Bibliographie 657 2cartes conceptuelles 687 3 687  abstraction (méthodologie) André Lalande «Action de l’esprit considérant à part un élément (qualité ou relation d’une représentation ou d’une notion) en portant spécialement l’attention sur lui, et en négligeant les autres.








télécharger 4.47 Mb.
titreBibliographie 657 2cartes conceptuelles 687 3 687  abstraction (méthodologie) André Lalande «Action de l’esprit considérant à part un élément (qualité ou relation d’une représentation ou d’une notion) en portant spécialement l’attention sur lui, et en négligeant les autres.
page10/226
date de publication11.09.2017
taille4.47 Mb.
typeBibliographie
b.21-bal.com > loi > Bibliographie
1   ...   6   7   8   9   10   11   12   13   ...   226

ASSERTION (méthodologie)

  1. Le Robert

« Proposition (qui, dans sa forme peut être affirmative ou négative) que l’on avance et que l’on soutient comme vraie. »
  1. LE ROBERT, 2000




  1. André Lalande

« Acte de l’esprit qui déclare vraie une proposition, que celle-ci soit, dans sa forme, affirmative ou négative. »
  1. LALANDE A., 1997, [1926], Vocabulaire technique et critique de la philosophie, Paris, PUF, vol.1., 4ème éd., p.83




  1. ATELIER (clinique du travail social)

  1. Alain Rey

Atelier « désigne tout lieu de travail artisanal ».

« Atelier « groupe de travail », s’emploie en art dramatique et en pédagogie ».
  1. REY A., 1995, Dictionnaire historique de la langue française, Paris, Le Robert, p.135




  1. Gilbert De Landsheere

« Réunion scientifique spécialisée, à participation généralement très limitée, au cours de laquelle des chercheurs unissent leurs compétences pour faire avancer la solution d’un problème. »
  1. DE LANDSHEERE G., 1979, Dictionnaire de l’évaluation et de la recherche en éducation, Paris, PUF, p.24




  1. Francis Alföldi

« Un atelier d’analyse des pratiques réunit un groupe de professionnels qui mobilisent leurs outils et leurs savoirs dans la résolution d’un problème ou l’accomplissement d’une tâche. »
  1. ALFÖLDI F., 2016, L’analyse des pratiques en travail social, Paris, Dunod, p.§§§126




  • Plus actif que le séminaire


« Un séminaire revêt surtout un caractère informatif ; un atelier est plus actif, plus productif. »
  1. DE LANDSHEERE G., 1979, Dictionnaire de l’évaluation et de la recherche en éducation, Paris, PUF, p.24




  1. ATTACHEMENT (clinique du travail social)

  1. Henri Piéron

« Lien réciproque établi entre la mère (ou la nourrice) et l’enfant, et qui a des conséquences importantes sur les comportements futurs de l’un comme de l’autre. »
  1. PIERON H., 2000, [1951], Vocabulaire de la psychologie, Paris, PUF Quadrige, 3è éd p.38




  1. Jean-Claude Benoît

« Ce terme désigne ici la relation étroite qui unit l’enfant à sa mère ainsi que les manifestations et les comportements qui s’y rapportent : recherche du contact physique et réponses spécifiques en cas de séparation même momentanée. L’ensemble de ces éléments a tendance à diminuer en intensité à mesure que l’enfant grandit et s’autonomise. »
  1. BENOITJ.-C., MAREWICS J.-A., BEAUJEAN J., COLAS Y., KANNAS S., 1988, Dictionnaire clinique des thérapies familiales systémiques, Paris, ESF, p.26

  2. Maurice Berger

« Les processus d’attachement portent sur la constitution du sentiment de sécurité (A. et N. Guedeney, 2002). De manière très simplifiée, on peut dire que pour se développer normalement, un enfant a dès ses premiers mois besoin d’établir un lien sélectif avec un adulte qui soit une figure d’attachement stable, fiable, prévisible, accessible, capable de comprendre ses besoins et d’apaiser ses tensions, et qui lui permet de se sentir en sécurité chaque fois qu’il est en situation de détresse et de grande inquiétude. Lorsque l’enfant a intériorisé entre l’âge de 6 et 9 mois, une image maternelle sécurisante, il développe un sentiment de confiance en lui et dans les autres qui lui permet de s’éloigner pour explorer le monde. Un adulte peut procurer à un enfant ce sentiment de sécurité sans être forcément son parent biologique. »
  1. BERGER M., 2005, Ces enfants qu’on sacrifie au nom de la protection de l’enfance, Paris, Dunod, p.22




