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PROPRIÉTÉS CONSTITUTIVES

Les trois propriétés constitutives sont l’émotivité, l’activité et le retentissement des représentations.

De ces trois propriétés, comme des propriétés supplémentaires, il faut marquer d’abord qu’elles ne distinguent les hommes que par le degré. Ainsi l’émotivité appartient à tous : il n’est pas possible d’admettre qu’il existe une âme humaine sans quelque émotivité c’est à dire sans aucune sensibilité aux événements perçus et compris par elle. Quand donc nous opposerons les émotifs aux non émotifs (ou froids), ce ne sera qu’une manière plus brève de dire que ceux là sont plus émotifs que la moyenne des hommes, ceux ci moins. — De même les actifs sont les hommes plus actifs que la moyenne humaine, les inactifs, ceux qui le sont moins.

18. Confusion à éviter. — Il convient à ce propos de ne pas confondre plus (ou moins) émotif, plus (ou moins) actif que la moyenne des hommes avec plus (ou moins) émotif (ou actif) que la moyenne des émotifs (ou des actifs).

Supposons en effet, pour fixer les idées, que nous représentions le taux d’émotivité (ou d’activité) par un nombre situé entre 0 et 10,

  • l’individu moyennement émotif parmi les hommes est censé posséder une émotivité égale à : 5. p.62

  • l’individu moyennement émotif parmi les émotifs en possède une égale à 7,5

  • tandis que l’individu moyennement émotif parmi les non­-émotifs n’en possède qu’une égale à 2,5.

Conformément à ces indications, on peut classer les hommes suivant l’émotivité (ou suivant telle autre propriété susceptible de degré) en quatre groupes :

  • les émotifs dits sur émotifs (ou très émotifs) seront les hommes les plus émotifs de tous : ils sont doués d’une émotivité > 7,5

  • puis viennent les sous émotifs (ou moins émotifs) < 7,5 , > 5

  • puis viennent les sous inémotifs (ou les moins froids) <5 , > 2,5

  • enfin les sur inémotifs (ou les très froids) < 2,5

Dans ces expressions :

    • sous signifie proche de la moyenne des hommes, au delà ou en deçà ;

    • sur signifie voisin d’une extrémité.

Pour en rester à l’essentiel, un émotif moyen (sous entendu parmi les émotifs) possède une émotivité égale à 7,5 ; et un non­-émotif moyen une émotivité égale à 2,5. Le contexte permettra tou­jours de discerner, dans le cours ultérieur de l’ouvrage, entre l’émo­tivité moyenne parmi les hommes et l’émotivité moyenne parmi les émotifs. Quand il pourrait y avoir doute, on devra préciser.

Nous passons maintenant à la considération de la première des propriétés constitutives :

I. — L’émotivité

Aucune propriété n’a été plus généralement reconnue par les caractérologues : elle doit donc comporter de l’objectivité.

Pour Th. Ribot, cf. La Psychologie des Sentiments, 3e édit., 1899, p.63 chap. XII. « Les caractères normaux », pp. 381 405. notes p. 388 sqq. ; « Les sensitifs », pp. 394-6.

P Malapert dans Les Éléments du caractère et les lois de leur combinaison (Paris, Alcan 1897) étudie 1e Partie, chap III. « Les modes de la sensibilité », et 2e Partie chap. IV p. 216, « Les affectifs ».

Les psychiatres ont mis en évidence l’importance des traumatismes affectifs dans la vie individuelle et généralement ils ont tous souligné l’importance majeure de l’émotivité dans la vie normale et pathologique.

Dans Psychologische Typen (1920. 7e mille 1937, Rascher, Zurich et Vienne), C. G. Jung étudie les effets de la confluence de l’affectivité avec l’extraversion et l’introversion.

Ewald compose l’opposition des impressionnables et des froids avec celle des sthéniques et des asthéniques (cf. W. Boven, Etat présent de la Caracté­rologie générale dans le Journal de Psychologie normale et pathologique. 15 nov-15 déc 1930, p. 836).

