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Physiologie et caractérologie. — Avant d’aborder les considé­rations indispensables à l’esquisse des méthodes de la caractéro­logie, il convient d’écarter toutes les réductions qui les rendraient superflues en ramenant la caractérologie à une autre science. — La plus facile de ces réductions identifie la théorie du caractère et de ses modes avec un chapitre de la physiologie. Rien de plus aisé à admettre. Il est manifeste que le corps conditionne la vie mentale. Sous toutes les déterminations du caractère s’aperçoit l’action des fonctions organiques et nerveuses. Dès lors ne doit on pas penser que c’est à la biologie à poser les principes de la caracté­rologie ? On comprend que, depuis la doctrine des constitutions humorales par Hippocrate jusqu’à l’endocrinologie contemporaine, ce soient des conceptions biologiques et médicales qui aient été à l’origine des principaux progrès de la caractérologie. N’est ce pas la preuve que celle ci n’a rien de mieux à faire, comme le professent de nombreux médecins, qu’à se laisser absorber par la physiologie ? Les dispositions de caractère ne seraient rien de plus que les résul­tantes des modes et des degrés des fonctions biologiques et par suite les caractères devraient être classés d’après elles.

En tant que cette thèse demande de reconnaître la vérité que le corps fournit les structures et les énergies du caractère, nous ne songerons pas à la contester et nous reconnaîtrons sans réserve que toutes les déterminations fondamentales et dérivées du carac­tère peuvent être énoncées dans un langage strictement physiolo­gique. Ce que la caractérologie appelle l’émotivité n’est que la résultante moyenne des conditions physiologiques que révèle la psychologie du sentiment et de l’émotion. Des modifications orga­niques comme la voix, la rougeur ou la pâleur sont des symptômes caractérologiques. C’est un neurologiste, Otto Gross, qui a dégagé les notions de fonction primaire et secondaire des représentations, mais il les a dégagées à partir des notions de fonction primaire et p.19 secondaire du système nerveux avant d’en tirer les conséquences relatives au caractère. Quand la conduite d’un homme manifeste l’importance de ses besoins alimentaires ou de sa sexualité, per­sonne ne peut nier que les conditions de sa faim, de sa soif et de ses besoins sexuels ne soient corporelles. — Faut il donc en conclure que c’est au physiologiste qu’il appartient de constituer la caracté­rologie parce qu’il serait seul à le pouvoir ? Nous le nions expres­sément pour les raisons suivantes :

1° Il faut en premier lieu observer que la traduction d’un terme de caractérologie dans un langage physiologique n’avance pas la caractérologie elle même. Dans tous les domaines de la connais­sance où l’homme intervient, il ne le peut sans que des conditions physiologiques n’interviennent aussi en et avec lui. Il a bien fallu à Napoléon qu’il produisît des contractions musculaires pour signer le traité de Tilsitt : à quoi servirait il à l’historien de le rappeler ? Ce qui l’intéresse, ce sont les ensembles d’actions physiques et biologiques qui s’appellent les faits historiques. De même ce qui intéresse le caractérologue, ce sont les touts mentaux qui résultent de l’intégration d’un plus ou moins grand nombre de conditions organiques et nerveuses. Notre corps ne nous quitte pas au cours de la vie : nous ne le mentionnons et de même ne nous apercevons de son rôle indispensable qu’au moment où il se détraque et par suite nous interdit des actes que nous faisions sans recherche. De même le physiologique est bien dans le caractérologique, mais c’est précisément parce qu’il y est qu’on peut et même qu’on doit le passer sous silence. Dès que nous considérons les conditions phy­siologiques d’un trait de caractère, c’est que nous ne le considérons plus comme un trait de caractère. Si donc un médecin traduit une détermination de caractère par l’énoncé de ses conditions orga­niques, quand il conviendrait seulement d’employer le langage de la caractérologie, c’est qu’il lui plaît de recourir à son langage professionnel ; mais il n’ajoute rien à la caractérologie elle même et même il en détourne.

