Chapitre Préliminaire : introduction épistémologique à la Sociologie Politique








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X-Mais il est temps maintenant d'aborder la dernière espèce de groupes défendant des intérêts matériels à savoir les syndicats de salariés

La place et l'action sur la scène politique est conditionnée tant par leur nombre et leur structure d'une part que par leurs rapports avec les partis politiques d’autre part .Reprenons ces deux points à leurs propos à commencer par l'état des forces syndicales dont l'examen renvoie à la question de l'unicité ou de la pluralité des confédérations.

Les syndicats sont en effet par définition pluriels et les modalités de regroupement peuvent être fondées soit sur l'entreprise d’où le ? primordial de l'ouvrier mais particulièrement inféodé au patron, soit sur le métier ,soit sur l'industrie ,cellules de solidarité de plusieurs métiers voisins et de sauvegarde de conscience de classe à travers le territoire ,soit enfin sur chaque niveau de la hiérarchie de l'entreprise ,les ouvriers s’associant entre eux et les employés, les cadres en faisant de même.

Tout syndicat est une combinaison de ces différentes structures avec cependant une nette prédominance à l’heure l'actuelle du syndicalisme d'industrie et ce depuis l'adoption de cette formule par la CGT en 1906 .

Cela posé, suivant les traditions nationales, les syndicats peuvent être ou non réunis au sein d'une confédération unique .C'est ainsi que l'Allemagne et la Grande-Bretagne ou encore la Suède ,pratique le système de la confédération unique .En France en revanche, il existe cinq grandes centrales syndicales principales ,oppositions souvent divergentes. La CGT , la CGTFO, la CGC , la CFTC et la CFDT et à côté d'elles, un syndicalisme autonome et indépendant où l'on trouve, pour ne citer que quelques formations, la fédération générale autonome des agents de conduite ,le syndicat autonome des agents de l'assemblée nationale , la confédération des syndicats libres ,la FENE, le syndicat de la magistrature, la fédération autonome des syndicats de police ou encore le syndicat national des journalistes .Dix de ces organisations se sont réunies le 10 décembre 1981 pour envisager une concertation et une réflexion sur les problèmes généraux du syndicalisme .C'est la FDSU , dominée par le syndicat Sud ,solidaire unitaire démocratique. Cet éparpillement syndical en France pèse d'un poids très lourd dans notre pays sur les destinées mêmes du syndicalisme car il affaiblit la capacité de négociation de tous les organismes de salariés à un point tel que depuis une dizaine d'années par exemple de grands conflits, à commencer par celui des infirmières dans les années 80, se sont réglés en dehors des syndicats grâce à un système de coordination aussi informel que fugitive. Par ailleurs, cet éparpillement est facteur de surenchère entre les formations et en fin de compte, il accentue leur perte de crédit auprès de beaucoup de travailleurs.

Mais ,pour rester dans le cas français, revenons plus spécialement aux grandes centrales pour prendre la mesure à côté des quelques traits communs qui se trouvent dans chacune d'elles ,de tout se qui peut les différencier .Caractéristiques communes aux cinq grandes confédérations : la structure et la pauvreté des moyens .En ce qui concerne l'organisation, dans toutes ces centrales, une structure verticale composée de fédérations d'industrie qui réunissent au plan national des syndicats d'une même branche et généralement doublé par l'agencement horizontal à base géographique des unions locales, départementales ou régionales qui rassemblent sur un même territoire les syndicats des différentes branches .Dans ce schéma propre à la France, l'agencement des syndicats contrairement à ce qui se pratique aux États-Unis par exemple, est basé principalement sur la localité .La section d'entreprise quand elle existe apparaissant comme une subdivision du syndicat local .

Au sommet de l'édifice, avec des attitudes diverses et sous des formes relativement proches, les centrales comportent 4 types d’instances. Partout ,l’autorité supérieure en est le congrès qui définit la politique à suivre et avalise les actes de la direction .C’est l’organe souverain qui réunit en principe tous les deux ans, tout les trois ans à défaut, les représentants des syndicats affiliés .A ses côtés se trouve une sorte de Sénat syndical ou conseil confédéral ,appelé à la CGT et à défaut, le comité confédéral national où sont représentées les fédérations et les unions départementales .Il précise au cours de sessions semestrielles la stratégie mise au point par le congrès .Enfin, l'exécutif se décompose en une commission exécutive également élue, parfois dénommée aussi commission administrative qui détermine chaque mois la conduite à suivre et un bureau confédéral de 12 à 14 membres appelés secrétaires qui est l'organe permanent de direction .L'un de ces secrétaires, le secrétaire général tient en fait tous les pouvoirs qu'il s'agisse de Nicole Notat ,la CFDT et réélue pour trois ans au congrès de mars 1995 ,de Marc Blondel qui a obtenu un troisième mandat au congrès de février mars 1996 ou de Bernard Thibault à la CGT .C'est toujours un personnage très médiatique .