  1. Martine Lamour et Marthe Baraco

« La relation d’attachement confiance se caractérise par le sentiment de se sentir protégé et en sécurité en présence d’une personne spécifique, et par le désir de rétablir le contact et la proximité avec elle en son absence (Liberman, Pawl). »
  1. LAMOUR M., BARRACO M., 1998, Souffrances autour du berceau, Paris, Gaëtan Morin Editeur, p.32




  1. Gustave-Nicolas Fischer

« L’attachement peut être défini comme une relation affective qui unit deux individus, à travers la valorisation et l’importance qu’ils ont l’un pour l’autre. »
  1. FISCHER G.-N., 1996, [1987], Les concepts fondamentaux de la psychologie sociale, Paris, Dunod, 2è éd., p.32



« Attachement : lien affectif privilégié qui représente une des formes premières du lien social entre deux personnes et qui s’exprime par un désir de proximité à travers la recherche de protection et d’affection »
  1. FISCHER G.-N., 1996, [1987], Les concepts fondamentaux de la psychologie sociale, Paris, Dunod, 2è éd., p.57




  1. John Bowlby
  2. Comportement d’attachement

« Le comportement d’attachement comprend n’importe quel type de comportement dont le résultat est qu’une personne obtient ou conserve une proximité à un autre individu donné pour lequel existe une préférence. »
  1. BOWLBY J., 1984, [1980], Attachement et perte La perte, Paris, PUF, 607 p., vol. 3, p.58



« En tant que catégorie de comportement avec sa propre dynamique, le comportemetn d’attachement est compris comme étant distinct du comportement alimentaire et du comportement sexuel, et d’une signification au moins égale dans la vie humaine. »
  1. BOWLBY J., 1984, [1980], Attachement et perte La perte, Paris, PUF, 607 p., vol. 3, p.59



« Durant le cours du développement normal, le comportement d’attachement aboutit à la constitution de liens affectifs ou d’attachement, au début entre l’enfant et ses parents, et par la suite entre un adulte et un autre adulte. Ces formes de comportement, et le lien auquel elles conduisent, sont présentes et actives durant tout le cours de la vie (et ne sontpas du tout limitées à l’enfance comme d’autres théories le considèrent). »
  1. BOWLBY J., 1984, [1980], Attachement et perte La perte, Paris, PUF, 607 p., vol. 3, p.58

  2. Fonction originelle de l’attachement : protection contre les prédateurs

« Que la protection à l’égard des prédateurs soit de loin la fonction la plus probable du comportement d’attachement est confirmé par trois faits.

Premièrement, il paraît évident d’après les observations de bien des espèces d’oiseaux et de mammifères, qu’un animal isolé risque davantage d’être attaqué et d’être saisi par un prédateur qu’un animal qui reste en groupe avec d’autres congénères.

Deuxièmement, le comportement d’attachement est suscité particulièrement facilement et intensément chez les animaux qui, en raison de l’âge, de la taille ou de la condition, sont spécialement vulnérables aux prédateurs, par exemple les petits, les femelles grosses, les malades.

Troisièmement, le comportement d’attachement est toujours déclenché avec une très grand intensité dans des situations d’alarme, qui sont conramment des situations où un prédateur est soit senti soit suspecté. »
  1. BOWLBY J., 1978, Attachement et perte L’attachement, Paris, PUF, vol.1., p.306




  1. Les conditions de l’attachement

« Les conditions décrites comme contribuant probablement à ce que l’attachement se développe ou non vers une figure quelconque comprennent :

1 / la sensibilité de cette figure dans sa réponse aux signaux de l’enfant, et

2 / la quantité et la nature de l’interaction entre le couple. »
  1. BOWLBY J., 1978, Attachement et perte L’attachement, Paris, PUF, vol.1., p.440




  1. Les schèmes d’interaction mère/enfant

« Parmi les nombreuses différences de schèmes d’interaction qu’elles notent, il y a des différences de cette sorte :

  • la quantité habituelle d’interaction entre un enfant et sa mère, exprimée en pourcentage de temps d’éveil pendant lequel il est en interaction avec elle ;

