Ça c’est aujourd’hui, tant pis !








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ARSèNE

Arsène, force virile, volonté de puissance

Raison gardée d’honneur, de tendre jouissance

Simple, sûr, généreux, il est reconnaissance

Essaimant son chemin de fleurs d’adolescence…

Ne cherchez pas à fuir les valeurs qu’il encense

Elles sont lui, sans détour, vérité et bon sens…
Etymologie : Masculin (grec).

Fête : 19 juillet

Arsène est un homme viril, fort, orgueilleux, ambitieux et un certain magnétisme se dégage de sa personne, atout qu'il entretient d'ailleurs. Son apparence est agréable. Il allie charme et élégance à une présence sécurisante. Très strict, il ne s'agit ni de le tromper ni de l'abuser. Sa vision du monde est quelque peu manichéenne. En effet, pour lui la vie est simple, il y a les méchants et les gentils, et il n'a pas de temps à perdre avec les premiers...

Il manifeste un grand besoin d'autorité et le désir de prendre et d'assumer des responsabilités. Sa puissance de travail, considérable, s'exprime plutôt dans des réalisations concrètes et matérielles. C'est un homme de terrain qui sait prendre des initiatives. Il se montre rapide d'exécution, souvent même un peu dur, brutal, intolérant et impatient. Il estime avec bon sens que ce qu'il peut faire, les autres le peuvent aussi... Il est perfectionniste, voire maniaque, aussi sa conscience professionnelle est-elle très forte. Ne le vexez surtout pas car sa susceptibilité est extrême, à la hauteur de son orgueil. C'est un homme sûr, généreux, moral, bien que souvent intéressé financièrement. Enfant, il a un caractère difficile. Jaloux, possessif, obstiné, Arsène reconnaît difficilement ses torts et a aisément l'esprit de contradiction. Toutefois, il a sa propre discipline et il est courageux. Marqué fortement par la famille et le foyer auxquels il est attaché, il saura répondre à la demande parentale, saura aider et participer. Les activités de groupe lui conviennent, développent ses qualités humaines. Bon Courage à vous tous !

14 avril 2014 ©Copyright René DUBOIS
Nous sommes toujours 18. A quand d’autes amis (es) qui voudraient nous rejoindre ?

A demain, avec d’autres si vous le voulez bien.

René

15 avril 2014
16 avril 2014
Ça c’était avant… Ça c’est aujourd’hui, tant pis !
Hier, c’était un autre jour. Je n’ai rien fait. Je n’avais pas l’envie d’écrire. Et puis hier soir, cette deuxième rencontre avec Maurice Poissonnet, le propriétaire d’une des plus vieilles maisons de Vendée. Hier il m’a raconté comment il est devenu, le créateur des bijoux de Balmain, Paco Rabane… Assez de vous mettre l’eau à la bouche. Je dois écrire maintenant…


Je ne sais pas écrire de poème mais en voici un que j'ai trouvé et qui me plait! Il te suffira de modifier la dernière ligne et de mettre "grand-père" à la place de "grand-frère"!

Félicitations pour ce cinquième grade de grand-papa!!!

Bisous

Corinne


Poème de Edualc
Le bébé


J' ai marché sur la pointe des pieds
Pour ne pas le réveiller,
Sur le petit lit je me suis penché
Et j' ai vu le bébé... 

Le visage boudeur, et de toutes petites mains,
Pas un cheveu! Etait il blond, était il brun ?
Il pinçait les lèvres, était ce du chagrin ?
En matière de bébé, je n'y connais rien!

Mes parents m' avaient averti
Que ce soit garçon ou fille
Il faudra être très gentil
Avec le nouveau venu dans la famille.

Planté à côté du berceau
Je me trouvais un peu idiot,
Je ne trouvas pas de mots,
Je ne savais même pas s' il était beau.

