Bibliographie. Première partie : Études géNÉrales








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Jules SION

ASIE DES

MOUSSONS

*

LA CHINE



à partir de :

ASIE DES MOUSSONS :

Première partie : Chine [. Japon]

Tome IX de la Géographie Universelle,

publiée sous la direction de P. Vidal de la Blache et L. Gallois

par Jules SION (1879-1940)

Librairie Armand Colin, Paris, 1928, pages 1-188 (de 272) + 32 figures + 64 photographies.

Mise en format texte par

Pierre Palpant

www.chineancienne.fr

septembre 2011

TABLE DES MATIÈRES

Introduction. Bibliographie.

PREMIÈRE PARTIE : ÉTUDES GÉNÉRALES

Chapitre premier. Le climat

I. Le mécanisme des moussons : l'hiver ; l'été ; caractères généraux.

II. Classification des climats : climat équatorial ; climats chauds ; climats tempérés ; Mantchourie et régions intérieures.

III. Quelques conséquences des moussons.

Bibliographie.

Chapitre II. — La végétation et les cultures

I. Les zones de végétation : la zone équatoriale ; la zone tropicale ; au delà du tropique.

II. La dégradation de la nature.

III. L'utilisation de la nature : le riz ; autres cultures ; le coton ; la sériciculture ; le bambou.

Bibliographie.

Chapitre III. — Les genres de vie

I. Nomades et demi-nomades : chasseurs et pêcheurs ; la culture nomade.

II. Les sédentaires : la Chine ; l'Inde.

III. Sédentaires et pasteurs.

DEUXIÈME PARTIE : L'ASIE ORIENTALE

LA CHINE [ET LE JAPON]

Chapitre IV. — Le relief de la Chine et du Japon

I. Caractères généraux : le drainage du continent vers l'Est ; l'abaissement du relief vers l'Est ; la Chine du Nord et la Chine du Sud ; les arcs et les « guirlandes » du Pacifique.

II. Les facteurs du relief : plissements et effondrements : le massif plissé de la Chine du Sud ; les effondrements et les cassures de la Chine du Nord ; le volcanisme.

III. Les facteurs du relief : mouvements récents du sol, érosion : les cycles d'érosion ; le gauchissement quaternaire.

Bibliographie.

Chapitre V. — La Chine du Nord

I. La Terre Jaune ; l'origine du lœss.

II. La Terre Jaune dans le Kan-sou et le Chen-si : le couloir du Kan-sou ; les confins du Tibet ; le haut Houang-ho ; Si-ngan et le Chen-si.

III. Le Chan-si et les confins orientaux de la Mongolie : le bassin houiller ; les confins de la Mongolie.

IV. La Mantchourie.

V. Le Chan-tong.

VI. La Grande Plaine : la plaine du Tche-li ; Pékin ; la plaine du Fleuve Jaune ; la menace du Houang-ho ; entre Houang-ho et Yang-tseu.

VII. Conclusion : le Fleuve Jaune.

Bibliographie.

Chapitre VI. — La région du Fleuve Bleu

I. Le Fleuve Bleu supérieur.

II. Le Bassin Rouge du Sseu-tchouan : la plaine de Tcheng-tou.

III. Entre le Bassin Rouge et la Grande Plaine, les gorges du Yang- tseu.

IV. Le Fleuve Bleu inférieur : Han-kéou, Wou-tchang, Han-yang ; le bas fleuve. Nankin ; les embouchures ; Changhaï.

V. Le Fleuve Bleu : régime et navigation.

Bibliographie.

Chapitre VII. — La Chine du Sud

I. Le centre de la Chine méridionale. Le pays des collines et des fleuves : Si-kiang ; Kiang-si ; Hou-nan ; Canton ; Hong-kong et Macao.

II. La région littorale ; l'intérieur ; la côte ; Hai-nan.

III. Les hautes terres de l'Ouest, Yun-nan et Kouei-tcheou : le peuplement ; les ressources du pays.

Bibliographie.

