Ça c’est aujourd’hui, tant pis !








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Où l’Art de vivre s’écrit de saveur et d’Histoire…


Noyer, Chapon, Moussot, la cuisine s’enseigne,

Tableaux de Le Sueur, de Philippe de Champaigne ?
Saint-Julien, Bois de l’Île, le Gué des Huns grisolent

Une Plage, un camping, ses Amis batifolent…

Regard sur le Faubourg, l’Ermitage verdoyant,

Saint-Martin son église au portail flamboyant,

Et les Buttes, le Gravion, Haute Rive de Seine,

Ilot Saint-Nicolas, la Poste, l’Aquitaine,

Nogentaise cité qu’il vous faut découvrir,

Engageante cité, tout l’Art de bien fleurir...
René DUBOIS

Président du Jury Régional de Fleurissement

2006 Pose de la 1ére fleur Nationale

PONT-SUR-SEINE



Pont-sur-Seine, en Champagne, l’Art sait se mettre en scène,

Sous les Buttes son Château deux pavillons aux ailes,

La plus belle des maisons de Grande Mademoiselle,

L’Ermitage, Saint-Julien, Notre Dame sur la Seine…
Vide Grange, Longue Pierre, Tourne Cul, l’Aquitaine,

Dame Jules s’emporte, Gratte-Grue interpelle,

Des Normands Gué des Huns ! , Saint-Nicolas chancelle,

L’Histoire vous bouscule, les Regrets montent à peine…
Noyer, Chapon, Gravion, la cuisine s’enseigne,

La ville a les atouts du bien-vivre au Moussot,

Le Sueur, ses tableaux et Philippe de Champaigne ?
Le Val fleuri sourit à ces vies qui s’imprègnent

De tant de souvenirs, de tant d’Amour du Beau,

Pont-sur-Seine vous ravit, l’Art de Vivre, ici règne…
René DUBOIS

Président du Jury Régional de Fleurissement

17 mars 2007 Pose de la 2ème fleur Nationale
Comment ne pas dire oui, pour le pays de Philippe de Champaigne, comme à près de 600 autres communes champardennaises…

Monsieur,

C'est avec plaisir que j'ai reçu votre autorisation de reproduire votre acrostiche sur Pont dans mon ouvrage et vous en remercie infiniment.

Bien cordialement

Paulette S.
Pour Catherine:

Je comprends ton mal-être car j'ai vécu cela moi aussi. En tant qu'institutrice, j'ai été des années à vouloir croire que ces enfants délaissés et meutris par la vie avaient besoin de moi pour leur donner un brin d'espoir, d'aide, d'écoute...... J'ai du me rendre à l'évidence, même si j'ai réussi à en "relancer " certains (et quelquefois avec beaucoup de mal et de ténacité), je n'ai pas pu les aider tous. J'ai rencontré chez beaucoup la méchanceté, la vengeance, le désir de casser, de détruire sans que je puisse rien faire ((j'étais en zone d'éducation prioritaire). J'ai même fait classe à des jeunes qui n'avaient, à l'époque, que 5 à 6 ans de moins que moi!!!Dur! dur pour se faire obéir et respecter!!!.... Certains jours, c'était un vrai combat! (au sens propre comme au sens figuré) j'ai commencé par prendre des médicaments pour me calmer, puis je suis allée au boulot à reculons et j'ai fini par demander mon changement (j'ai baissé les bras!). J'ai connu des jeunes instits de mon âge qui, suite à cette expérience, ont même démissionné (après tout le mal qu'ils s'étaient donné et tous les espoirs qu'ils avaient fondés en ce métier, ils ont tout lâché)

Pense à toi, à ta santé, et à ceux qui t'aiment!

Ne soit pas plus royaliste que le roi, tu ne peux pas tout assumer, toute seule de surcroît.

Fais des choses qui te font plaisir avec des gens que tu apprécies. Souffle et prends un grand bol d'air!.... Respire!....

