Ça c’est aujourd’hui, tant pis !








télécharger 0.75 Mb.
titreÇa c’est aujourd’hui, tant pis !
page3/13
date de publication31.10.2016
taille0.75 Mb.
typeDocumentos
b.21-bal.com > loi > Documentos
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   13
. »  Ces quelques lignes sont tirées du numéro spécial de mars 2014 de ‘I Kids News’ le mensuel présenté par le Club Journal du Collège Piobetta d’Aubigny. Dans le cadre de la semaine de la Presse à l’école, le Journal du Pays Yonnais est allé à la rencontre de ces jeunes qui « osent dire non ! », qui écrivent « des articles sur ce que refusent les ados ! », qui s’expriment « aussi sur tout ce que les ados aiment ! ». Les lignes qui suivent ne sont que la restitution  de ces deux heures passées avec cet écrivain, apôtre des valeurs de la République. Emma : «  C’est trop bien de pouvoir être entendu, de pouvoir dire ce que l’on a à dire ! » Eloïse : «  c’est stressant  et tout aussi plaisant que de pouvoir écrire, car je sais ce que je veux dire et je ne sais pas l’exprimer. » Anaïs : «  c’est de la magie !  Tu sais, enfant,  Gérard Dhôtel a appris à aimer lire et écrire dans les toilettes. Les papiers qu’on y trouvait alors, n’étaient  que de simples morceaux de journaux découpés ! Il partageait son histoire, nous partagions nos articles.  Cette rencontre nous a enrichis.» Léa : « Il nous a transporté dans l’univers du livre. Il nous a parlé du sens des mots, de sa jeunesse, de son envie de Liberté, de la pauvreté, de la misère et du droit pour tous à l’Education et à la Culture ! » Salomé : «  Il m’a donné envie de lire ses livres, d’écrire  le vrai du faux. Pour compléter mon information, je dois consulter sa biographie… » Marius : «  Il faut mesurer ce qu’il nous a dit. Il a une grande culture générale ! » Enfin Eva : « Il était destiné à devenir ouvrier. Il a eu envie de lire, d’écrire et il est devenu journaliste, écrivain, épris de Liberté… » Quelle leçon de modestie et d’envie de créer une société plus fraternelle ! Les membres du ‘Club Journal’ du Collège Piobetta d’Aubigny nous ont fait découvrir Gérard Dhôtel. Gérard Dhôtel nous a fait découvrir des jeunes collégiens épris de Liberté, passionnés de lecture et d’écriture.

 

Depuis hier nous sommes 17.

A demain, avec d’autres si vous le voulez bien.

René

10 avril 2014  

11 avril 2014
Hier, c’était un autre jour, une journée où je me devais de me réorganiser, où je me devais de commencer à réapprendre à construire, à aimer, à vivre quoi ! Puis j’ai retrouvé vos messages qui sont autant de soleil d’espoir.

 

Les pantoufles de Clemenceau : découvrir le "Tigre" dans son intimité 
PARIS, 10 avril 2014 (AFP) - Une canne, des pantoufles, des lettres d'amour. Le centenaire de la Grande Guerre est l'occasion de redécouvrir l'homme d'Etat Georges Clemenceau. Son appartement parisien, conservé intact depuis sa mort, donne à voir les mille facettes de son intimité.
Figure majeure de la IIIe République, les exploits politiques de Clemenceau lui valurent des surnoms bariolés: le "Tigre", pour le tempérament explosif de ce radical-socialiste, le "tombeur de ministères", pour sa pugnacité d'opposant, notamment à la politique coloniale de Jules Ferry, le "Père la Victoire" comme artisan de l'armistice de 1918 puis du Traité de Versailles en 1919.
Aujourd'hui, un regain d'intérêt pour Clemenceau permet de mettre en lumière des aspects peu connus de sa personnalité hors norme. La richesse de sa vie privée est à l'honneur au Musée Clemenceau, niché au sein de l'appartement dans lequel il passa les 35 dernières années de sa vie.


Au 8, rue Franklin, dans le 16e arrondissement, l'antre du Tigre est resté figé dans le temps. Derrière l'imposant bureau en fer à cheval, un calendrier jauni indique que rien n'a bougé depuis le 24 novembre 1929, jour de sa mort.


"Il s'y installe en 1895 et continuera d'y habiter lorsqu'il devint président du Conseil.

