Ça c’est aujourd’hui, tant pis !








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Georges Clemenceau
CHARTE DES FONDATEURS
Préambule 


Cette charte a pour unique objet de rappeler l'esprit dans lequel a été créé l'OVLGC le 5 mars 2014.
Objet


Il est défini par l'article 2 des statuts de l'OVLGC : " L’Observatoire Vendéen de la Laïcité Georges Clemenceau est à but éducatif et culturel, il a pour objet de promouvoir, en Vendée, les principes de laïcité, de veiller à leur strict respect et, si nécessaire, de mener toute action y compris en Justice, pour les restaurer et les défendre. "

Depuis plus de deux siècles, les Français ont choisi d'établir une République laïque dont l'Etat est le garant.

Cette valeur, la laïcité, que les membres fondateurs estiment universelle, écarte tout ce qui peut séparer au bénéfice de ce qui peut réunir, pour le "bien commun" et le "vivre ensemble",
l'Etat ne devant reconnaître, favoriser, ou ne subventionner aucun culte. 

Toute croyance ou non croyance étant égale à ses yeux, il doit en garantir la liberté d'exercice au nom de la liberté absolue de conscience.
Le principe laïque laisse le religieux sous forme individuelle ou associative dans le domaine de la vie privée.

L'Observatoire a été créé
Pour et par des femmes et hommes de tous horizons de pensée, de tous secteurs d'activité, de toutes conditions, librement et sans distinction d'appartenance politique, philosophique, idéologique, religieuse ou autre, qui adhèrent aux valeurs fondatrices de la laïcité et refusent tout sectarisme et toute forme d’intégrisme.


Dans le respect
De la déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789
article 10 : " Nul ne doit être inquiété pour ses opinions même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi "
article 11 : " La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement ... "


De la loi de 1901 relative à la liberté d'association


De la loi organique de séparation des Eglises et de l’Etat de 1905 (articles 1 et 2)


Du préambule de la Constitution de 1946
" tout être humain sans distinction de race, de religion ni de croyance possède des droits inaliénables et sacrés "


De la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948.


De la Constitution de la V° République de 1958 (article 1er)

" La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous ses citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances… »
A demain, avec d’autres si vous le voulez bien.

René

8 avril 2014
9 avril 2014
Hier, comme je vous l’ai annoncé, j’ai démissionné de toutes mes fonctions. Je n’avais aucun mandat et pour cause, je n’ai jamais su me vendre ! Je ne voulais garder que ‘la plume boissiéroise’ pour répondre aux demandes de mes amis, c'est-à-dire vous… Enfin ! J’ai pu refaire un peu de jardin, mais en Candide. Je suis dans l’obligation de tout réapprendre !
Tu es encore jeune, moi demain j'aurai 71 ans !

Cela mise à part c'est un plaisir de retrouver ta verve, tes élans et tes coups de gueule !

Normalement le prochain gouter mémoires devrait avoir lieu le 23 avril (14h30-16h30) Seras-tu libre ? Pourrais-tu me renvoyer l'adresse courriel de Françoise Charbonnier. Lorsque mon disque dur m'a lâchée, je n'avais pas sauvegardé les dernières adresses, j'ai retrouvé celles de Ann et de Michelle mais pas celle de Françoise.

Bises

Annie

Tout d’abord bon anniversaire. L’adresse de Françoise : francharb@orange.fr Pour le 23 c’était prévu, maintenant c’est priorité.
Au moment où Manuel Vals parle de supprimer les départements français que penserais-tu de ne pas oublier le nôtre en créant des articles concernant l'histoire et petite histoire de notre chère Vendée en chansons ? Je possède des textes de certaines chansons, d'autres en ont peut-être d'autres. Alors, réveillons-nous et faisons vivre notre département.

Jean-Claude

Tu sais, la Vendée a mis à peine 5 ans pour être identifiée. Elle disparaitra tout aussi vite comme ont disparu le Bas-Poitou, la Saintonge et l’Aunis. L’important ce n’est pas le drapeau qui compte, ce sont les symboles et les valeurs qu’il représente. Je ne parle pas de l’image qu’il véhicule, mais de l’asservissement dans lequel nos bons maîtres nous laissent en le déployant. L’important dans une boîte de petits pois, ce n’est pas la boîte !
Hier, sur Ouest-France, un de mes papiers est passé.