Soudain, ses yeux se sont ouverts,
Incertains, entre pénombre et lumière,
Il m' a regardé et je ne pouvais plus me taire,
Alors j' ai dit : Bonjour, je suis ton grand frère.
 




 

René , moi aujourd'hui, j'ai vu Isabelle Pochard, la documentaliste du Collège et elle a reçu tes livres. On a parlé de toi. Ils sont très contents. Tu souhaiteras un joyeux anniv à ta femme  A bientôt et j'adore lire ... Continue

Fantine

Il faut faire confiance aux jeunes, leur donner le goût de la lecture et de l’écriture. Les langues meurent du manque d’idées qu’elles véhiculent.

Nous sommes toujours 18. A quand d’autres amis (es) qui voudraient nous rejoindre ?

A demain, avec d’autres si vous le voulez bien.

René

16 avril 2014

17 avril 2014
Ça c’était avant… Ça c’est aujourd’hui, tant pis !
Hier, c’était un autre jour. Je n’ai rien fait, encore moins que la veille. Je n’avais toujours pas l’envie d’écrire. Et puis hier soir, deux reportages. Le premier avec un artisan, qui explique les difficultés de son métier. Le second dans un conseil municipal. Il y avait là, des nouveaux élus, des anciens, des élus de la majorité, des élus des deux minorités. Parmi eux certains savent, certains ne savent pas, et d’autres qui font semblant de savoir ! Le reflet de notre société : être ou paraître ?
Les rendez-vous de René aux Noyers me donnent envie d'aller contempler cette jolie demeure, mais je ne suis certainement pas assez bien pour bénéficier de ce privilège, le seul point que je voudrais vérifier c'est de savoir si une vielle bâtisse vendéenne peut être autrement que froide, sombre et humide, je demande à voir !!!

Bisous à Tous et Toutes.

Cath.

Tu as tout deviné et à l’occasion…


Remercie Fantine de ma part pour ses voeux d'anniversaire, j'espère que tout se passe bien pour elle, Bisous à Tom et à leur Maman.

Catherine

Message transmis
Bonjour:

Voici un court récit purement imaginaire  qui pourrait bien se situer dans l'arrière-pays de Longeville: ASSAUT NOCTURNE 
C'était la saison de la chasse. L'homme avait décroché son fusil, enfilé sa gibecière, descendu l'escalier centrale de la gentilhommière  dans l’arrière-pays de Longeville. Il voulait surprendre le gibier dans le petit matin, mais il fallait bien marcher une demi-heure pour rejoindre  taillis et fourrés de  chênes verts . Le jour n'était pas encore levé. Les tuiles du chenil luisaient des derniers rayons de lune. Son chien, un lévrier, l'avait entendu et pousse un gémissement comme un appel. Mais le chasseur avait décidé de sortir sans le chien. 
Fusil en bandouillère, notre chasseur quitte lentement l'allée centrale, large et dégagée. Tout à coup, au moment où il s'enfonce plus avant dans l'obscurité, un bruit étrange se produit. Le gravier crisse légèrement derrière lui.
Avant même qu'il n'ait eu le temps de se retourner, deux mains lui enserrent le cou, comme pour l'étrangler. Sous la violence de l'attaque, il serre les dents, mais il avait été soldat en Algérie. Comme par réflexe, de ses deux mains encore libres, il tord les petits doigts de l'agresseur qui lâche prise aussitôt. Alors il se retourne et lui envoie un grand coup de genou dans le ventre. En effet, au service militaire, il avait répété de multiples fois les gestes d'autodéfense. Heureusement il n'avait jamais eu l'occasion de mettre en oeuvre ce savoir-faire, mais là, se sentant en danger, il n'a pas hésité. L'autre, surpris, pousse un grand cri et tombe à la renverse. Notre chasseur le met en joue et lui dit lui dit froidement: « Je ne te connais pas. Explique-moi ». L'homme à terre bafouille quelques mots sans cohérence. Le chasseur l'oblige à se mettre debout et à marcher devant lui. Le fusil dans les reins, l'agresseur est conduit au commissariat qui se trouve au centre bourg, à quelques cents mètres. C'est là qu'il s'expliquera. L'enquête montrera que cet individu était recherché par toutes les polices, suite à une évasion de la prison de Saint Martin en Ré. La justice suivra son cours. 
Le chasseur rentre à la maison, n'ayant plus le goût à la chasse, pour ce matin-là. Il se sert un bon café et s'enfonce dans un roman policier.