Il garde le portefeuille de l'Intérieur (1906-1909) puis celui des Armées (1917-1920), refusant de ‘vivre en meublé’ dans un logement de fonction", explique Valérie Joxe, administratrice à la Fondation du Musée Clemenceau, "Cet appartement reflète ses mille intérêts."


Journaliste passionné tout au long de sa vie, Clemenceau fondera ou collaborera à de nombreuses publications éphémères et régulièrement frappées par la censure. Engagé dans la défense du capitaine Dreyfus, c'est lui qui trouva le titre de l'enflammé "J'accuse...!" d'Emile Zola paru en janvier 1898 dans son journal L'Aurore.


Amateur et critique d'art averti, il compta Claude Monet parmi ses amis intimes. Des photographies montrent les deux hommes se promenant dans les jardins de Giverny.
Au-dessus de la cheminée, des statuettes témoignent de son amitié avec Auguste Rodin, dont il défendit la sculpture controversée de Balzac et qui lui offrit des esquisses érotiques avant qu'une brouille ne les sépare.


- "Clin d'œil" de Valls –

Dans la chambre à coucher, une image de ses trois enfants, issus du mariage avec l'Américaine Mary Plummer, dont il divorça avant de s'installer dans l'appartement où il vécut seul.
Une photo de son chien est l'occasion de découvrir l'humour du Tigre: "Un jour, en observant son chien avec tendresse, il a dit: ‘On dirait un vrai ministre! Il aboie en reculant!’, raconte André Larané, fondateur du site d'histoire Herodote.net.
Clemenceau attendra sa retraite pour entreprendre de longs voyages en Orient. "Il a été inspiré, nourri par l'Orient, passionné par le bouddhisme, par l'Inde et ses tigres", souligne l'historien Jean-Noël Jeanneney, administrateur de la Fondation qui porte son nom.

Son grand-père, Jules Jeanneney, fut sous-secrétaire d'Etat à la guerre dans le deuxième gouvernement Clemenceau, en 1917.


Les meubles au goût chinois et une collection de kôgô - petites boîtes à encens japonaises dont il aurait possédé des centaines d'exemplaires - témoignent de sa fascination pour l'Asie, mise à l'honneur jusqu'au 16 juin par une exposition au musée Guimet à Paris.


"C'est un personnage de sang, de force, d'enthousiasme. On assiste aujourd'hui à un rebond de curiosité pour Clemenceau. Malgré ce que peuvent penser certains, il fut puissamment un homme de gauche, animé par une grande solidarité", observe Jean-Noël Jeanneney.


"Valls lui a d'ailleurs fait un clin d'œil dans son discours", remarque-t-il.
"La France a cette même grandeur qu'elle avait dans mon regard d'enfant, la grandeur de Valmy, celle de 1848, la grandeur de Jaurès, de Clemenceau, de Gaulle, la grandeur du maquis", a déclaré Manuel Valls dans son discours de politique générale lundi.

C’était simplement pour vous rappeler quelques faces oubliées de Clemenceau, ici, en Vendée.
Je prends beaucoup de plaisir à lire !

Bisous 

Fantine

Continue de nous écrire, nous aussi on a besoin de te lire
Histoire et petite histoire de la Vendée en chansons de l'époque gauloise : LA GUILLANEU

Au moment de la nouvelle année avait lieu avec une grande solennité la fête de la "cueillette du gui". Par un cri signifiant "au gui l'an neuf", les Druides invitaient la population à prendre part à cette fête.

Avec une faucille d'or, ils coupaient le gui très rare du chêne et le recueillaient sur un drap blanc. Ils lui attribuaient le pouvoir de guérir toutes les maladies et en particulier de remédier à la stérilité. La cueillette terminée, on immolait un ou plusieurs taureaux sur la pierre du dolmen et on préparait un festin. Toute l'assistance y prenait part. Les Druides vendaient le gui et l'on échangeait des étrennes.

