Ça c’est aujourd’hui, tant pis !








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18 avril 2014
Hier, c’était un autre jour. J’ai repris un peu le temps du jardin, du bricolage et je suis retourné sur le terrain pour quelques reportages : un pizzaiolo, un conseil municipal et c’est là que je me suis rendu compte de la différence qu’il pouvait y avoir entre raison et passion. La passion ne s’explique pas, elle se vit. La raison se calcule trop souvent dans des intérêts que seul les gens de pouvoir comprennent. J’aurai tout vu dans cette campagne électorale qui se poursuit jusqu’au fin fond de nos campagnes pour désigner les strapontins des SIVoM, SIVU et autres SIVS. A croire qu’ils ne savent même pas l’objet de leur fonction. Et pourtant, ça m’a fait de la peine teintée de compassion, de voir tout un conseil solidaire de son maire battu à l’élection d’une vice-présidence d’une communauté de Communes. Il voulait faire évoluer les choses. Les choses, c'est-à-dire les gens en place et ceux qui les remplacent ne le voulaient pas… Toujours le reflet de notre société : être ou paraître ?
HISTOIRE ET PETITE HISTOIRE DE LA VENDEE EN CHANSONS

3 février 1583

Dans le Bas-Poitou à la fin du XVIe siècle, une troupe de brigands terrorisait la région, rançonnant, pillant, violant.

Le 3 février 1583, le vice-sénéchal de Fontenay-le-Comte et ses soldats tuent une quarantaine de ces voleurs ; deux d'entre eux -dont l'un était sergent- seront jugés et pendus.

L'histoire est rapportée dans la chanson des "Trente voleurs de Bazoges" dont les paroles inspireront plus tard celles de la complainte de Mandrin.

                     

TRENTE VOLEURS DE BAZOGES

La première volerie

Qu'avons fait en notre vie

Mes camarades et moi

Avons volé le roi

 

Avons défoncé les coffres

Pour y voler les robes

Des robes, aussi de l'or

Le sujet de ma mort.

 

Nous en furent à Nantes

A Nantes au marché vendre

Vendre à bien bon marché

Ce qui nous a rien coûté

 

Le curé de Bazoges

Avec sa grande robe

Et son bonnet carré

Nous a bien mal jugés

 

Nous a jugés à pendre

Lundi sans plus attendre

Mardi sans plus tarder

A pendre ou à brûler

 

Si j'avais cru mon père

Mon père aussi ma mère

Je ne serais point ici

Dans ce maudit pays

 

Si j'avais cru ma femme

Ma femme, ma jolie femme

Mes trois petits enfants

Je serais riche marchand

 

Prochaine chanson : Compère Guillery

De celle-là je me souviens…

Tiens, moi qui n'ai pas d'idée pour faire à manger ce midi, mais où pourrais-je bien trouver un beau bébé tout neuf, bien tendre et certainement très plaisant, j'en connais bien un, arrivé de bon matin le 14, mais je ne suis pas sûre que les parents me le prêtent pour faire un petit repas avec ! De toute façon, normalement c'est sans viande cette semaine, mais bon on aménage les traditions avec la vie actuelle, d'ailleurs bientôt, il vaudrait mieux s'abstenir d'user de viande, avec tout ce qu'ils leur mettent comme produits bizarre pour grossir vite, on va finir dans des musées des horreurs ! Que mon délire ne vous gâche pas le plaisir de manger de savoureux mets ! Bisous

Cath.

Inculte, ignorant, barbare, j’aime bien aussi le poisson !
 
Nous sommes toujours 18. A quand d’autres amis (es) qui voudraient nous rejoindre ?

A demain, avec d’autres si vous le voulez bien.