Seconde caractéristique commune à toutes les centrales : la faiblesse des moyens tant en ressources financières en ce qui concerne l'encadrement des hommes .Les budgets en effet alimentés en grande part par les cotisations des adhérents sont très étriqués dans la mesure où celles-ci sont fixées en moyenne à seulement l'équivalent d'une heure de travail par mois .A titre indicatif, le FO déclarait pour 1996 un peu plus de 132 millions de recettes dont 74 millions de cotisations .La CFTC un budget de 25 millions en 1993 dont 50 % de cotisations et la CGT ,70 millions de recettes en 1997 dont 21,2 millions de cotisations mais également des dettes à long terme pour environ 34.5 millions .Tous ces chiffres sont naturellement sujets à caution .Ils traduisent néanmoins la faiblesse des syndicats français qui doivent limiter leur administration à quelques dizaines de membres salariés uniquement .

Cela dit, par delà ces traits communs, c’est depuis la loi du 21 mars 1884 qui autorise les formations syndicales en France et la fondation de la CGT en 1895, principalement les distensions politiques qui caractérisent l'éclatement du syndicalisme français et le fractionnement de la représentativité ouvrière en formations davantage rivales et antagonistes qu'animées par le souci de l'unité d'action .Il est loin en effet le temps ou dans la charte d'Amiens le congrès de la CGT de 1906 proclamait l’apolitisme du mouvement syndical. Dès 1921, peu après la scission socialo communiste qui se produisait au congrès de Tours en 1920, une minorité exclue de la CGT va fonder une seconde centrale, la CGTU. A partir de ce moment, les divisions et les réunifications de la gauche syndicale reproduiront les mésententes et les retrouvailles de la gauche politique .C’est ainsi que la CGT la CGTU se réunifient le 5 mars 36 pour de nouveaux se séparer en septembre 39 avant de se reconstituer en semblant d'unité aux accords du PEREU d'avril 1943 .En avril 48 à la suite d'une nouvelle division du syndicalisme laïque faisant suite à la rupture du tripartisme PCS affilié MRP, les modérés du mouvement fondent la CGT FO et parallèlement le syndicalisme chrétien apparu en 1919 avec la création de la confédération française des travailleurs chrétiens ,la CFTC ,connaît lui aussi un schisme puisque d'abord dans la mouvance démocrate-chrétienne puis se gauchisant, il était décidé au congrès de novembre 1964 que la confédération se déconfessionnaliserait sous le nom de CFDT ou confédération française démocratique du travail ,une minorité refusant alors cette laïcisation et se constituant en CRTC maintenue .

Ajoutons à cela qu’à ces quatre grandes centrales, il faudrait ajouter la confédération générale des cadres, la CGC créée en 1944 qui récuse la lutte des classes mais qui se comporte pratiquement comme une force d’opposition au gouvernement de gauche comme elle l’a démontré de 1981à 1986. Et à l’opposé, il faut mentionner une nébuleuse gauchiste autour de SUD. Ce rapide survol historique du syndicalisme en France pose le problème des rapports qu'il est amené à entretenir avec les autorités politiques et plus spécialement avec les partis .A cet égard, deux traditions s’opposent. La tradition britannique des traits d’unions et du labour parti qui en est l’émanation ou le combat politique apparaît comme le prolongement de l'action syndicale .Et l'usage français fondé depuis la charte d'Amiens en théorie sur le principe de la séparation de deux ordres de lutte et sur l'apolitisme syndical .En réalité , en France ,cette position de principe d'apolitisme syndical ne peut être qu'un rideau de fumée dès lors que l'État a une politique économique qui touche à l'emploi ,aux prix, aux salaires et aux subventions .Tous domaines qui ne peuvent laisser les syndicats indifférents. C'est pourquoi ,par une suite de transitions naturelles et insensibles ,malgré les délégations répétées, la dernière en date étant celle de la CGT qui a déclaré en 1997 s'affranchir des positions du parti communiste français ,tous les syndicats en sont venus à s'engager pleinement en matière politique par des soutiens plus ou moins affichés en faveur de tel ou tel parti ou encore en tolérant la compatibilité des mandats syndicaux et des mandats politiques.

XI-Mais laissons les syndicats pour en arriver à l'examen à présent des groupes d'idées

Aucune activité humaine ne pouvant par nature être exclue du champ politique, on peut dire que les mouvements de ce genre pour hétérogène qu'ils soient et quel que soit l'équivoque de leurs démarches peuvent se classer en deux catégories .Parfois ,il s'agit en effet de groupes de pressions qui poursuivent des objectifs propres, parfois ce sont des organismes manipulés plus ou moins directement par les partis qui espèrent ,grâce à eux, élargir leur audience en direction de clientèle particulière à capter .

