Chapitre Préliminaire : introduction épistémologique à la Sociologie Politique








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Deuxième Ecole, celle des Théoriciens. Ils se remarquent quant à eux, plutôt en Angleterre autour de Herbert Spencer disparu en 1903. Sa Théorie évolutionniste consiste à considérer toute Société comme un être vivant, qui évolue en complexifiant sa structure, tout comme Darwin l'avait démontré peu avant, en ce qui concerne les organismes biologiques.

En Italie, la figure dominante est celle de Wilfredo Pareto, qui suivi par Gaetano Mosca, souligne dans la Théorie des Elites sur laquelle nous reviendrons, l'importance des facteurs Politiques dans la vie Sociale, au contraire de Marx qui privilégiait lui, les facteurs Economiques.

En Allemagne ce sont les travaux de Max Weber qui retiennent l'attention.

Sa perception Sociale, qu'il expose tout particulièrement, dans son oeuvre magistrale,

« Le Savant et le Politique », est fondée sur des types Idéaux, comme les types de Pouvoir par exemple, qui ne sont en rien le reflet de l'observation, mais des instruments de modélisation logique et rationnelle de la réalité ambiante.

Paragraphe 2

La Sociologie Politique à partir des années 1900.

L'Histoire récente de la Sociologie Politique est foisonnante, notamment en France aujourd'hui, avec des auteurs comme Michèle Crozier, Alain Touraine, ou Pierre Bourdieu.

Mais cette Histoire est avant tout, celle de la Sociologie Politique Américaine, à partir du Centre de Réflexion, fondé en 1903, « l'American Political Science Association », dans ce laboratoire d'idées, l'on commence avec Lord Bryce, à procéder à des Recherches Factuelles, à base de descriptions Constitutionnelles. Ensuite né le Concept de processus Politique, envisagé comme l'interaction des Institutions Publiques et des Groupes Sociaux, et ce concept enrichi la Méthode ouvrant de la sorte à l'analyse béhavioriste ou comportementale, à partir des années 1920, autour de Charles Merian, et de Harold Laswell.

Leur Champ d'Etude n'est plus la Société entière, mais des groupes restreints d'individus, dont il décrivent les interactions à partir de l'observation de leurs comportements.

Autrement dit, l'Objet même de la Science est limité par les Statistiques, l'Analyse de Contenu et les Mathématiques, à la recherche des Uniformités, des Régularités et des Evolutions, et cet Objet concerne des domaines où il est possible de quantifier, comme par exemple, l'Etude des Partis Politiques, des Groupes d'Intérêts, le Vote ou l’Opinion Publique.

Par ailleurs, les instruments d'observation se perfectionnent dans cette optique, notamment les sondages, enquêtes et interviews. Cet hyper factualisme toutefois est rapidement critiqué cependant malgré ces avancées, par des auteurs comme Kaplan, qui souhaite réorienter la Recherche, vers la Théorisation. Et c'est ainsi, qu’inspiré par le travail de Talcott Parsons en Sociologie Générale, David Easton publie en 1953, un ouvrage qui sera très remarqué, « The Political System an Inquiry into the state of Political Science », ouvrage qui marque la naissance en Sociologie Politique, de l'Analyse dite Systémique. S'illustreront notamment Karl Deutsch, Gabriel Allemands, Anthony Downs et bien d’autres, qui comme Marx l'avait fait en son temps, vise à présenter une nouvelle Théorie Générale de la société, grâce à la construction d'une image virtuelle de celle-ci, sous la forme d'un modèle de système en fonctionnement, nous y reviendrons.

Précisément dans les deux chapitres prochains de ce titre, nous verrons plus en détail, les différentes approches du Pouvoir parmi lesquels les Théories Systémiques ont une grande place, ainsi que des outils d'observation et de quantification, qui auront fait évoluer la compréhension des Mécanismes du Pouvoir.

Les analyses sociologiques traditionnelles de l'Etat,

l'approche de Karl Marxet celle de l'Ecole Elitiste.