2° On peut en effet aller plus loin et lui reprocher de la dégrader, de même qu’on dégraderait un événement physiologique en le remplaçant par l’énoncé de ses conditions physiques. Physique, physiologie, caractérologie constituent, de bas en haut, trois étages superposés de la réalité. Aux conditions physiques qui viennent se composer dans un événement physiologique, la physiologie ajoute l’originalité de leur synthèse ; de même, aux conditions physiologiques, la caractérologie l’idiosyncrasie où elles viennent se confondre. Remplacer dans les deux cas le supérieur par l’infé­rieur, c’est proprement détruire le supérieur. N’y aurait il dans la constitution de la vie que des actions physico chimiques, elle y ajoute la vie ; n’y aurait il dans l’émotivité que des facteurs organiques, ceux ci s’y condensent de manière à former une disposition durable du caractère. Redescendre du supérieur à l’inférieur serait donc éliminer le supérieur.

3° C’est qu’en effet, en s’élevant de l’étage inférieur au supé­rieur, on entre dans un milieu tout autre que celui de l’étage infé­rieur. Dans les conditions physiologiques de l’émotivité, on ne considère qu’elles ; dans l’émotivité même, comme élément d’un complexe caractérologique, non seulement on considère un élé­ment d’un équilibre qui en contient d’autres, les autres propriétés du caractère, mais on a égard à des données que la physiologie ignore : les idées, le milieu social, les autres hommes. L’émotivité n’est plus un événement organique, enfermé dans un corps ; c’est un trait mental, psycho sociologique, à traiter comme tel.

4° Ce qui vient d’être dit d’une propriété du caractère, vaut du caractère lui-même. Le grand tort des explications médicales est d’impliquer un atomisme du caractère d’après lequel celui-ci ne serait que la juxtaposition de traits indépendants dont la raison serait exclusivement dans l’action de conditions inférieures à eux, les conditions organiques. Or le caractère est plus qu’une collection, c’est une unité originale qui pour une part dépend des faits qui viennent se juxtaposer en lui, mais pour une autre leur impose p.20 une harmonie et une interdépendance. Il faut donc le considérer comme un tout, caractérologiquement. Cette émotivité, dont nous venons de voir qu’elle prolonge ses conditions organiques, tient certaines de ses propriétés des autres traits du caractère, par exemple, comme nous le verrons (p. 65) de l’activité qui la tourne vers le dehors, de l’inactivité qui en fait la conscience intime de l’affectivité. Si donc pour traiter l’émotivité en physiologiste il faut descendre vers ses causes, pour la traiter en caractérologue il faut monter vers ses effets. Ces deux mouvements s’opposent diamétralement.

5° L’assignation de causes physiologiques du caractère n’a d’intérêt que si ces causes sont troublées et par suite le caractère devient pathologique. Nous allons nous occuper ici et d’abord du caractère normal. Comme c’est celui où le corps est docile et insensible, la physiologie doit rester hors de considération.

De ces considérations on doit conclure que, s’il est indiscutable que tout dans le caractère est conditionné par le corps, le caractère lui-même, dont on peut dire qu’il est sis au plus haut point, au sommet du corps, constitue par lui-même une réalité originale à traiter à part de ses conditions, dont il vaut mieux dire qu’elles le suscitent plutôt qu’elles ne le composent. Certes le caractère présuppose le corps ; mais il apparaît où le corps cesse et il forme le squelette idiosyncrasique, permanent, dynamique de l’activité mentale d’un homme, la situation la plus intime sur laquelle le moi ait à réagir, ce qui fait l’individu objectif et pensable à la manière d’une nature. La caractérologie y trouve son domaine et elle y est autonome. De quelque utilité que puisse être éventuelle­ment et même fréquemment le recours de la réflexion sur le carac­tère à la physiologie, la caractérologie n’en est pas elle même un chapitre.