Avec tout mon amitié

Corinne

Il faut que je te raconte. J’avais 21 ans à ma prise de direction d’un chef lieu de canton. J’étais le cantonnier, celui qui devait organiser le Certificat d’Etudes Primaires ! Dans ma classe j’avais des enfants de 14 ans, j’ai même eu la troisième année des enfants de 16 ans en DFEO. (Diplôme de Fin d’Etudes Obligatoires !) Plus tard en 1987 je prends la direction du CFA Viticole et je vois arriver un enfant de 17 ans « Toi tu as une tête de Glod ! – Non ! me répond-il c’est ma mère qui s’appelle comme ça ! » Le lendemain, je vois arriver une femme, une petite mémé… C’était sa mère, une de mes toutes premières élèves… Je peux t’assurer, elle avait pour moi pris un sérieux coup de vieux… Imagine que je la rencontre aujourd’hui… Que dirait-elle de moi ?
Amitiés

René

11 mai 2014
12 mai 2014
Hier, c’était un autre jour. Hier, encore une autre journée riche d’émotions, de plaisirs partagés. Enfin la reprise au jardin, à peine une heure, car ensuite le ciel a versé de grosses larmes de pluie…
Le 10 mai,

Merci aux personnes de mon groupe qui me soutiennent si gentiment, ainsi que ceux de René, certain(es) inconnu(es) et d'autres que j'apprécie beaucoup.

J'ai fait une journée sans me déployer et à essayer de réfléchir sur mon avenir, je n'ai pas encore trouvé la solution miracle, mais je ne désespère pas, ça va venir.
En fin d'après-midi, le nouveau voisin (anciennement Gohier) est venu frapper à la maison, pour me faire remarquer qu'il n'avait pas apprécié le fait que je me permette de toucher à ses essuie-glaces, mais il avait mis sa voiture sur mon parking, je sais bien ce n'était pas marqué "noc" mais je pense que je devrais le marquer sinon cela risque de se reproduire, j'avais mis sur une feuille de papier sur le carreau de sa voiture "vous êtes gentil, mais la propriétaire gare sa voiture où ? Elle n'est pas contente du tout" et j'ai signé Catherine Dubois, ce jeune connait le maire et il va aller le voir pour savoir si je peux m'opposer à son besoin de se garer devant chez moi, il connait aussi M. Gaudin, qui lui a demandé de déplacer son véhicule, c'est vrai que c'est beaucoup mieux que tout le monde vienne se garer devant chez nous. Et il va aller porter plainte à la gendarmerie, tiens ils vont être heureux les gendarmes, zut moi qui leur avais dit pas plus tard qu'hier que j'allais arrêter de les importuner, là ce ne sera pas moi.

Actuellement, je ne rêve que d'une chose, c'est de partir du Traversier, là ça fait un peu beaucoup, le boulot, le nouveau voisin, mais d'un autre côté, partir maintenant, ce serait renoncer au souvenir d'Angélique, au passage de Jérôme ici, à ce rêve que j'avais construit ici, je vais réfléchir.

Et d'un autre côté, si je lâche ce bout de Vendée, ce serait bien faire trop belle la part de la Sablière, on ne sait jamais, les enquiquiner au maximum serait peut-être bon pour resserrer les liens des riverains aux alentours contre la famille Laurent afin qu'ils respectent les engagements de Jacques Laurent, respecter l'environnement et les riverains, ainsi que leur vie sur le site.

A demain.

Cath.

Les choses les plus simples dérivent souvent de complexes algorithmes. 1 + 1 = 2 en base 3 comme en base 10 ! 1 + 1 en base 2 = 10 ! Sans l’invention et la compréhension de cette base 2 pas d’électricité, pas d’électronique, pas d’internet, pas de oui, pas de non, pas de plus pas de moins… Et le neutre dans tout ça ?
Oui tu as raison, René

Déjà que quand on voit grandir nos enfants, qu'on les voit quitter la maison pour vivre leur vie, et qu'on devient papy et mamie, on prend un sérieux coup de vieux (quelquefois sans s'en apercevoir, d'ailleurs!) mais si on revoyait nos anciens élèves...... ça ferait tout bizarre, c'est sûr!  (à nous mais aussi à eux!!!!)...

Bon dimanche à tous sous ce rayon de soleil timide! (mais il est là!...)

Amitiés

Corinne

Vieillir et ne rien dire, vieillir et ne rien voir, l’avenir de l’Histoire c’est vieillir sans mémoire…
Catherine, la vie est courte, il faut savoir lâcher prise quand ce que l'on fait devient pire qu'une corvée, et faire prendre à sa vie une direction diamétralement opposée. Arrête ton activité, prends le temps de te reposer, et surtout de t'écouter, toi, pour savoir ce qui te ferait plaisir sans te retrouver dans une autre forme de galère ! Viens à nos rencontres, surtout à celles d'étés où viennent non seulement des longevillais mais des estivants venus d'ailleurs, et d'anciens longevillais qui, après carrière faite ailleurs reviennent au pays. Ils ont plein de choses à raconter, d'autres points de vue, et c'est une fontaine de Jouvence !