  • les durées de leurs chaînes d’interaction, et lequel des deux les instaure et les termine ;

  • le mode habituel d’interaction du couple, par exemple regarder, toucher, tenir, et les distances typiques maintenues entres eux ;

  • les réactions de l’enfant à la séparation ;

  • ses réactions à un étranger lorsqu’il est avec sa mère ou lorsqu’il est sans sa mère ; et

  • les réactions de la mère lorsque son enfant explore ou est aimable avec d’autres. »
  • APPEL et DAVID in BOWLBY J., 1978, Attachement et perte L’attachement, Paris, PUF, vol.1., p.441




  1. Les comportements d’attachement

« Les formes de comportement [d’attachement] pourraient inclure :

a / le comportement, y compris l’accueil, qui est à l’origine de l’interaction avec la mère : par exemple, l’approche, le toucher, l’étreinte, grimper sur elle, cacher le visage dans ses genoux, appeler, parler, tendre les bras et sourire ;

b / le comportement en réaction aux initiatives d’interaction de la mère et qui maintiennent l’interaction : cela comprend tout ce qui est cité ci-dessus, et aussi regarder avec intérêt (watching) ;

c / le comportement visant à éviter les séparations : par exemple, suivre, s’agripper, crier ;

d / le comportement exploratoire, surtout la façon dont il s’oriente par rapport à la figure maternelle ;

e / le comportement de retrait (peur), surtout aussi comment il s’oriente par rapport à la figure maternelle. »
  1. BOWLBY J., 1978, Attachement et perte L’attachement, Paris, PUF, vol.1., p.443




  1. Les schèmes du comportement de soin maternel

« Les Ainsworth, examinant ses données longitudinales les plus récentes, énumère plusieurs indices du comportement maternel qui contribuent, selon elle, au dévelopement de l’attachement dans un sentiment de sécurité […]. Sa liste comporte :

a / le contact physique fréquent et soutenu entre l’enfant et la mère, surtout au cours des six premier smois, ainsi que la capacité de la mère à calmer un bébé en détresse en le tenant ;

b / la sensibilité de la mère à l’égard des signaux de son enfants et surtout sa capacité à faire des interventions aux bons moments suivants les rythmes de l’enfant ;

c / un environnemnet régulé de telle sorte que le nourrisson peut tirer un sens des conséquences de ses actions à lui.

Elle cite une autre condition, qui est peut-être autant le résutlat de celles qu’elle donne ci-dessus qu’une condition en soi : le plaisir mutuel que la mère et l’enfant trouvent réciproquement dans leur compagnie. »
  1. AINSWORTH in BOWLBY J., 1978, Attachement et perte L’attachement, Paris, PUF, vol.1., p.457


333
  1. Les conditions d’observation du comportement d’attachement

« Les conditions dans lesquelles on peut observer le comportement d’un enfant doivent comprendre, au minimum, les allées et venues de sa mère et l’endroit où elle se trouve, la présence ou l’absence des autres personnes, l’état de l’environnement non humain et l’état de l’enfant lui-même. La liste suivante donne une certaine idée de la variété des condeitions à prendre en compte :

  1. Les allées et venues de la mère ; où elle se trouve par rapport à l’enfant :

  1. la mère présente,

  2. la mère qui part,

  3. la mère absente,

  4. la mère qui revient ;

  1. Les autres personnes :

  1. la (ou les) personne (s) familière(s) présente(s) ou absente(s),

  2. l’étranger ou les étrangers présent(s) ou absent(s) ;

  1. La situation non humaine :

  1. familière,

  2. un peu étrangère,

  3. très étrangère ;

  1. La condition de l’enfant :

  1. sain, malade ou souffrant,

  2. frais ou fatigué,

  3. affamé ou rassasié. »
  4. BOWLBY J., 1978, Attachement et perte L’attachement, Paris, PUF, vol.1., p.443




  1. Distinction entre attachement et dépendance

« Le fait est qu’être dépendant d’une figure maternelle et être attaché à elle sont des choses très différentes. Ainsi dans les premières semaines de la vie un enfant est sans aucun doute dépendant des soins de sa mère, mais il n’est pas encore attaché à elle. Au contraire, un enfant de deux ou trois ans qui est soigné par des étrangers peut manifester le plus clairement la preuve qu’il continue à être puissamment attaché à sa mère bien qu’à ce moment-là il ne soit pas dépendant d’elle.

