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Annexe 1 :



Source INPES

Annexe 2 la diversification alimentaire

Groupes d’aliments

Alimentation de l’enfant




Lait et produits laitiers

De 0 à 5 mois, le nourrisson consomme exclusivement le lait maternel ou un lait 1er âge puis il passe au lait 2ème âge jusqu’à l’âge de 1 an. De 1 à 3 ans, on utilise un lait de croissance ou le lait de vache stérilisé UHT.

Vers 5 mois on peut aussi introduire des yaourts, petits suisses et fromages blancs.

C’est à partir de 7 mois que les fromages sont introduits progressivement.


Viandes poissons oeufs

A 5 mois, on propose des viandes et poissons maigres bien cuits, sous forme mixée.

On passe à une texture hachée à partir de 8 mois puis en morceaux à partir de 1 an.

Les oeufs sont introduits à 7mois sous forme cuits dures. Les autres formes de cuisson sont consommées après 1 an.


Les corps gras

A partir de 5mois, ils sont ajoutés à l’alimentation sous forme crue (beurre ou crème fraîche dans la purée et la soupe).

A partir de 1 an, on ajoute l’huile en tant qu’assaisonnement dans les crudités.


Féculents / Céréales / Légumes secs

Certaines farines infantiles peuvent être introduites dès 3 mois. Ce sont des farines sans gluten et diastasées. Elles sont conçues pour permettre la digestion de l’amidon et du gluten par le nourrisson.

A 5 mois, on commence l’introduction de farines infantiles classiques.

A 7 mois, les féculents (riz, pâtes, semoule, pommes de terre) sont progressivement introduits.

Les légumes secs sont introduits vers 2 ans

Fruits et légumes

Dès 1 mois, on peut proposer des jus de fruits au nourrisson.

A 5 mois, on introduit des fruits cuits mixés homogénéisés (compotes) afin d’éliminer les fibres encore non tolérées.

A 8 mois, on propose des fruits crus écrasés.

A 1 an, les fruits sont consommés librement cuits ou crus en morceaux.

A 4 mois, on introduit des légumes cuits sous forme de soupes épaissies.

A 5 mois, ces légumes cuits peuvent être consommés sous forme de purées.

A partir de 1 an, les légumes sont proposés cuits en petits morceaux ou crus.

Produits sucrés

Ils sont à éviter jusqu’à l’âge de 1 an puis à proposer exceptionnellement pendant les 3 premières années.

Boissons

L’eau est la boisson idéale.

Elle doit être peu minéralisée jusqu’à 4 mois.

Annexe 3 :

Le secret professionnel
Article 26

Les fonctionnaires sont tenus au secret professionnel dans le cadre des règles instituées dans le code pénal.

Les fonctionnaires doivent faire preuve de discrétion professionnelle pour tous les faits, informations ou documents dont ils ont connaissance dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de leurs fonctions. En dehors des cas expressément prévus par la réglementation en vigueur, notamment en matière de liberté d'accès aux documents administratifs, les fonctionnaires ne peuvent être déliés de cette obligation de discrétion professionnelle que par décision expresse de l'autorité dont ils dépendent

Discrétion professionnelle

L'obligation de discrétion professionnelle est définie par le deuxième alinéa de l'article 26 de la loi du 13 juillet 1983 :
« Les fonctionnaires doivent faire preuve de discrétion professionnelle pour les faits, informations et documents dont ils ont connaissance dans l'exercice de leurs fonctions. En dehors de ces cas, expressément prévus par la réglementation en vigueur, notamment en matière de liberté d'accès aux documents administratifs, les fonctionnaires ne peuvent être déliés de cette obligation de discrétion professionnelle que par décision expresse de l'autorité dont ils dépendent. »

Annexe 4 : CONVENTION INTERNATIONALE DES DROITS DE L'ENFANT

Préambule

Le 20 novembre 1989, l'Assemblée Générale des Nations Unies (O.N.U.) adoptait la Convention Internationale des Droits de l'Enfant qui reconnaît aux enfants des droits fondamentaux.