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TITRE I

Chapitre II

Avec ce chapitre, nous abordons les analyses sociologiques traditionnelles de l'Etat, et avec ce type de recherche, nous rentrons au coeur de l'étude de ce pouvoir particulier qu’est le Pouvoir dans l'Etat, dont nous avons dit précédemment, qu’il constituait le premier champ d'analyse de la discipline. Et si nous retenons ces deux conceptions de l'Etat considérées dans une perspective dynamique, parmi bien d'autres bien entendus, que sont l'approche de Karl Marx d'une part, et celle de l'Ecole Elitiste d'autre part, c'est au moins pour deux raisons.

Première raison

D'abord parce que ces deux analyses ont pris naissance dans une période, le XIXe siècle, où les Sociétés Etatiques se cherchent, se découvrent, se constituent, où éclatent dans un contexte trouble de lutte d'indépendance, de mouvements révolutionnaires, au gré d’alliance ou de divorce, entre les principes contraires que sont, le Nationalisme et le Libéralisme.

Le pouvoir des gouvernants n'étant plus mythifié comme dans la période précédente, les Théories des Cycles ou des climats, apanage des anciens penseurs qui ne faisaient que constater les conditions de son évolution, dès lors que l'observation révélait son inadéquation avec la Société, et bien ces Théories n'étaient plus satisfaisantes. L'on avait désormais besoin d'expliquer les changements en profondeur, essentiellement pour pouvoir les accélérer ou au contraire s'y opposer.

Et l'on pouvait alors logiquement penser, à partir du moment où l'Ancien Régime avait sombré, et avec lui tous les carcans qui enserraient étroitement la Société dans des liens convenus, comme les relations personnelles, Vassal Seigneur, ou encore les structures sociales comme les ordres, compagnonnages, jurandes et autres corporations, qu’il pouvait y avoir entre les ressorts de la Société et le Pouvoir, des combinaisons autres, que l'honneur à la base de la Monarchie, la crainte à celle du Despotisme, où la vertu accompagnant la Démocratie, ainsi que l'avait établi notamment Montesquieu.

Dès lors, l'on commença à concevoir que la Liberté recouvrait, Liberté individuelle et collective des Déclarations des Droits, Liberté d'entreprendre, Libre répartition des richesses en fonction du Capital, mais aussi du travail personnel et de la volonté de chacun, que cette Liberté protéiforme même, pouvait être considéré comme la clé expliquant les différents types d'agencement des rapports entre le Social et le Politique.

C'est ainsi que Marx, le premier, a vu dans la Liberté, dans sa configuration Libérale et Capitalistique, l'origine non seulement de l'Etat du développement économique des communautés qui l’observaient, mais également, leur répartition suivant des critères économico-juridiques, et cela jusqu'à la nature de l'Etat lui-même, dont il estime qu'il est intimement lié à la Société, qui est son support, par la situation de l'économie.

C'est au contraire, d'abord dans la Liberté sous sa forme de Liberté psychologique, c'est-à-dire de facteurs personnels, puis dans une Liberté de type organisationnel, celle,pour tout un chacun de choisir sa place dans la Société, que les tenants de l'Ecole Elitiste trouveront la base explicative de la dynamique politique en échafaudant des Théories selon lesquelles la participation ou la non-participation au Gouvernement d'un pays, et les changements qui peuvent l'affecter, résulte de choix individuels et non comme avec les Marxistes, de situations objectives.

Le premier parti pris dans le choix de l'étude du Marxisme et de la Théorie des Elites, en ce qui nous concerne, se justifie par conséquent, par le fait que ces deux approches de l’Univers Politique marquent une rupture avec les périodes précédentes, en ce sens qu'elles proposent chacune à sa manière, bien entendu, une analyse scientifique des Sociétés et des Etats.