Chapitre VIII. — La Chine. Géographie économique

I. Géographie de la circulation : Chine du Nord ; Chine du Sud ; les voies ferrées ; les relations avec l'étranger.

II. L'agriculture : les cultures alimentaires ; les cultures industrielles.

III. L'industrie : les textiles ; les mines, la métallurgie ; l'avenir.

IV. Le commerce extérieur.

Bibliographie.

Chapitre IX. — Le peuple et l'État chinois

I. La population de la Chine.

II. Habitation, nourriture : les villes ; les groupements ruraux ; le vêtement, la nourriture.

III. L'État chinois : géographie politique.

IV. Unité ou morcellement ? L'avenir de la Chine.

Bibliographie.

Renseignements statistiques.

Table des cartes et des figuresTable des photographies.

TABLE DES CARTES ET DES FIGURES

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1. Distribution des pressions et des vents en janvier

2. Dépressions continentales et typhons en janvier

3. Distribution des pressions et des vents en juin

4. Dépressions continentales et typhons en juin

5. Les pluies dans l'Asie des moussons

6. Les types de climat de l'Asie des moussons

7. Les genres de vie dans l'Asie des moussons

8. Un village moï fortifié

9. Répartition en altitude des populations au Tonkin

10. Culture du riz, d'après un dessin chinois

11. Culture du riz, d'après un dessin chinois

12. Carte tectonique de la Chine

13. Formation du lœss

14. Montagnes calcaires dans la vallée du Liou-li-ho, à l'Ouest de Pékin

15. Une ferme de colons chinois aisés en Mantchourie

16. La Mantchourie. Carte économique

17. Région de Kiao-tcheou

18. Hydrographie de la Grande Plaine

19. Plan de Pékin

20. Plan de Tcheng-tou

21. Plan de Han-keou, Han-yang et Wou-tchang

22. Colonisation sur les alluvions dans l'île de Tchong-ming

23. Plan de Changhaï

24. Régime du Yang-tseu

25. Carte économique des provinces chinoises voisines du Tonkin

26. Type de réseau hydrographique dans les Causses du Yun-nan méridional

27. Carte économique de la Chine

28. La récolte du coton, d'après une gravure chinoise

29. Le tissage à domicile, d'après une gravure chinoise

30. La densité de la population en Chine

31. Carte politique de la Chine

32. Habitations souterraines dans le lœss au Chen-si.

TABLE DES PHOTOGRAPHIES

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I. — Le Bouddha de Kamakoura (Japon)

II. — Hauts fourneaux et aciéries de Han-yang (Chine)

III. — A. La mousson pluvieuse dans les monts Himalaya — B. L'arrivée de la mousson pluvieuse aux Philippines — C. La mousson d'hiver dans le Nord de la Chine

VII. — A. Labour de rizières avec les buffles (Tonkin) — B. Repiquage du riz (Tonkin)

VIII. — A. Noria à bras du Yun-nan — B. Une noria en Annam, province de Quang-ngai

X. — A. Terrasses des Ifugao (Nord de Luçon) — B. Rizières irriguées (delta de Canton)

XI. — A. Les Tsin-ling à la frontière occidentale du Ho-nan — B. Reliefs volcaniques du Japon

XII. — A. Le Wou-tai-chan (Chan-si) — B. Gorges du Ta-ning-ho, affluent du Yang-tseu (Sseu-tchouan)

XIII — Ravins dans le lœss. Houang-tou-chai (Chan-si)

XIV.— A. Habitations creusées dans le lœss (Chen-si) — B. Le lœss dans le Chen-si

XV. — A. Cluse du Fleuve Jaune — B. Plateaux lœssiques du Chan-si

XVI. — A. Une rue de Moukden (Mantchourie), fin avril — B. Labour en Mantchourie, fin avril

XVII. — A. La Grande Plaine dans l'Ouest du Chan-tong — B. La baie de Wei-hai-wei, côte Nord-orientale du Chan-tong

XVIII. — A. La Grande Muraille de Chine — B. Allée conduisant aux tombeaux des empereurs Ming

XIX. — A. Le parc du Palais d'Été au Nord-Ouest de Pékin — B. Pékin. La porte de Cheng-men

XX. — L'arrivée du Fleuve Jaune dans la plaine

XXI. — A. Environs de Tchong-king (Sseu-tchouan) — B. Pointe Sud de la ville de Tchong-king (Sseu-tchouan)

XXII. — A. Gorges du Yang-tseu en aval de Wou-chang — B. Gorges du Yang-tseu en amont d'Itchang

XXIII — A. Une des passes des Tsin-ling — B. Remorquage d'une barque dans les rapides du Yang-tseu