René

18 avril 2014
19 avril 2014
Hier, c’était un autre jour. J’ai finalisé mon texte sur Maurice et Jacqueline. J’ai retrouvé mon envie d’écrire… Aujourd’hui, je dois me remettre à l’ouvrage, avec le rythme normal d’un citoyen normal avide de justice et de fraternité.
HISTOIRE ET PETITE HISTOIRE DE LA VENDEE EN CHANSONS

Compère Guillery : né au village de la Lande (commune de Boulogne) Philippe Guillery était un célèbre brigand. En 1601, il revint dans son pays natal après avoir glorieusement servi le roi Henri IV et s'établit chef de bande dans la forêt des Essarts. Secondé par ses deux frères Mathurin et Guillaume et par 500 audacieux bandits, il sema la terreur dans toute la région. En 1608, pour venir à bout de cette troupe redoutable, Henri IV dut envoyer une armée de 4000 hommes. Mathurin fut tué, Guillaume qui avait réussi à s'enfuir fut pris et pendu au bord de la lande de Coëtquidan en Bretagne. Quant à Philippe, il se réfugia dans le bordelais. Reconnu et dénoncé par une de ses victimes, il fut arrêté au château de Blaignac dans le Bazadois et mourut roué vif à La Rochelle en 1608;

La tradition veut que la chanson "compère Guilleri" soit inspiré de son histoire, Carabi étant son cheval.

                            COMPERE GUILLERI

Il était un p'tit homme

Qui s'app'lait Guillery

Carabi !

 

Refrain

Titi Carabi !

Toto carabo

Compère Guillery,

Te lairras-tu, te lairras-tu

Te lairras-tu mouri ?

 

Il s'en fut à la chasse

A la chasse aux perdrix

Carabi !

Il monta sur un arbre

Pour voir ses chiens couri

Carabi !

La branche vint à rompre

Et Guillery tombit

Carabi !

 

Il se cassa la jambe,

Et le bras se démit

Carabi !

Les dames de l'hôpital

Accourirant au brit

Carabi !

L'une emporte un emplâtre

L'autre de la charpie

Carabi

 

On lui banda la jambe

Et le bras lui remit

Carabi !

Pour remercier ces dames

Guillery les remercit

Carabi !

On voit que par les femmes

L'homme est  terjou guari

Carabi !

 

Mais la tradition peut se tromper, et il est aujourd'hui établi que la chanson existait bel et bien dès 1574 avant même la naissance de notre brigand. Il y est fait allusion dans une plaquette anonyme publiée à cette date et intitulée "Le vrai pourtraict des Huguenots". "Comme Guallery", y est-il dit, "ils se romperont la jambe, sy mieulx n'aiment loyal". Ce n'est donc pas dans l'histoire mais dans la légende qu'il faut chercher l'origine de Guillery/Gallery.

Prochaine chanson : sur la défaite des protestants à Riez en 1622.

Je pourrais en appeler quelques-uns Guillery ! Carabi, carabosse !
Je comprends mieux le sens de ta rubrique à présent !

Mais t'inquiète on ne va pas jouer le "courage, fuyons!".

On se tient au courant pour la suite à donner

Passe quand même un bon week-end malgré tout

On s'appelle.

Amitiés

Corinne

Tu auras tout loisir d’écrire sur le sens du mot dauphin ! Mais attention il ne se mange pas !
Oui ben le poisson de ce midi (filet de lotte) bof c'était du surgelé, trop la queue à la poissonnerie ce matin à Leclerc, mais je ne le referai plus, c'est pas très bon ! Comme j'étais un peu en retard, Renard a préparé une petite salade d'endives, j'me demande quel vinaigre il a mis et s'il y en avait, faut pas être plus royaliste que le roi, puisqu'il a donné un coup de main, on ne va pas se plaindre. Ce soir, un jeune de 14 ans, Jordan arrive pour une mise au vert, c'est un nouvel organisme on verra bien, mais il est mieux pour lui de ne pas être avec les autres jeunes au foyer, ça promet, pas de congés pour Pâques, tant pis, une semaine à l'essai et les 15 jours de vacances scolaires si ça va bien. Il est scolarisé, donc normalement ça devrait aller. On y croit ! A demain, bisous à tous.

Catherine

Apparamment, ça ne s’est pas trop mal passé
Merci de l’invitation, René, je lirai dans le train et si je suis inspiré, je participe volontiers   

Cordialement / Kind regards

Christophe

J’attends ta confirmation pour être le 19 ème
Le Logis des Noyers : la Beauté au bout du trait de la passion

