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METHODOLOGIE D’ENQUETE

Il y aura deux grandes parties dans ce cours principalement accès sur la méthodologie des enquêtes et en particulier de celle du questionnaire.
- La première partie sera composée d’une approche technique des méthodologies d’enquêtes (questionnaire, méthode de questionnement), entre 4 et 6 CM.

- La seconde partie sera accès sur une approche historique de cette méthodologie d’enquête ; entre 6 et 7 CM.
PARTIE 1 : APPROCHE TECHNIQUE

CHAP 1 : ENQUETE PAR QUESTIONNAIRE
Plan :
I – Généralités. 

II – La phase préparatoire.

A – Une idée, une question ou une tentative de réponse ?

B – Les lectures et les entretiens exploratoires.

III – De la problématique au modèle d’analyse.

A – Définitions et illustrations.

B – Les hypothèses.

C – La conceptualisation.

D – L’opérationnalisation.

IV – Le questionnaire.

A – Les différents types de questions.

B – La formulation des questions.

C – La partie d’identification.

V – Le recueil des données.

A – L’échantillonnage.

B – L’administration des questionnaires.

VI – L’exploitation des données.
I – Généralités
 Pourquoi un questionnaire ?

Il faut élaborer un questionnaire car c’est un instrument de travail qui peut résoudre les problèmes rencontrés. La technique des questionnaires est envisageable sous deux angles :
- Un angle de recherche scientifique.

- Un angle d’enquêtes sociales.
Une recherche scientifique est une recherche qui permet de comprendre et d’expliquer des phénomènes étudiés. Une enquête sociale est une enquête ou nous recherchons l’information simplement.

Pourtant la technique du questionnaire est similaire pour les deux, c’est la même.
 La création et la construction d’un questionnaire se fait selon plusieurs étapes de 3 à 12 étapes, ce qui nous révèle bien la confusion qu’il peut exister entre toutes ces étapes et ces sous-étapes.

Il y a pourtant trois étapes qui se différencient nettement :
- La préparation.

- La construction d’un modèle d’analyse.

- L’enquête à proprement dite.
- La préparation recueille l’information pour élaborer une problématique, on essaie de rompre avec nos préjugés, nos stéréotypes (phase de rupture). A ce moment là, on commence à élaborer une problématique.

- La construction d’un modèle d’analyse reprend la suite de la phase précédente ; Au fur et à mesure, que la problématique devient de plus en plus sûre et certaine, elle devient un modèle d’analyse ou un schéma explicatif (théorisation et causalité). On élabore alors le questionnaire.

- L’enquête revient a faire le questionnaire, à l’explique et à exploiter les données.
II – La phase préparatoire
A – Une idée, une question, une tentative de réponse.
Souvent l’idée est sous jacente à un thème donné que nous retrouvons dans notre vie quotidienne, mais pourtant, il faut que cette idée soit percutante et précise. Malgré parfois le fait que nous n’avons pas d’idées, nous pouvons tout de même nous poser une question qui doit être claire. Eventuellement, on peut même essayer de tenter tout de suite de répondre à la problématique. Il faut essayer de donner des explications, de poser une première hypothèse. Il faut faire un travail de lecture qui est un travail préparatif au questionnaire.
B – Lectures, entretiens exploratoires.
 Les lectures :

Pour les enquêtes scientifiques, il faut lire toutes les données.

Pour les enquêtes sociales, il faut sélectionner les lectures car nous avons souvent moins de temps.

Il faut lire surtout des synthèses, des analyses et des articles ou l’on trouve les confrontations de plusieurs approches.
 Les entretiens exploratoires :

Il faut faire des petits entretiens pour recueillir des informations, on interroge donc des personnes compétentes, (enseignants, chercheurs, témoins privilégiés). En outre, dans ces entretiens, il faut utiliser un vocabulaire adéquat.
Une problématique est en fait une mise en relation d’un thème avec d’autres thèmes.

Exemple : on dit cela sur un thème mais ce thème peut être étudié sous différentes approches d’où la mise en relation des différents thèmes entre eux.
III – De la problématique au modèle d’analyse
A – Définitions et illustrations.
Pour mieux comprendre la définition du terme de problématique, nous allons l’expliquer et l’illustrer à l’aide d’un exemple.
 Dans le XX ème siècle, les sociologues ont étudiés un phénomène « la bande d’adolescents » qui est aujourd’hui un phénomène actuel mais différent, d’où aujourd’hui il est étudié différemment qu’auparavant, c’est à dire sous des thèmes multiples.