XXIV — Han-kéou (vu de Han-yang)

XXV. — A. Changhaï — B. Changhaï. Au cœur de la cité

XXVI. — A. Environs de Nankin — B. Massif plissé de la Chine méridionale

XXVII. — A. Canton — B. Canton

XXVIII. — A. La baie de Macao — B. Hong-kong

XXIX. — A. Région de grès argileux au Yun-nan — B. Région calcaire au Yun-nan

XXX. — A. Yun-nan-fou. Un coin des faubourgs — B. Pont sur arbalétriers, au Yun-nan

XXXI. — A. Le Grand Canal, au Nord du Kiang-sou — B. Une route encaissée dans le lœss. Chine du Nord — C. Une route dallée près de Canton

XXXII. — A. Charrette chinoise — B. Brouette chinoise — C. Jonque de mer — D. Autochenille — E. Le canal Impérial à Tien-tsin

XXXIII — A. Paysan du Tche-li — B. Paysan du Kiang-sou — C. Paysans du Chan-tong — D. Paysans du Kiang-sou — E. Un village dans le delta de Canton

XXXIV — A. Pékin. Un pavillon impérial au Palais d'Été — B. Tcheng-tou. Bâtiment arrière du temple du Bélier — C. Pékin. Le palais impérial.

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INTRODUCTION

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p.001 Le centre du continent asiatique s'oppose à la périphérie méridionale et orientale. D'un côté, c'est le pays des hauts plateaux steppiques où errent des pasteurs barbares ; de l'autre, les contrées riches des dons de la nature, du travail des sédentaires, parées du prestige des vieilles civilisations. Dans cette bordure s'isole l'Asie antérieure. On y revoit quelques-uns des aspects de l'Asie centrale, les bassins arides, le peuplement en oasis le long des montagnes, la fragilité de l'humanité que notre siècle y trouva déchue. Or de l'Inde à la Malaisie et au Japon s'étend un monde tout différent, qui connut celui de l'Iran et de la Méditerranée, mais par des relations trop limitées pour qu'il perdît son originalité. Monde complexe et infiniment varié : un Norvégien ressemble plus à un Andalou qu'un Pendjabi à un Cinghalais. Mais, sauf dans les montagnes et les silves équatoriales, la culture sédentaire y règne partout sans partage. Si les empires qu'elle nourrit furent singulièrement instables, les civilisations ont montré une extraordinaire force de résistance, et contre les assauts répétés des hordes de la steppe centrale, et contre les transformations imposées par l'Europe.

Il a fallu une logique imperturbable à ceux qui ont voulu dériver du milieu physique les civilisations indienne et chinoise. On peut seulement indiquer qu'il leur assurait une base ample et solide. De grands peuples, capables d'absorber les envahisseurs, pouvaient se développer à l'aise dans ces plaines démesurées, terminées en vastes deltas, enrichies des limons enlevés à l'Asie intérieure. Un autre principe de fécondité est le climat, avec ses alternances saisonnières de vents de terre et de mer. Il marque d'une si profonde empreinte l'Inde et l'Extrême-Orient qu'on peut appeler ces régions l'« Asie des moussons ». Il tend à reporter bien au delà du tropique la luxuriance de la végétation tropicale, à permettre loin vers le Nord et dans le continent des cultures comme celle du riz. Or le propre de ces cultures est de procurer sur un espace très restreint une abondance d'aliments et de travail. Grâce à elles, des densités égales à celles des régions industrielles de l'Europe sont fréquemment atteintes dans des contrées purement rurales. L'Asie des moussons nourrit plus de la moitié de l'humanité. Mais la mort y pullule comme la vie, même hors des régions exposées aux p.002 éruptions et aux séismes. L'excès ou le défaut de l'eau fait dépendre toute la subsistance de ces fourmilières d'un climat essentiellement capricieux. Le duel constant entre les peuples de cultivateurs et les nomades attirés par leurs richesses amoncela ruines sur ruines.