Deuxième raison

La deuxième raison pour laquelle nous avons choisi de parler de ces approches, c'est parce que tout Politologue doit connaître aussi bien le Marxisme que l'Ecole Elitiste, dans la mesure où il s'agit d'auteurs, qui sont les précurseurs de la Sociologie moderne, celle dont les méthodes seront analysées dans le prochain chapitre, et cela à trois titres.

1)— En premier lieu, Marx et les Elitistes donnent ses bases à la Sociologie Politique, et cela de deux manières.

a) En la laïcisant d'une part, et c'est ainsi que Marx a pu écrire dans la préface de « La contribution à la critique de l'économie politique », je cite, « Ce n'est pas la conscience des hommes qui détermine leur existence, c'est au contraire leur existence sociale qui détermine leur conscience » fin de citation.

b) Deuxième manière, c'est en lui donnant d'autre part son vocabulaire, et ses thèmes de réflexion, avec des notions comme, Classe sociale, rapports de production, prise de conscience, rapports sociaux et politiques, statut des gouvernants et gouvernés, etc..

2)— En second lieu, ces deux Ecoles sont à l'origine du clivage, toujours présent en Sociologie Politique, entre ceux qui tentent de comprendre le Pouvoir et sa dévolution, en le confrontant à des événements extérieurs à lui, et ceux qui ne débordent pas de son strict champ d'étude. L'analyse Marxiste ainsi comme on le verra en détail, n'envisage le Pouvoir que, comme la conséquence de l'organisation de rapports entre les hommes, conditionné par l'histoire. Notamment celle des techniques et par l'économie autrement dit, elle aborde des domaines qui se situent hors du champ du Politique, alors que se réclamant de la Pensée de Machiavel, les Théoriciens Elitistes mettent quant à eux, l'accent sur la Primauté du Politique par rapport à l'Economique, en reniant toute croyance, en l'inéluctabilité du sens de l'Histoire.

La Sociologie Politique aujourd'hui, en particulier à travers les Théories Développementalistes que nous aborderons dans le Titre II, reste toujours marquée par cette démarcation méthodologique.

3)— En troisième lieu, Marxisme et Elitisme marquent une étape de la Pensée Scientifique moderne dans notre discipline, en ce sens que ce sont des Systèmes d'Explication des Sociétés et des Gouvernements des Etats, à l'origine, des plus récentes Théories. Comme elle, ce sont des constructions de l'esprit, tendant à faire comprendre le fonctionnement social du point de vue sémantique cependant, et encore que la distinction ne soit pas toujours évidente, on l'a vu précédemment par certaines confusions lorsque l'on parle de Théorie Marxiste, plutôt que d'Idéologie Marxiste, disons que Marxisme et Elitisme entrent plutôt, dans la catégorie dite des Idéologies.

Elle se distingue en effet des Théories sur deux points

a) D'une part, la Théorie Scientifique stricto sensu ne comporte pas de jugement de valeurs, alors que l'Idéologie, contient un système de valeurs de référence. D'autre part la Théorie Scientifique repose sur des faits déjà observés et vérifiés par la Science, alors que l'Idéologie tout en intégrant ceux-ci en principe, les dépassent et reposent largement sur des impressions subjectives des observations superficielles, et des interprétations partiales.

A notre sens, c'est à cause de ces faiblesses mêmes que leurs critiques permettra par la suite leur amendement, ou leur remplacement, par des Théories de moins en moins subjectives.

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section I

Mais venons-en à l'étude de l’œuvre de Karl Marx et du Marxisme. Nous mènerons cette étude en trois paragraphes. De la genèse de la pensée de Marx, aux grandes lignes de sa conception de l'agencement de la Société, puis enfin, nous procéderons à l'examen critique de l'analyse Marxiste.