Des Aires à la Californie, l’histoire de Jacqueline et de Bernard, une histoire vraie qui se termine bien…

Dimanche 30, 15 h 30. Jacqueline, 88 ans, une habitante des Aires part se promener. Mylène, sa fille de Rennes lui a rendu visite : « Atteinte de la maladie d’Alzheimer, c’est un plaisir pour maman, une nécessité de vagabonder, d’errer au gré du temps qui passe dans les chemins de ce coin du Marais Poitevin, à travers champs et pâturages, du Petit-Saint-André aux Terres Blanches. Je dois repartir vite, maman rentre rapidement !» 16 h 30, Jacqueline n’est toujours pas de retour. 17 h, Mylène alerte les voisins puis la gendarmerie. Personne n’a vu quoi que ce soit. Les premiers gendarmes arrivent vers 18 h. Aucune nouvelle ! C’est l’attente, angoissante pour tous ceux qui la connaissent. et qui savent. La nuit tombe sans fin à la recherche du moindre indice. Jannick Rabillé, le maire et voisin raconte : « Le jour pointe à peine que les services de gendarmerie, un hélicoptère, la brigade canine quadrillent les environs. La protection civile, les hommes grenouille, les associations locales, plus d’une centaine de personnes sont mobilisées. Tout est coordonné au sein d’un PC installé près du domicile de Jacqueline. Des habitants se sont joints spontanément. Tout le monde craint le pire mais espère. Deux bateaux sont arrivés pour inspecter ou sonder les canaux. » La rumeur court. Un avis de recherche est diffusé sur les ondes, une photo de Jacqueline dans les villages voisins. Bernard, 69 ans, de la Noue Brin, apprend l’info par le facteur : « Je connais bien Jacqueline.

Le Maire m’a invité à rejoindre le PC de recherche. Comme nombre de voisins, je quadrille avec Rémy, mètre par mètre le secteur qui nous est affecté. On craint le pire car cela fait plus de 20 heures que Jacqueline a disparu. On sait que sa maladie entraîne la perte de mémoire, son sens de l’orientation. Rémy et moi, nous connaissons par cœur le moindre bosquet, le moindre bout de champ de la Noueraie à la Perrière. Nous faisons partie du troisième groupe, au dessus du Four. A l’entrée d’un champ, Rémy m’interpelle et me montre des traces de petits pas. Nous les suivons et tout d’un coup, derrière un buisson, au bas d’un frêne, je vois un pied. Je m’approche, j’ai un peu peur. C’est bien elle, allongée. Elle respire. Elle fait un petit sursaut. Elle vit ! Je m’approche d’elle. Rémy alerte les secours.

­ C’est qui ?

­ Cela fait combien de temps que vous êtes-là ?

­ C’est bon ! Qu’est-ce que tu fais là ?

­ Vous me reconnaissez ?

­ Oui… »

Et elle se met à sourire : « C’est Bernard ! T’étais tout seul ?

­ On vous recherche

­ C’est pas vrai ! »

Pas question de la bouger… La civière arrive. On la transporte vers l’ambulance, hébétée, fatiguée… 24 heures, une nuit passée à la belle étoile… « Tout le monde semblait content, soulagé. Tout se terminait bien. »Jacqueline s’était égarée, loin de sa maison. Bernard l’a retrouvée… à la Californie ! Jean-Claude son gendre nous invite à parler de cette histoire vraie : «  Aujourd’hui, Jacqueline va très bien. Elle s’est refait une santé à l’hôpital de Luçon. Elle qui née aux Aires, y a vécu plus de 88 ans, va bientôt habiter une autre maison… Nous avons vécu cette histoire comme un conte. La torpeur d’une nuit a fait place à l’émotion, au sourire. Heureusement que cette chaîne de solidarité a existé.

Merci à tous, aux gendarmes, à la protection civile, aux bénévoles qui se sont unis pour sauver notre maman.  L’humanité existe encore… »
A demain, avec d’autres si vous le voulez bien.