Dis-toi que tu n'es pas toute seule

Annie

Et en plus elle écrit bien, peut-être qu’en essayant de m’accompagner, elle pourrait tenir la prise un peu plus longtemps… Si la prise est assez ferme !
Le Commandant Dieudonné de Laubier, de Saint-Sornin, mort pour la France le 14 mai 1940
Le Commandant Dieudonné de Laubier (1897-1940) habitait le Logis de Saint Sornin. Commandant du groupe de bombardement II/34, il fut abattu lors d'une mission de guerre le 14 mai 1940 au dessus de Sedan où eut lieu l'inattendue percée allemande, cette percée qui entraîna la défaite de la France. Puis ce fut l’oubli d’une reconnaissance nationale malgré les demandes et les attentes de la famille : en 1941, la lettre de Gérard Merveilleux du Vignaux à sa sœur épouse du Commandant. En 1942, la lettre de Robert Ankaoua à Madame de Laubier, Robert Ankaoua, 96 ans en 2011, fut l'un des deux aviateurs qui purent sauter en parachute, ce dernier jour d’une guerre perdue.

Le Commandant lui avait ordonné de sauter et lui avait sauvé la vie. Fait prisonnier, il s'échappa pour rejoindre son unité en Algérie d'où il écrivit sa lettre.
Puis ce furent des articles dans les revues ICARE, le Bulletin des Ailes, la Revue historique des Armées, le bulletin des Ailes brisées… Enfin, une reconnaissance progressive : dans les années 1950 à Dugny-Le Bourget une plaque commémorative érigée en mémoire des morts pour la France des 34ème et 54ème escadres. Le 22 juin 1987 à Metz Frescati l’inauguration de la Salle de conférence "Commandant de Laubier" à la Base aérienne tactique de la 1ère Région Aérienne. 20 Mai 1990 à Sedan, une cérémonie militaire au lieu où l'avion s'est abattu 50 ans auparavant, présidée par le général Robineau, chef du Service historique de l'Armée de l'Air jusqu’à ce jour du 29 août 1991 à Drachenbronn et la cérémonie d'inauguration de l'attribution du nom de tradition "Commandant de Laubier" à la Base aérienne 901.
Depuis tous les ans, une commémoration, un rappel de l’Histoire en hommage à cet homme qui de 1914, à l’âge de 17 ans jusqu’à sa mort à 42 ans a consacré sa vie à la défense de la patrie. 41 mois au front dans les crapouillots de 1914 à 1918 ! La Grande Guerre est finie. à 20 ans il est sous-lieutenant. Il choisit l’aviation. Il gravira un à un les échelons qui le conduiront au commandement du groupe de bombardement II/34. Vous connaissez la triste suite de ce patriote mort au combat… Un site web perpétue sa mémoire : Comme tous les ans depuis quelques années, Philippe de Laubier, son fils sera ce jour à Drachenbronn (Alsace) avec le colonel Franck Berring, commandant la BA 901 "Commandant de Laubier", pour la commémoration solennelle du 74ème anniversaire de la mort au combat de son parrain…

Sa fille Odile de Laubier - Poisson, reste très attachée aux terres de la famille. Elle se rend très souvent au château des Aurays au Champ Saint-Père, qui abrita l’Amiral Benjamin Merveilleux du Vignaux, grand marin s’il en fut, le créateur de l’abri du marin et de la Fête de la Mer…
Amitiés

René

12 mai 2014
13 mai 2014
Hier, c’était un autre jour. Hier, encore une autre journée riche d’émotions, de plaisirs partagés. Hier, j’ai retrouvé l’original de mon manuscrit ‘Si demain je meurs. Promis dès aujourd’hui je m’attelle à l’ouvrage…

Ca y est, René est décidé, j'arrête l'accueil de jeunes, on va se recentrer sur autre chose, c'est tellement vrai que mon mari a demandé à Stéphanie de venir récupérer ce qui l'intéresse et de vendre le reste, j'ai essayé pour voir s'il était possible d'inclure les colombes, mais là, non c'est hors de question, au fait, si vous connaissez quelqu'un qui aurait de la place pour quelques volatiles représentant la paix, je sais où il y en a. Je leur ai parlé et elles m'ont dit qu'elles aimeraient bien aller visiter un autre lieu où il y aurait un peu plus d'amour pour elles !!!  Mais je suis la seule à les avoir entendues et comprises.