Dans quelle mesure l’existence d’un individu est assurée par un autre, tel est logiquement ce à quoi renvoie le mot « dépendance », qui a donc une référence fonctionnelle ; alors que l’attachement, tel que nous l’utilisons ici, se réfère à une forme de comportement et est purement descriptif. Comme conséquence de ces différentes significations nous notons que, alors que la dépendance est la plus grande à la naisance et diminue plus ou moins constamment jusqu’à la maturité, l’attachement est entièrement absent à la naissance et n’est pas puissamment en évidence avant que l’enfant ait dépassé ses six premiers mois. Les mots sont loin d’être synonymes. »
  1. BOWLBY J., 1978, Attachement et perte L’attachement, Paris, PUF, vol.1., p.309



« Si une personne est dépendante, c’’est d’après le jugement courant, moins bien que si elle étati indépendante : ainsi, dire de quelqu’un qu’il est dépendant dans ses relations personnels est habituellement assez péjoratif. Mais dire de quelqu’un qu’il est attaché est loin d’être péjoratif. Au contraire, quand les membres d’une famille sont attachés les uns ausx autres, c’est considéré par beaucoup comme quelque chose d’admirable. Par contre, si une pesonne est détachée dans ses relations personnelles, c’est couramment considéré comme rien moins qu’admirable. Ainsi, alors que la dépendance dans les relations personnelles est une condition à éviter ou à quitter, l’attachement est souvent une conditon à préserver. »
  1. BOWLBY J., 1978, Attachement et perte L’attachement, Paris, PUF, vol.1., p.309




  1. La dimension de la sécurité

« La dimension qui, d’après Ainsworth, présente une utilité particulière est celle de la sécurité de l’attachement de l’enfant. Ainsi, prenons un enfant de douze mois, capable d’explorer assez librement dans une situation étrangère enutilisant sa mère comme base de sécurité, que l’arrivée d’un étranger ne précipite pas dans un état de détresse, qui montre qu’il se rend compte où se trouve sa mère quand elle est absente et l’accueille à son retour ; un tel enfant, selon Ainsworth, est attaché avec un sentiment de sécurité, qu’il soit affligé par l’absence temporaire de sa mère ou qu’il puisse supporter de brèves périodes d’absence sans être bouleversé. A l’opposé, il y a les enfants qui n’ont pas de sentiment de sécurité dans leur attachement : ils n’explorent pas même lorsque la mère est présente ; ils sont très alarmés par un étranger ; ils s’écroulent dans l’impuissance et une détresse non orientée lors de l’absence de la mère, et aà son retour ils ne lui font même pas fête. »
  1. AINSWORTH in BOWLBY J., 1978, Attachement et perte L’attachement, Paris, PUF, vol.1., p.448




  1. Sécurité : dimension d’évaluation

« Le clinicien trouve beraucoup de sens à la dimension sécurité-insécurité pour évaluer l’attachement d’un enfant. Il semble clairement que cela se reflète au même trait de la petite enfance que Benediek (1938) appelle « relation de confiance », que Klein (1950) appelle « introjection du bon objet », et que Erikson (1950) appelle la « confiance fondamentale ». Telle que cette dimension se présente, on peut en attendre l’évaluation d’un aspect de la personnalité en rapport immédiat avec la santé mentale. »
  1. BOWLBY J., 1978, Attachement et perte L’attachement, Paris, PUF, vol.1., p.449





 Carte La protection de l’enfance

ATTEINTE (clinique du travail social)
  1. Le Robert

Dans le Robert au sens 3 dit « moderne » : « dommage matériel ou moral ». Il semble que cette acception socio-clinique du travail social à charge négative corresponde à son sens figuré, le sens propre exprimant davantage la notion de résultat d’une action (ni positif, ni négatif).
  1. LE ROBERT, 2000



« Action dirigée contre quelque chose ou quelqu’un par des moyens divers : dégradation (atteinte matérielle), injure (atteinte morale), blessure (atteinte corporelle), spoliation (atteinte juridique), etc. »
  1. CORNU G., 2000, [1987], Vocabulaire juridique, Paris, PUF, p.65



