La réactualisation d’aujourd’hui amène l’inventaire à 1620 espèces








titreLa réactualisation d’aujourd’hui amène l’inventaire à 1620 espèces
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date de publication20.01.2018
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Rutelidae (Rutélides)


* Anomala dubia (Scopoli, 1763)

* Blitopertha lineolata (Fischer von Waldheim, 1823) ( = B. campestris)
Dynastidae (Dynastides)

* Oryctes nasicornis (Linné, 1758) (Rhinocéros)

* Phyllognathus excavatus (Forster, 1771)
Cetoniidae (Cétoines)

* Protaetia (Liocola) lugubris (Herbst, 1770), la Cétoine marbrée

Un exemplaire au piège aérien en mai-juin 1991 (M. Tingaud leg.). Une femelle sur une plaie de Chêne près du Hameau de la Lauze à Berrias en juin 1992 (P. Tauzin leg.), mais aucun autre exemplaire au piège en 1993 et 1994. Une série à Toul, qui est le vrai biotope de l’espèce à Païolive (B. Calmaont) : elle est extrèmement localisée à Païolive.

Elle y est même sans doute en voie de disparition, car le réchauffement climatique va la repousser vers des contrées plus fraîches et plus humides. La larve se développe dans des cavités d’arbres de faible volume. Point absolument remarquable, Païolive est en France la seule localité de l’espèce située en zone méditerranéenne (P. Tauzin, 2006), ce qui illustre une fois encore le caractère de carrefour biogéographique de Païolive et de la basse Ardèche en général.

* Valgus hemipterus (Linné, 1758)

* (? †) Osmoderma eremita (Scopoli, 1763) (Pique-Prune)

C’est la plus grande Cétoine d’Europe (jusqu’à 35 mm de long). L’espèce est trapue, brillante, de coloration générale brune, parfois rousse. Les larves d’Osmoderma eremita sont saproxylophages. Elles consomment le bois mort sur le pourtour des grandes cavités des très vieux arbres. On peut les rencontrer dans un grand nombre d’espèces de feuillus des genres Quercus, Castanea, Salix, Prunus, Malus, etc. La durée du cycle de cette espèce est de deux ans, fréquemment de trois ans ou plus, selon les conditions du milieu (humidité et température). La période de vol des adultes est de fin mai à début septembre. Le Pique-Prune se rencontre dans toute l’Europe septentrionale et centrale et en Italie. Il est présent dans presque toute la France, par stations limitées en étendue et isolées. L’espèce est en nette régression dans toute l’Europe en raison de la destruction de ses habitats. À Païolive, on n’a trouvé que les débris d’un individu dans la cavité d’un châtaignier. La présence de cette remarquable espèce doit donc être confirmée par d’autres observations. Les vieux arbres creux et mutilés constituent un patrimoine naturel remarquable et non des sujets inutiles dont il faut “nettoyer” nos forêts. La protection de l’habitat du Pique-Prune est très favorable à d’autres espèces saproxyliques (champignons et invertébrés notamment), à certains oiseaux nocturnes, aux chiroptères et autres mammifères microcavernicoles : c’est encore un exemple d’une “espèce bouclier”, sa protection entraînant celle de tout un écosystème. L’espèce est protégée par la loi (Arrêté du 22 juillet 1993), citée dans les Listes rouges européennes et dans les Annexes II & IV de la Directive Habitats, etc. Parmi les espèces d’insectes protégées, l’Osmoderma est PRIORITAIRE au niveau européen. Dans l’Hérault, le Pique-Prune est répandu dans la région de Saint-Martin-de-Londres, de Viols-le Fort et de Brissac (Hérault), sites coupant toute la largeur du fuseau de l’A 79. Si ce projet autoroutier devait un jour se concrétiser, la France serait passible de poursuites au niveau européen. Ces biotopes du Pique-Prune sont d’autant plus précieux et remarquables qu’ils sont, pour la France, les seuls situés en région méditerranéenne avec Païolive.

* Aleurostictus (= Gnorimus) variabilis (Linné, 1758) (= octopunctatus F.)