Paragraphe I

Les sources du Marxisme

Karl Marx, 1818-1883, et son acolyte Friedrich Engels, par de multiples ouvrages dont je peux citer, « L'idéologie allemande », « Le manifeste du Parti Communiste »,

« Contribution à la critique de l'économie politique », « Le Capital », parmi les plus connu, Karl Marx donc, estime que la Dynamique Politique n‘est que l'expression de la Dynamique Sociale. La Lutte des Classes qui résulte elle-même de la base économique, et dans cette perspective, la dynamique du changement des équipes gouvernementales est évidemment intégrée dans une conception beaucoup plus large, qui dépasse le champ d’études de la Science Politique.

Pour Marx en effet, le mouvement de l'Histoire est actionné par différents types de rapports de production des biens, biens de subsistance, biens matériels, ces rapports étant eux-mêmes conditionnés par l'Etat éminemment évolutif des techniques, et cela sert de support à divers modèles de Société. Dans ce schéma, quelque soit l'époque et le cas de figure social, les hommes sont regroupés nécessairement en deux Classes principales antagonistes, parce que leurs intérêts sont opposés.

Il y a d'une part, les propriétaires des moyens de production, et d'autre part ceux qui n'ont rien d'autre que leur force de travail, et qui sont en état d'appauvrissement croissant, puisque, toujours selon Marx, l'essentiel du profit dans le coût des marchandises, va au premier par le jeu de la plus-value, alors que le salaire qui rémunère les seconds, c'est-à-dire les Prolétaires, ne peut jamais dépasser le minimum nécessaire à la conservation de leur force de travail.

La Bourgeoisie du XIXe siècle échappe d'autant moins à cette règle, qu’à un mode de production individuelle de type artisanal, a succédé, la production collective des grandes entreprises et cela sous l'évolution des techniques, alors que la propriété elle-même est restée individuelle, par le fait d'un rapport de force archaïque et dépassé.

En conséquence l'organisation sociale est en porte-à-faux, sur le mode de production, et cela développe l'inégalité entre les Classes. C'est donc au Prolétariat à inverser la tendance, d'abord en s'organisant, en renversant l'appareil d'Etat Capitaliste sur lesquels s'appuient les possédants, ensuite en organisant l'intermède d'une Période de Dictature, pour enfin réaliser la Société Communiste idéale, un nouvel âge d'or. Voilà grossièrement balayé, l'essentiel de l'analyse Marxiste.

Théories pluridisciplinaires de la Société, et en même temps, Philosophie de la praxis, autrement dit de l'action, car Marx, émet un certain nombre de propositions destinées à remédier aux injustices, avant même que le temps n'en vienne à bout. En ce sens, ce n'est plus un Théoricien c'est aussi un Idéologue.

Pour autant la pensée de Marx, il faudrait dire de Marx et d'Engels, ne s'est pas formée in abstracto, elle est la mise en ordre sous la forme d'une vision cohérente et critique, d’un ensemble de Théories partielles antérieures. Lénine successeur de Marx écrira d'ailleurs à ce propos dans un article intitulé, « Les trois sources en trois parties du Marxisme », je le cite. « Au contraire, Marx a ceci de génial, dit Lénine, qu’il a répondu aux questions que l'humanité avancée avait déjà soulevées, sa doctrine naquit comme la continuation directe et immédiate des doctrines des représentants les plus éminents, de la Philosophie, de l'Economie Politique et du Socialisme », fin de citation.

Reprenons donc certains traits de cette filiation de la pensée Marxiste,

et d'abord en Philosophie.

Le Marxisme se réfère à ce qu'il est convenu d'appeler le Matérialisme Dialectique. Expression riche de contenu s'il en est. La Philosophie Matérialiste avait déjà inspiré les Encyclopédistes Français du XVIIIe siècle, qui percevaient la nature comme une réalité objective, explicable par la logique. En ce qui concerne la dialectique, c'est dans le langage courant une méthode de discussion qui, par la recherche des contraires et leurs oppositions, permet de cerner la vérité.