René

9 avril 2014

10 avril 2014
Hier, c’était un autre jour, un jour de soleil. Tout a commencé par les quelques messages de sympathie que vous lirez ci-dessous.  Puis le jardin où j’essayais en vain de retrouver le goût de la terre, celle qui vous nourrit de certitudes. Puis l’arrivée d’Annick Girardin, 49 ans, au secrétariat d'Etat au Développement et à la Francophonie, députée de l'archipel de Saint-Pierre et Miquelon depuis 2007. Puis le jardin, et de nouveau le réapprentissage de la terre ! Enfin, une réunion où je pouvais décliner librement mon analyse des potentismes locaux. Toutes les lignes qui suivent, je les adresse de votre part à Annick G., celle qui la semaine passée se saisissait du dossier des mytiliculteurs de la baie de l’Aiguillon, et qui je sais aura à cœur de promouvoir dans le monde, notre langue mais aussi et surtout les valeurs universelles de notre  France, la Liberté, l’Egalité, la Fraternité et la Laïcité : le respect, la tolérance, l’acceptation de l’autre.

 

Bonjour René.

Au moment où les armes risquent de parler encore entre l'Ukraine et la Russie,  voici ce mot que m'envoie un  vendéen du Seamens'club de Port de Bouc,  près de Marseille, et qui signe simplement "un marin". N'y a t il pas là,  à la base, une expérience de fraternité par delà les conflits politiques? 

Claude

 

Ils sont d’Odessa, de Kiev, de Crimée, de Donetsk, de Karkiv. Ces noms à présent nous disent quelque chose.

 

Sont-ils pro-russes ou pro-européens ?  Sont-ils russes ou ukrainiens ?

 

Et là bas, c’est la mitraille, l’odeur de souffre, ces petites points rouges qui frappent et c’est la mort.

 

A quelques encablures de chez nous, deux cargos viennent de s’amarrer à quai, l’un flambant neuf battant pavillon ukrainien, d’une compagnie ukrainienne et l’autre un cargo fluvio-maritime, un peu vieux, battant pavillon russe, d’une compagnie russe ; ils sont côte à côte. Je fus très bien reçu par tous, des jeunes, joviaux, croquant la vie à pleines dents. Mais les ukrainiens rapidement me parlèrent de ces russes, leurs voisins à quai, en les dénigrant et de l’autre côté je sentais des russes enfermés dans leur superbe.

 

Puis, comme ils voulaient venir au club, ils commencèrent à s’entasser dans le minibus, russes, ukrainiens. La musique qu’avait mise le chauffeur a un peu détendu l’atmosphère.

 

A peine arrivés au club, ils se précipitèrent tous au shop, agglutinés, les uns aux autres, cherchant à avoir le plus rapidement possible le numéro de la WIFI, les cartes SIM et les appareils de téléphone. Il n’y avait plus de russes, d’ukrainiens, mais des marins qui voulaient rapidement téléphoner à leur famille pour savoir si tout allait bien dans un contexte là bas de tension. J’ai passé plus d’une heure pour aider un ukrainien pour contacter tous les siens, à Odessa, en Crimée et ailleurs.

 

Puis au bout d’une heure d’I Phones, de tablettes, d’ordinateurs, ils s’entassèrent prés du bar pour avoir une bière. Les uns rejoignirent leurs amis ; mais d’autres restèrent au comptoir ensemble, ukrainiens, russes. Et à la 3° bière les langues se délièrent davantage : ils commencèrent à parler de leur navire, à se raconter des histoires qui faisaient rire tout le monde. C’était la fête entre eux ; ils étaient entre marins.

 

Puis en remontant dans le minibus ils s’aidèrent, les ukrainiens pour remonter un russe un peu saoul et les russes pour aider des ukrainiens. Ce n’étaient plus que des marins.

 

« Et si demain, dans le port, je vois ton navire russe en flamme, moi, l’ukrainien, j’irai te sortir des flammes au risque de ma vie. Et si en mer je te vois en pleine tempête couler avec ton navire, moi, le russe, je mettrai rapidement la chaloupe à l’eau pour te sortir de l’eau toi, l’ukrainien, au péril de ma vie.