* Trichius rosaceus (Voët, 1769)

* Cetonia aurata (Linné, 1761) (Cétoine dorée)

* Cetonischema speciosissima (Scopoli, 1786) [= aeruginosa (Drury, 1770)] (Cétoine améthyste)

C’est une grande Cétoine d’aspect « métallique » (longueur : jusqu’à 3 centimètres), très lisse, de couleur vert émeraude à reflets cuivrés : c’est un véritable bijou vivant ! La grande Cétoine émeraude est connue en Europe occidentale des vieilles forêts de feuillus, où elle se développe principalement dans les grandes cavités des vieux chênes, mais on la rencontre aussi dans les Balkans en milieu ouvert, dans des régions peu boisées. Ses exigences écologiques sont beaucoup moins sévères que celles de mirifica, puisqu’on la trouve dans des biotopes considérablement plus nombreux et plus étendus, elle est beaucoup moins thermophile (elle peut vivre dans des milieux plus froids) : ce n’est pas une espèce menacée. Elle est répandue en Europe centrale et méridionale. À Païolive, on la trouve aussi bien dans des zones de chênes de petite taille que dans des zones à grands et vieux chênes, en compagnie de mirifica, cette dernière étant plus abondante qu’ aeruginosa !

* Eupotosia affinis (Andersch, 1797)

* Eupotosia mirifica (Mulsant, 1842) (Grande Cétoine bleue)

C’est le plus remarquable Insecte de Païolive ! C’est une très belle espèce de grande taille (les plus grandes femelles atteignent 3 centimètres), d’éclat métallique, de couleur bleu foncé, nuancée de violet très légèrement rouge-bordeau. C’est un véritable bijou vivant. L’imago, dont le vol est puissant et très rapide, est très rarement observé, car il vit principalement dans la canopée des chênes pubescents (au sommet des arbres). La grande Cétoine bleue est parfois observée sur des plaies de chênes, très rarement sur des fleurs (Il ne faut pas la confondre avec les Cétoines dorées de couleur violette, très communes sur les fleurs ! La Cétoine dorée a des taches blanches sur les élytres, ce qui n’est pas le cas de la grande Cétoine bleue)  et parfois on peut l’apercevoir en vol. On la rencontre dans la nature de juin à début août, mais c'est principalement en juillet qu’elle est active. L’espèce fut découverte au début du XIXe siècle par le naturaliste nîmois Crespon, « non loin du département de la Lozère ». Le célèbre entomologiste Mulsant la décrivit en 1842 en pensant qu’il s’agissait une simple variété « d’un beau violet métallique » et de grande taille de la Cetonia affinis [qui a été classée depuis dans un autre genre : Eupotosia affinis]. On sait aujourd’hui qu’affinis et mirifica sont bel et bien deux espèces distinctes, bien qu’étroitement apparentées. L’espèce fut redécrite du proche-Orient en 1894 sous le nom (mis en synonymie) de Potosia koenigi. Mais la prétendue variété mirifica tomba en France dans l’oubli pendant plus d’un siècle, jusqu’à ce que l’un de nous (H.-P. A.) ne la découvre ou plutôt ne la redécouvre à Païolive en juillet 1975, à la grande stupeur de la communauté entomologique française, car il est étonnant que l’une des plus grandes espèces de coléoptères de France soit passée si longtemps inaperçue ! La larve et la nymphe vivent dans la litière décomposée de feuilles mortes de chênes accumulée dans des fonds de crevasses entre les rochers. Elle vit aussi dans le bois décomposé et le terreau des microcavités des chênes caducifoliés. En captivité, en milieu constant à 25°, le cycle vital est de un an (accouplement et ponte en juillet ; larves de grande taille dès l’automne ; génération suivante adulte dès le début de la belle saison de l'année suivante). Mais ce cycle est artificiel, dans la nature il dure en réalité deux ans à cause de la saison froide : accouplements de juillet à septembre de l’année zéro, grosses larves dès septembre de l’année zéro ; à l’automne de l’année + 1, la larve construit (avec ses propres excréments) une coque dure en forme d'œuf, grossière à l’extérieur et lisse à l’intérieur, où elle se transforme en nymphe ; les premier adultes apparaissent dès la Toussaint de l’année + 1, ils vont alors hiverner et n'être vraiment actifs que l'année suivante, pendant la belle saison de l’année + 2 . Une génération pondue l'année zéro est donc active à la belle saison de l'année + 2 et un partie de ces adultes seront encore vivants pendant la belle saison de l’année + 3 : trois ans de vie, dont deux à l'état adulte, ce qui est long pour un insecte. Certaines femelle peuvent s'accoupler et pondre deux étés de suite. Et certains individus ont peut-être même une longévité totale de quatre ans ! Le Scarabée violet est caractéristique des forêts chaudes de grands et très vieux Chênes caducifoliés (pouvant être mêlés à d’autres essences) sur le pourtour nord du Bassin Méditerranéen, le milieu optimum ne devant être ni totalement fermé (de type grande forêt obscure et fraîche) ni totalement ouvert (arbres isolés). On peut certes la rencontrer dans des biotopes où ne poussent que de petits arbres espacés, mais c’est là où de nombreux chênes sont vieux, énormes, avec des cavités et des branches mortes, que les populations ont les effectifs les plus importants. Or ce type de milieu est plutôt rare en zone circum-méditerranéenne du fait de l'impact millénaire des activités humaines  ! Ses exigences écologiques sont beaucoup plus strictes que celles des autres cétoines européennes, dont la répartition est bien plus vaste et dont la survie n’est pas menacée. En forte régression, surtout en Europe occidentale, on ne trouve plus dans la nature que des populations très isolées : de l’Espagne à la Syrie, on n’a recensé qu’une quarantaine de biotopes dont certains sont « fossiles » et d’autres, cités il y a longtemps, demanderaient à être confirmés par des observations récentes. Il ne reste finalement qu’à peine une vingtaine de stations où nous sommes assurés que la population existe encore !