L’Emotionalität est, suivant Apfelbach, une des cinq conditions qui fondent le caractère individuel (et art. cit. de W. Boven, p. 836 7).

Le 2e groupe de questions du questionnaire de G. Heymans (cf. G. Heymans, Psychologie des Femmes, trad. fr. (Paris, Alcan) in fine, pp. 286 8), se réfère aux sentiments. Pour lui l’émotivité est une Grundeigenschaft, une propriété fondamentale. Cf. annexe du présent ouvrage.

Dans l’ouvrage d’Ach. Delmas et M. Boll, La personnalité humaine (Paris, Flammarion. 1922), l’émotivité est comptée parmi les cinq facteurs constitutifs de la personnalité.

On la retrouve encore chez L. Klages, Les Principes de la Caractérologie (trad fr. de W. Réal, Paris, Alcan. 1930), chap. VII, « La structure du caractère », pp. 116 sqq.

  Un plan de sa charpente chez Klages est donné par W. Boven dans l’art. cit., pp. 838 42 : on trouve l’Affizierbarkeit entre la réactivité et le type volitif (suivant le premier schème présenté par Klages), p. 840.

Enfin, à part de la caractérologie, l’importance de l’affectivité dans la vie psychologique a été partout soutenue et exploitée par la psychologie des cinquante dernières années.

19. Définition de l’émotivité. — Par cette notion caractérolo­gique d’émotivité est pensé ce trait général de notre vie mentale qu’aucun événement subi par nous comme contenu d’une percep­tion ou d’une pensée ne peut se produire sans nous émouvoir à quelque degré c’est à dire sans provoquer dans notre vie organique et psychologique un ébranlement plus ou moins fort. L’événement agit comme un agent de déflagration ; une quantité plus ou moins grande d’énergie, antérieurement en réserve dans notre organisme, p.64 est libérée, cinétisée de sorte qu’il en suivra, de façon intense ou faible, momentanée ou durable, soit des effets viscéraux, condi­tionnant un accroissement de la conscience de l’émotion, soit une réaction sur le monde extérieur au corps. L’émotivité est ainsi d’essence psycho énergétique et généralement les émotifs se distin­gueront des non émotifs par l’intensité de leurs manifestations ou de leurs actions.

Cette intensité se retrouve aussi bien dans l’action que dans la connaissance. — Dans l’action l’émotivité fait que le même acte, suivant qu’il en est plus ou moins chargé, est, sans changer de direction et de raison, plus ou moins violent. L’homme dont la voix s’élève, dont vous sentez la main vous serrer le bras, dont le corps est transporté ou agité par l’émotion, peut prononcer les mêmes paroles, avoir la même intention que l’homme plus froid, peut être très froid dont la voix est basse, posée et lente, les gestes courts et pauvres, le corps immobile. La seule différence est dans ce cas une différence d’intensité ; mais naturellement en tout domaine une différence d’intensité ne peut être séparée de toute différence qualitative de sorte que, en certains autres effets, l’émotif doit encore se distinguer du non émotif.

Dans l’ordre de la connaissance l’émotivité doit entraîner, et l’effet est assez important pour être souligné, l’attachement du sujet ému à ce qui l’émeut. L’intensité du sentiment devient une intensité d’application : le sujet colle à ce qu’il perçoit, ce qui veut dire que l’objet de l’appréhension affective entraîne plus ou moins fortement la totalité du moi qui l’appréhende. L’émotif adhère à ce qui l’émeut, cela ne se passe pas à la surface de lui-même, mais pénètre en lui et l’entraîne. Qu’il soit actif ou non, ce qui l’émeut devient important pour lui, cela entre en lui et tant que cela dure en lui, il y adhère si bien que rien ne lui paraîtra sérieux que ce qui produira chez d’autres la même adhésion. Cette adhésion est une moitié du sérieux ; l’autre est la systématicité.

