Chapitre Préliminaire : introduction épistémologique à la Sociologie Politique








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B — Cette ambiguïté est levée par la conception de l'Elite de Gaetano Mosca.

Dans ces « Elementi di Scianza politica », paru en 1896, Gaetano Mosca impose l'idée de Classe Dirigeante. Chez cet auteur, l'approche de la notion d'Elite est de caractère organisationnel. Sa Théorie est simple, à savoir que le Pouvoir ne peut-être exercer que par une minorité, la Classe dirigeante ou Classe politique.

Et il écrit à ce propos, je le cite, « La domination sur la majorité inorganisée d'une minorité organisée, obéissant à une impulsion unique est inévitable, et plus loin, 100 hommes agissants de concert uniformément, triompheront de 1000 hommes qui ne sont pas d'accord. Il est plus facile de s'entendre et d'agir de concert quand on est 100, que lorsqu'on est 1000.

Il s'ensuit que, plus la Communauté Politique est grande, plus la Minorité Gouvernante sera petite par rapport à elle, et plus sera difficile à la Majorité d'organiser sa résistance à la Minorité », fin de citation.

Cette Théorie, Mosca l'applique à tout Régime, quel que soit le caractère de la légitimité qui dissimule la domination du petit nombre. Affinant son analyse, l'auteur découvre par ailleurs, que la Classe Dirigeante elle-même se décompose en deux groupes.

Un premier ensemble, très restreint, de chefs supérieurs, et un groupe plus nombreux de chefs secondaires. Elle peut être, soit Démocratique, c'est-à-dire ouverte à la masse soit Aristocratique, autrement dit, repliée sur elle-même. Et cette distinction quant à l'accès à la Classe Dirigeante est indépendante souligne l'auteur, de la distinction opposant Systèmes Libéraux et Systèmes Autocratiques, si bien que, toujours selon Mosca, il peut exister des Régimes Libéraux Aristocratiques et des Autocraties Démocratiques, comme par exemple, l'Eglise Catholique.

C — D'autres définitions de la notion d'Elite.

A la même époque, la définition de l'Elite par le « status » au sens Wébérien de ses composantes, apparaît également dans l'œuvre d'un Professeur à Bâle, puis à Florence, Roberto Michels, notamment dans un ouvrage de 1911, intitulé, « Les Partis Politiques », et c'est sur les tendances oligarchiques des Démocraties ».

S'attachant surtout à l'étude du Parti Social-démocrate et des Syndicats Allemands, Michels s'attache à montrer combien la suprématie des masses est illusoire. « Quand un conflit se produit entre les dirigeants et les masses, écrit-il ainsi, les premiers sont toujours victorieux s'ils restent unis », fin de citation.

On retrouve bien là, la même démarche que chez Mosca, Michels rattache en effet l'Etude des Gouvernements et des Partis Politiques à une Théorie générale des organisations. Or, toute organisation requérant une spécialisation, une professionnalisation dans les tâches, c'est là que réside la Loi d’Airain de l'Oligarchie, ce que l'auteur traduit par cette formule célèbre, emblématique de l'Ecole Elitiste, à savoir je cite, « Qui dit organisation, dit Oligarchie ».

La même conception renouvelée, après avoir vu celle du Hiérarque du Fascisme Michels, se retrouve également chez un autre auteur Américain cette fois, « Passer du Trotskisme à la Droite Radicale », James Burnham. James Burnham publie en 1940, un livre qui sera traduit sous le titre d’« Ere des organisateurs ». Burnham remarque que la Bourgeoisie Capitaliste au XIXe siècle, du temps de Marx, a vécu, tout simplement parce que la propriété s'est effritée entre des milliers d'actionnaires. Aussi le Pouvoir ne peut-il plus appartenir à des Propriétaires de moyenne production, individualisée, mais aux Dirigeants des grandes entreprises modernes, ces techniciens, qu'il appelle d’un terme, qu’utilisera à son tour l'Economiste Johns Galbraith, les Managers.