Claude

Il y a parfois quelques accents d’humanité chez le chasseur… Pour l’animal ?
 HISTOIRE ET PETITE HISTOIRE DE LA VENDEE EN CHANSONS

3ème croisade

Guilllaume de Mauléon épousa en troisième mariage Béatrix de Machecoul, Luçon et La Roche-sur-Yon ; et, près de là, ils fondèrent tous deux en 1210 l'abbaye des Fontenelles dont le nom resta tristement célèbre par la fameuse légende de Béatrix.

Le mari de Béatrix partit en croisade et revint après de longues années passées avec Richard Coeur-de-Lion. Son fils Ebles, qu'il avait eu de Béatrix, était décédé. D'après la tradition, aussitôt après ce décès, la mère en avait été tellement bouleversée qu'elle devint à moitié folle et très cruelle. Elle ne pouvait voir les enfants des vilains et on l'a accusée de crimes odieux qui ont inspiré la complainte suivant se chantant au début du siècle précédent aux environs de Talmont sur l'air de "Geneviève de Brabant".

                        COMPLAINTE DE MADAME BEATRIX

Je vais conter l'édifiante histoire

Des crimes de madame Béatrix ;

Son repentir et sa mort méritoire

Pour les pêcheurs sont vraiment d'un grand prix.

Car Dieu, par grâce,

Lui donne place

Au temps jadis

Dedans le paradis

 

Dans un  château hérissé de poternes

Elle habitait sur les bords de l'Yon,

Roulant toujours des yeux fixes et ternes,

Aussi farouches que ceux d'un lion.

Chaque jour, elle

Voulait, cruelle,

Pour son fricot

Un enfant en maillot

 

Son intendant, pourvoyeur de ses crimes,

Sur la minuit, tous les jours lui servait,

Sur un plat d'argent, la pauvre victime

Entourée de choux-verts et de navets ;

Au lieu de piquette,

Dans une cuvette

Elle buvait le sang

Du petit innocent.

 

Depuis longtemps, elle mangeait l'enfance

Des métayers et bordiers d'alentour ;

Et chacun était en grande défiance

De voir enfin ses drôles avoir leur tour

Son caractère

Ne pouvait plaire

A ces parents

Qui aimaient leurs enfants.

 

Pour éviter la rage dévorante

De celle qui les tenait sous sa loi

Les pauvres mères éperdues et tremblantes

Avec leur fruit, fuyaient au fond des bois

Et leur retraite

Restait secrète

Grâce au Bon Dieu

Qu'en cachait le lieu.

 

Ces excès de bombances criminelles

De tent d'enfants ont causé le trépas

Qu'autour du noir château des Fontenelles

Il n'en restait plus pour un seul repas

- Quel triste rôle !

Plus un seul drôle,

Dit l'intendant ;

Il m'en faut cependant.

 

Il cherche en vain. Tous les berceaux sont vides.

Tous les enfants ont fui ce lieu maudit

Ou sont tombés sous les dents homicides

De Béatrix, dame de grand appétit.

- Comment donc faire

Pour satisfaire

A ce besoin

Dont il faut prendre soin ?

 

Il va tremblant confesser à sa Dame

Qu'il ne trouve plus de provisions.

- "Eh quoi! vieux sot, lui dit l'horrible femme,

N'as-tu pas plus que çà de provisions ?

Ton fils Clitendre ;

Paraît fort tendre ;

Prends ce petit

Et sers-le moi rôti !"