M et Mme Poissonnet sont propriétaires du Logis des Noyers depuis 1967… Leur Logis s’est construit un peu comme leur vie, comme un conte, une histoire vivante qui produit l'envie mêlée de rêve et non l'envie mêlée de jalousie. Alors, nous avons un peu forcé la porte de leur secrète discrétion. Aujourd’hui, nous raconterons la beauté de leur passion, du travail bien fait, de leurs deux vies serties de rêve, de simplicité, et d’humanité. Maurice a toujours eu l’envie d’apprendre. Autodidacte, il suivra des cours pour intégrer comme ingénieur une entreprise d’électricité industrielle : «  J’ai toujours eu envie de progresser ! »Très vite, il se forge une autre carrière de cadre dirigeant chez inoxybel, une entreprise spécialisée dans la fabrication de produits en inox. C’est là qu’il rencontrera, Jean-René Ydier, qui lui fera découvrir la Vendée et le Logis des Noyers : « Au début, à la clinique, en ville, je n’étais pas une seule fois sans qu’on me fasse préciser mon prénom, voire mon deuxième prénom ! Poissonnet est ici un nom très usité ! » Puis les circonstances vont décider d’une autre carrière pour le couple. Jacqueline : « Il nous a fallu reprendre et développer l’activité de mon père dans le textile. Galons, franges, dentelle. C’est ainsi qu’est né Balsatex, Bal comme Balson mon nom de jeune fille, et Tex comme textile ! Nous travaillions déjà pour la haute couture… » Maurice : «  J’ai toujours eu la passion du dessin, et c’est là qu’un jour, une rencontre allait nous conduire au cœur de la beauté. On me proposait de créer des boucles de ceinture pour une maroquinerie qui travaillait pour la mode. Et de dessins en maquettes, de moules en bijoux fantaisie, je fus entraîné dans le monde de la Mode pour accompagner les robes et les habits d’un certain Pierre Balmain, le plus classique de nos créateurs ! Puis il eut Paco, Paco Rabane ‘le métallurgiste de la mode’ celui qui osa introduire le métal dans les robes ! Occasionnellement, Chanel ou Balenciaga ! J’en ai connu des défilés, des expositions et des personnalités. Je me souviens encore de Gina Lollobrigida et de Claudia Cardinale. Mais, nous avons toujours voulu garder notre simplicité et rester au service des autres. C’est ainsi que je me suis investi bénévolement, dans la défense de ma profession, que je suis devenu Président de la chambre syndicale de la bijouterie, et que de Tokyo à Paris, de Londres à Shanghaï, j’ai pu contribuer au rayonnement de l’image de la France ! Mon épouse me suivait partout. Elle m’était très précieuse pour traduire en Anglais et en Allemand. » Le temps passe. Maurice et Jacqueline nous conteraient pendant des heures la richesse de leur vie. Vous comprenez pourquoi le Logis des Noyers a retrouvé sa robe de beauté ? Nous sommes dans la bibliothèque qui contient quelques 5000 ouvrages : «  Je les ai pratiquement tous lus. Les livres sont pour moi une source de réflexion, d’approfondissement. » Maurice est très discret, mais toujours actif. Il s’intéresse plus que jamais à la science, à l’astronomie, à l’astronautique «  J’avais estimé que l’Homme mettrait les pieds sur la Lune avant 1970. Ce fut fait le 21 juillet 1969 par Neil Armstrong. Six mois plus tôt ! Je suis toujours les travaux du GEIPAN, le Groupe d’Etudes et d’Informations sur les Phénomènes Aérospatiaux non Identifiés. » Maurice et Jacqueline, n’ont pas fini de nous captiver. Nous avons forcé la porte de leur secrète discrétion et la simplicité de la richesse de leurs vies La beauté s’écrit par le cœur et la passion.
Nous sommes toujours 18. A quand d’autres amis (es) qui voudraient nous rejoindre ? Peut-être Christophe !

A demain, avec d’autres si vous le voulez bien.

René

19 avril 2014
20 avril 2014
Hier, c’était un autre jour. J’ai pris conscience de m’être fait duper par une bande de petits maîtres à penser, qui espèrent devenir un jour de plus grands potentats. Comment comprendre que pendant une campagne électorale, on vous invite, on vous demande, qu’on s’invective, qu’on s’indigne, qu’on crie à l’imposture et qu’une fois l’élection terminée, on vote à l’unanimité pour tout ce ou ceux que l’on a condamnés quelques jours plus tôt ! Je ne serai jamais un homme politique…
HISTOIRE ET PETITE HISTOIRE DE LA VENDEE EN CHANSONS

 

En 1622, le passage de Louis XIII en Bas-Poitou et la correction qu'il  infligea aux Protestants à Riez laissa longtemps un souvenir vivace dans le pays. Il en est resté une chanson. Cette expédition calma les ardeurs prosélytiques des Huguenots qui conservèrent malgré leur templel, leur école et leur pasteur à Saint-Gilles.