René, je te signale que dans 40 ans, j'aurai 98 et toi 108, on peut effectivement espérer être encore de ce monde, mais il y a peu de chance que nous soyons encore au Traversier, envahi par le sable ou asthmatique au possible, bref plus du tout en état de profiter du Traversier. Pour qui se battre ?

J'ai bien compris qu'il faut faire barrage, mais encore faudrait-il expliquer aux enfants, les tiens, les miens, même s'ils ne se sentent pas concernés, qu'il faut se battre jusqu'au bout, car comme je l'ai dit à Wadek, rester ici jusqu'au bout c'est bien, mais être sûr que les enfants ou petits enfants ne vendront pas pour l'argent, être sûr que le Traversier restera vivant  pour après 40 ans, et surtout préserver ce coin et le voir pérenniser comme un lieu de tourisme ludique et préservé pour la faune et la flore comme il avait été question il y a une dizaine d'années du temps de Jacques LAURENT.

Je devais aller faire la tournée pour la pétition, mais la pluie m'en a dissuadé, c'est pour demain, il y a urgence, mardi dernier délai pour la commune de Nesmy, mais ça devrait aller.

Allez bonne nuit à tous et toutes.

Cath.
Pourquoi lâcher un coin de terre rempli de souvenirs, bons comme mauvais, pour un écueil, si dur soit-il ! La prise quelle que soit son état peu tenir, et sais-tu pourquoi ? Tout simplement il y a toujours une chaine où la raccrocher, et pas n'importe quelle chaine, celle de l'amitié, l'amitié qui ne demande qu'à être là, et cette chaine tu l'as déjà créée autour de toi, elle te tend la main alors prends la, et petit à petit elle te fera remonter à la surface.

Bats-toi pour la Sablière, cela peut être ta bouffée d'oxygène et te sentir utile, donc une autre façon  dans ta vie d'apporter ton aide aux autres

Annie
Si demain je meurs’

" Les Prussiens condamnèrent sévèrement la Commune et ses habitants comme en témoignent les délibérations du Conseil Municipal. La Commune doit emprunter pour payer la contribution de guerre. Le 8 janvier 1871, elle emprunte la somme de 5 070 francs au notaire de Troissy, somme à rembourser en 8 années avec un intérêt de 5 %. De plus il lui faut réquisitionner des denrées pour ravitailler les troupes d'occupation : 4 hl de vin, 500 kg de farine, 30 hl d'avoine, 2 vaches de 500 kg, 100 kg de lard, 400 bottes de foin de 5 kg, 200 bottes de paille de 5 kg ! L'ensemble de ces charges est estimée à près de 40 000 francs dont 28 007 francs dus au titre des dommages de guerre consécutifs au déraillement du train ! Le Conseil Municipal décide le 29 janvier 1971, de ne pas emprunter une telle somme.

Un officier prussien arrête alors 4 notables de Boursault et les fait enfermer à la maison d'arrêt d'Epernay… Devant cette situation le Conseil dans sa séance du 9 février 1871, doit se résoudre à emprunter les 28 007 francs pour obtenir la libération des quatre otages. Le Comte de Chevigné paye pour sa part 15 567 francs et prête le solde à la Commune qu'elle s'engage à rembourser en 2 ans, capital et intérêts à 5 % ! "
Qui a parlé de ces otages ? Qui ? En parle-t-on encore aujourd’hui ? L’état de guerre obligeait les habitants à ravitailler les troupes prussiennes ! La réquisition de vin, de farine, d’avoine, de lard, de foin, de paille et même de deux vaches de 500 kg ! 40 000 Francs sans compter les 28 007 Francs de dommages et intérêts pour le déraillement du train !

Encore heureux qu’il n’y avait pas de centimes !
C’est la défaite de la France, cette défaite qui engendrera plus tard la Grande Guerre qui à son tour engendrera la guerre 40 !

Le 1er janvier 1871, on entend le canon tonner. Paris est bombardé. Il tombera le 28 janvier 1871, à cause de la famine !
L’hiver 70-71 sera particulièrement rigoureux. La famine, la grande misère, la grande tristesse ! Comme un orage qui noircit le ciel de ses éclairs de foudre au milieu d’un ciel d’été ensoleillé de 1848 à 1900 ! Le village s’est transformé… Les habitants, les municipalités ont beaucoup travaillé…
Bonjour  René

Elles sont bien sympathiques ces chroniques.

Un souhait : s’il est possible qu'en soit retiré le texte intitulé : ablation d'un rein.

Par contre,  à l'approche du 6 juin,  voici un autre texte  de souvenir:
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