Note css : a signaler que l’ouvrage de René Le Senne a fait l’objet en 2002 d’un mémoire de Xavier Leleu, étudiant à l’Université de Lille III, disponible sur internet sous le titre








télécharger 3.89 Mb.
titreNote css : a signaler que l’ouvrage de René Le Senne a fait l’objet en 2002 d’un mémoire de Xavier Leleu, étudiant à l’Université de Lille III, disponible sur internet sous le titre
page5/57
date de publication20.11.2017
taille3.89 Mb.
typeNote
b.21-bal.com > histoire > Note
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   57
Science de la nature et connaissance de l’esprit. — Rien ne nous empêche plus maintenant d’aborder la considération de la méthode et des procédés de la caractérologie. Nous ne le ferons qu’autant que cela nous apparaîtra comme indispensable pour en assurer et en préciser l’emploi. Si pourtant notre préoccupation principale est ici un souci positif et même pratique, elle ne peut nous amener à négliger les difficultés propres à la question ; et ces difficultés, entraînant un débat doctrinal, le plus important peut être des temps modernes, nous font une obligation de l’abor­der : ce ne sera naturellement que dans les limites du strict nécessaire.

Ce débat doctrinal est la question de savoir ce que doit être la connaissance de l’homme. A ce problème il est répondu depuis deux siècles de manières opposées. La connaissance de l’homme doit elle être par ses principes et ses procédés parfaitement iden­tique au modèle que nous donne la physique, à la fois mathéma­tique et expérimentale ? La majorité des savants répond par l’affirmative. Ou bien faut il pour un objet nouveau, plus précisé­ment pour un objet indissolublement attaché à une conscience et une liberté, un mode nouveau de connaissance ?

Suivons d’abord la première direction de pensée. — Depuis 1750 environ une bonne part de la pensée occidentale nourrit et cherche à réaliser l’espoir que la science de la nature matérielle, telle qu’elle a été élaborée et réalisée par Galilée, Newton et les savants qui ont travaillé autour d’eux, se complète et s’achève par une science de l’homme ayant tous les caractères, précision quantitative, rigueur fonctionnelle, unité d’une matière expérimentale et d’une forme mathématique, efficacité technique, de la science physique, et susceptible par conséquent de posséder la même valeur de connais­sance et d’action. Cet espoir s’est exprimé dans la philosophie par le positivisme ; dans la recherche par la constitution de p.27 disciplines biologiques ; psychologiques, sociologiques, prétendant en droit et en fait à l’objectivité scientifique.

En enfermant la science dans les phénomènes le relativisme kantien a ouvert, même malgré son auteur, la possibilité d’une philosophie ultérieure qui cherche à côté de la science un mode intuitif de connaissance ; mais pour que cette direction se traçât et prît de l’importance il fallait qu’on eût préalablement tenté celle qui promettait à la science de l’homme des résultats aussi solides et aussi utiles que ceux de la science de la nature. Ce qu’ont été les résultats réellement obtenus par les sciences positives de l’homme, il semble qu’on les résume sans injustice en constatant que la connaissance de l’homme est d’autant plus scientifique, dans toute la rigueur du terme, qu’elle descend plus bas dans les régions de la vie humaine par lesquelles l’humanité tend à se réduire à l’ani­malité, et s’engage plus profondément dans la matière, mais qu’elle l’est d’autant moins qu’elle est amenée à monter plus haut et en même temps à pénétrer plus avant dans la complexité intime et l’originalité d’un esprit humain.