Les auteurs ayant parlés des « bandes d’adolescents » et de leur comportement sont au nombre de trois :
- Trasher en 1927. C’est un membre de l’école de Chicago qui est le centre de la sociologie urbaine. Il publie la « bande » en 1927.

- Cohen en 1955 publie « des garçons délinquants ».

- Et Cloward et Ohlin en 1960 publient « délinquance et opportunités ».
A chaque fois, ils ont considéré la bande comme un moyen de socialisation. Il y a donc un thème, un mot – clé et une explication de ce phénomène qui est la socialisation qui est en d’autre terme l’apprentissage des normes et des valeurs qui permettent l’intégration à un groupe. Dans le cas de la bande, il considère la socialisation comme un processus passif.
 Pour Trasher, la société moderne a été étudiée sous la manière de l’écologie animale. Toutes nos sociétés s’expliquent selon lui par l’environnement. Trasher a étudié le développement de la ville avec le cas particulier de la ville de Chicago. Il étudie donc la bande à Chicago et il se rend compte lors de ces conclusions que ces bandes d’adolescents se tiennent principalement reclus dans la périphérie de la ville. Cela nous révèle donc la désorganisation sociale, c’est à dire l’anomie qui est en d’autre terme une perte des normes et des valeurs d’une société.

Le culturalisme considère que la société est une culture avec un ensemble de valeurs, de normes, de comportements, de styles, de croyances et de représentations collectives. L’école est le moyen principal de ce culturalisme et donc les enfants issus de milieux défavorisés sont stigmatisés.
 Pour Cohen, la bande est plutôt un lieu d’amusement et non un lieu de socialisation et d’apprentissage. La bande est formée en particulier pour rechercher du plaisir. Les bandes sont délinquantes, mais c’est dans ce principe qu’ils ont formé cette bande, pour s’amuser. C’est leur passe temps.
 Pour Cloward et Ohlin, deux sociologues fonctionnalistes, c’est à dire qu’il considère la société comme un système où chaque élément à une fonction, pense que la bande d’adolescent est un moyen d’intégration dans la société. Il faut être socialisé, même les marginaux ont une place à tenir dans la société. C’est donc une manière d’entrer en contact avec le monde institutionnel.
Tout cela nous montre qu’un même thème ici, « la bande d’adolescent » peut être vu sous plusieurs thèmes différents allant de :
- L’intégration (cloward, ohlin)

- A l’apprentissage (trasher)

- Et enfin un amusement. (cohen)
Tous ces auteurs ont considéré la bande d’adolescent comme un moyen de socialisation.

Dans la société, la bande d’adolescent permet aux jeunes de s’intégrer dans la société grâce en particulier à une insertion vis à vis de la violence qu’exercent les jeunes sur notre monde actuel. Ils veulent avoir une forme de compensation. L’explication de chaque auteur sur la fonction de la bande d’adolescent correspond aux hypothèses.
B – Les hypothèses.

Ils ont travaillé grâce à une méthode d’observation intégrée, ou directe, ou participante. Cette méthode pourtant ne demande pas d’hypothèses trop précises car c’est une méthode qualitative et non quantitative. Les hypothèses ne sont pas forcément claires mais elles peuvent être flou. Il y a donc deux types d’hypothèses.
- Des hypothèses claires et précises, méthode quantitative.

- Des hypothèses floues, méthode qualitative.
L’hypothèse est une proposition d’explication du phénomène étudié que l’on peut infirmer ou confirmer. Une définition de Claude Bernard, c’est en réalité une interprétation anticipée et rationnelle des phénomènes.
Pour les méthodes quantitatives on trouve souvent deux termes, deux variables et ces deux concepts ont des rapports de causalité entre eux. (Exemple de Durkheim, sur le suicide dans les différentes religions, rapport de causalité entre le suicide et le groupe religieux). Plus de suicides, chez les protestants que chez les catholiques, car chez les protestants, on demande surtout la réussite.
Il y a six règles pour les hypothèses, elles doivent être :
- Pertinentes  l’hypothèse doit exprimer les problèmes qui nous intéressent, elle doit répondre à nos préoccupations.

- Valides  elle doit être plausible, on doit supposer que dans certaines circonstances, l’hypothèse doit être vérifiée.

- Dubitatifs  il doit y avoir tout de même encore des doutes, on pose une question toujours avec une certaine prudence.

- Provisoires  on travaille sur la problématique, et donc au fur et à mesure, on peut changer d’hypothèses. Aussi elles sont provisoires, car l’hypothèse peut être infirmer après l’enquête.

- Opératoires  l’hypothèse doit indiquer les moyens utilisés lors de l’enquête.