Espagne : quelques populations ;

France : Ardèche (Païolive : population de loin la plus nombreuse), Gard, Aude (populations marginales ou éteintes), Hérault (population peut-être éteinte) ;

Italie : éteinte ;

Balkans : quelques populations ;

Turquie : quelques populations ;

Syrie : quelques populations ;

Liban : quelques populations, dont une qui est la plus riche de toute l’aire de répartition !

Au cours de la dernière glaciation, les chênes n’ont pu subsister en Europe que dans des zones-refuges qui furent séparées pendant 100 000 ans : le sud de la péninsule ibérique, le sud de l’Italie, les Balkans et le proche-Orient. Depuis le début du réchauffement, il y a 15 000 ans, de vastes forêts où prospéraient les chênes ont peu à peu recouvert l’Europe à partir des refuges méridionaux. Les chênes auraient recolonisé Païolive entre 9000 et 8000 ans « avant le présent », dates du réchauffement post-galciaire d’après les études sur la préhistoire régionale. Il est vraisemblable qu’Eupotosia mirifica a survécu à la glaciation dans une ou plusieurs de ces zones refuges. À la faveur du réchauffement et de l’expansion des chênaies, elle put occuper un vaste territoire presque continu, de la Péninsule Ibérique au Levant, sur le pourtour nord et oriental du bassin méditerranéen. Cette expansion a du suivre celle des chênes caducifoliés avec un certain retard, car il fallait que le climat soit redevenu assez chaud. Avec l'introduction de l’agriculture, de l'élevage et de la métallurgie, le développement démographique et l'expansion de la civilisation, d’immenses surfaces furent peu à peu déboisées. Platon l’a raconté dans ses écrits ! Et les derniers confettis minuscules, les derniers témoins de cette formidable forêt primitive n’ont cessé de régresser en nombre et en étendue. Voilà sans doute comment Eupotosia mirifica, incapable de s’adapter à un milieu ouvert par l’homme, contrairement à d’autres cétoines (comme son espèce sœur Eupotosia affinis, très largement répandue) n’a pu survivre que dans quelques chênaies méditerranéennes préservées (nécessité d’une continuité de l’habitat : présence locale de grands chênes depuis des millénaires, cas évidemment exceptionnels !). Les biotopes favorables sont de véritables oasis, des refuges pratiquement assimilables à des îles sur un océan (ils sont éloignés par des dizaines et le plus souvent par des centaines de kilomètres de milieux inhospitaliers et probablement infranchissables pour l’espèce). Globalement, l’espèce a de très faibles effectifs pour un insecte et les populations les plus isolées n’ont probablement plus d’échange génétique entre elles depuis longtemps. La très faible dimension des derniers biotopes italiens connus suffit peut-être à expliquer la disparition de l’espèce dans ce pays, même là où les arbres n'ont pas été abattus : le trop faible effectif d’une population animale isolée la voue à l’extinction. Dans un tel contexte, la population de Païolive est précieuse et il est criminel d’en abaisser les effectifs par des coupes d’arbres ou par des prélèvements excessifs que plus rien ne justifie scientifiquement (sauf recherches démographiques et génétiques menées par des laboratoires). C’est de toute évidence, comme nous venons de le voir, une espèce saproxylophage. Le Conseil de l’Europe est conscient des menaces qui pèsent sur ce type d’organisme et de la nécessité de leur conservation. En 1996, il a publié un fascicule de 54 pages, « Les invertébrés saproxyliques et leur protection à travers l’Europe ». Eupotosia mirifica y est citée sous son ancien nom, qui était Eupotosia koenigi. Ce document déclare : « l’objectif principal est de garantir la protection de l’habitat de ces espèces ». La grande Cétoine bleue y est citée parmi les « espèces saproxyliques indicatrices pour l’identification des forêts importantes pour la protection à l’échelle européenne ». Que la législation européenne protège le plus vite possible Eupotosia mirifica, la