Cette remarque faite, on jugera mieux de l’émotivité si on la p.65 met tout de suite en rapport avec l’activité. En effet l’émotivité se manifeste par deux groupes opposés d’effets, suivant qu’elle se compose dans le caractère avec l’activité ou avec la non activité. Puisque le sentiment est une puissance, une énergie en voie de se mobiliser, la signification extérieure de cette puissance doit dépendre des directions suivant lesquelles elle s’emploie. Consi­dérons donc ce qui se passe quand une libération importante d’énergie anime une opération mentale ou pratique en cours d’exécution. La direction changera de sens suivant que l’activité ou l’inactivité y sera ajoutée par le sujet en train d’agir.

Supposons d’abord que ce soit l’activité. Rien ne gêne l’action puisqu’il y a comme complicité entre elle, en tant que disposition du caractère, et l’action en train de se faire. Dans ce cas le sentiment se déploie sans difficulté en effets, pensées, paroles, actions. L’homme qui a soif boit ; et il n’a même pas le temps de sentir sa soif. Sa conscience est tournée vers l’objet, s’intéresse aux moyens et aux fins de l’action, ne se retourne pas sur le sujet agissant. La conscience des choses refoule la conscience de soi. Le sentiment n’est que tendance et la tendance se satisfait. — Qu’au contraire un obstacle s’élève tout à coup sur le chemin de cette satisfaction, par exemple qu’il ne puisse boire faute de verre, la direction du senti­ment se renverse, la tendance se convertit en émotion, de même que chez le voyageur qui manque son train parce que la porte du quai se ferme devant lui, l’impatience se renverse en expressions de colère, interjections, gestes et trépignement. Au lieu de se satisfaire par des effets pratiques, le sentiment s’éprouve. Mainte­nant c’est l’émotion qui l’emporte sur la tendance. — Ce que fait un empêchement provisoire, épisodique, à l’activité doit être produit par l’inactivité qui est essentiellement un obstacle congé­nital à l’action, un empêchement d’agir appartenant au caractère même, un frein inhérent à l’inactif et ne cessant d’exercer son action de ralentissement. Substituant des effets viscéraux, que la cons­cience ressent par l’intermédiaire de la cénesthésie, à des effets p.66 musculaires s’étalant dans l’espace aux yeux de tous, l’inactivité, facteur d’inertie, détourne l’énergie libérée par l’événement émou­vant de l’action sur le dehors à l’effet au dedans.

Ainsi l’émotivité, source commune des sentiments, est une énergie susceptible, suivant qu’elle est associée à l’activité ou à l’inactivité, de se déployer en tendance ou en émotion. Mais qu’elle devienne l’une ou l’autre, elle enveloppe toujours la libération d’une certaine quantité d’énergie organique. C’est donc son dyna­misme, éventuellement sa tension qui est au cœur de l’émotivité. Mais les hommes se distinguent en ce que, pour provoquer la libé­ration d’une même quantité d’énergie, susceptible de s’employer en mouvements ou en impressions subjectives, il faut une excita­tion plus ou moins grande. L’émotif est celui chez qui pour le même effet une faible excitation suffit, le non émotif celui qui ne le fournit qu’à la suite d’une excitation forte. L’émotif est facile, le non émotif difficile à ébranler.

Il faut expliquer ce que signifient ici forte et faible. Naturelle­ment puisqu’il s’agit en ces considérations non de causalité maté­rielle, mais de vie mentale, ce fort et ce faible, ce plus et ce moins, doivent être entendus en un sens qui n’est pas tant quantitatif qu’intentionnel. La moindre excitation est la moins intéressante pour le sujet, la moins grave pour la représentation que le sujet se fait de ses effets éventuels, bref ce qu’on appelle couramment et justement un événement insignifiant : la plus grande est au contraire celle qui enveloppe la plus belle promesse ou la plus redoutable menace pour le sujet, à la condition de plus qu’il s’en aperçoive. D’où il résulte que l’essence de l’émotivité est l’aptitude à être ébranlé par des événements dont l’importance est minime. L’on reconnaît au contraire l’homme froid à ce que les événements qui émeuvent la plupart des hommes par leurs menaces ou par leurs séductions le laissent presque insensible. Où un autre fuirait ou chanterait, il ne fait que penser ce qui lui arrive. Les émotifs le savent bien : ainsi Maurice de Guérin écrit dans son p.67 Journal, p. 124 « intensité de mes souffrances pour de petits sujets » ; Socrate est loué pour son impassibilité dans le danger et dans le plaisir. L’un était un émotif, l’autre un non émotif.