- Communicables  elle doit être comprise de la même manière par tout le monde.
La conceptualisation se forme de quatre manières :
- Inductive. C’est un travail de terrain, on part du début pour arriver à la fin. On part de l’hypothèse pour aller à la théorie. Création des hypothèses par l’intuition.

- De manière rationnelle ou empirique, on essaie de trouver le maximum d’hypothèses selon les faits que nous connaissons.

- La méthode Serendipity, c’est l’ancien nom du Sri Lanka. Méthode basée sur le hasard. Cette méthode est popularisée par Horace Welpole, un écrivain anglais. Un sociologue Merton a poursuivi cette méthode et Flemming aussi. Il a découvert la pénicilline avec cette méthode. Construire des hypothèses à partir de données bizarres.

- La démarche déductive. On part du général pour aller au particulier, on part de la théorie pour aller aux faits.
Au cours de l’évolution de la problématique, il y a plusieurs sortes d’hypothèses, elles évoluent. Les premières hypothèses qui sont vagues sont appelées des hypothèses de recherche. Ensuite, les hypothèses deviennent plus précises et on les appelle des hypothèses de travail, puis les hypothèses définitives sont en fait des hypothèses théoriques. Et donc on parle alors du modèle d’analyse ou du schéma explicatif.
Dans un modèle d’analyse il y a un ensemble de concepts. Et ceci s’appelle la conceptualisation. Dans cette conceptualisation, on est dans la théorie. Ce passage du stade conceptuel au niveau de la réalité s’appelle opérationnalisation. La conceptualisation est le fait d’aller du terrain à la théorie et l’opérationnalisation est en fait l’inverse.
C – La conceptualisation.

Le concept est un instrument de penser qui catégorise le réel ou une partie simplement. Dans un concept, il y a un mot, une image, un son qui exprime l’étude, qui symbolise l’enquête. Chaque mot se réfère à une idée.

Et pour chaque concept, il y a des caractéristiques, des propriétés qui détermine l’objet désigné par le mot.

Souvent on compare le concept avec l’image, car le concept n’est pas la réalité comparé à l’image.
La plus part des mots peuvent être utilisé pour définir un concept. Il n’y a pas de différenciation lexicale.

Ils ont inventé un terme de désindividualisation.
A la place des concepts, on utilise aussi le terme de malléable. Comme les hypothèses sont très précises, ils préfèrent ce terme pour les opposer plus facilement entre les deux et c’est surtout pour faciliter la mesure des phénomènes étudiés. La variable représente un des éléments de la problématique qui peut prendre plusieurs étapes, il peut changer, on l’appelle donc variable. On appelle malléable, tout ce qui valide dans ce système d’expérimentation ou d’observation.

Une variable peut avoir plusieurs modalités ou états :
- Une variable indépendante est la cause. (catégorie d’identification ; âge, métier, sexe).

- Une variable dépendante est la conséquence, c’est la résultat de l’effet. (les réponses données par les personnes interrogées).
On peut aussi imaginer que les réponses données par les personnes interrogées peuvent devenir des variables indépendantes. Ils répondent à une autre question que celle posée.
D – L’opérationnalisation.

Avec l’opérationnalisation, c’est le passage du niveau théorique à la réalité concrète. On passe au niveau des manifestations observables alors que la conceptualisation est la théorie. Les manifestations observables s’appellent des indicateurs. Les indicateurs sont les manifestations des comportements des individus.

D’une part, il y a un concept la bande d’adolescents, mais il y a aussi plusieurs caractéristiques sous lequel on peut voir la bande d’adolescents, il y en a quatre types d’organisation.
Mais finalement malgré, cette distinction l’opérationnalisation et la conceptualisation vont ensemble. Il y a trois indicateurs :
- Formels.  Il caractérise les personnes étudiées, âge, sexe, profession …

- Factuels.  Il concerne par exemple, les événements que les individus peuvent participer, ce sont les activités que les personnes font.

- Subjectifs.  Ce sont les sentiments des personnes. C’est en fait l’intériorité des individus comme l’aptitude.
Il y a aussi une autre méthode, la méthode de Piaget (psychologue Suisse) il a travailler surtout sur le développement intellectuel des enfants, leur intelligence. Il a donc défini l’intelligence et pour lui c’est la capacité de l’individu d’assumer des connaissances venant de son environnement. C’est donc une forme d’adaptation à l’environnement.

Il y a deux types d’environnement, par conséquent, une qui favorise la capacité de l’individu d’assumer des connaissances et une autre la défavorisant :
- Un environnement structuré.