A ce jour 191 pays se sont engagés à l'appliquer. En France le Parlement a décrété le 20 novembre comme Journée Nationale de défense des droits de l'Enfant. Pour autant rien n'est réglé et beaucoup reste à faire pour améliorer la situation des enfants en France et dans le monde, notamment cette convention doit se traduire par autant de devoirs des sociétés à l'égard des enfants.

Tout enfant a un droit inhérent à la vie. Les États assurent au maximum la survie et le développement de l'enfant.
Tout enfant a droit à un nom et à une nationalité dès sa naissance.
Lorsque les tribunaux, les institutions de protection sociale ou les autorités administratives prennent des décisions qui concernent les enfants, la considération primordiale doit toujours être l'intérêt supérieur de l'enfant, l'opinion de l'enfant doit être dûment prise en considération.
Les États s'engagent à garantir à chaque enfant la jouissance de ses pleins droits sans discrimination ni distinction d'aucune sorte. En particulier, les filles doivent jouir des mêmes droits que les garçons.
Les États prévoient pour les enfants qui sont sans famille une protection de remplacement convenable. La procédure d'adoption doit être soigneusement réglementée et les États s'efforcent de conclure des accords internationaux pour assurer des garanties et la légalité de la procédure lorsque les parents adoptifs ont l'intention d'emmener l'enfant à l'étranger.
Les enfants handicapés ont droit à un traitement, une éducation et des soins spéciaux.
Les enfants ne doivent pas être séparés de leurs parents sauf en vertu d'une décision prise par les autorités compétentes dans l'intérêt des enfants.
Les États doivent faciliter la réunification des familles en autorisant l'entrée ou la sortie de leur territoire.
La responsabilité d'élever l'enfant incombe d'abord aux parents, mais les États leur accordent l'aide appropriée et assurent la mise en place d'institutions qui veillent au bien-être des enfants.
Les États, la collectivité et les parents protègent les enfants contre les brutalités physiques ou mentales, la négligence ou l'abandon y compris contre la violence et l'exploitation sexuelle.
Les États protègent les enfants contre l'usage illicite des drogues et contre l'utilisation des enfants pour la production ou le trafic de drogues.
Les enfants appartenant à des populations minoritaires ou autochtones pourront avoir leur propre vie culturelle, pratiquer leur religion et employer leur langue librement.
Tout doit être mis en œuvre pour empêcher l'enlèvement et la traite des enfants.
L'enfant a le droit de jouir du meilleur état de santé possible. Les États assurent l'accès aux soins médicaux à tous les enfants, en mettant l'accent sur la prévention, l'éducation sanitaire et la réduction de la mortalité infantile.
L'enseignement primaire est gratuit et obligatoire, la discipline scolaire doit respecter la dignité de l'enfant.
L'éducation a pour but de préparer l'enfant à la vie dans un esprit de compréhension, de paix et de tolérance.
Les enfants doivent avoir du temps pour le repos et le jeu ainsi que l'accès aux activités culturelles et artistiques dans des conditions d'égalité.
Les États protègent l'enfant contre l'exploitation économique et tout travail susceptible de compromettre l'éducation ou de nuire à leur santé ou leur bien-être.
Aucun enfant de moins de 15 ans ne peut participer à des hostilités, les enfants touchés par un conflit armé doivent bénéficier d'une protection spéciale.
Les enfants victimes de mauvais traitements, de négligence ou ayant été mis en détention doivent bénéficier d'un traitement ou d'une formation appropriée en vue de leur guérison et de leur réadaptation.
Ni la peine capitale ni l'emprisonnement à vie ne doivent être prononcés pour les infractions commises par des personnes âgées de moins de 18 ans.
Les enfants impliqués dans des infractions à la loi pénale ont droit à un traitement qui contribue à développer leur sens de la dignité et de la valeur personnelle et vise à faciliter leur réinsertion sociale.
Les enfants en détention doivent être séparés des adultes, ils ne doivent subir ni tortures ni traitements cruels ou dégradants.
Les États doivent faire largement connaître les droits énoncés dans la Convention, aux adultes comme aux enfants.
 


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