Grande Cétoine Bleue ! Le but premier de cette législation devrait être de protéger son milieu. Il ne faut pas couper les grands chênes et il faut encourager, pendant les prochains siècles, l'extension de la zone à grands arbres de Païolive à partir du « noyau dur » de Montchamp (il faut raisonner sur les 300 ans à venir, chose assez rare à notre époque de l'éphémère !). De nombreuses autres espèces sont associées au Scarabée violet (autres insectes : cétoines, longicornes, buprestes, hyménoptères, diptères, etc., autres invertébrés, vertébrés, plantes, micro-organismes, etc...) : protégée par la loi, la grande Cétoine bleue serait une « espèce bouclier » pour tout un écosystème. Si dans l’immense majorité des cas, c’est uniquement la destruction des habitats qui menace la survie des espèces d’insectes, on a affaire avec Eupotosia mirifica à l’un des très rares cas où un insecte peut être aussi menacé par des prélèvements abusifs qui mettent en péril la démographie d’une population aux effectifs limités. Une sérieuse mise en garde est ici absolument nécessaire. Les entomologistes ne doivent pas être entravés dans leurs recherches. À l’exception d’une poignée de collectionneurs pathologiques qui n’hésitent pas à piéger sans aucune limite toujours aux mêmes endroits (ce qui n’a aucune justification scientifique, quoi qu’ils prétendent), les entomologistes sont des chercheurs dont les compétences, l'enthousiasme et les libres activités sont absolument indispensables pour connaître la faune, condition nécessaire pour la protéger effectivement ! Et tant de choses restent encore à découvrir dans le monde des insectes… L’interdiction pure et simple de les prélever non seulement ne contribuerait pas à les protéger réellement mais, pire encore, en interdisant toute recherche, on empêcherait l’accroissement nécessaire d’un savoir encore très parcellaire. Et pendant ce temps, la destruction des milieux continuerait sans que l’on puisse même savoir quelles espèces sont en train de disparaître, sans qu’aucun cri d’alarme ne puisse être lancé. On peut même se demander si l’interdiction de toute activité entomologique sur un territoire donné (sous le noble motif de protéger la nature) n'a pas pour objectif réel de permettre que l'entomofaune soit détruite sans qu’aucun chercheur ne puisse plus le dénoncer, faute de données comparatives… Dans le cas de la Cétoine bleue, il faut trouver les biotopes encore inconnus dans son aire de répartition, affiner notre connaissance de son écologie, estimer les chances de survie des diverses populations, étudier et comparer leur état génétique (recherches sur l'ADN), etc. Mais Païolive doit être d’urgence sanctuarisé pour cette espèce, ainsi que les plus riches biotopes que les recherches des entomologistes mettront en évidence dans l’avenir ! Eupotosia mirifica, les vieux chênes et les espèces associées sont un patrimoine vivant précieux, unique et irremplaçable. Si le projet (très coûteux à réaliser et non rentable) d’Autoroute A 79 devait par malheur devenir un jour une réalité, son fuseau passerait par Saint-Alban-Auriolles et par Chandolas. Ce serait une catastrophe pour la grande Cétoine bleue, dont la population la plus riche d’Europe occidentale serait en partie exterminée par les travaux puis par le fonctionnement de la voie, verrait son territoire amputé de plusieurs kilomètres carrés où se trouvent d’excellents biotopes : ainsi s’approcherait-on un peu plus du seuil d’extinction. Pire encore, les biotopes de la Cétoine bleue dans l’arrière pays de Montpellier, dans l’Hérault, seraient eux aussi menacés par la même autoroute !

* Netocia morio (Fabricius, 1781)

* Netocia oblonga (Gory & Percheron, 1833)

* Potosia cuprea (Fabricius, 1775)

* Potosia fieberi (Kraatz, 1880)

* Potosia opaca (Fabricius, 1787)

* Tropinota hirta (Poda, 1761)

* Oxythyrea funesta (Poda, 1761)
Drilidae

* Drilus flavescens (Geoffroy,1785)
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