- Un environnement non structuré.
En outre, on peut toujours introduire des catégories à l’intérieur de l’enquête pour faciliter la discussion avec l’individu.
IV – Le questionnaire.
A – Les différents types de question.

Il y a trois types de questions :
- Les questions ouvertes. (on doit donner une réponse réfléchi). On l’utilise dans trois cas, quand les indicateurs sont trop complexes, quand nos connaissances sont insuffisantes,

- Les questions fermées. (réponse par oui ou par non, mais aussi par je ne sais pas ou je ne veux pas répondre).

- Les questions préfabriquées avec des réponses proposées.
En outre, les questions doivent avoir cinq caractéristiques :
- Elles doivent être pertinentes.

- Homogène.

- Exhaustive.

- Exclusive.

- Objective.
L’avantage des questions préfabriquées, c’est qu’elle permet d’étudier les catégories subjectives et l’exploitation des réponses est facile. Une question en éventail doit couvrir l’univers logique de la question étudiée.


B – La formulation des questions.

(Voir le CM3 pour les types de questions possibles et donc leur formation entre questions ouvertes, fermées, ou en éventail.).
Le vocabulaire et les structures des questions sont également très importants pour la formulation des questions. Il faut que les questions soient comprises de la même manière par tout le monde. Donc le vocabulaire doit être simple compréhensible. On utilise de préférence le langage de la vie courante ou de la population étudiée. On évite les termes généraux, techniques ou abstraits.

Dans le questionnaire, on n’utilise pas des concepts abstraits comme dans les hypothèses. On évite certains types de phrase en outre, comme « vous ne pensez pas que » car dans ce cas, nous suggérons des propositions vis à vis des individus. On évite les doubles négations, car on ne s’est pas comment comprendre la question. On évite les mots qui provoque des émotions ou qui se renvoie au changement. (Exemple de neutralité pendant la seconde guerre mondiale pour les Etats – Unis.).

Dans chaque question, il ne faut utiliser qu’un seul indicateur pour éviter les mal – entendus ainsi qu’une multitude de réponses.

Si nous ne respectons pas ces règles nous pouvons avoir plusieurs effets différents :
- Tendance à l’acquiescement.  Les gens ont tendance à préférer dire oui et non de s’opposer et de rendre la question, un débat.

- Réaction de prestance.  c’est une réponse d’une personne qui a du prestige pour la personne étudiée. (modèle, exemple).

- Tendance à un conformisme.  La personne interrogée essaie de donner la réponse que l’observateur attend.

- L’effet de Halo.  Certaines réponses sont influencées par des questions préalablement posées dans le questionnaire.
C – La partie d’identification.
Cette partie est en faite une partie qui sert à déterminer la personne étudiée plus amplement (nom, prénom, âge, sexe, profession …) On retrouve au sein de cette partie d’identification des catégories de personnes que l’on regroupe en fonction de leur similarité. Il y a trois types d’identification :
- Déterminants biologiques. (sexe, âge, génération …).

- Déterminants concernant les ressources. (ressources liées à la profession, on utilise en général les CSP de l’INSEE, ressources de scolarisation avec le niveau d’études, ressources économiques, la situation financière des personnes étudiées, c’est toujours délicat à demander).

- Et les autres déterminants. (cela concerne l’émotion, la sensibilité des personnes, la situation familiale est un bon moyen de le comprendre, sensibilité politique aussi).
V – Le recueil des données.
A – L’échantillonnage.

Une fois le questionnaire fait, on s’intéresse à la population étudiée, il faut réfléchir aux caractéristiques des personnes étudiées. Il faut essayer d’identifier des processus ou des régularités qui sont valables dans un contexte le plus large possible. Il faut que ces processus concernent une population assez importante, mais en général, le questionnaire n’est fait que sur une partie de cette ensemble, car :
- Manque de moyen, et coût très cher.

- Ce n’est pas nécessaire, car on peut obtenir les mêmes résultats en interrogeant une seule partie de la population.
Pour l’échantillonnage, il existe des termes spéciaux comme l’échantillon, la population parente, une enquête exhaustive, on parle aussi d’unités statistiques et de sondages.

L’échantillon est une partie de la population parente qui est étudiée lors du questionnaire. Alors que la population parente est la population mère. Une enquête exhaustive est une enquête ou l’ensemble de la population parente est sondé. L’enquête par sondage est l’enquête faite sur l’échantillon. L’enquête par panel, c’est une enquête répétée plusieurs fois sur la même population mais c’est difficile à mettre en place. Les unités de sondages ne sont pas forcément des personnes, ce sont souvent des enquêtés de sondages de tailles différentes.
On construit l’échantillon selon deux méthodes :
- Méthodes empiriques.  Nous avons en fait des connaissances en ce qui concerne les caractéristiques de la population parente, et en les utilisant ces connaissances, on construit un échantillon ou l’on retrouve les mêmes proportions que dans la population réelle mais à une échelle plus petite.

