Chapitre Préliminaire : introduction épistémologique à la Sociologie Politique








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Paragraphe 2

L'Humanisme Chrétien au Moyen-Age et l'insertion de la Pensée Aristotélicienne, dans le message de l'Eglise. « Mon Royaume n'est pas de ce Monde, et rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu », enseignait le Christ. C’est sur ces deux messages très succincts que les premiers Théoriciens du Christianisme vont s'attacher à bien séparer les deux Mondes, celui de l'au-delà et le Monde terrestre. Mais également enseigner que la destinée Humaine n'a de sens que dans la quête de l'au-delà.

SAINT AUGUSTIN :

Ainsi parmi ce qu'il est commun d'appeler les pères de l'église, Saint-Augustin, l'évêque d'Hippone actuellement Annaba en Algérie, peut-il écrire dans l’épître de Saint-Pierre, que les Chrétiens, je cite. « Ont l’ordre de supporter s'il le faut, même le pire, la plus avilie des Républiques ».

Ce qui signifie qu'en tout lieu, le Chrétien, doit se soumettre aux Pouvoirs en place, quels qu'ils soient. Nous sommes loin avec cette Philosophie du Martyr, qui refuse tout jugement, de l'analyse comparative Grecque des Régimes Politiques à la recherche du Mieux adapté à sa Société. A mesure pourtant de la montée en influence de l'Eglise, en Occident, de nouvelles Réflexions Socio-Politiques redéfinissent la notion de Légitimité. Ainsi, dès le IXe siècle la Religion qui intervient dans le rituel de l'adoubement du Chevalier Féodal, va-t-elle moraliser les moeurs et donner tout son sens au mot et à la classe des nobles, c'est-à-dire, à ceux qui sont connus pour s'incliner devant Dieu et pourfendre les méchants.

Et en ce qui concerne le Gouvernement du premier des nobles précisément, autrement dit du Roi, la contribution la plus aboutie sur la meilleure formule envisageable, est sans conteste le fait d'un Moine Dominicain au XIIIe siècle qui vit à Paris sous Saint-Louis, je veux parler de Saint-Thomas d'Aquin. Auteur d'une Somme Théologique qui est un véritable résumé du savoir de son temps.

SAINT THOMAS :

L'apport de Saint- Thomas d'Aquin à la Pensée Chrétienne, c'est d'avoir combiné l'analyse Politique Aristotélicienne et la Loi Divine, qui conditionne dans la Loi Chrétienne, l'Ordre Politique.

C'est ainsi que, reprenant à son compte, l'essentiel de la distinction Antique entre les trois types de Gouvernement purs, Monarchie, Aristocratie, Démocratie, et les trois formes altérées qui suivent, à savoir, la Tyrannie, l'Oligarchie et la Démagogie qui contrairement aux premières ne vise pas le bien commun, mais l'intérêt particulier. Il se prononce finalement en faveur d’une Monarchie Constitutionnelle, au sens où elle doit réserver une part du Pouvoir au Peuple, sorte de mélange entre Monarchie, Aristocratie, et Démocratie dans lequel l'élection permet de pallier l'hérédité, quand le Monarque est indigne.

Paragraphe trois

Arrivons-en à l'Etude de l'Humanisme de la Renaissance.

La Pensée Politique de la Renaissance est marquée à la fois par le pessimisme, engendré par des guerres cruelles et incessantes que l'on pense notamment aux campagnes d'Italie menées par les Rois de France et également par la redécouverte des Textes Antiques par ailleurs, qui replacent l'Homme, au centre de toute méditation. Pour simplifier, on peut dire qu'à l'inverse de la période précédente, qui était axée sur le salut de l'Homme par la Foi et sur l'élan vers le Dieu de l'idéal Chrétien, la Renaissance est caractérisée notamment à partir des découvertes de Christophe Colomb, par une certaine ouverture d'esprit, voir une certaine tolérance, et une Foi dans le progrès, qui sont autant de marques dans la recherche du bonheur individuel et social avant toute chose. C'est en un mot, ce que l'on qualifie d'Humanisme.

En Italie, Dante et Machiavel sous le Gouvernement des Médicis, illustrent ce courant. En Angleterre, c'est Thomas More, en France il faut citer Guillaume Budé, qui crée le Collège de France avec François Ier, ainsi que Montaigne, Du Bellay ou encore Rabelais. En Hollande enfin, la figure emblématique et celle du très Chrétien Erasme, qui redécouvre le passage de l’Hellénisme au Christianisme, et qui va jusqu’à élever Socrate au rang de Saint. Parmi cette pléiade de Penseurs, Machiavel et Erasme retiennent plus particulièrement l'attention.