Dans le premier groupe d'organisations ,c'est souvent la similitude de conditions sociodémographiques ou sociales qui réunit les membres .Tels sont pêle-mêle les groupements féminins ,les organisations d'étudiants , celles qui rassemblent les anciens combattants ou bien encore les mouvements d’homosexuels et cette liste n'est pas exhaustive .Ainsi par exemple, les églises ,en tant que corps constitués ,occupent une place à part dans cette catégorie en ce sens que leurs actions et leurs intérêts sont par nature plus larges que ceux des groupes précédents. C’est ainsi que l’on a pu voir le cas limite avec le clergé chiite en Iran d'un groupe confessionnel qui s’est littéralement emparé du pouvoir .Ailleurs, la pression peut être globale pour ou contre un régime politique donné ,pour ,et c’est l’ exemple de la hiérarchie catholique qui soutient dans sa majorité le régime de Vichy, contre ,c’est l’autre exemple l'église de Pologne qui ,en protégeant le syndicat solidarité a contribué à la chute du communisme dans ce pays .Mais il arrive aussi que les églises défendent des intérêts particuliers comme notamment l'aide à l'enseignement privé confessionnel par exemple en France ,comme cela a été le cas en 1984 .

Deuxième catégorie, les clubs politiques. Ils constituent une catégorie à part précisément parmi les groupes d'idées du fait des liens étroits qu'ils entretiennent avec les partis politiques .Sans aller jusqu'à rappeler leur action sous la révolution en France et en ne faisant qu’évoquer l'influence de la franc-maçonnerie, il n’est qu'à remarquer plus près de nous que ce sont des sociétés de pensées qui furent à l'origine de la fondation en 1901 du parti radical .Aujourd'hui, pour rester dans le cas français, on peut dire qu’à droite comme à gauche ,les clubs fleurissent et que leur succès même est à la fois la conséquence et le symptôme d'une crise du système partisan .Comme l'a démontré Jeannine Mossuse dans un ouvrage de 1970 intitulé « les clubs et la politique en France », ce sont les difficultés des partis de gauche des années 1950 à 1981 qui ont suscité l'apparition de clubs comme notamment le club des Jacobins créés en 1951 par Charles Hernu ,sociétés de pensée .Soit ils étaient destinés à regrouper les minoritaires d’un parti, soit et c'était surtout vrai à partir de 1965 ,ils se présentaient comme des filières de parti de manière à attirer des sympathisants vers ses parties sans toutefois exiger d'eux un engagement politique total .En porte-à-faux ,entre la pression et le système partisan ,nombreux parmi eux finiront par intégrer l'univers du combat politique exclusif .C'est ainsi qu'ils jouèrent un rôle important dans l'avènement du parti socialiste au congrès d'Issy-les-Moulineaux en 1969 contribuant du même coup à la restructuration de la gauche française .A partir de 1981, la défaite des partis de droite a produit le même phénomène à son tour. C'est ainsi qu'a été réactivé par exemple le club « perspectives et réalité ». Proche du parti républicain, preuve s’il en est que la formule des clubs avait démontré son efficacité dans une stratégie renouvelée de conquête du pouvoir.

XII-Les fonctions des groupes de pressions

A la différence des partis politiques qui participent à l'expression des suffrages ,des groupes de pressions certes ne participent pas aux élections politiques d'autant qu'ils ne défendent par principe que des intérêts catégoriels .En fait ,derrière les apparences ,étant donné que d'une certaine manière, les partis aussi sont les portes paroles de certaines couches ou parties de la population à un point tel que parfois, comme dans le cas de l'organisation « chasse, pêche, nature et tradition » qui a présenté des candidats aux dernières législatives sous le sigle CPNT, il est difficile de distinguer partis et groupes de pressions .Il apparaît que la différence entre les deux types d’ organisation ,partis et groupes de pressions donc, tient moins à leur nature qu’à leur situation sur l'échiquier sociopolitique .On a même vu sous la Ve république de 1958 à 1981 lorsque les partis de droite majoritaires ne parvenaient plus à contrôler réellement un président de la république et un gouvernement omnipotent, les syndicats se posaient comme la seule force politique de substitution capable de jouer les contre-pouvoirs en lieu et place de parti, incapable d'exercer la fonction agrégative des intérêts du corps électoral .

De la même manière, on peut dire aujourd'hui que le MEDEF est une sorte de contre-pouvoir au parti socialiste en place au gouvernement.