Cette constatation a réagi sur la pensée philosophique qui a entrepris la critique du positivisme naturaliste. En Allemagne, l’école badoise, de Heidelberg, avec Windelband, a opposé les sciences nomothétiques qui dégagent des lois et les sciences idiogra­phiques, comme l’histoire, qui s’intéressent à l’individuel, puis, avec Rickert, distingué l’explication qui cherche à déterminer les conditions d’un phénomène et la compréhension par laquelle l’esprit connaissant réussit à s’identifier aux significations intentionnelles, essentielles à l’activité historique, concrète d’un homme. En France Bergson, dégageant avec profondeur la philosophie impliquée par l’opposition de l’esprit et de la matière, subordonne à la durée qui n’est connaissable que par intuition, les habitudes qui, résultant de sa détente, la matérialisent, mais s’offrent comme des objets à la fixité des concepts scientifiques. Ainsi peu à peu se formule et s’éla­bore l’opposition entre science de l’objet et connaissance de l’esprit.

p.28 La clef du débat est dans l’expérience de nous même. L’homme, suivant qu’il se saisit du dedans ou est saisi du dehors, se présente de deux manières. Dans son expérience intime il est pour lui­-même un moi indivis, massif, d’où émanent pensées, sentiments, actions ; à l’observation perceptive, c’est un système de détermi­nations et de rapports, un comportement susceptible de mesure et régi par des lois. — L’intersection de l’homme intime, mental, et de l’homme manifesté, sensori-moteur est justement le carac­tère ; du moi intime dont il ne fait que déployer l’unité permanente, il étale la structure dans le temps et l’espace et cette structure sert d’armature au moi manifesté.

Acceptons ce schème imposé par l’expérience humaine. La déter­mination du caractère se trouve ainsi à la rencontre de deux connaissances. L’une, en tout comparable à une science puisqu’elle porte sur une objectivité, doit chercher à induire de la conduite humaine, observée du dehors, les lois qui en constituent les néces­sités internes. — Seule, cette induction se perd dans une nature non centrée, où se mêlent physiologie, psychologie abstraite, caractérologie et d’où ne peut se dégager qu’un mécanisme sans signification humaine. Il faut donc une autre connaissance qui, sympathisant avec l’unité mentale jaillissant à la source de la conduite, atteigne par une intuition qualitative et originale à ce centre, d’où l’unification et l’intention de la conduite devienne aperceptible et intelligible. — Comme enfin les deux connaissances, l’objective et l’intuitive, ne sont en définitive que la connaissance d’un seul moi, vu pour ainsi dire à l’envers et à l’endroit, il devient possible de circuler de l’observation externe, apercevant l’homme comme une chose, mais en saisissant les déterminations, à l’intui­tion, qui retrouve leur unité et leur sens, puis de l’intuition, appréhendant les intentions du moi comme autant d’hypothèses, aux manifestations intellectuelles et pratiques qui en sont les expressions et par suite les vérifications.

10. Psychotechnique et caractérologie. — Après ce détour p.29 nécessaire par la signification philosophique du débat où nous nous engageons, nous pouvons déboucher sur les conclusions de méthode que notre but actuel requiert. A l’intérieur de notre domaine l’opposition que nous venons de rencontrer entre l’observation objective et l’intuition intentionnelle se restreint et se localise dans l’opposition entre psychotechnique et caractérologie : c’est celle que nous allons maintenant considérer.

L’élément de la psychotechnique est le test : sous la forme qui nous intéresse ici le test est, dans une situation définie par le psychologue, une opération également définie, intellectuelle ou pratique, souvent l’un et l’autre, que le sujet étudié par le psycho­logue doit exécuter. Cette opération peut être déterminée de telle sorte qu’elle donne lieu à une mesure et par cette mesure elle permet de mettre le résultat du test à son rang dans une longue série d’opérations semblables, par exemple une centaine, exécutée par des sujets différents du sujet considéré, et par suite de savoir si ce sujet est, par l’aptitude que cette opération manifeste immé­diatement, soit moyen, soit supérieur ou inférieur à la moyenne des autres sujets, hommes ou enfants, avec lesquels il est comparé.