A - Nicolas Machiavel, 1469 -- 1527

Homme d'action, excellent diplomate, Machiavel assiste à la fin de Savonarole, fréquente des Médicis, le Pape Boniface et l'Empereur Maximilien. Le retour des Médicis à Florence le chasse du Pouvoir. Il écrira outre « De la République et l'Art de la Guerre » le petit opuscule qui fera sa renommée « Le Prince », qu'il va dédicacer à Laurent de Médicis, mais ce livre ne sera pas publié de son vivant et Machiavel ne reviendra pas au Pouvoir.

Machiavel doit beaucoup au positivisme d'Aristote et de Polybe, dont il reprend l'analyse des trois formes de Gouvernement et de leur succession, et dont il épouse leur préférence pour un Gouvernement Mixte.

Mais il se sépare d’eux, par le fait qu'avec « Le Prince », il apparaît comme le lointain fondateur de la Science Politique, Science du Pouvoir et de l'Etat. Avec cette oeuvre en effet, il n'y a plus de jugements de valeur mais de simples constatations sur la manière d'acquérir et de conserver le Pouvoir, à partir desquels, le Florentin expose des sortes de Lois Sociologiques susceptibles de régir les faits sociaux sans aucune prétention morale. Ces deux postulats de base, c'est que, d'une part,  « l'Homme est un Loup pour l'Homme », et que d'autre part, la violence peut être justifiée. Ainsi écrira-t-il, je cite, « on peut combattre de deux manières, ou avec les Lois ou avec la Force. La première est propre à l'Homme, la seconde est celle des Bêtes. Un Prince doit avoir en quelque sorte ces deux natures, il écrira plus loin que je cite encore, « convient-il que le Prince soit aimé ou craint, il serait préférable qu'il soit à la fois craint et aimé, mais en toute hypothèse, il vaut mieux être craint, qu’être aimé ». Citation qui résume tout Machiavel et l'Ecole dont il sera le Maître, l'Ecole du Machiavélisme. Le mot est passé dans le langage courant.

B - Érasme

Né à Rotterdam en 1469, étudiant en Théologie à Paris, ami de Thomas More, Erasme publie notamment, un « Eloge de la folie », et en 1500 « Les Adages », qui se présente sous la forme d'un recueil de 800 proverbes. Plutôt qu'un Machiavel, Catherine Rouvier qui lui consacre plusieurs pages de développement, dans son manuel de Sociologie Politique, lui accorde volontiers le titre de Premier Sociologue, dès lors que ces Adages véhiculent dans le Discours de son temps, comme dans celui d'aujourd'hui, des représentations Mentales, Morales, Politiques, Religieuses ou encore Sociales, qui sont autant de représentations sociales concourant à la construction d'une Réalité Commune à un Ensemble Social. Cela dit, la réflexion la plus pertinente d'Erasme, a trait à la guerre, qu'il considère comme contraire à la nature. Contraire au bon sens, et à toute prudence Politique, et ce plaidoyer pour la Paix est bien la marque de l'Humanisme de la Renaissance tout à la fois Chrétien mais également marquée par le Droit naturel.

Paragraphe 4

Cet Humanisme ouvre précisément sur l'Humanisme des Lumières.

L'Humanisme de la Renaissance en effet avait recentré la Pensée sur l'homme. Celui du Siècle des Lumières, va privilégier en l'homme, la partie la plus noble. Celle qui le hisse à hauteur d'un Dieu auquel on ne croit plus beaucoup, je veux parler de la Raison, à laquelle désormais on mettra respectueusement une majuscule. John Locke, dans son essai sur le Fonctionnement Civil paru en 1690, semblait être le promoteur de cette nouvelle tendance. Il écrit, je cite,

« Dieu, qui a donné le Monde aux Hommes, en commun lieu à donner la Raison, pour qu'ils s'en servent au mieux des intérêts de leur vie et des circonstances ».