 

A ce barbare ordre de sa maîtresse,

Le  pauvre hère demeure confondu ;

Mais par prudence et malgré sa détresse,

A ce discours, il n'a pas répondu.

Son coeur de père

Bientôt l'éclaire ;

Il trouve pour sauver

Son fils, un tour.

 

En effet, pour agir avec malice

De sacrifier son drôle, il fait semblant ;

Puis, par un ingénieux artifice,

A sa place, il met un petit chien blanc

Qui joue le rôle,

Dans la casserole,

De son enfant

Qu'il conserve vivant.

 

Mais c'est en vain ! Ail, poivre, oignon, cannelle,

De Béatrix, n'ont pu tromper le nez,

- "Par Satanas, dit cette criminelle

A l'intendant, pâle et tout consterné,

Quelle ratatouille,

Le coeur m'en brouille,

Jamais chrétien

N'eut un si fort goût de chien !"

 

- "Oui, c'est un chien, vous l'avez dit, Madame ;

D'un innocent, j'ai causé le trépas ;

J'ai voulu tuer mon enfant, mais ma femme

S'y opposa et ne le voulut pas.

J'ai fait un crime,

Mais, de ma victime,

Jusqu'à ma mort,

Je pleurerai le sort".

 

A ces accents sortis du coeur d'un père, 

Béatrix, en son âme, s'attendrit,

Un pleur furtif perle à sa paupière

Et dans son coeur, entre le repentir.

- "La mort, dit-elle,

D'un chien, qu'est-elle

Auprès du sort

D'un enfant mis à mort ?

 

Eh ! quel malheur d'être et mal élevée !

Que les parents ont tort de nous gâter !

Car, si les miens m'avaient mieux corrigéé,

D'avoir bon coeur, je pourrais me flatter.

La gourmandise

Qu'ils m'ont appr_se,

Durcit mon coeur

Et je me fais horreur !

 

J'ai mérité les flammes éternelles ;

Mais pour tâcher d'échapper au démon

Je veux aller pieds nus, des Fontenelles

Jusqu'au manoir du Seigneur de Talmont

Que des épines,

Longues et fines,

Soient dès demain

Semées sur le chemin !

 

Le lendemain, couverte d'un cilice,

Tenant un cierge et les cheveux épars,

Elle accomplit son éternel sacrifice

Aux yeux des gens venus de toutes parts

Son sang qui coule

Fait sur la foule

Qui la suivait

Un salutaire effet.

 

En contemplant son angoisse cruelle

Chacun se sent pris de compassions

Les assistants prient le Bon Dieu pour elle

De pardonner à sa componction

Mais elle tombe

Et puis succombe

A sa douleur

En s'écriant : "Seigneur!"

 

Son âme au ciel aussitôt fut ravie

Et désormais, par un juste retour,

Aux pauvres mères, elle donne la vie

En conservant de leurs enfants le jour,

Elle les aime,

Mais pas de même

Qu'elle faisait

Quand elle les mangeait.

 

Prochaine chanson : "Trente voleurs de Bazoges".

Pêcheurs ou chasseurs, nous sommes toujours en quête de nourriture…
Bonsoir Tatie, bonsoir Tonton,

J'ai un ami écrivain qui rédige tous les jours "ses chroniques quotidiennes". Ses pensées du moment... et celles de ceux qui souhaitent s'exprimer.

C'est un réseau d'une vingtaine de personnes qui reçoivent chaque matin un courriel de cet auteur, nommé René DUBOIS, une personne que j'estime beaucoup...

Aussi, je voulais vous proposer d'intégrer la liste de ses contacts si vous le désirez...

Belle soirée à vous,

Françoise

Merci, ton exemple peut donner des idées d’envie de lire, d’écrire
Nous sommes toujours 18. A quand d’autres amis (es) qui voudraient nous rejoindre ?

A demain, avec d’autres si vous le voulez bien.

René

17 avril 2014

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