Jusqu’à maintenant le test ne présente pas d’autres difficultés que celles auxquelles est soumis tout travail expérimental : il y faut surtout de la précision et de la patience. L’embarras réel et intellectuel commence quand il s’agit de déceler la signification du test, de l’interpréter en reconnaissant, non pas ce que nous venons d’appeler l’aptitude immédiate du sujet, à savoir l’acte même constitutif du test, mais quelque disposition plus profonde qu’il doit permettre indirectement de saisir. Suivant le principe qui a été reconnu plus haut, l’interprétation du test doit être d’autant plus difficile que la distance entre l’opération constitutive du test et l’élément du moi qu’il doit révéler et, si possible, mesurer est plus grande. Il est en effet évident que l’interprétation du test se meut entre deux limites. A l’une le rapport entre le test comme signe et l’aptitude qu’il signifie est ou serait l’identité. Si dans le p.30 test, comme nous allons le voir sur un cas, on ne cherche que l’acte dont il est la motricité, il devient indiscernable de ce qu’il signifie, il se signifie lui-même. Le sujet à qui l’on demande de barrer des t, montre qu’il barre tel pourcentage de t. La mesure du test ne se distingue plus de la mesure de l’aptitude elle même. Ainsi un sourire donne sans mystère ni surcroît tout ce qu’il contient, à savoir un événement musculaire, s’il n’est que l’effet d’une contrac­tion des muscles de la figure provoquée électriquement. Mais que ce sourire soit un « sourire d’intelligence » ou une raillerie douce ou le sourire d’un amour naissant, voilà qu’il devient le signe d’un riche contenu de conscience. Nous sommes renvoyés vers l’autre limite de l’intervalle entre l’interprétation supposant une distance nulle et l’interprétation supposant au contraire une distance prati­quement infinie. La signification identitaire est certaine, infail­lible ; l’autre est aléatoire, pour mieux dire, impossible à moins que l’on ne possède par ailleurs au moins un schème rudimentaire du caractère du sujet sur les aptitudes duquel il s’agit de prononcer. N’importe quel exemple peut nous servir à vérifier ces analyses. Aux débuts du taylorisme, Gilbreth eut à choisir des ouvrières dont le travail devait consister à vérifier des billes de bicyclette pour en faire le triage. De ces billes certaines sortaient de la fabri­cation avec un défaut, d’autres, intactes et parfaites. Le trieuse devait être en état de reconnaître le plus rapidement possible quelles étaient les bonnes, quelles les mauvaises et déposer les unes ici, les autres là. La meilleure, du point de vue du rende­ment, était évidemment celle qui faisait, toutes choses égales d’ailleurs, l’opération dans le moindre temps ; et par conséquent on devait en juger par la mesure du temps de réaction de toutes les candidates à cet emploi. — La conclusion était indiscutable : en effet, dans ce cas presque privilégié, le test proposé aux jeunes femmes entre lesquelles choisir ne se distinguait que par des diffé­rences négligeables, de l’action que les vérificatrices étaient desti­nées à répéter. Nous sommes bien dans un cas où le test est à peu p.31 près indiscernable de sa signification, le signe de l’objet. Mais ce n’est que l’homme sensori-moteur qu’il intéresse et il est probable que celles qu’il désigne comme les sujets à la réaction la plus rapide posséderont des caractères différents. Cela ne serait il pas, on ne serait pas fondé à l’affirmer d’après le test seul.

En effet tout autre devient le sort de l’interprétation si l’on prétend passer du test à des traits profonds et centraux du carac­tère de ceux qui y auront été soumis. Que prouve la rapidité avec laquelle des sujets réagissent à la présentation des billes dans un atelier industriel, si ce doit être plus que l’aptitude sensori-motrice à réagir vite ? Est ce l’intérêt pour une activité musculaire, le besoin de gagner de l’argent, le désir de quitter la famille pour l’usine, la joie d’agir, la vanité de montrer son habileté, l’impatience d’arriver au terme d’une action banale, le sentiment du devoir, l’obéissance et la docilité, l’ambition de battre un record, la volonté d’oublier un chagrin ? Avant l’exécution du test et au dessus d’elle il y a le consentement à cette exécution, l’agrément du moi à cette possibilité d’action. On le vérifie si tout à coup quelque considération survient d’où résulte une déviation de la visée de l’esprit : la vitesse et même la nature de la réaction sont troublées. Cette réaction n’est constante qu’à la condition que l’exécution du test soit pour ainsi dire isolée, mise entre crochets au sein de la conscience intéressée, de manière à ce qu’elle échappe à tous les facteurs endogènes d’accélération positive ou négative. Que par exemple l’ouvrière soit entraînée à faire la grève perlée, voilà le temps de réaction changé ; généralement qu’un sujet soit averti des effets des résultats qu’il obtiendra par un test, on court le risque que sa volonté intervienne pour les fausser.