Attention au terme atteinte dont le signifiant clef selon Cornu est le mot « action » ; il faut prendre en compte également les actions par omission en s’appuyant sur la notion de commission par omission.
  1. ALFÖLDI F., Dico de Francis, Mise en ligne du 31 août 2016




1   ...   6   7   8   9   10   11   12   13   ...   226

similaire:

Bibliographie 657 2cartes conceptuelles 687 3 687  abstraction (méthodologie) André Lalande «Action de l’esprit considérant à part un élément (qualité ou relation d’une représentation ou d’une notion) en portant spécialement l’attention sur lui, et en négligeant les autres. iconBibliographie 647 2cartes conceptuelles 677 3 677  abstraction (méthodologie)...
«Action de l’esprit considérant à part un élément (qualité ou relation d’une représentation ou d’une notion) en portant spécialement...

Bibliographie 657 2cartes conceptuelles 687 3 687  abstraction (méthodologie) André Lalande «Action de l’esprit considérant à part un élément (qualité ou relation d’une représentation ou d’une notion) en portant spécialement l’attention sur lui, et en négligeant les autres. iconRésumé Abstract Resumen Introduction Cadre théorique de référence...
«Les concepts ne se distinguent pas des autres notions, conventionnelles ou annexes, à l'intérieur d'une discipline»

Bibliographie 657 2cartes conceptuelles 687 3 687  abstraction (méthodologie) André Lalande «Action de l’esprit considérant à part un élément (qualité ou relation d’une représentation ou d’une notion) en portant spécialement l’attention sur lui, et en négligeant les autres. iconCours de méthodologie de la recherche documentaire en sciences exactes...
«Si j'ai vu plus loin que les autres, c'est parce que j'étais assis sur les épaules de géants.» Newton, Isaac (1642-1727)

Bibliographie 657 2cartes conceptuelles 687 3 687  abstraction (méthodologie) André Lalande «Action de l’esprit considérant à part un élément (qualité ou relation d’une représentation ou d’une notion) en portant spécialement l’attention sur lui, et en négligeant les autres. iconAction d’une protéine sur une molécule unique d’adn

Bibliographie 657 2cartes conceptuelles 687 3 687  abstraction (méthodologie) André Lalande «Action de l’esprit considérant à part un élément (qualité ou relation d’une représentation ou d’une notion) en portant spécialement l’attention sur lui, et en négligeant les autres. iconContribution à une étude sur la représentation collective de la mort

Bibliographie 657 2cartes conceptuelles 687 3 687  abstraction (méthodologie) André Lalande «Action de l’esprit considérant à part un élément (qualité ou relation d’une représentation ou d’une notion) en portant spécialement l’attention sur lui, et en négligeant les autres. iconNotes pour une présentation sur l’infini et autres curiosités mathématiques
...

Bibliographie 657 2cartes conceptuelles 687 3 687  abstraction (méthodologie) André Lalande «Action de l’esprit considérant à part un élément (qualité ou relation d’une représentation ou d’une notion) en portant spécialement l’attention sur lui, et en négligeant les autres. iconAcquisition des Habiletés Motrices
«ce qui, dans une action est transposable, généralisable ou différenciable d’une situation à la suivante, autrement dit ce qu’il...

Bibliographie 657 2cartes conceptuelles 687 3 687  abstraction (méthodologie) André Lalande «Action de l’esprit considérant à part un élément (qualité ou relation d’une représentation ou d’une notion) en portant spécialement l’attention sur lui, et en négligeant les autres. iconLes fraises bio ont une meilleure qualité nutritive
«modernes» en nutriments. Alors qu’une pêche suffisait en 1950 pour absorber une bonne ration de vitamine A, IL faudrait aujourd’hui...

Bibliographie 657 2cartes conceptuelles 687 3 687  abstraction (méthodologie) André Lalande «Action de l’esprit considérant à part un élément (qualité ou relation d’une représentation ou d’une notion) en portant spécialement l’attention sur lui, et en négligeant les autres. iconTâche : Conception d’une maquette fonctionnelle représentant le système...

Bibliographie 657 2cartes conceptuelles 687 3 687  abstraction (méthodologie) André Lalande «Action de l’esprit considérant à part un élément (qualité ou relation d’une représentation ou d’une notion) en portant spécialement l’attention sur lui, et en négligeant les autres. iconI. action d'une pensée sur une autre penséE








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
b.21-bal.com