 

I quiou bea monsiou de Soubise

Qui s'dit le ré dos Parpaillaux,

Tout embuffé du vent de bise,

A monté sur ses grons chivaux

 

Gle sont sortis de La Rochelle

Pré fère la loi aux Papaux,

Pensant d'ine façon rebelle

Les mongé en un grain de sau

 

Ol est benvré qu'en six semaines

Gl'oguirant le temps comm'o faut

Le donnirant bé de la peine, vré, Dé !

Que le no firant de maux

 

Prefère in moult bea sacrefice

A lur grond diamoure infernau

Gle firant brûli nous églises,

Etournirant tos nous houstaux

 

Notre ban Ré vengnilt de Nantes

Pre mettre fin à nous travaux,

Et d'ine façon bé galante,

Dounit la chasse aux Parpaillaux

 

Vertu Dé ! la grande boucherie

Qu'ol en fut fait dans in journiau

I cré que pus de quatre mille

Furent guaris de tos leurs maux

 

Quand y entendis la huée

Et la chasse dos Parpaillaux

I ve pris ma grande cougnée,

Et les fendas quemme naviaux

 

Gl'étiant chargis de pistolles ;

Qui fit grond ben à nous royaux,

O sant, pardi, de brèves drôles !

Gle n'aimant grain les parpaillaux...

 

Lez paysons des Sables d'Oulones

Au moins iquioux qui sant papaux

glel portant dos hocquetans roges

L'en diret qu'sant des cardinaux...

 

Quiouz qui ne firant de deffonce

Qui se rondirant aux papaux,

Furant tretous, pre prenitonce,

Enchenis queme diabloteaux...

 

Chantans tretons à plaine tête

La défaite des parpaillaux ;

Pre netre ré fasons grond fête,

Priant Dé que gle gard'de maux.

 

Vive le ré, netre ban sire

O n'en fut jamez in itau ! (refrain)

 

Prochaine chanson : la mère Jeannette

Vous, Jean-Claude et Lisette, vous ne m’oubliez pas…
Tiens hier soir, nous avons retrouvé les habitudes du Traversier, un apéro-dînatoire pour l'anniversaire de Jean-Louis, le voisin d'en face, et on ramène 2 chaises comme avant quand on faisait ça au débotté, petite soirée très sympa, les enfants de J. Louis, Emilie J. C. William et Dylan, Valérie, Thierry Nowak et Wadek, René Jordan et  moi, un peu d'ambiance, il s'agit certainement de la dernière soirée au Traversier, après ce ne sera plus que des nouveaux, alors

Jordan s'est réveillé à 8 h 10, mais il est retourné se coucher, moi j'étais debout suite aux invectives de René, et j'avais la tête dans le chou, c'était trop tôt, je n'ai fait que tourner en rond et au bout du compte, je n'étais pas plus avancée. Je n'ai vraiment pas envie de fêter Pâques, ça ne me dit rien du tout, René est pris toute la journée, quelle idiote je fais, quand donc aurai-je le courage de dire que ça n'est pas drôle de se retrouver toujours toute seule les dimanches, c'est encore plus pénible quand c'est férié ! Mais bonnes fêtes de Pâques à vous tous. Bisous

Cath.

Je reviens à ce que j’ai écrit en préambule… L’envie d’écrire, de partager vous oblige parfois à regarder celles et ceux qui vous restent fidèles.
Nous sommes toujours 18. A quand d’autres amis (es) qui voudraient nous rejoindre ? A demain, avec d’autres si vous le voulez bien.