Le souvenir de cette fête s'est perpétué jusqu'à nos jours par une coutume charmante. Le soir du 31 décembre, trois ou quatre hommes, le plus souvent pauvres, chargés de paniers, gourdes et musettes, allaient de maison en maison chanter "la Gui l'an nu" ou "la Guillaneu". Les chanteurs s'arrêtaient à une porte et chantaient le premier couplet de la chanson ; puis ils demandaient "I chantons-y" ou "Chantons-nous". Mais le plus souvent, la réponse était : "Oui, allez-y les gars" ou bien "Entrez, les gars ; vous continuerez à la maison". La chanson terminée, on sortait la bouteille et les verres et l'on buvait à l'année nouvelle. Puis, les chanteurs partaient avec un cadeau variant suivant les maisons : argent, vin, beurre, oeufs, lard, andouille, boudins... (C'est à Noël qu'on tue le cochon")

Depuis assez longtemps, c'étaient les conscrits qui faisaient ainsi la tournée de "la Guillaneu" et qui se réunissaient le lendemain pour banqueter et s'amuser. Mais, depuis 1939 avec l'arrivée de la Seconde Guerre Mondiale, cette tradition s'est peu à peu perdue.

Au prochain écrit, paroles de "la Guillaneu" en parlhange et en français.

Jean-Claude

Merci de ces pages d’Histoire.
La Commune de Saint-Vincent s’associe à Galia pour sauver et aimer les animaux errants
C’était l’une des toutes dernières délibérations du dernier Conseil Municipal : « L'association Galia, spécialisée dans le recueil des animaux errants en vue de leur adoption, propose la signature d'une convention avec la commune, pour la prise en charge des animaux recueillis au chenil municipal. Le coût est de 50 € par animal recueilli, l'association se charge de leur trouver une famille d'accueil et de les faire pucer et vacciner au besoin. À l’unanimité, le conseil décide d’adhérer à cette association. » Alors, nous sommes allés à la rencontre d’une bénévole de Galia, Véronique, une péroise, administratrice de l’association, référente chat. Elle nous a décliné toute l’action menée pour informer les graonnais qui se trouvent confrontés à la découverte d’un chien ou d’un chat abandonné : « Premièrement s’adresser à la Mairie ou au vétérinaire. Le chien pucé ou tatoué, sera identifié et le propriétaire recherché. Sinon, on le recherchera par des réseaux sociaux. Saint-Vincent possède une petite fourrière aux services techniques. Si au bout de 8 jours (délai légal maximum de détention) l’animal est déclaré abandonné, la Commune contacte Galia et lui remet le chien ou le chat. Alors, c’est le refuge ou la famille d’accueil, avant l’adoption. Actuellement nous en avons 20 au refuge, 50 en familles d’accueil qui trouvent la nourriture, les soins et surtout l’attention, le réconfort et l’amour dont ils ont besoin. Le mois passé, 3 beagles ont été lâchement abandonnés dans les bois de Saint-Vincent. Ils ont été soignés, réconfortés en famille d’accueil. 2 d’entre eux ont déjà été adoptés. Nous avons besoin de familles d’accueil. Quelques croquettes et beaucoup d’amour suffisent. Tous les frais de puçage et de vétérinaire seront pris en charge… Regardez Boudha. Je l’ai adopté à Galia. Il m’a donné envie de faire comme tous les autres bénévoles : avoir un autre regard sur les animaux errants ou abandonnés. » Au même moment, Boudha est venu caresser Véronique, très vite rejoint par Gala, le labrador.

Alors, si le cœur vous en dit, ou si vous avez envie d’apprendre à aimer les animaux abandonnés ou maltraités, contactez Galia. Ils vous le rendront au centuple.
Depuis avant-hier nous sommes 17.

A demain, avec d’autres si vous le voulez bien.

René

11 avril 2014

12 avril 2014
Hier, c’était un autre jour. A peine à quelque cinq cents mètres de chez moi, j’allais découvrir un trésor. Chut ! Je ne l’écrirai pas, mais je sais maintenant pourquoi, un certain petit chef est autant servile à not ‘ bon maître…

 

C'est un plaisir retrouvé de pouvoir lire tes chroniques tous les matins, et les histoires racontées par chacun. A bientôt

Annie 

Tes chroniques, nos chroniques. J’aimerais tant que d’autres nous rejoignent. Faites partager notre livre.
HISTOIRE ET PETITE HISTOIRE DE LA VENDEE EN CHANSONS

                                                                               LA GUILLANEU

Réveillez vou cure endormis                                                                                 

Tchet-te ni-teye                                                                                                   

Mettez vou curs en Jésus-Christ                                                                             

Et vou pen-sey-es                                                                                                 

Refrain

I ve souétons la boune annaye     )                                                                         