7. Psychiatrie et caractérologie. — La physiologie et la caracté­rologie sont deux connaissances superposées, de différents niveaux ; et c’est la physiologie qui conduit à la caractérologie. Au contraire p.22 la psychiatrie et la caractérologie se tiennent à la même hauteur ; ce sont des disciplines voisines, juxtaposées, à égalité. Elles peuvent donc échanger des influences et l’on ne voit pas pourquoi l’une se proposerait comme la maîtresse de la seconde si l’affinité de la psychiatrie et de la physiologie ne semblait ramener celle là au niveau de celle ci, et par l’effet du sentiment qui vient d’être critiqué, en faire avec elle la source de la caractérologie.

Le primat, ou au moins la prétention de la psychiatrie sur la caractérologie dispose d’un argument puissant, c’est l’observation suivant laquelle la pathologie doit éclairer et guider la connaissance du normal parce qu’elle saisit des expériences spontanées et favo­rables qui, soit parce qu’elles grossissent, soit parce qu’elles décomposent certains éléments confondus dans l’expérience nor­male, permet de les apercevoir et de reconnaître leurs facteurs. Dans le domaine où nous sommes, la pathologie du caractère doit avoir cette utilité inestimable de permettre par les déformations qu’elle en présente d’en faire reconnaître la structure.

Cette thèse peut être appuyée par beaucoup de faits empruntés à l’histoire de la caractérologie. D’abord beaucoup de caractéro­logues ont été des psychiatres, E. Wiersma, Rogues de Fursac, Alfred Adler, Kretschmer, Minkowski qui, à des titres divers, ont contribué ou contribuent au développement de la caractéro­logie, y sont venus de la psychiatrie. Fréquemment en outre la caractérologie trouve dans les descriptions des psychiatres une documentation abondante et précieuse. Comment étudier le scru­pule chez le sentimental sans se référer aux faits nombreux qui sont fournis par les formes morbides du scrupule ? Enfin et surtout il n’y a peut être pas un caractérologue qui n’ait été frappé de l’affinité entre certains modes de la conscience morbide et les types de caractères, la cyclothymie et l’émotivité primaire, la rumination mentale et le type sentimental, et ainsi de suite, et par conséquent n’ait été tenté de dériver la taxinomie du caractère de la classification des maladies mentales. De là à ramener la p.23 caractérologie dans le domaine du psychiatre la transition est aisée et l’on confiera aux psychiatres le soin de la constituer.

Encore une fois la caractérologie ne doit se priver d’aucune des données ni des suggestions qu’elle peut recevoir de sciences plus simples ou de niveau égal. Le centre de toutes ces disciplines est la connaissance de l’homme ; cet homme vaut comme tout indivis et la multiplicité des spécialités n’est qu’un biais pour en faciliter l’étude : mais rien n’autoriserait la prétention d’aucune de ces spécialités à se constituer à part des autres ou à se mettre au dessus d’elles. La physiognomonie, la graphologie peuvent apporter à l’occasion des indications précieuses pour la critique d’hypothèses caractérologiques, la caractérologie qui n’a certes pas à craindre leur concurrence n’en tire aucun droit de les rejeter. Comment ne profiterait elle pas aussi de toutes les études de la conscience morbide et de ses modes en en recevant des renseigne­ments, non seulement précieux, mais on peut dire indispensables pour la détermination et la classification des types normaux de caractère.