Les Managers, ce sont les organisateurs, ceux qui savent organiser, gérer au plus haut niveau. Ce sont donc eux les nouveaux Dépositaires du Pouvoir moderne et c'est leur fonction, et plus généralement leur Status, qui les définis et les caractérise. Ce en quoi Burnham se rattache à l'Ecole Elitiste, à la manière de Gaetano Mosca. Mais terminons ce rapide tour d'horizon des auteurs Elitistes, par l'évocation de ceux qui à partir des premiers travaux sur la notion d'élite, l’ont précisés, redéterminés, contestés, voire niés, comme l'a fait notamment David Riesman, qui a écrit, « The Lonely Crowd », (La foule solitaire).

Selon cet auteur en effet, on ne doit pas parler d'Elite permanente, mais d'Elite conjoncturelle. Chaque problème en Politique, notamment, étant résolu par une Elite, il y aurait donc autant d'Elite que de problèmes, c'est-à-dire des Elites en miettes, et c'est également là l'approche que Robert Dahl développe dans un livre de 1961, « Who Governs ». paru à New Haven. Certains de ces penseurs estiment que chaque Société donnée connaît non pas une, mais plusieurs Elites dominantes, tel est l'approche de l'Américain Wright Mills, qui dans son livre, « The Power Elite» de 1956, discerne non pas une, mais trois Elites du Pouvoir aux Etats-Unis. A savoir, l'Armée, véritable Etat dans l'Etat, l'Institution Industrielle qui regroupe les dirigeants des grandes entreprises, dont la puissance dépasse souvent le cadre Américain, et l'Institution Politique qui comprend une partie seulement des Politiciens professionnels, en l'occurrence les Leaders du Congrès et les Membres de l'Exécutif.

Wright Mills admet cependant, que des relations fortes lient les participants de cette triologie des Elites, et que derrière un apparent émiettement, l'Elite au Pouvoir est un conglomérat, en réalité réduit à l'unanimité. Cette thèse a semblé séduire les Politologues Français, Pierre Birnbaum, qui publie en 1975, « Le Pouvoir Politique », à la librairie Dalloz, et Roger Gérard Schwarzenberg.

D'autres penseurs enfin se sont efforcés de mieux cibler ce que l'on pourrait qualifier de sur élite ou de super synergie, notamment Ferdinand Lundberg, dans « The rich and the super rich », croit déceler cette élite dans le Monde des Grands Industriels et des Grands Financiers, tandis que l'un des chefs de file de la nouvelle Gauche Américaine.

Noam Chomsky dans un livre publié aux Editions du Seuil, en traduction Française de 1969, sous le titre, « L'Amérique et ses nouveaux mandarins », voit quant à lui, c'est assez amusant, dans les Universitaires, la portion la mieux organisée de l'Elite Intellectuelle, autrement dit la catégorie dominante en passe de dominer toutes les autres.

Paragraphe II

La circulation des Elites

L'intérêt de la Théorie des Elites, envisagé sous son aspect dynamique, apparaît en ce qu'elle réduit l'Histoire des Sociétés, non plus à la Lutte des Classes, comme pour Marx, mais à la Lutte des Elites pour le Pouvoir. Par conséquent la Dynamique Politique n'est plus le reflet de la Dynamique Sociale, la proposition est inversée. C'est la Dynamique Sociale qui est réduite à la Dynamique Politique. Reprenons ce thème de la circulation des Elites, tour à tour chez Pareto, Mosca, puis chez les Néoélitistes Américains.

A— Pareto d'abord.

Il a systématisé sous cette expression, le processus de changement politique, désignant par là le remplacement continuel d'une Elite par une autre. Et il l’explique de la manière suivante, à savoir, que l'appartenance à l'Elite étant fondée sur les qualités individuelles, elle n'est pas héréditaire par principe. Les enfants n’héritant pas nécessairement des qualités de leurs parents.

Redisons le, page 1427 de son Traité de Sociologie Générale.

« La Classe Gouvernante écrit-il, est entretenue non seulement en nombre, mais ce qui importe davantage en qualité, par les familles qui viennent des Classes inférieures, ainsi dans la couche supérieure, les résidus de la deuxième Classe affaiblissent peu à peu, jusqu'à ce qu'une marée montante de la couche inférieure vienne de temps en temps la renforcer », fin de citation.

C'est en quelque sorte la transcription du « Heur Millénaire » entre la ruse et la force. Dans toute Société, une circulation des Elites relativement libre existe donc. Lorsque l'Elite au Pouvoir, en revanche se ferme, à certaines périodes de l'Histoire, la Société tout entière est menacée de Révolution, soit de l'intérieur, soit de l'extérieur, autrement dit, l'auteur voit dans le blocage de la circulation des Elites, au bout de son analyse, l'explication des Révolutions.