Dounez nous va la dji l'an nu        )   bis                                                                 

I san pouet de vous elmis                                                                                      

Nous n'som's point de vos enn'mis

Peur tchette an neye                                                                                              

I san que de vous amités                                                                                       

Nous ne somm' que de vos amis

En tchette niteye                                                                                                   

I avans fet ine assemblieye                                                                                    

Peur ramasser la Dgi l'an nu                                                                                    

 

Si ve velez rin nous douner                                                                                    

Nous fètes pouet attendre                                                                                       

Man camarade a fret ou pés                                                                                   

Et ma  ou jobes                                                                                                      

 

I la voué beye la Dgi l'an nu                                                                                    

Là-hou peur la fenêtre                                                                                            

Sur in petit chevou grisan                                                                                       

Qui n'a ni qü, ni taîte                                                                                              

Les quatre pés ferrés tot nu                                                                                     

Dounez-nous va la Dgi l'an nu                                                                                  

 

I ve demandans pas gro chouse                                                                               

Peur l'arriveye                                                                                                        

I demandans dou blianc, dou nair,                                                                            

Et dou drageyes                                                                                                     

Pis de l'argent tot à pougneye                                                                                 

In quart d'etchu forgé tot nu                                                                                   

 

La tchusinère de la mésan                                                                                       

Troussez vou manches                                                                                            

Cherchez-y bé dans le charné                                                                                  

Le lard y trempe                                                                                                      

Tâtez-y hou, tâtez-y bas                                                                                         

Apportez-nous in ban morcia                                                                                    

 

Si ve velez rin nous douner                                                                                     

Dounez la chambrère                                                                                              

Tchelle qui met le pot au fu                                                                                      

A la crémaillère                                                                                                       

 

Si ve velez rin nous douner                                                                                     

Dounez la feuille aîneye                                                                                          

La plous belle feille de la mésan                                                                                

La beune aimeye                                                                                                     

I l'emmén'rans dans les prés bas                                                                             

I tirerans à qui l'ara                                                                                                 

 

La feuille qui attend l'amant                                                                                      

La né, quemant dort-elle ?                                                                                       

La né qu'à pensait à dormir                                                                                       

S'n amant la réveille                                                                                                

 

I é entendu chanter là-hou                                                                                         

Parmi tché bouès sombres                                                                                         

I é entendu chanter la caille                                                                                      

Et la colombe                                                                                                           

Rossignolets dou verts bocages                                                                                 

Les messagers dous amourus                                                                                     

 

En traduction simultanée

Réveillez vou cure endormis                                                                                 

Réveillez vos cœurs endormis

Tchet-te ni-teye                                                                                                   

Cette nuitée

Mettez vou curs en Jésus-Christ                                                                             

Mettez vos coeurs en Jésus-Christ

Et vou pen-sey-es                                                                                                

 Et vos pensées

 

Refrain                                                                                                                 

I ve souétons la boune annaye     )                                                                         

Nous vous souhaitons la bonne année )

Dounez nous va la dji l'an nu        )   bis                                                                 

Donnez-nous là le gui l'an neuf    ) bis

 

I san pouet de vous elmis                                                                                      

Nous n'som's point de vos enn'mis

Peur tchette an neye                                                                                              

Pour cette année

I san que de vous amités                                                                                       

Nous ne somm' que de vos amis

En tchette niteye                                                                                                   

En cette nuitée

I avans fet ine assemblieye                                                                                    

 Nous avons fait une assemblée

Peur ramasser la Dgi l'an nu                                                                                    

Pour ramasser la Gui l'an neuf

 

Si ve velez rin nous douner                                                                                    

Si vous n'voulez rien nous donner

Nous fètes pouet attendre                                                                                       

Nous faîtes point attendre

Man camarade a fret ou pés                                                                                   

 Mon camarade a froid aux pieds

Et ma  ou jobes                                                                                                      

Et moi aux jambes

 

I la voué beye la Dgi l'an nu                                                                                    

Je la vois bien la "Gui l'an neuf"