- Méthodes aléatoires ou probabilistes.  Ce sont des méthodes déterminées par le hasard, d’abord, on construit une base de sondage (une règle élémentaire, ni oubli, ni répétition) et ensuite, on choisi par tirage au sort, les autres personnes étudiées.
La méthode la plus rigoureuse est la méthode empirique.
B – L’administration des questions.

Il faut toujours vérifier la fidélité et la validité du questionnaire. Le questionnaire doit fonctionner toujours de la même manière dans des situations comparables. Et le questionnaire doit exprimer l’univers logique des problèmes de la population étudiée. C’est beaucoup plus difficile de vérifier la fidélité d’un questionnaire que sa validité.
VI – L’exploitation des données.
On travaille alors sur les données avec des travaux préliminaires ou il faut rendre homogène les réponses. Il faut que les réponses puissent être codées.


CHAP 2 : L’APPROCHE HISTORIQUE DES METHODES EN SCIENCE SOCIALE
Introduction.
I – Généralités.

II – Les modèles à suivre.

A – Les sciences physiques.

B – Les sciences naturelles.

III – L’émergence des sciences sociales.
Conclusion.
Epistériologie = science des sciences.

L’évolution des sciences s’explique par la sélection des théories.

Le paradigme c’est l’ensemble des constats admis par un ensemble d’une communauté scientifique. S’il y a un changement du paradigme, cela devient une réelle révolution à l’intérieur de la communauté scientifique.

Théorie du paradigme = Kuhn et Popper. « Structures des révolutions scientifiques ».
I – Généralités.
La méthode c’est une approche globale de l’objet étudié et permettant une coordination des différentes opérations, moyennes, étapes utilisées pour étudier l’objet. C’est donc une démarche logique, c’est une forme de perception et de raisonnement. La méthode est toujours élaborée par rapport à l’objet. C’est la méthode qui suggère les différentes opérations et les différentes étapes utilisées.

On peut envisager la méthode au sens étroite du terme, en tant que technique d’enquête, en tant que procédé opératoire. C’est une série d’opération bien définit par un ensemble de règles permettant d’atteindre un but en suivant plusieurs étapes.

On voit d’abord le développement des sciences physiques, puis des sciences naturelles puis beaucoup plus tard, des sciences sociales. Les sciences physiques sont les premières a se développé car elles sont fiables. Elles utilisent les mathématiques, les statistiques.

Les sciences physiques sont d’abord l’astronomie, la physique et la chimie. Et celle – ci étudie le monde inorganique. Les sciences naturelles, étudie la médecine par exemple. Les sciences sociales étudient la sociologie, la culture, l’histoire.
Selon les méthodes, on peut déguiser les sciences en deux sciences :
- Les sciences molles. Elles utilisent l’interprétation.

- Les sciences dures. (mathématiques…)  Le but est de développer les sciences humaines.
II – Des modèles à suivre.
A – Les sciences physiques.

Exemple de physiciens : Copernic, Kepler, Galilée, Newton.
B – Les sciences naturelles.

Exemple de scientifiques : Linné, Lamarck, Darwin.
III – L’émergence des sciences sociales.
Dans le XVI siècle, on voit le développement de la démographie comme discipline (c’est la science des populations). La démographie était toujours pratiquée depuis l’antiquité mais moins que maintenant. C’était pour une question de comptage, il faisait des recensements et rien d’autre.

Développement en parallèle de la statistique sociale aussi.

Il y a aussi ensuite le développement de l’économie. Les premiers économistes sont Smith, Ricardo, ce sont les fondateurs de la théorie libérale, (pour le libéralisme). Il est en opposition avec l’interventionnisme des mercantilistes puis des keynésien.

Ensuite la géographie se développe avec la naissance de nouveaux instruments de mesure. (le capitaine Cook).
Toutes ces matières rentrent au XVIIIème siècle dans l’université. Puis elle se démocratise et s’étendent à toutes les couches sociales et dans tous les continents.
La sociologie naît à la fin du XVIIIème siècle et au début du XIXème siècle, puis s’en suit la naissance de la psychologie. Fechner a proposé une théorie « la théorie du parallélisme psychophysique » (chaque processus intérieur correspond à un événement extérieur à l’organisme  c’est la conscience). Ce sont des liens logarithmiques, qui créé en réalité la psychologie.

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