Le contact de l'Europe a provoqué une crise économique et morale qui entraîne bien des souffrances et des laideurs comme rançon des progrès réalisés ou espérés. D'autre part les Européens ont lié au leur l'avenir de l'immense Asie mystérieuse, et ils ont ainsi introduit une formidable inconnue dans les destinées de l'Europe, de sa civilisation 1 (pl. I et II).

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Pl. I. — Le Bouddha de Kamakoura (Japon).

Kamakoura, à 18 km au Sud de Yokohama, sur la baie de Sagami, contient les ruines de nombreux temples, palais et tombeaux. Au voisinage, dans un paysage japonais typique, la grande statue en bronze du Bouddha.



Pl. II. — Hauts-fourneaux et aciéries d'Han-Yang (Chine).

Un aspect de l'Asie moderne. Au-delà de la rivière Han, le port et la ville de Han-keou, puis la plaine du fleuve Bleu, parsemée ici de quelques monticules.

Bibliographie

É. Argand, La tectonique de l'Asie (Congrès géologique international, C. R. de la 13e session, Liège, 1924, I, p. 171-372 ; résumé de Ch. Jacob, dans Annales de Géogr., XXXIV, 1925, p. 97-112). — L. Gallois, L'Extrême-Orient et le Pacifique (Annales de Géogr., XXXI, 1922, p. 244-259 ; situation politique depuis la guerre). — R. Grousset, Histoire de l'Asie, 2e éd., Paris, 1928, 3 vol. (synthèse bien informée ; bibl.). — Guides Madrolle, en particulier : Chine du Nord, Corée (1911) ; Chine du Sud Java, Japon (1916) ; Tonkin du Sud (1907) ; Indochine du Nord (1923) ; Vers Angkor (1913), Paris. — K. Haushofer, Geopolitik des Pazifischen Ozeans, Berlin, 1924. — G. K. Leith, Les ressources minières de l'Extrême-Orient (Journal des Économistes, 15 décembre 1926, p. 447-457). — Arch. Little, The Far East, Oxford, 1905. — Allister Macmillan, Seaports of the Far East, Londres, 1923-1926. — Eug. Pittard, Les races et l'histoire, Paris, 1924. — Élisée Reclus, Géographie universelle : VII, L'Asie orientale ; VIII, L'Inde et l'Indochine, Paris, 1882-1883, 2 vol. (a conservé une grande valeur par les descriptions régionales, les notes ethnographiques). — K. Ritter, Erdkunde von Asien, Berlin, 1832-1859. — W. Sievers, Asien, Leipzig, 1904 (cartes, bibl.). — Ed. Suess, La face de la terre, traduction Emm. de Margerie, Paris, 1897-1918, 7 vol. (reproduit nombre de cartes géologiques ; copieuses bibliographies). — H. Yule, The book of Ser Marco Polo the Venetian, 4e éd. revue par Henri Cordier, Londres, 1921, 2 vol.

Revues consacrées à l'Asie : Asien. — Bulletin du Comité de l'Asie Française.Bulletin de l'École Française d'Extrême-Orient (tables dans t. XXI, 1921). — Journal Asiatique. — Journal of the Royal Asiatic Society of Great Britain and Ireland. — Journal of the Asiatic Society of Bengal, — of the Bombay Branch of the Royal Asiatic Society. — Revue du Pacifique. — The Asiatic Review. — The Far Eastern Review. —T'oung Pao, Archives pour servir à l'étude de l'histoire, des langues, de la géographie et de l'ethnographie de l'Asie orientale.