Béconne, Descartes, Fénelon, Fontenelle, alors confrontés à l'essor du Protestantisme qui a familiarisé l'époque avec la notion de Libre Arbitre, défendront chacun leur tour ensuite, et suivant des cheminements différents, le Droit pour chaque homme, a déterminer sa conduite, sans référence obligée à une Religion, une Morale ou une Idéologie. Ils ouvriront la voie aux auteurs majeurs du XVIIIe siècle, encore appelé le Siècle des Lumières, Montesquieu, Rousseau, Voltaire, Diderot et Condillac en France, Kant et Ficht en Allemagne. Parmi tous ces auteurs, John Locke et Montesquieu retiendront notre attention tout particulièrement, dans la mesure où leurs réflexions respectives, relève de notre discipline.

A - John Locke, 1632 -- 1704

John Locke était Anglais, anti-Absolutiste, anti-Stuart et anti-Catholique, tout comme son père un partisan de Cromwell. Si son « Essai sur le Gouvernement Civil », qui paraît un an après le Bill of Right, limitant le Pouvoir du Roi d'Angleterre au profit de celui du Parlement retient l'attention, c'est qu'il établit les Règles de toute Démocratie Libérale digne de ce nom.

Premier principe, le Pouvoir Politique reposant sur un Contrat Social, le Peuple en est le dépositaire. Le Peuple gouverne donc soit directement, soit par ses représentants, au sein du Corps Législatif.

Deuxième principe, le Corps Législatif vote les Lois que tous doivent connaître.

Troisième principe, c'est normalement la Loi de la Majorité qui joue, sauf stipulation contraire expresse, exigeant une Majorité qualifiée.

Quatrième principe, l'Exécutif veille à l'exécution des Lois et sanctionne par des mesures de Police ou de Justice, leur inexécution. Hiérarchiquement l'Exécutif est moins important que le Pouvoir Législatif.

Cinquième principe, certaines matières toutefois, hors du domaine de la Loi peuvent être réservées à l'Exécutif.

Sixième principe, l'Exécutif peut parfois agir discrétionnairement en vue du bien Public, en l'absence de toute disposition générale. Montesquieu reprendra en tout point cette analyse, en ajoutant toutefois un Pouvoir Judiciaire à l'édifice.

B – Charles-Louis de Secondat de Montesquieu, 1689 -- 1755

Montesquieu est le Penseur phare de cette époque, avec notamment « Les lettres Persanes », publiées en 1721. « Les considérations sur les causes de la grandeur des Romain et de leur décadence », datée de 1734, et surtout avec « L'esprit des Lois », qu'il fait paraître en 1748.

Montesquieu va mettre au goût Français, la Séparation des Pouvoirs, mais surtout et c'est son originalité, il va entreprendre une véritable Etude Sociologique de la Loi, sa réflexion portant moins sur les caractéristiques proprement Juridiques de la Règle de Droit, que sur son utilité, sa légitimité, sa conformité à la morale et à la justice, et sur la possibilité ou non de lui obéir, voire de la changer. L'idée nouvelle majeure est que, chaque Loi Juridique fut telle d’apparence Arbitraire, n'est pas due au hasard, dans quelques Sociétés que ce soit. Mais qu’elle dérive suivant l'expression même, je cite, « de la nature des choses ».

Dans ces étapes de « La Pensée Sociologique », éditée en 1967, le Sociologue Raymond Aron affirme ainsi, que Montesquieu, je cite Raymond Aron, « s'efforce de saisir tous les secteurs du tout social et de dégager les relations multiples entre variables ».

Ce qui veut dire que si les Lois, se réfèrent toutes aux principes de Justice et de Raison, elle n'en varient pas moins en fonction de la nature du Gouvernement qui les établit, en fonction également de la Géographie du Pays, et notamment du Climat, voire de la Psychologie des Peuples, de la Religion, du genre de Vie, etc…

Par cette démarche, Montesquieu s'efforce, sans toujours éviter les préjugés d'ailleurs, de dire ce qui est, et non ce qui devrait être.

Deux apports importants sont apportés ainsi à son crédit.

En premier lieu, les Lois apparaissent désormais comme l'expression des enjeux du Pouvoir, se traduisant en lien objectif, qui relie les faits sociaux. Montesquieu, initie à la découverte et à la vérification de ces Lois, qui sont Juridiques, mais à connotation également Politique et Sociale. Et il contribue à faire de la Science Politique, une Science nomothétique.

En second lieu, considérant l'Etat comme une Totalité, c'est-à-dire un ensemble Réel, structuré, dont les Lois ne font que refléter l'Unité interne, Montesquieu apparaît comme le premier Théoricien des Systèmes, qui étudie les Partis par le tout et non l'inverse, comme cela se faisait précédemment.

