Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale








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Gerard CLEMENT Page du 13 AU 18 OCTOBRE 2016 2782.doc14/05/2017


CENTRE RHONE –ALPES D’INGENERIE SOCIALE SOLIDAIRE & TERRITORIALE



REVUE DE PRESSE

Du 13 AU 18 OCTOBRE 2016




  • L’absentéisme au travail : un mal français ?

  • Soutenir les aidants en situation d’activité professionnelle

  • Le budget de la sécurité sociale fin 2016, état des lieux et prévisions 2017

  • Le travail illégal : définition

  • Emploi et travail : les propositions des candidats à la primaire

  • Quand le FN charme les travailleurs

  • Pascal Picq : "Il est l'heure de bâtir un nouvel humanisme"

  • La mutation de La Poste a-t-elle enfanté un malaise social ?

  • Conditions de travail à La Poste : des experts tirent la sonnette d'alarme

  • Jean-Paul Delevoye : « Les élus deviennent de plus en plus gestionnaires et de moins en moins visionnaires »

L’absentéisme au travail : un mal français ?

samedi 15 octobre 2016

Les français font partie du peloton de tête européen sur le critère de l‘absentéisme Quelles en sont les causes ? Mauvaise organisation du travail ? Stress dû aux 35 heures avec le taux horaire de productivité le plus haut d’Europe ? Malaise au travail ? Relations conflictuelles ? Les salariés français ont été absents 16,6 jours en moyenne en 2015 (tendance stable), mais l’absentéisme est différent suivant les branches professionnelles. Le taux d’absence est de 4,55 % en 2015 selon le huitième baromètre du groupe de conseil Ayming (ex Alma consulting group) portant sur une base de 26 230 entreprises (plus de 960 000 salariés) L’autre étude Ayming-TNS-Sofres a été menée fin juin 2016 auprès de 3 000 salariés en Allemagne, Belgique, Espagne, France, Italie, Pays Bas et Royaume Uni. Elle confirme les mêmes résultats.

L’absentéisme en Europe

Les Britanniques sont ceux qui déclarent le plus fort taux de « toujours présents » (84 %), talonnés par les Néerlandais (83 %) et les Allemands (81 %), quand les Français se situent en dessous de la moyenne à 71 %. Le baromètre souligne par ailleurs les liens entre absentéisme et malaise au travail. Car 55 % des absences ont des causes internes (manque de soutien, d’évolution, de reconnaissance…). Or 82 % de Néerlandais se disent heureux au boulot, 80 % des Britanniques et 78 % des Allemands, contre 68 % des Français. Les salariés français du secteur privé sont 71 % à se déclarer « toujours présents » (hors congé maternité et paternité), en recul de 5 points par rapport à 2014. Comment expliquer ce malaise au travail plus important en France que dans les pays du Nord ?

Quelles différences entre les secteurs et les régions ? :

  • Absentéisme par régions : le taux le plus élevé se situe dans le Sud-est : 6,01 % en Corse, 5,01 % en Provence Alpes-Côte d’azur, puis Auvergne- Rhône-Alpes avec 4,86 %, Hauts de France avec 4,84 % et Occitanie avec 4,65 %, le Grand-Est avec 4,60 %, la Normandie : 4,57 %, l’Île de France : 4,53 %, la Bretagne : 4,43 %, la Bourgogne-France Comté : 4,36 %, les Pays de Loire, 4,25 % et le Centre Val de Loire : 3,86 %.

  • Absentéisme par secteurs professionnels : le secteur des services est le plus touché par l’absentéisme avec un taux de 5,65 %, le moins touché est celui du BTP avec 3,90 %, puis le commerce : 3,95 %, l’administratif : 4,31 %, l’industrie : 4,43 %, la santé : 4,81 %, les transports : 5,40 %. La part de fonctionnaires en arrêt maladie est restée stable dans les collectivités en 2013.(40 % des agents ont eu au moins une absence dans l’année). La durée moyenne d’arrêt est de 40 jours avec 23 jours pour la maladie et 221 jours d’arrêt en longue maladie/longue durée.

  • La taille de l’entreprise n’a pas un impact très net sur le taux d’absentéisme. Les salariés des PME (moins de 100 salariés) sont globalement plus présents que la moyenne nationale avec un taux d’absentéisme de 4,45 % contre 4,55 %. Toutefois le taux d’absentéisme des PME peut varier très sensiblement en cas d’absence de longue durée d’un salarié. Les entreprises de 100 salariés et plus ont un taux d’absence plus élevé à 4,76 %. Comme démontré les années précédentes, le taux varie surtout en fonction de la taille des équipes dans les entreprises. La taille de l’entreprise n’a pas d’impact direct sur l’absentéisme.