Au début, du XIXe siècle, le Philosophe Allemand Hegel, fait de cette Méthode Intellectuelle, la base de sa conception d'un Monde considéré comme peu harmonieux. A leurs tours, Marx et Engels, vont faire leurs, cette conception de Hegel, qui est en définitive une analyse dynamique des phénomènes, en ce sens que tout mouvement peut se décomposer en deux éléments contradictoires essentiels, la Thèse d'une part, l'Antithèse de l'autre, mouvements qui finissent par s'annihiler en donnant naissance à un nouveau phénomène, la Synthèse.

La Synthèse, c'est un centre de contradictions à son tour, entre une autre Thèse et une autre Antithèse, et ainsi de suite.

Par la dialectique appliquée à la société qu'il observe, Hegel a découvert qu'il y avait contradiction entre les intérêts particuliers et l'intérêt général. Et que le dépassement de cette contradiction, ne peut que se réaliser que dans l'Etat, dont il dit qu’il est, je cite « La sphère de conciliations de l'Universel et du Particulier », et de fil en aiguille, Hegel en vient à penser que, l'aboutissement du mouvement dialectique des forces sociales, n'est rien d'autre que l'Etat Prussien du début du XIXe siècle, dans lequel, il voit un idéal d'organisation, et dont il magnifie le rôle de la Bureaucratie.

C'est pour cela que, Philosophe du Mouvement, Hegel est aussi considéré comme un Philosophe Conservateur, idéologiquement classé à droite.

Quant à lui, Marx conserve le schéma explicatif de Hegel et son « Actium premier », suivant lequel, c’est l’idée qui crée la réalité des choses et qui impulse l'action. Pour Marx, nous le redisons, le moteur de l'histoire ce sont les rapports de production, nés de l'Etat des techniques Voilà très schématiquement, exposés les points de filiation, mais aussi toute l’originalité de la pensée philosophique de Marx.

Originalité également dans le domaine de l'histoire.

Lointain précurseur de l'Ecole des Annales, Marx en effet s'est livré à une analyse très poussée de l'Histoire. Envisagées non plus, comme par le passé à la manière d’une galerie de portraits et une succession de hauts faits, mais comme une suite ininterrompue des luttes pour le Pouvoir de grandes masses d'hommes, les Classes Sociales.

A la vérité Marx n’a fait que reprendre en l'espèce, les écrits d'Augustin Thierry, le père de la « Lutte des Classes » comme il le reconnaît lui-même, et de Guizot, deux auteurs Français mais, à la différence de ces penseurs qui n'envisagent pas que la Lutte des Classes se perpétue après la Révolution de 1789, Marx au nom du Matérialisme Dialectique refuse cette limite chronologique.

Et il fait de l'Histoire, le moteur Général et Universel de l’avancée des Sociétés. Ce principe étant étayé par ailleurs par sa réflexion économique, et par l'apport en ce sens plutôt de son ami Engels, qui observant le Capitalisme de son époque, écrit par exemple je le cite,

« Je m'étais rendu compte de la façon la plus nette, que l’effet économique auquel les Historiens ont jusqu'à nos jours attribué qu'un rôle secondaire, quand ils leur en attribuaient un, constitue au moins dans le Monde moderne une force décisive», fin de citation.

Avant Marx, les Economistes et spécialement les Anglais, Adam Smith et Ricardo, faisaient l'apologie de la Société Capitaliste dans laquelle ils vivaient. Dans tous ses écrits, Marx fera référence à ces deux auteurs, mais pour les critiquer. Et démontrer que le Système Capitaliste n'est qu'un moment de l'Histoire, que malgré les Systèmes de Régulation des Marchés qui le caractérise, porte en lui-même ses contradictions, et qu’il ne peut que conduire à plus ou moins longue échéance, qu'au Socialisme.

Paragraphe II

le matérialisme historique et dialectique

Tentons donc à présent de clarifier un certain nombre de concepts Marxistes essentiels, certes très vulgarisés, mais peut-être pas toujours, avec le degré de précision nécessaire. Et nous examinerons tour à tour, les composants sociaux et la Lutte des Classes, dans la Théorie ou l'idéologie Marxiste.
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