Là-hou peur la fenêtre                                                                                            

Là-haut, par la fenêtre

Sur in petit chevou grisan                                                                                       

Sur un petit cheval gris

Qui n'a ni qü, ni taîte                                                                                              

Qui n'a ni queue, ni tête

Les quatre pés ferrés tot nu                                                                                     

 Les quatre pieds ferrés tout neuf

Dounez-nous va la Dgi l'an nu                                                                                  

Donnez-nous là, la "Gui l'an neuf"

 

I ve demandans pas gro chouse                                                                               

Nous n'vous demandons pas grand chose

Peur l'arriveye                                                                                                        

Pour l'arrivée

I demandans dou blianc, dou nair,                                                                            

Nous demandons du blanc, du noir (vin)

Et dou drageyes                                                                                                     

Et des dragées

Pis de l'argent tot à pougneye                                                                                 

Pis de l'argent tout à poignée

In quart d'etchu forgé tot nu                                                                                   

Un quart d'écu forgé tout neuf

 

La tchusinère de la mésan                                                                                       

La cuisinière de la maison

Troussez vou manches                                                                                            

Troussez vos manches

Cherchez-y bé dans le charné                                                                                  

Cherchez-y bien dans le charnier

Le lard y trempe                                                                                                      

Le lard y trempe

Tâtez-y hou, tâtez-y bas                                                                                         

Tâtez-y haut, tâtez-y bas

Apportez-nous in ban morcia                                                                                    

Apportez-nous un beau morceau

 

Si ve velez rin nous douner                                                                                     

Si vous n'voulez rien nous donner

Dounez la chambrère                                                                                              

Donnez-nous la chambère (servante)

Tchelle qui met le pot au fu                                                                                      

Celle qui met le pot au feu

A la crémaillère                                                                                                       

A la crémaillère

 

Si ve velez rin nous douner                                                                                     

Si vous n'voulez rien nous donner

Dounez la feuille aîneye                                                                                          

Donnez-nous la fille aînée

La plous belle feille de la mésan                                                                                

La plus belle fille de la maison

La beune aimeye                                                                                                     

La bien aimée

I l'emmén'rans dans les prés bas                                                                             

Nous l'emmènerons dans les prés bas

I tirerans à qui l'ara                                                                                                 

Nous tirerons à qui l'aura

 

La feuille qui attend l'amant                                                                                      

La fille qui attend l'amant

La né, quemant dort-elle ?                                                                                       

La nuit, comment dort-elle ?

La né qu'à pensait à dormir                                                                                       

La nuit, où elle pensait dormir

S'n amant la réveille                                                                                                

Son amant la réveille

 

I é entendu chanter là-hou                                                                                         

J'ai entendu chanter là-haut

Parmi tché bouès sombres                                                                                         

Parmi ces bois sombres

I é entendu chanter la caille                                                                                      

J'ai entendu chanter la caille

Et la colombe                                                                                                           

Et la colombe

Rossignolets dou verts bocages                                                                                 

Rossignolets des verts bocages

Les messagers dous amourus                                                                                     

Les messagers des amoureux
seconde version de la Guillaneu au prochain article

Jean-Claude

Tin vla ti pâ une langue pas d’chez mâ !


 Bonjour René,

José m'a dit que tu avais essayé de m'appeler mais je n'ai pas trouvé le temps de te rappeler hier soir. Aujourd'hui je suis partie toute la journée et là je repars pour le journal. Le week-end va être chargé aussi!!! Quelles nouvelles alors????? Je suis contente de voir qu'autant de personnes soient ravies de retrouver tes écrits!... et en redemandent....c'est motivant! Avec toute mon amitié