C’est pourquoi, pour reprendre la distinction de Merton entre fonction manifeste et fonction latente ,l'on peut dire que les groupes d'intérêts exercent une fonction manifeste de contestation du système politique dans lequel ils sont immergés ,certes ,mais aussi une fonction latente d'intégration à ce même système lorsqu'ils contribuent au maintien de la paix sociale .Les négociations périodiques entre les syndicats ouvriers, le patronat et le gouvernement en constituent à cet égard le révélateur .

L'action des groupes de pressions

Au fil de nos développements, certains aspects de cette action ont été abordés, notamment lorsque nous avons examiné les liens tissés entre les syndicats avec certaines autres organisations comme les clubs et les partis politiques .D'une manière plus synthétique toutefois, il reste à apprécier l'ampleur de cette pression sur le pouvoir lui-même d'une part et sur l'opinion publique d'autre part, laquelle naturellement influence elle-même le pouvoir.

XIII -L'action sur le pouvoir

Selon le contexte ,les groupes feront porter l'essentiel de leurs efforts sur tel ou tel secteur de l'appareil public de la direction d’une commune jusqu'aux instances internationales et dans le choix de leurs tactiques, ils tiendront compte de divers éléments .C'est ainsi que de la quatrième à la Ve république ,le centre de gravité du pouvoir s'étant déplacé du législatif à l'exécutif ,l'intervention des groupes de pressions a délaissé quelque peu l'hémicycle pour courtiser plutôt les ministères et les membres des cabinets .Cela dit, sur la forme ,l'action de la pression peut être ouverte ou au contraire occulte .

L'action ouverte

Elle est plus généralement le fait des groupes de masses et elle peut être de trois types .En premier lieu ,il peut s'agir tout bonnement d'informations par lesquelles un groupe fait connaître ses attentes .Des revues , documentations ou dossiers tout préparés inondent ainsi les casiers des parlementaires ,ceux des commissaires européens et les bureaux des conseillers ministériels quotidiennement .Et ceux-ci sont trop contents ,trop heureux qu'on leur mâche le travail mais cela dit ,il y a pression lorsque cette information d'apparence objective est orientée.

En second lieu, l’action des groupes s'exerce aussi dans les multiples consultations institutionnalisées .C'est le cas du conseil économique et social ou de la commission du plan ou occasionnellement, il peut s'agir en l'espèce de l'audition de groupe par notamment les commissions parlementaires .Autant de points de contact officiel entre les groupes et les organismes publics.

En troisième lieu, enfin la pression peut être violente et confinée à la menace lorsqu'il s'agit de lettres comminatoires voire de séquestration de fonctionnaires ou d'attentats contre les bâtiments publics.

L'action occulte

La menace ,précisément lorsqu’elle revêt la forme du chantage peut aussi se situer au niveau de l'action occulte .Mais d'une manière plus feutrée , la symbiose élitiste entre le pouvoir politique ,la haute administration et le monde des affaires, accentuée par le rôle des grandes écoles et des universités prestigieuses et la pratique en tous cas en France du pantouflage que l'on retrouve peu ou prou d'ailleurs dans tous les pays développés ,et bien cette symbiose est propice à la corruption ,corruption qui soit individuelle ou qu’elle se manifeste par le financement occulte des partis.

XIV -L’action sur l'opinion publique

Il s'agit ici d'un type de pression spécifique au régime démocratique dans lequel influencer l’opinion, c’est également influencer directement le pouvoir .L'action des groupes peut y prendre la forme soit de la persuasion, soit de la contrainte.

La persuasion

En matière d’influence de l'opinion, les groupes d'intérêts utilisent selon les circonstances deux méthodes .Il peut s'agir en premier lieu de la propagande ouverte par laquelle les groupes concernés font valoir leurs besoins et leurs vœux auprès du public ,que ce soit par le canal de la presse spécialisée, syndicale ou corporative, ou encore par la diffusion de communiqués ou de placards publicitaires dans la grande presse .

Il peut s'agir également de propagande camouflée lorsque les médias de grande diffusion sont contrôlés par des intérêts particuliers et tout dépend ici de la personnalité plus ou moins autoritaire, plus ou moins habile des véritables maîtres du jeu.

La violence

Certaines formes de pressions enfin agissent sur le public pour mieux contraindre les autorités publiques à composer avec les groupes d'intérêts à leur céder. Soit que l'action porte la sympathie d'une large part de l'opinion, soit que la violence menace de paralyser toute une région ou toute une industrie vitale ou encore de troubler l'ordre public .La grève et les attentats terroristes apparaissent sous ce jour aux yeux de l’observateur comme des procédés sociaux parmi d'autres, utilisés dans le but d'obtenir un certain résultat et par là ,la science politique retrouve la politique.
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