B — La circulation des Elites, vu par Mosca.

Mosca voit à peu près la même Théorie, il distingue en effet les Sociétés immobiles dans lesquelles la circulation des Elites se fait mal, et les Sociétés mobiles, où elle se déroule sans à coup. Les Sociétés Démocratiques modernes lui semblent à cet égard très mobiles, ce qui n'était pas le sentiment de Pareto. Mosca voit ainsi dans nos Sociétés Occidentales, un important mouvement, entre les différents groupes sociaux, ce qu'il exprime notamment dans la citation suivante, tirée de son ouvrage « Eléments de Science Politique » je cite, « Les rangs des Classes Dirigeantes sont restés ouverts. Les barrières qui empêchaient les individus des Classes inférieures d'y accéder ont été supprimées, ou tout au moins abaissées. Et la transformation de l'ancien Etat absolutiste en l'Etat représentatif moderne a permis à presque toutes les forces politiques, à presque toutes les valeurs sociales, de participer à la direction politique de la Société », fin de citation.

C — La Dynamique Sociale telle que l'exprime les Néoélitistes.

Lowell Field, John Higley, Michael Burton, ont mis en évidence cette idée que la Démocratie constitue un système de règles particulièrement adaptées, à la participation de tous les citoyens, à l'élaboration des règles d'intérêt général et des choix collectifs les plus déterminants. Ces règles, qui concernent notamment les critères de sélection aux emplois d'autorité, tant administratif, que judiciaire, ou encore politique, ne pouvant prospérer et s'étendre que dans les pays où le renouvellement des Elites fait l'objet du plus large consensus.

Ainsi l'analyse de ses auteurs, associe étroitement Elite, circulation des Elites, et Démocratie, ce qui n'a pas toujours été le cas des premiers penseurs Elitistes. Dans les Sociétés Occidentales en effet, Nord-américaines et Européennes, aujourd'hui principalement, auxquelles on peut associer le Japon, le recrutement aux postes de Direction tend à échoir à ceux qui ont une instruction supérieure à la moyenne, et il est admis par tout un chacun que les grandes Ecoles participent de la sélection des Elites. Le processus même de concurrence, entre les candidats pour accéder aux Positions d'autorité, contribue en lui-même à former les dirigeants pour beaucoup des compétences exigées par le système.

Autrement dit, il ressort des recherches les plus récentes, ainsi que le souligne le Professeur Leclerc en page 66 de son manuel de Sociologie Politique, que le problème des Elites ne se pose pas de la même façon dans les Sociétés du Tiers-monde et dans les Sociétés Postindustrielles. Dans la mesure où, dans les premières, les Elites en voie de création ne parviennent pas à être des acteurs du changement social, et le cas est flagrant précise-t-il sur le Continent Africain et spécialement en Afrique Noire.

Dans le second groupe de pays, en revanche, il remarque que le problème des Elites se confond avec celui de l'élargissement de la Démocratie, des formes stables de gouvernement, des rapports enfin entre majorité et minorité. Dans le même sens, on peut lire en page 111 de, « Elites et Elitisme » de Giovanni Busino, un ouvrage récent, publié aux Cités Universitaires de France en 1992, je cite, « Une démocratie sans élite, ne peut réaliser aucun programme de Société juste, les élites sans Démocratie ne produisent que déchirement, conflits, tensions violentes, révoltes, ordre social arbitraire, instabilité et despotisme » fin de citation.

Ce qui signifie que le fonctionnement cohérent de la Démocratie avec ses contres Pouvoir se confond avec celui de la circulation des Elites, que la Démocratie à notre époque ne peut prospérer que par des Elites ouvertes se renouvelant sans cesse et favorisant la transparence, mais qu’elle devient fragile dès que la circulation des Elites est déformée ou ralentie. Une remarque pour en terminer avec les Néoélitistes et démontrer l'extension de la Théorie Elitiste, jusqu'à la contradiction.

En effet alors même que Pareto et Mosca estiment que l'accès aux Classes Dirigeantes est réservé à une Elite, ce qui exclut la Démocratie, les auteurs Américains, Dahl et les pluralistes après lui, affirment que le recrutement politique à base de l’Elitocratie, serait en revanche le seul apanage de la Démocratie.