René

20 avril 2014

21 avril 2014
Hier, c’était un autre jour. J’ai bossé toute la matinée et le midi sur mes papiers. Au retour de mon dernier reportage, j’ai mangé et me suis ensuite endormi sur le fauteuil ! La vieillesse ? Alors nous sommes allés, Catherine, Jordan et moi, faire un petit tour à la Tranche. Il y avait bien longtemps que je n’avais daigné faire un petit détour sur une autre route. Et pour répondre à beaucoup et plus particulièrement à Michelle, j’ai écrit à mon rédacteur en chef les quelques lignes dans lesquelles un mot subliminal s’est inséré….
Bonjour René

Suite à la lecture de ce matin, il y a longtemps que je m'en suis rendu compte , car comme vous, je me suis fait prendre soit par de bonnes paroles ou par des situations. J'ai appris à prendre du recul, pas trop m'investir à réflèchir pour ne pas être déçue surtout en politique. On en reparle mercredi si vous voulez . Restez comme vous êtes, ça ira mieux demain.

Salut.

Michelle
Tu pourras lire ce mail que je viens de recevoir. Je n'avais pas été informé de ce conseil municipal, ni par les uns ni par les autres. De toute manière ils ont tout voté à l'unanimitié (un lapsus linguae bien significatif)  Je te joins le compte-rendu reçu et les commentaires eux aussi bien significatifs... « Veuillez trouver avec le présent courri 1 fichier(s) joint(s) au format .pdf (et un .doc pour copier-coller si besoin) concernant l'affaire citée en objet. »

De toute manière, je crois que j'ai mon quota de sujets pour Nesmy, pour Chaillé, pour l'Agglo, pour Aubigny. Je suis cuit et je ne suis pas et ne saurais être une photocopilleuse.

Amitiés

HISTOIRE ET PETITE HISTOIRE DE LA VENDEE EN CHANSONS

 

La mère Jeannette : cette chanson aurait été écrite après le voyage de Jeanne d'Albret, accompagné de son fils, le futur Henri IV pour encourager la réforme dans le Marais Poitevin.

                           

LA MERE JEANNETTE
L'y at in nic den çhàu prnàe

I enten la mére çhi chante

L'y at in nic den çhàu prnàe

Il entend la mère chantàe

 

Al aporte aus oseléts

De la grousse garobe,

E rén n'entre den le bé

Dés ptits chardounéts

 

Fàut alàe dénijhàe

Chau nic mamie Jhanéte

Faut alàe dénijhàe

Chau nic en çhau prnàe

 

Malheureusement pour les Catholiques, l'oselet avait des griffes et fit des marches victorieuses dans le Bas-Poitou. 

Je te remercie René de publier ces chansons qui j'espère feront connaître mieux l'histoire de la Vendée sous une autre forme. Joyeuses Pâques à tous.

Jean-Claude

Merci Lisette, merci Jean-Claude, vous êtes deux des rares à ne jamais m’oublier
"Je reviens à ce que j’ai écrit en préambule… L’envie d’écrire, de partager vous oblige parfois à regarder celles et ceux qui vous restent fidèles.

" Mais ça ne m'explique rien du tout, j'avais bien aimé l'idée que René démissionnait de tout, je m'étais imaginé pouvoir enfin profiter de mon mari, c'est peine perdue, car c'est sûr il y a plus important que de passer du temps avec son épouse, aller courir par monts et par vaux, et se plaindre de ses genoux  (je - nous).

Ce midi, repas de Pâques sans prétention, apéro, coeurs de palmier mayonnaise, filet mignon de porc et ses flageolets et carottes, salade, verte ou endive, une part individuelle de gâteau (mousse, orange, fraise ou fraise de chez Romain et Sarah, ceux qui connaissent apprécieront, le dessert était offert par René !) et quelques fritures mais  la tradition pascale se perd loin de ma Lorraine.

L'après-midi, René ayant besoin de prendre l'air et comme le soleil était toujours parmi nous, direction La Tranche sur Mer pour une ballade récompensée d'une bonne glace, trop chaud pour les gaufres à la chantilly !!!

Jordan a finalement apprécié cette escapade, l'an passé, il y était 2 semaines au camping Cordoba, il y avait d'excellents souvenirs.

Finalement, nous nous sommes faits plaisir tous les 3.

Il y avait 2 fadas en short dans l'eau, mais je suis restée gentiment sur la promenade, sans même essayer d'aller faire trempette avec mes pieds.

Bonne fin de journée pascale et arrosez-vous bien demain pour ceux qui pratiquent cette tradition.

Bisous.

Cath.