Nous voilà amenés par ces réflexions à distinguer radicalement entre l’interprétation psychotechnique et l’interprétation caracté­rologique d’un test. Cette distinction entraîne les différences suivantes :

1° L’interprétation psychotechnique procède du test à l’action p.32 qu’il prépare. Elle est si l’on peut dire tangente au moi, se déroule dans la zone de l’homme déterminé, extérieur. Par là elle reste dans les limites d’une science objective, recherchant les connexions entre les événements d’une nature étalée dans l’espace et le temps. — Au contraire l’interprétation caractérologique remonte d’une manifestation périphérique du moi vers l’unité du caractère qui exprime ce moi. Ce que le caractérologue vise à atteindre, au travers des péripéties du comportement, ce sont des dispositions profondes, centrales : l’extérieur ne l’intéresse que comme révéla­tion du permanent. Le test du psychotechnicien est une imitation, de l’action dont il constitue comme l’essai, l’ébauche : le conducteur d’autobus dans la salle d’épreuve fait les mouvements qu’il devra faire quand il sera à la tête de sa voiture, il les fait seulement à vide, esthétiquement, en vue de produire non des effets, mais des mesures, en vue de servir non l’utilité, mais le savoir. Au contraire l’événement utilisé par le caractérologue est un symptôme : il doit servir à reconnaître un état plus ou moins profond, plus ou moins général du sujet.

2° L’interprétation du psychotechnicien localise sa curiosité. Ce qu’elle considère comme son objet, c’est une aptitude profes­sionnelle, insérée dans l’individu, isolée en lui-même comme le serait un mécanisme emprunté, mais ne l’exprimant pas dans son originalité. Ce n’est pas à lui qu’elle s’intéresse, c’est à ce qu’il fait. Aussi même quand dans un test le psychologue s’efforce d’imiter la réalité, ce test est il toujours artificiel. La plupart des tests supposent comme une diminution de l’esprit de l’agent : il y est destitué de son initiative ; ce qui est attendu de lui, ce n’est pas du génie, c’est de la docilité. Il n’est plus que mécanicien, elle n’est plus que vérificatrice de billes de bicyclette. — Au contraire l’acte de l’individu auquel s’attache le caractérologue, c’est l’acte le plus naturel : celui auquel le moi se livre le plus spontanément, ou celui qui fait intervenir dans son accomplissement le plus de pouvoir du moi, ou celui qui le manifeste le plus purement. Tandis p.33 que le test est une production, qui prépare un rendement, le symptôme caractérologique est une expression, traversée par la recherche de quelque valeur.

3° Aussi dans le test il est impossible que l’individu ne se sente pas utilisé, asservi. Le problème résolu par le psychotechnicien est l’adaptation de l’individu à une fonction ; et c’est la fonction qui a été posée la première, l’individu n’est que le moyen de son accomplissement, il est son serviteur. — Au contraire ce que le caractérologue cherche, soit dans un test si l’occasion s’en présente, soit dans un acte naturellement émis par quelqu’un, c’est l’origina­lité du moi qui s’exprime par lui. Aussi procède t il, non de la fonction pour y attacher quelqu’un, mais de l’individu en se deman­dant quelle est l’activité qui doit émaner de lui. Dans le premier cas l’objet est mis au dessus du sujet, le moi extérieur et pratique au dessus du moi intime ; dans le second, le sujet est considéré comme source de l’objet, le moi intime comme premier par rapport au moi manifesté.