PREMIÈRE PARTIE

ÉTUDES GÉNÉRALES

CHAPITRE PREMIER

LE CLIMAT

I. — LE MÉCANISME DES MOUSSONS

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p.003 Supposons qu'un océan couvre toute l'Asie orientale et que le climat dépende seulement de la latitude. A l'équateur, il y a une zone de basses pressions, de pluies abondantes ; deux maxima de température et de précipitations se présentent peu après les équinoxes où le soleil passe au zénith de la ligne, mais ils sont peu supérieurs aux minima. De chaque côté, les basses pressions attirent les vents qui viennent des hautes pressions tropicales : ce sont les alizés, qui soufflent du Nord-Est dans l'hémisphère boréal, du Sud-Est dans l'autre. Dans la zone tropicale du Nord, le soleil passe encore deux fois au zénith, à des dates de plus en plus voisines du 21 juin à mesure qu'on se rapproche du tropique ; au tropique, les deux maxima se confondent, et nous avons seulement deux saisons : un été qui accapare la pluie, un hiver qui n'en a guère. Les régions tempérées sont caractérisées par l'instabilité du temps, par la prédominance des vents d'Ouest, par la diminution des précipitations vers les hautes latitudes où l'évaporation est naturellement moins active. Le beau et le mauvais temps y dépendent du passage des aires cycloniques (dépressions barométriques où le vent converge et subit des mouvements ascendants).

Cette ordonnance est troublée par la présence d'un continent. L'hiver, il se refroidit davantage que les mers voisines, et la pression est plus élevée que sur celles-ci. Il devient le siège d'un anticyclone, d'une aire de hautes pressions, décroissantes vers la périphérie à partir d'un centre où l'air descend des couches supérieures pour diverger ensuite. Ces vents qui s'échappent tournent en spirale p.004 dans le sens des aiguilles d'une montre. Leur origine les rend froids et secs. Inversement, pendant l'été, la terre plus chaude que l'océan devient une aire cyclonique. Elle attire les vents marins. Il y a de nombreuses chances pour que cet air chargé de vapeurs les condense en se refroidissant, soit par son ascension à l'intérieur de la dépression barométrique ou devant une montagne, soit par la rencontre de masses d'air froid. Ainsi, quelle que soit la latitude, un régime analogue à celui des tropiques tend à s'établir, avec l'opposition entre un hiver sec et un été humide. Seulement ce régime est déterminé, non plus par le mouvement apparent du soleil, mais par l'alternance de vents continentaux l'hiver, de vents marins l'été. Ce sont ces vents saisonniers qu'on appelle moussons, de l'arabe mausim qui signifie « saison ». Comme l'Asie est le continent le plus vaste, et comme les centres d'action atmosphériques y sont peu éloignés des océans, nulle part au monde les moussons ne sont aussi régulières, aussi étendues en latitude. La situation de notre domaine sur les faces orientale et méridionale de l'anticyclone asiatique lui vaut en hiver des vents qui viennent généralement du Nord-Est. Sa position par rapport aux basses pressions continentales de l'été donne alors aux vents la direction du Sud-Ouest, parfois du Sud-Est. Ils apportent la majeure partie des pluies nécessaires aux cultures ; aussi la mousson du Sud-Ouest est par excellence « la mousson ».

Telle est la théorie. Une étude un peu moins schématique va pleinement la confirmer dans ses grandes lignes. Mais en même temps elle nous fera entrevoir l'extrême complexité d'un mécanisme dont certains rouages sont encore inexpliqués ou inconnus.

L'hiver. — En cette saison, l'anticyclone asiatique, le plus fort et le plus vaste de la planète, a son principal centre vers le lac Baikal (fig. 1). La pression moyenne de janvier est de 777 mm 5 à Irkoutsk, de 771 mm 5 à Pékin. Un centre secondaire s'établit sur le Pendjab (Péchaver, 765 mm 1). D'autre part une aire de basses pressions occupe le Nord du Pacifique vers les Kouriles. Une seconde, beaucoup plus étendue, comprend la zone équatoriale au Sud de l'isobare hivernale de 760 millimètres ; à l'intérieur se creuse un minimum sur

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