Que dire de plus ?
Le secret du Bel Arôme de Benoit, le pizzaïolo aubinois

La semaine passée, Parme en Italie : les meilleurs pizzaïolos de la planète s’affrontent au championnat du monde. Parmi les français sélectionnés, Benoît Chardon, l’Aubinois.

C’est un habitué des concours nationaux. C’est la seconde fois qu’il aborde le championnat mondial : «  Au fur et à mesure des concours on s’améliore. Pour le championnat du monde, j’avais préparé une pizza aux saveurs exotiques, un carpaccio de bar de ligne, avec une marinade coriandre, soja et moutarde, fleurie d’une perline moléculaire de fruits de la passion ! » Résultat plus qu’honorifique. Benoît prenait la 28ème place sur 350 en individuel, la 6ème en duo associé à Damien Feroux, un autre vendéen ! Pas mal pour cet ancien boulanger qui s’est reconverti il y a quelques années en ouvrant le petit restaurant d’Aubigny ‘ le Bel Arôme’ : « J’ai pris goût au métier, et je prends plaisir à faire plaisir à mes clients. Une pizza ce sont des saveurs, des couleurs, des croustillants. Et pour ça il n’y a pas de secret : travailler avec des produits locaux de saison, le plus bio possible et de proximité : la ‘Barbichette’ le fromage de chèvre des Clouzeaux, les merguez du maître charcutier traditionnel d’Aubigny, les primeurs bio de Sainte-Flaive des Loups,… » Sur ce Monsieur Gaborit le maître artisan du ‘fumoir de la Guib’ de Nieul-le-Dolent fait sa livraison de saumons fraîchement fumés ! Le Bel Arôme faisait saliver nos papilles… Benoît, un vrai pizzaïolo qui étale sa pâte en la faisant valser sur un doigt !
Nous sommes toujours 18. A quand d’autres amis (es) qui voudraient nous rejoindre ? A demain, avec d’autres si vous le voulez bien.

René

21 avril 2014
22 avril 2014
Hier, c’était un autre jour. Demain, j’irai à Longeville animer le goûter mémoire intergénérationnel. J’ai remis mes textes en ordre, mémoires citoyennes des Longevillais, la naissance de Falong, les Falongeries, les contes de Falongie… Au moins, je suis sûr que là-bas on me prend comme je suis, et pas comme on voudrait que je sois…

HISTOIRE ET PETITE HISTOIRE DE LA VENDEE EN CHANSONS

Petit ajhaçun : La reine Catherine de Médicis fit un voyage "évangélisateur" dans le marais poitevin avec Charles IX son fils.  Les Protestants en firent une protestation chansonnière déguisée.

                                         PETIT AJHACUN

Au préntenp la mére ajhace (bis)

A fét nic den n-in boessun

La pibole

A fait son nic den n-in boessun

Pibolun

 

Al y couvit troes semaenes (bis)

Troes semaenes tot au lun

La pibole

Troes semaenes tot au lun

Pibolun

 

Drét au bout daus troes semaenes (bis)

O vénghit in ajhaçun

La pibole

O vénghit in ajhaçun

Pibolun

 

L'envoerun den çhés campagnes (bis)

Pr praechèe la missiun

La pibole

Pr praechàe la missiun

Pibolun.

 

Prochaine chanson : auprès de ma blonde

Jean-Claude
Pas d'arrosage traditionnel pour porter  bonheur, avec qui partager ça, et de toute façon, Jordan ne voulait pas sortir, rivé sur internet tout l'après-midi, je me suis décidée à aller ramasser un peu de gazon sec pour le mettre sur le pourrissoir, pour alimenter mon compost, et au moins je ne broie pas du noir à la maison, j'ai pris le soleil et ça m'a fait du bien.

Demain, j'emmène Jordan pour 7 h 02 à l'Epinette pour le car scolaire collège Renoir, j'espère que je serai prête à l'heure, sinon direction La Roche sur Yon en catastrophe.

Allez bisous à vous tous.

Cath.