Section 2

Elle concerne la Pensée Politique Moderne. Après le triomphe de la Raison les années précédentes, le XIXe siècle apparaît comme celui de la Liberté. Liberté Ontologique, Philosophique, Politique et également Economique, sous la forme de Liberté d'Entreprendre que revendiquera le courant Libéral, et que combattra l'autre grand courant de Pensée, le Marxisme. C'est d'ailleurs, sous l'inspiration du Marxisme, que la Sociologie Moderne, au moins pour ce qui est de la Sociologie Générale, se développera sous la forme d'une Pensée globalisante.

Au XXe siècle, alors que les Juristes Léon Duguit, Maurice Hauriou, Gabriel Le Bras commencèrent à l’enseigner sous le nom de Sciences Politiques, la Sociologie commence par être inculquée dans les Faculté de Lettres en 1920, avant d'être introduite dans les Universités Juridiques, sous la forme que nous lui connaissons, par un Décret du 10 juillet 1962 qui emploie la dénomination Sociologie Politique.

Paragraphe 1

L'essor de la Sociologie vers la fin du XIXe siècle. Tocqueville avec deux ouvrages, le premier c’est « De la Démocratie à l'Amérique », paru en 1840, le second c’est « l'Ancien Régime et la Révolution » de 1856, Tocqueville, inaugure la période. Il y amorce la découverte du lien aujourd'hui admis, entre l'Etat du développement Socio-Economique et ses implications Politiques. Dans le même temps, la Réflexion Socialiste, représentée par Claude Henri de Saint-Simon, Fourier, et Proudhon, apparaît dans l'ensemble, en deçà de la Scientificité, dans la mesure où elle est reconstruction Théorique du Réel, dans l'optique de la justification d'une Doctrine.

Karl Marx, qui édite « Le Capital » en 1867, et avec son ami Engels « L'idéologie Allemande » en 1846, et également entre autres ouvrages célèbres, « Le petit manifeste du Parti communiste » dès 1848, Karl Marx ne s'y est pas trompé. Il taxe les auteurs précédents, d'utopistes, alors que lui-même se réclame, du Socialisme Scientifique puisque, en prenant en considération trois paramètres, à savoir, l'Etat des Techniques, l'Economie et la Configuration Sociale, il construit synthétiquement une Réalité Sociale à partir de ces observations, ce qui va lui permettre d'expliquer l'Agencement même des Sociétés par leurs activités, mais nous reviendrons bien évidemment sur cette oeuvre majeure.

Pour l'heure, bornons-nous à remarquer que Marx d'une part, et Auguste Comte d'autre part, lui aussi à l'écoute de la Réalité Sociale avec une autre méthode d'approche, amène un souffle nouveau dans les Etudes Sociologiques, mais qu'en même temps ils sont à l'origine du clivage qui domine toujours la Recherche, entre les Théoriciens qui proposent des hypothèses qu'ils s'efforcent de vérifier, et les Empiristes qui en restent au stade des monographies savantes.

Durkheim, d'aussi l'élève d'Auguste Comte, ne désignait-il pas à ce propos la Sociologie comme étant simplement, je cite, « Une Etude Statistique des Faits Sociaux ».

Mais penchons-nous, un peu plus en détail sur ces deux Ecoles.

D'abord sur l’Ecole Empiriste. Les Empiristes sont représentés en France, avant tout précisément par Emile Durkheim. Tout au long d’une productions impressionnante, donc il faut notamment citer, « De la division du Travail Social » qui a été publié en 1893, « Les Règles de la Méthode Sociologique » publié en 1895, et encore « Le Suicide », Durkheim démontre l'efficacité des Méthodes Empiriques. A l'encontre d'un auteur quelque peu oublié aujourd'hui Gabriel Tarde, qui considérait qu'il n'y avait pas de Faits Sociaux, mais simplement des ensembles de Faits Individuels s'imitant les uns les autres, Durkheim suivi en cela par Marcel Mauss et Paul Fauconnet, établit le postulat selon lequel, les Faits Sociaux sont indépendants des individus qui composent la Société. Autrement dit, le Fait Social, est un pur produit de la Société qu'il considère comme un tout significatif, différent de l'addition des Psychologies individuelles. Aux Etats-Unis, cette Ecole qui annonce les Sciences du comportement ou « Behavioral Sciences » est défendue par Coulet, 1864-1929, et Margareth Mead 1863 -- 1932.
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