Hormis la comparaison du nombre d’absences selon les secteurs d’activité et les zones géographiques, l’enquête approfondit l’analyse sur le mécanisme même des absences et leurs origines. Ainsi, la diversité des causes liées aux absences des salariés est dévoilée. La place tenant au collectif de travail apparaît dès lors avec évidence.

Le taux d’absentéisme progresse avec l’âge : en 2015, il s’élève en effet à 3,02 % dans la tranche d’âge inférieure ou égale à 30 ans avec une gravité moyenne de 11 jours. Il atteint 6,55 % chez les plus de 55 ans avec une gravité de 23,9 jours calendaires. Cette année encore, ces chiffres confirment que les seniors font l’objet d’absences longues qui pèsent fortement sur le taux d’absentéisme de cette catégorie. Un cadre de 50 ans aura du mal à retrouver un emploi semblable. « C’est moins fort chez nos voisins du Nord, car le système de la formation professionnelle fonctionne mieux » analyse Alain Iribarne, sociologue du travail.

Plus de la moitié des absences est « d’origine professionnelle »  : 55 % des absences sont d’origine professionnelle ; 45 % sont liées à la santé ou à l’âge. Parmi les raisons sont citées : l’insatisfaction liée à la rémunération, la mauvaise ambiance de travail, la mauvaise organisation du travail.

Les femmes sont plus absentes que les hommes : 18 jours contre 13,6, du fait qu’elles ont « encore plus de charges familiales » et elles « sont plus sensibles aux affections professionnelles telles que les troubles musculo-squelettiques. » (Étude AG2R La Mondiale).

L’étude menée démontre que les salariés quittent aussi temporairement leur poste lorsqu’ils ne ressentent pas une reconnaissance suffisante de leur travail dans leur entreprise ou lorsqu’ils souffrent d’un manque de soutien et de solidarité au sein de leur équipe.

Un chômage plus fort en France, des relations professionnelles plus conflictuelles. Dans les pays du Nord, la négociation est plus présente dans le fonctionnement collectif de l’entreprise. En France, la pression au travail est plus forte, « faire vite et moins bien », avec une perte de sens. L’activisme prime sur la culture du résultat. Ce qui compte en France, c’est le diplôme, et non pas le métier, d’où un manque de considération. L’encadrement ne vient pas de la même formation que le personnel.

Les arrêts de travail s’inscrivent en forte croissance pour 2015 (étude Réhalto-Opinion Way ) : 37 % des salariés déclarent avoir été arrêtés en raison des tensions éprouvées au bureau. Les salariés citent comme principaux motifs d’arrêt : une trop grande charge de travail, le harcèlement managérial, les tensions liées à la vie en entreprise.

Les actions de préventions et d’accompagnement restent sous dimensionnées : moins d’une entreprise sur deux déploie des actions sur lesTMS (troubles musculosquelettiques), s’ajoute un non-respect de l’entretien professionnel lors de la reprise du travail Non maîtrise par le CHSCT des conditions matérielles du travail (configuration des locaux, éclairage, contraintes…), des contraintes de l’environnement extérieur (accroissement de la charge mentale du stress, exigence de qualité du service client, accélération des rythmes de vie au travail…).

Une réflexion sur le bien-être au travail a débuté en 2000 mais les mesures prises sont souvent insuffisantes dans la prise en compte de l’autonomie au travail, de l’écoute des salariés sur leurs conditions de travail, du respect des représentants du personnel et des instances comme le CHSCT. Une meilleure reconnaissance du syndicalisme et de la négociation en entreprise permettrait la mise en place d’une organisation du travail plus adaptée à la santé physique et mentale des salariés.


Soutenir les aidants en situation d’activité professionnelle

samedi 15 octobre 2016

Alors que le nombre d’aidants est en augmentation, les pouvoirs publics semblent avoir pris la mesure des changements à venir. En témoignent la loi d’adaptation de la société au vieillissement et la loi travail. En parallèle, l’association France-Alzheimer a élaboré un livre blanc remis à la ministre de la santé en septembre. Il repose sur une enquête nationale auprès de 1500 personnes concernées.

Le constat

Selon Malakoff Médéric, en France, 14% des salariés s’occuperaient au quotidien d’un proche âgé (c’est à-dire au-delà de l’âge de 60 ans). Un taux qui dépasserait les 20% chez les actifs de plus de 40 ans. Et la tendance devrait encore s’accentuer puisque nous sommes actuellement dans une configuration sociale et démographique inédite. Quatre facteurs se conjuguent : le vieillissement de la population française et l’expansion des pathologies chroniques, d’une part, l’entrée plus tardive dans le monde du travail couplée à l’allongement de la durée du travail, d’autre part.

