/mois

- dépend du lieu d’exercice
- 1 400  3 000 € nets/mois

Avantages



- autonomie
- activité variée

- travail d’équipe
- horaires fixes, congés payés…
- assurance et cotisation prise en charge

Inconvénients

- investissement financier
- démarches administratives
- horaires décalées
- notoriété nécessaire

- manque d’autonomie
- hyperspécialisation
- salaire généralement + bas en fin de carrière

Evolution possible

_ spécialisation (ex : kiné du sport)
_ activité complémentaire (ex : creps, clinique, domicile)
_ évolution du cabinet
_ …

_ spécialisation (ex : kiné respiratoire)
_ cadre de santé
_ directeur de soins
_ …


Bibliographie :

- Fédération française des masseurs-kinésithérapeutes : www.ffmkr.org
- www.salonreeduca.com
- www.kineservice.com
- www.metiersdelasante.com
- www.cmvmediforce.frEn cache - Pages similaires
- www.macsf.fr
Annexe :


On trouve ainsi plusieurs types d’associations :



  • La société civile de moyens (S.C.M) :

C’est un groupement de moyens nécessaires à l’exercice de l’activité professionnelle tout en conservant une stricte indépendance des honoraires. Cela consiste donc à ne mettre en commun que les locaux et l’équipement.
Celle-ci peut se faire entre des personnes de professions identiques (cabinet de kinésithérapeutes) ou différentes (cabinet avec un médecin, une infirmière libérale, etc).



  • Le contrat d’exercice à frais commun :

C’est un contrat établi si l’on ne souhaite régler en commun que quelques frais de fonctionnement peu importants tel que le chauffage ou l’électricité par exemple.



  • La société civile immobilière (S.C.I) de gestion et de location :

C’est un groupement qui consiste à acquérir ou construire en commun un local professionnel, en restant strictement indépendant au niveau des honoraires. Celle-ci est souvent combinée à une S.C.M.



  • Le groupement d’exercice : société d’exercice de fait ou société civile professionnelle

Dans ce cas, il y a constitution ou association d’un groupe qui soit une véritable communauté d’exercice : organiser les horaires, utiliser en commun tous les services du groupe, faire masse commune des honoraires, partager les bénéfices…
D'un point de vue juridique, la S.C.P. est un groupement d'exercice de droit. Dans une S.C.P., on trouve ainsi des praticiens qui ont décidé volontairement (et non involontairement, auquel cas il y aurait une Société d'exercice de fait) de mettre en commun des moyens matériels (locaux, outillage, mobilier, personnel,...) et des recettes professionnelles, et de partager ensuite les bénéfices.



  • La société d’exercice libérale (S.E.L)

Récente, elle permet aux membres des professions libérales d’exercer leur activité sous forme de société de capitaux.
Mais les conséquences sur le plan social sont que les professionnels prennent alors une qualité de salariés.


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