Corinne

Le plus motivant, c’est que chacun de nous reste soi-même, le plus exaltant c’est que ça nous donne envie d’écrire et de rester nous-mêmes
Le Logis des Noyers : une des plus vieilles maisons du Bas-Poitou
« Aux Noyers, un tout petit village de Nesmy se cache un trésor. Nous allons vous conter son Histoire… » C’est ainsi que dans les années 1480 pourrait débuter la légende du manoir, du logis, du château des terres du fief des Brandois ! C’est l’époque où Charles VIII va succéder à son père Louis XI avant d’épouser Anne de Bretagne préparant ainsi l’union de la Bretagne au royaume de France. Les communs, les bâtisses annexes témoignent de la vie et de l’animation qui pouvaient régner à l’époque. Les corbeaux de granit sculptés de têtes d’homme, de femme et d’enfants attestent comme ces chapiteaux de portes, gravés d’écus, de fleur de lys, de roue à aube, de croix latine que le propriétaire des lieux détenait un privilège royal ! C’est vrai que la tradition orale véhicule encore que not’ Maître régna des siècles et des siècles sur le val du Graon, entre le moulin du Traversier, le gué de la Jolterie et les fermes alentours. On dit aussi qu’une terre proche, a gardé le nom de Bataille depuis une querelle entre les seigneurs des Noyers et de Montorgueil ! C’était la fin du Moyen-âge. Les belles demeures s’ouvraient davantage, mais encore aujourd’hui, on peut voir derrière toutes les fenêtres et toutes les portes intérieures et extérieures des barres de bois de renfort, pour se protéger des pillards et des manants ! L’extérieur est un peu austère, presque froid. Les murs de roc sont à nu, toutes les ouvertures ceintes de granit taillé. Vous entrez par un corridor qui donne sur un monumental escalier de pierre qui monte au premier étage, et vous mène vers les chambres, vastes et très lumineuses. Les grandes cheminées coiffées de leur manteau d’époque vous réchauffent ! C’est là, dans cette merveilleuse demeure, que Jacqueline et Maurice Poissonnet vivent en toute quiétude leur retraite. En 1967, le Comte d’Orfeuil avait cédé à ces parisiens cette bâtisse destinée au logement de quelques métayers ! « Nous y venions deux ou trois fois par an… Nous sommes des amoureux des vieilles pierres et nous avons pris le temps de réhabiliter chacune d’elles. Il fallait redonner vie à ce Logis. ca n’a pas toujours été facile de retrouver les matériaux d’origine. Tout a été rénové et nous nous y sommes installés définitivement depuis une quinzaine d’années.» Elle, l’interprète anglais-allemand, lui l’ingénieur en électricité sont devenus au fil de leur vie commune des ambassadeurs de la mode française. Peut-être ont-ils été inspirés par la beauté de leur Logis des Noyers ?
Depuis avant-avant-hier nous restons 17. N’auriez-vous pas des amis (es) qui voudraient nous rejoindre ?

A demain, avec d’autres si vous le voulez bien.

René

12 avril 2014

1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   13

similaire:

Ça c’est aujourd’hui, tant pis ! iconQuestionnaire plan
«la bande d’adolescents» qui est aujourd’hui un phénomène actuel mais différent, d’où aujourd’hui IL est étudié différemment qu’auparavant,...

Ça c’est aujourd’hui, tant pis ! iconI/ La diversité actuelle et passée des primates
«grands singes» (gibbons, orangs-outans, gorilles et chimpanzés) se limitent aujourd’hui à quelques espèces. Qui plus est, les effectifs...

Ça c’est aujourd’hui, tant pis ! iconL’exposition que vous visitez aujourd’hui concerne l’évolution de...

Ça c’est aujourd’hui, tant pis ! icon2 La protection de l’enfance aujourd’hui et la loi de réforme du 5 mars 2007
«l’enfance» n’est pas reconnue et dès que l’enfant n’a plus besoin de sa mère ou de sa nourrice (soit, vers l’âge de 7 ans), IL est...

Ça c’est aujourd’hui, tant pis ! iconL’agriculture aujourd’hui

Ça c’est aujourd’hui, tant pis ! iconNanobiotechnologies 87 Les nanotechnologies, qu’est-ce que c’est ? 82
«progrès de l’humanité» dans le domaine des biotechnologies au sens large et les problèmes éthiques posés déjà aujourd’hui et probablement...

Ça c’est aujourd’hui, tant pis ! iconLa réactualisation d’aujourd’hui amène l’inventaire à 1620 espèces

Ça c’est aujourd’hui, tant pis ! iconLa Médecine Morphologique et Anti Age a dix ans aujourd hui

Ça c’est aujourd’hui, tant pis ! iconBonjour Danielle. Quel est l’animal que nous évoquons aujourd’hui ?
«d’ingénieur» doublé d’un industriel. IL est maître des forges de Montbard. IL s’intéresse de près à la gestion de son domaine, de...

Ça c’est aujourd’hui, tant pis ! iconPréparons-nous Activité 1 : regardez ces images, que va-t-on faire aujourd’hui ?








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
b.21-bal.com