De toute façon je serai levé

 Du soleil dans les cœurs pour la chasse aux œufs

100, 200 enfants au parc Willy Kamm pour la troisième édition de la chasse aux œufs offerte aux enfants aubinois par l’Association des Commerçants, Artisans et Entreprises d’Aubigny ! Le soleil est au rendez-vous de Lapinou qui ne sait plus où cacher les œufs ! Plus de 15 kg de chocolats ! Xavier Delylle, le Président organisateur est ravi : ça fait plaisir de voir tous ces enfants radieux. En plus les parents et les grands-parents sont présents. L’occasion de mettre nos compétences au service de la population et d’afficher notre objectif pour une économie de proximité ! » Tom, Théo, comptent leurs œufs. Chloé rencontre Lapinou : «  T’as trouvé combien de n’œufs ? – 6 – Oh ! Un 9 à l’envers … »

En photo : « Attention au 2ème départ. Y’en aura pou tout le monde ! » Les enfants se préparent sous l’œil de Lapinou
Sensas'Yon : la chasse aux œufs fait le plein

Plus de 60 inscrits pour la Chasse aux Œufs de Sensas’Yon. Pour gagner son œuf en chocolat chaque enfant devait découvrir une douzaine de balises, en forme d’œuf évidemment. La carte d’orientation, était précise. Les parents pouvaient accompagner et aider ces jeunes graines d’orienteurs et de raideurs. Tout le monde a réussi son parcours. La bonne humeur était de mise. Une bonne, ludique et originale occasion pour Sensa'Yon Raid de faire participer les jeunes à ce sport Nature, qu’est la Course d’Orientation. Frédéric a d’autres projets pour cela. «Initier les jeunes et les scolaires à ces pratiques, à la lecture de carte, à la cartographie, peut-être un projet de développement pour la connaissance de notre vallée…» Alors pourquoi pas dans quelque temps une chasse aux balises, une course au score, un parcours permanent d'orientation dans le cadre du projet éducatif territorial ?

Pour toute information Frédéric Texier 06.78.72.28.96

En photo : Anatole poinçonne, Papa Seb lit la carte, Louison découvre la balise, et maman Estelle sourit…
Nous sommes toujours 18. A quand d’autres amis (es) qui voudraient nous rejoindre ? A demain, avec d’autres si vous le voulez bien.

René

22 avril 2014



23 avril 2014
Hier, c’était un autre jour. Hier, une journée riche d’émotions, de plaisir, de bien-être. Ma femme qui se lève à 6 h, les collégiens de Piobetta qui fondent leurs regards dans les mots d’artistes engagés, les CP-CE1 de l’école de Bournezeau qui modèlent, tournent, moulent l’argile et qui revivent la terre comme au temps que beaucoup d’entre nous ne veulent plus connaître…

Surtout reste toi même, c'est ce qui fait ta personnalité, ton charme, au-delà de la façon de penser de chacun, c'est l'amitié vraie qui compte. C'est avec un grand plaisir que nous nous retrouverons au goûter-mémoire longevillais demain, et qui sait, de nouvelles histoires !

Annie

Les histoires, les légendes, les contes évoluent au fil du temps. Si nous les figions dans une galerie, nous devrions très vite les réécrire. C’est le principe de la chasse galerie, d’Esope à La Fontaine, d’Homère à Rabelais… Et je ne parle que des grands !
HISTOIRE ET PETITE HISTOIRE DE LA VENDEE EN CHANSONS

 

1674: la guerre de Hollande oppose les Pays-Bas à Louis XIV. Les Hollandais débarquèrent dans l'île de Noirmoutier et emmenèrent des otages. Parmi ses otages, un jeune homme Joubert, chansonnier noirmoutrin, écrivit les paroles d'une chanson qui n'apparaît qu'en 1704 sous le titre "Le Prisonnier de Hollande" connue plus tard par "Auprès de ma blonde". Cette chanson universellement connue représente le pillage de l'île de Noirmoutier, l'incendie, le deuil, la mort, en même temps qu'un souffle de fidélité et d'espoir.

Dès son origine, cette chanson de marche eut une immense popularité  auprès des fantassins qui, de la bataille de Denain en 1712 à l'entrée de Tananarive en 1895 et jusque dans les tranchées de la Grande Guerre avancèrent hardiment à son rythme. Son air, gai et tendre, est plus ancien que les paroles et pourrait remonter au début du XVIe siècle.

                                  AUPRES DE MA BLONDE

Dans le jardin d'mon père, les lilas sont fleuris (bis)

Tous les oiseaux du monde y viennent faire leur nid

Refrain

Auprès de ma blonde, qu'il fait bon, fait bon fait bon

Auprès de ma blonde qu'il fait bon dormir.