4° De cette opposition résultent, quand on passe de la théorie à la technique, deux formes différentes de sélection. Celle que la psychotechnique sert est la
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   57

similaire:

Note css : a signaler que l’ouvrage de René Le Senne a fait l’objet en 2002 d’un mémoire de Xavier Leleu, étudiant à l’Université de Lille III, disponible sur internet sous le titre iconThèse de science de l’éducation sous la direction de M. Jacques natanson...

Note css : a signaler que l’ouvrage de René Le Senne a fait l’objet en 2002 d’un mémoire de Xavier Leleu, étudiant à l’Université de Lille III, disponible sur internet sous le titre iconJ. O. Numéro 54 du 5 Mars 2002
«Les sommes versées, au titre de l'aide sociale dans ce cadre, ne font pas l'objet d'un recouvrement à l'encontre du bénéficiaire...

Note css : a signaler que l’ouvrage de René Le Senne a fait l’objet en 2002 d’un mémoire de Xavier Leleu, étudiant à l’Université de Lille III, disponible sur internet sous le titre iconBibliographie : page 35 Sitographie : page 36 Xavier Malbreil Title...

Note css : a signaler que l’ouvrage de René Le Senne a fait l’objet en 2002 d’un mémoire de Xavier Leleu, étudiant à l’Université de Lille III, disponible sur internet sous le titre iconRésumé du contenu de l’ouvrage
«révisionnables». Ainsi, l’observateur doit adopter une attitude mentale ouverte qui provoque chez lui un changement d’attitude lequel...

Note css : a signaler que l’ouvrage de René Le Senne a fait l’objet en 2002 d’un mémoire de Xavier Leleu, étudiant à l’Université de Lille III, disponible sur internet sous le titre iconCours de René Garcia Neurologie et Psychologie
«ça me fait mal au cœur», sur le plan cognitif «apprendre par cœur», pendant longtemps on pensait que le cœur était le système central...

Note css : a signaler que l’ouvrage de René Le Senne a fait l’objet en 2002 d’un mémoire de Xavier Leleu, étudiant à l’Université de Lille III, disponible sur internet sous le titre iconAdresse : Faculté de Médecine Xavier Bichat, Université Paris 7-Sorbonne...
«Hématologie Biologique» Hôpital Robert Debré, groupe de recherche sur l’anémie de Blackfan-Diamond

Note css : a signaler que l’ouvrage de René Le Senne a fait l’objet en 2002 d’un mémoire de Xavier Leleu, étudiant à l’Université de Lille III, disponible sur internet sous le titre iconAdresse : Faculté de Médecine Xavier Bichat, Université Paris 7-Sorbonne...
«Hématologie Biologique» Hôpital Robert Debré, groupe de recherche sur l’anémie de Blackfan-Diamond

Note css : a signaler que l’ouvrage de René Le Senne a fait l’objet en 2002 d’un mémoire de Xavier Leleu, étudiant à l’Université de Lille III, disponible sur internet sous le titre iconRapport de la Mission conduite par
«mini Krach» du printemps; en fait, avec le recul celui-ci apparaît comme un simple ajustement et la croissance de la valeur des...

Note css : a signaler que l’ouvrage de René Le Senne a fait l’objet en 2002 d’un mémoire de Xavier Leleu, étudiant à l’Université de Lille III, disponible sur internet sous le titre iconLaurent naît le 4 mars 1959 à Strasbourg, premier enfant de Nicole...
«le peuple migrateur». Quand IL observe un criquet dans les herbes IL peut avoir en même temps conscience du ciel, des collines,...

Note css : a signaler que l’ouvrage de René Le Senne a fait l’objet en 2002 d’un mémoire de Xavier Leleu, étudiant à l’Université de Lille III, disponible sur internet sous le titre iconTitres universitaires 1982 Doctorat d’état en médecine université...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
b.21-bal.com