 

Et si sur notre navire, moi, l’ukrainien, je te vois sur le pont en difficultés face à la vague meurtrière, toi, le russe, j’irai te chercher pour te mettre à l’abri. Et si, moteur arrêté, le navire part à la côte, moi, le russe, je descendrai à la machine pour réparer le plus rapidement possible avec toi, l’ukrainien. »

 

Nous sommes marins avant tout.

La mer coule dans notre sang.

Nous avons été formés et malaxés par elle.

Notre PATRIE, c’est la MER.

Laissons là-bas la mitraille, l’odeur de souffre, ces petits points rouges qui frappent, la mort.

Un marin  B.V.  

Claude, ce texte est des plus beaux, plein de sagesse, plein de ce que l’Homme possède au plus profond de ce qui le fait Homme. A quand le jour, où «  les Hommes vivront d’Amour, il n’y aura plus de misère, il n’y aura plus de guerre, nous serons tous troubadour, mon frère… »

 

Bonjour René

Merci pour la belle histoire de Jacqueline et Bernard. C'est vrai que nous avons peur pour nos proches, de la maladie, perte de mémoire etc.… Mais avec l'âge, nous devons accepter certains problèmes et rester positifs, C'est pas toujours facile. À bientôt.

Michelle

Tout le monde a sa place dans notre société. Qui aurait pu penser un seul instant que Jacqueline serait le bon côté du miroir des hommes ?

 

Bonjour René,

Oui, j'aimerais beaucoup recevoir à nouveau tes "chroniques quotidiennes" ! Belle journée à toi,

Françoise E.

Je t’envoie les écrits que tu n’as pas encore reçus. Tous les nouveaux seront destinataires des écrits antérieurs à leur décision. Nous comptons sur toi pour enrichir nos textes.

coucou René,

 

Vu ton mail que ce soir car absente toute la journée!! 

Je ne pensais pas que tu abandonnerais complètement tes fonctions de correspondant de presse (tout au moins pas sur toutes les communes dont tu t'occupais) Et Manu, comment a t-il pris ta décision? ça a du lui faire un coup !!!!!! Je suis persuadée que tu vas lui manquer !... et ta plume aussi!!!!! Tu restes à Ouest France quand même ou bien tu abandonnes vraiment toute la presse ????? Pour ma part, ça m'embête quand même qu'on ne soit plus collègues mais bon.... c'est ton ressenti!.... et ta décision!..... Donc je l'accepte. De toute façon, on restera amis et ça, c'est le principal !!!! Bisous

Corinne 

Il me fallait reprendre mes cahiers d’écriture. Je sais qu’ils me sont prioritaires. En deux jours, j’ai vu, entendu, découvert ou redécouvert les hommes, hommes ou femmes, celles et ceux qui se servent de toi ou des autres comme des paravents de leur médiocrité ou des porte-drapeaux de leurs ambitions. Mais j’ai surtout entendu la demande expresse de celles et de ceux qui étaient blessés par ma décision.

Je réfléchis encore, car plus question pour moi de déroger une seule seconde à ce qui m’a construit. Je joins ci-dessous le texte d’un reportage écrit avec les jeunes collégiens d’Aubigny. S’il passe aujourd’hui, je m’autoriserai à poursuivre avec l’hebdo qui l’aura diffusé.

 

Bonsoir René,

J'aimerais bien, moi aussi, recevoir tes chroniques quotidiennes. Si tu prends du plaisir à les écrire, je prendrais certainement du plaisir à les lire.  Bises

Stéphanie

Propose à Thomas de rejoindre le club journal du Collège d’Aubigny. Ils avaient, nous avions le droit à 2 500 signes…

 

Les Collégiens de Piobetta disent « OUI » à la Liberté de la Presse

 

« Gérard Dhôtel, un écrivain au Collège. Ce journaliste spécialisé dans la jeunesse, rédacteur en chef du Monde des Ados, est venu nous rendre visite au Collège. Nous lui avions préparé, en toute liberté,  des articles sur un thème qui nous révolte, come lui l’a fait dans certains de ses livres, ‘non à l’esclavage’, ‘droits de l’enfant droit devant’, ‘non à l’individualisme’, ‘non à l’indifférence’
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