Deux observations sont indispensables à la précision de ce qui vient d’être dit.

a) L’émotivité est une propriété générale : elle est comme telle antérieure à ses spécifications. En fait l’émotivité d’un homme devient telle ou telle par ses tendances c’est à dire par ses intérêts. L’émotivité d’une mère est relative au bien et au mal de ses enfants. Si un homme est gourmand, il espère un bon repas ou en appréhende un mauvais ; s’il est ambitieux du pouvoir, c’est par les événements qui l’en approchent ou l’en éloignent qu’il est ému. Il faudra donc ne pas s’étonner si un émotif est froid pour ce qui ne l’intéresse pas, de sorte que le diagnostic de l’émotivité suppose toujours qu’on ait reconnu les intérêts du sujet considéré. Même pour les intérêts universels, comme l’attachement à la vie, les degrés et les modes de leur importance pour telle personne sont sus­ceptibles de grandes variations. Il n’en résulte pas que la reconnais­sance de l’émotivité doive se perdre dans la confusion. Une fois avé­rés les intérêts de l’individu considéré, il se vérifiera qu’un homme est émotif ou non c’est à dire, encore une fois, est plus ou moins émotif que la moyenne des hommes, suivant qu’il aura été ébranlé plus ou moins fortement qu’eux par un événement intéressant une de ses tendances, mais d’importance minime, objectivement parlant.

Nous sommes donc entièrement d’accord avec ce qu’écrit A. Burloud dans Le Caractère (Nv. Ency. Phil., Paris. Pr. Univ. Fr., 1942), p. 133 :

« La seule émotivité qui constitue une « entité » psychologique, — au sens où l’on parle aussi d’une « entité » clinique —, c’est l’émotivité primaire, constitutionnelle, antérieure à toute expérience affective. Les dispositions affectives sont multiples, dépendent des tendances et même des représenta­tions : on peut être sensibilisé à l’égard de tel objet, indifférent à tel autre. Ce n’est pas du tout au même titre que Robespierre et Mirabeau, abstraction faite de leurs autres caractéristiques, pourront être classés parmi les émotifs. En conformité avec ce texte on peut même distinguer trois étages de compli­cation affective :

1° l’émotivité nue, pure, que nous considérons dans ce chapitre ;

p.68 l’émotivité associée aux autres propriétés fondamentales : à cet étage, nous le verrons, Mirabeau est un émotif actif à fonction primaire ; Robespierre, un émotif inactif à fonction secondaire ;

3° cette émotivité encore spécifiée par des représentations sensibles et intellectuelles : le fougueux Mirabeau aimant Thérèse de Monnier, Robes­pierre instituant la fête de l’Etre suprême.

b) Dans l’appréhension de l’émotivité il ne faudra pas man­quer de tenir compte des effets masqués, non moins que des effets visibles de l’émotivité. Chez des sujets chez qui l’effet de représen­tations passées, ce qui sera considéré plus bas sous le nom de secondarité, vient se composer avec l’effet actuel d’un événement émouvant, il se peut que cet effet, sans être supprimé, ni même diminué, soit dissimulé de manière à échapper à un observateur étranger. De même par l’effet, allégué ci-dessus, de la secondarité, une émotivité puissante, convertie en crise intérieure, peut être sans mouvements extérieurs, sinon pour un observateur averti et perspicace.
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