 

Tous les oiseaux du monde y viennent faire leur nid (bis)

La caille, la tourterelle et la jolie perdrix

 

La caille, la tourterelle et la jolie perdreix

Et ma belle colombe qui chante jour et nuit

 

Et ma belle colombe qui chante jour et nuit (bis)

Qui chante pour les filles qui n'ont pas de mari

 

Qui chante pour les filles qui n'ont pas de mari (bis)

Pour moi, ne chante guère, car j'en ai un joli

 

Pour moi ne chante guère car j'en ai un joli (bis)

Il est dans la Hollande, les Hollandais l'ont pris

 

Il est dans la Hollande, les Hollandais l'ont pris (bis)

Que  donneriez-vous belle pour avoir votr'ami

 

Que donneriez-vous belle pour avoir votr'ami (bis)

Je donnerais Versailles, Paris et Saint-Denis

 

Je donnerais Versailles, Paris et Saint-Denis (bis)

Les tours de Notre-Dame, le clocher d'mon pays

 

Les tours de Notre-Dame, le clocher d'mon pays (bis)

Et ma belle colombe pour avoir mon ami.

 

Prochaine chanson : la mareuillaise

Si peu que la Mareuillaise soit blonde !
 

Merci René nous comptons sur toi demain comme à l'habitude

Bises

Annick

Je pense y retrouver l’atmosphère de Piocetta et de Bournezeau !
Aujourd'hui est pour moi aussi un autre jour!!!.... Après un week-end de Pâques passé en famille et en fête (car un anniversaire des 50 ans à fêter), et, de plus, sous le soleil au son de la guitare (musique et chant de Benjamin qui, du haut de ses 17 ans commence à se débrouiller vraiment bien!!!) j'ai du mal à "rechausser"  le collier du boulot!!!!!
Tant pis ce qui n'a pas été terminé pour le journal ne sera pas fait aujourd'hui!!!.....ça attendra la semaine prochaine!!!! je poursuis quelque peu la détente et la rêverie!....

Bises à tous

Corinne

Il y a un temps pour tout. Je pense qu’il serait temps pour moi d’y penser …
Je me suis épatée moi-même ce matin, j'étais prête à 6 h 45. Levée à 6 h, Jordan endormi, réveil à 6 h 15, mais le lever est très rapide, il ne traîne pas, c'est bien.

J'étais rentrée à 7 h 15, là j'ai pris le temps de petit déjeuner tranquillement, c'est vrai que c'est pas mal de se lever de bonne heure, j'ai pris le temps de faire les choses, mais je n'en ai pas fait beaucoup plus, ah si j'ai profité que le temps avait l'air de se maintenir, pour accrocher mes 2 lessives et d'en relancer 2 autres, et le tout était sec le soir, c'est pas beau la Vendée, c'est sûr il faut être présent pour décrocher au fur et à mesure du séchage.

Le retour de Jordan était un peu ollé, ollé ce soir, il avait effectivement mémorisé le portable de René, mais il était déchargé, arrivé à l'Epinette à 18 h15, il est remonté à pied jusqu'à hauteur du Centre Equestre, belle performance, mais c'est un sportif, à ma décharge, c'est René qui était chargé de son retour le soir, mais bon ce sont les petits couacs qui font les plaisirs de la vie. Mais il a bien repéré le parcours, à moins d'avoir le GPS dans son téléphone, je penche plus pour un bon sens de l'orientation.

Il faisait partie de l'équipe de foot de La Roche sur Yon, avant son arrivée au foyer, je l'ai vu faire une démonstration de jongle chez Keller à Dylan. Il a de la ressource !!!

René n'a pas souhaité nous retrouver à Rambourg pour partager le repas, tant pis pour lui une délicieuse pizza maison chorizo poivron jaune champignons, trop bonne, il n'est rien resté elle avait la taille de la lèchefrites quand même, Louis n'aime pas les poivrons, c'est ce qu'il restait de sa part dans son assiette, ah tri sélectif quand tu nous tiens !
Demain, 6 h et je dois aller rechercher Jordan à 17 h à Renoir, pas de  transport le soir.

Bisous

Cath. 

C’est qu’elle écrit bien ma femme !
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