Des rôles difficiles à concilier

Les pouvoirs publics semblent avoir pris la mesure des changements à venir et la thématique émerge de plus en plus. Plusieurs dispositions de la loi d’adaptation de la société au vieillissement » [1] et de la loi Travail [2] visent à reconnaitre, valoriser et encourager les aidants familiaux, notamment ceux qui exercent encore une activité professionnelle. 

En effet, les aidants sont devenus ces dernières années l’un des piliers indispensables des politiques mises en place en la matière, dans la mesure où celles-ci tendent de plus en plus à privilégier la prise en soin et l’accompagnement à domicile. Une solution qui repose sur l’hypothèse d’une aide informelle toujours plus disponible...

Une situation qui n’est pas sans conséquences tant pour les aidants actifs (perte de revenus, rupture de l’évolution de carrière, moindre implication professionnelle, surmenage, dégradation de l’état de santé physique et psychologique…) que pour les entreprises (organisation des services, manque à gagner en raison de l’absentéisme fréquent, perte de productivité…).

Faute de connaissances sur ce qu’implique le rôle d’ « aidant » pour une personne encore en activité, les entreprises éprouvent une véritable difficulté à délimiter un périmètre d’actions adaptées à la réalité des besoins des aidants. Les dispositifs existants sont donc bien souvent sous-sollicités car non connus et non adaptés. Par exemple, s’il existe aujourd’hui des congés, dits de « solidarité familiale » et de « soutien familial », ces derniers sont peu ou pas rémunérés, peu connus et peu flexibles. Là où les aidants familiaux salariés ont besoin de flexibilité au quotidien et sur un temps long, les dispositifs en place favorisent, au contraire, des absences ponctuelles.

D’un autre côté le secteur associatif et le secteur médico-social doivent également se poser la question de l’adaptation de leurs dispositifs à la situation des aidants actifs et penser des services et des soutiens accessibles hors les horaires de travail et développer les supports en ligne.

La démarche d’un Livre blanc

Cette année, France Alzheimer et maladies apparentées, à l’occasion de la journée mondiale Alzheimer, a souhaité apporter son soutien à ces aidants actifs. L’association a jugé son engagement sur la thématique indispensable au regard de sa capacité d’influence et de contribution au débat public.

En collaboration avec l’institut d’études Opinion Way, et avec le soutien d’Humanis, l’association a réalisé au 1er semestre 2016 une étude nationale auprès des aidants familiaux en activité professionnelle [3]qui accompagnent un proche atteint de la maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée. L’objectif était de mettre en lumière les difficultés de conciliation de ces rôles et d’identifier les différents besoins des aidants. Elle a permis de recueillir les témoignages de 1 484 répondants, dont 1 354 aidants actifs et 130 en recherche d’emploi. C’est notamment à partir de leurs réponses et des contributions de personnalités issues de différents horizons qu’a été élaboré le Livre blanc : « Plaidoyer pour les aidants en activité professionnelle » [4] présenté à la ministre de la santé et au public le 21 septembre dernier. 
L’Association formule 13 propositions qui, loin de constituer un plan d’action unique, ont davantage vocation à poser les premières bases d’une discussion collective. à mobiliser l’ensemble des parties prenantes à réfléchir collectivement afin de trouver des réponses efficaces aux besoins des aidants en activité professionnelle.

Pour France Alzheimer, face à la diversité des situations, il est aujourd’hui indispensable de faire preuve d’imagination et de souplesse pour trouver des réponses globales et innovantes aux besoins des aidants et ainsi leur permettre de mieux concilier vie privée et activité professionnelle.


Le budget de la sécurité sociale fin 2016, état des lieux et prévisions 2017

mercredi 12 octobre 2016

La sécurité sociale comprend quatre branches : famille, vieillesse, accidents du travail, maladie. En 2010, son déficit atteignait 23,9 milliards d’euros. En 2017, il ne devrait pas dépasser les 400 millions d’euros : trois des quatre branches sont censées être excédentaires, seule la branche assurance maladie resterait dans le rouge. Qu’en est-il exactement à l’heure de la présentation du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2017 ?

La situation s’est significativement améliorée ces dernières années :

  • En 2015, les recettes ont augmenté plus que prévu (+ 1,15 milliard) et les charges sont inférieures de 93 millions. Le déficit atteint 6,8 milliards en 2015 (contre 9,4 milliards en 2014) et 10,8 milliards avec le FSV (fonds de solidarité vieillesse) compris.

  • En 2016 ce déficit se réduirait encore de 1,6 milliard d’euros par rapport à 2015 et de 600 millions par rapport aux prévisions inscrites dans le PLFSS pour 2016. Cette amélioration s’explique par une progression ralentie des dépenses de prestations (-650 millions), par des dépenses de gestion administrative en baisse (-150 millions) et des recettes en légère hausse (+300 millions).
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