Cette évidence reconnue, en résulte t il que la psychiatrie c’est à dire l’étude des modes de la conscience anormale en tire aucun primat sur l’étude des modes de la conscience normale c’est à dire sur la caractérologie ? Il ne nous le semble pas pour la raison suivante. Si la conscience normale est jugée telle, c’est qu’elle doit comporter un mode supérieur d’organisation, une unification à la fois plus souple et plus complexe des divers conte­nus de l’esprit. Par suite les divers modes morbides qui pourront ou pourraient éventuellement dériver de sa dégradation manifes­teront chaque fois la domination, temporaire ou durable, mais toujours fâcheuse, de quelque élément ou fonction de la conscience sur son unité totale, dont les modes sont justement les caractères. De là résulte qu’on risquera toujours de méconnaître l’équilibre d’un caractère donné pour n’apercevoir et ne retenir que quelque détermination anarchique, manifestant la passivité du moi, au p.24 lieu de faire prévaloir son organisation. — Objection philosophique, dira t on ; comme telle, ajoutera t on peut être, vague et sans autorité. Nous disons plutôt : expression d’un sentiment dont nous aurons à rencontrer ici et là des applications. Voici par exemple la schizophrénie. Se met on dans la psychiatrie qui l’a dénommée : elle devient l’essence d’un type psychiatrique dont l’intérêt est de fournir immédiatement au médecin le critère nécessaire à un diagnostic. Pour le caractérologue, qui se tient dans le champ de la conscience normale, ce ne peut être qu’une disposition, se compo­sant avec d’autres, modérée par elles, plus fréquente dans la conduite de certains caractères que dans celle des autres, par exemple chez les sentimentaux, mais n’y ayant jamais ni la bruta­lité ni l’exclusivité à laquelle elle peut atteindre dans certains cas morbides. — Nous maintiendrons donc ici l’indépendance de la caractérologie à l’égard de la psychiatrie, en avouant avec empres­sement que toutes les informations susceptibles d’être données par l’étude de la conscience morbide à celle de la conscience normale seront parmi les plus précieuses que celle ci puisse agréer.

8. Criminologie et caractérologie. — Bien que les prétentions des criminologistes n’aient pas été comparables à celles des psy­chiatres, il convient de se poser la question des rapports entre la criminologie et la caractérologie et de la résoudre de la même manière que la précédente. On trouve d’assez nombreux exemples de l’influence mutuelle des deux disciplines l’une sur l’autre. G. Heymans a inséré plusieurs criminels célèbres dans la liste des hommes sur lesquels il a fait porter son enquête biographique et à plusieurs reprises il a utilement rapproché des données fournies par l’expérience criminelle et des traits essentiels à certains types caractérologiques. Qu’inversement la connaissance méthodique des caractères puisse, nous pensons même, doive conduire à l’intel­ligence de certains crimes, la caractérologie peut l’affirmer dès maintenant. Dans ces conditions la collaboration de la caractéro­logie et de la criminologie peut devenir très fructueuse. — Il n’en p.25 sera pas moins vrai que la conscience criminelle, de même que la conscience morbide, est une spécialisation, quand elle n’est pas une dégradation, de la conscience normale et que l’étude de cer­taines déformations de l’esprit ne peut progresser que par celle de l’esprit d’abord considéré indépendamment de toutes ses déformations, de l’esprit gardant son élasticité sous les diverses formes d’équilibre dont il est capable, c’est à dire dans les divers caractères. La criminologie ne pourra donc attendre de services de la caractérologie que si celle ci commence par respecter sa propre indépendance et décrit ou classe les caractères sans souci de leur rapport à telle ou telle activité déterminée.

Cette réponse et toutes celles que nous pourrions faire sur le rapport entre la caractérologie et d’autres disciplines procèdent d’une même idée par laquelle nous terminerons ces considération préparatoires. C’est que la caractérologie a le privilège ou, si l’on veut, plus simplement l’avantage de saisir l’esprit humain dans son unité ou plutôt dans les divers modes d’unité dont il est capable. Par le caractère l’homme se pose tel qu’il est dans sa structure congénitale : au cours de sa vie cet homme jouera de son caractère de telle ou telle manière et il en jouera d’une manière imprévisible puisqu’elle dépendra du moi ; mais, tant qu’il en jouera, le caractère sera là pour fournir la systématisation essen­tielle à ce jeu. Que maintenant dans certaines circonstances, ce caractère subisse la pression de conditions étrangères, voilà la caractérologie à demi dépossédée : quand les conditions sont orga­niques et exceptionnelles, c’est par la pathologie ; quand ces condi­tions sont mentales, mais encore anormales, c’est par la psychia­trie ; que ce soit enfin par telles conditions que l’on voudra, mais que l’individu tombe au crime, c’est par la criminologie. Mais dans un de ces cas comme dans les autres, on ne pourra distinguer la part du caractère de celle des facteurs étrangers que si la carac­térologie a préalablement réussi à déterminer le caractère lui-­même dans sa pureté et son intégrité.

III. — SUR LA MÉTHODE DE LA CARACTÉROLOGIE

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