Paragraphe III

la critique de la Théorie Elitiste,

Ces contradictions nous amènent à une réflexion à partir de l'examen de la Dynamique Politique des Régimes de type Occidental, sur le degré d'autonomie du champ du politique.

A — Critique théorique et empirique de l'Ecole Elitiste.

Toutes les études montrent, plutôt l'existence et la permanence de Classes Sociales stables, dont il est difficile de s'extraire. Certes, les individus très doués des Classes inférieures peuvent toujours comme le pensent les Elitistes, se hisser au premier rang, théoriquement acquérir notamment des responsabilités politiques, mais il est vrai que de tels exemples d'ascension, comme du reste d’ailleurs les exemples de régression sociale, restent limités, pour ne pas dire exceptionnels, et ils s'étendent généralement sur plusieurs générations.

A ce propos on peut lire utilement sur cette question, les ouvrages de Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron, notamment un ouvrage qu'ils ont intitulé, « Les Héritiers » édité en 1964, et l’autre ouvrage tout aussi intéressant qui s'appelle « La Reproduction », aux Editions de Minuit en 1970.

Plus spécifiquement et d'une manière empirique, si l'excellence des Grandes Ecoles est généralement saluée, c'est le cas en France de Polytechnique, de l'ENA, de HEC, et de quelques autres établissements de prestige, il leurs est non moins notablement reprochés, de perpétuer la main mise sur l'Etat, d'une Haute Classe Dirigeante, au détriment de la Petite Bourgeoisie et des Classes Populaires. Et de ne plus diffuser qu'un enseignement désuet et inadapté, considéré d'ailleurs par beaucoup comme de moindre importance que le réseau relationnel que permet l'intégration à l'Ecole.

Nombreuses ont été les prises de position en ce sens, de Pierre Birnbaum dans son ouvrage, « La Classe Dirigeante Française » éditée au P.U.F en 1978 à Yves Mesny qui publie chez Fayard en 1992, « La corruption de la République » en passant par Ezra Süleyman, page 41 et suivant de son ouvrage, « Les Hauts Fonctionnaires et la Politique » éditée au Seuil en 1976, ou encore entre autres par Jacques Lagroix, page 423 et suivant de son manuel de « Sociologie Politique », chez Dalloz en 1991.

A noter également dans la nombreuse littérature qui périodiquement dénonce dans l’E.N.A, la matrice de la Pensée Unique, un article de l'hebdomadaire l'Express du 13 février 1997, qui sous le titre « Faut-il brûler l'ENA », révèle l'existence d'une toute nouvelle association créée à l'initiative d'un fonctionnaire aux affaires étrangères, sous une appellation qui est tout un programme, l'O.C.N.E.N.A., organisation contre le Système E.N.A.

B — La dynamique politique dans les Régimes Constitutionnels Pluralistes,

de type Occidental.

C’est Raymond Aron qu’il faut évoquer ici. Selon cet auteur en effet qui réintroduit dans sa réflexion la notion de Classe, ces Régimes Constitutionnels Pluralistes ont quatre sortes d’ennemis.

Les Traditionalistes ou Réactionnaires, les Privilégiés Economiques du Système qui se sentent menacés par les Réformes Sociales, le Sous-prolétariat et les Masses Populaires, ces deux derniers groupes étant aux antipodes de l’Elite. Or, estime l'auteur reprenant des accents de Montesquieu, lorsque la vertu se délite, ces forces antagonistes peuvent entraîner la déliquescence de ces Régimes, soit par un excès de compromis, sorte de consensus mou qui conduit à la paralysie du Système, soit par un excès de passions partisanes également source de blocages. Telle que l’a connu, et c’est l’exemple qu'il donne, la fin de la République de Weimar, qui s'est traduite en manière de solutions à ces difficultés Sociales et Institutionnelles, et à la montée des intolérances, par la Remise du Pouvoir au Chef de l'une des oppositions, Hitler.

Voilà donc une explication intéressante de la Dynamique Sociale, entreprise à partir de la Théorie des Elites. Mais en partie seulement, dans la mesure où pas plus que le Marxisme, la Théorie Elitiste ne suffit à rendre compte d'une manière satisfaisante de la complexité des rapports entre le Système Social et le Système Politique.
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