Note css : a signaler que l’ouvrage de René Le Senne a fait l’objet en 2002 d’un mémoire de Xavier Leleu, étudiant à l’Université de Lille III, disponible sur internet sous le titre








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Caractère, moi et personnalité. — Il convient dès le début de cet ouvrage de fixer le sens des notions que nous aurons à y employer.

A) Pour commencer par celui du mot même de caractère, il est indispensable de l’enlever à l’indécision avec laquelle il est utilisé, non seulement dans le langage commun, mais même dans la litté­rature psychologique. Tantôt ce qu’on appelle le caractère, c’est la nature d’un individu, souvent sans préciser si l’on signifie sa nature congénitale, non acquise et durable, ou au contraire cette seconde nature qu’il a gagnée et s’est faite en vivant. Tantôt c’est le résultat éventuel du développement d’un individu, quand par exemple l’on dit qu’il faut « former le caractère ». Tantôt enfin on accentue encore le sens moral du mot en appelant caractère, non ce qu’est l’homme ou ce qu’il sera éventuellement, mais ce qu’il doit devenir : ainsi on accuse d’être « sans caractère » un homme qui, au sens psychologique, a bien un caractère, mais, au sens moral, manque de l’originalité qu’on lui voudrait, n’« est pas un caractère ».

Pour éviter dorénavant toute confusion nous fixerons rigou­reusement le sens du mot caractère : dans tout le cours de cet ouvrage, caractère signifiera l’ensemble des dispositions congénitales qui forme le squelette mental d’un homme.

p.10 Cette définition rassemble trois éléments :

a) Le caractère n’est pas le tout de l’individu, c’est seulement ce que l’individu possède comme la résultante des hérédités qui sont venues se croiser en lui. Avant le caractère, dans le temps et dans l’espèce, il y a eu le jeu mendélien des apports fournis par les ascendants du nouveau né : le résultat c’est une structure foncière où les hérédités issues des parents lointains ou prochains se sont non seulement juxtaposées, mais composées de manière à engendrer une individualité à la fois semblable aux autres et différente d’elles. D’après la définition qui en suit, il n’y a rien dans le caractère qui ne soit congénital, né avec l’individu, constitu­tif de sa nature première. En est exclu tout acquis, c’est à dire tout ce qui dans l’individu provient de son histoire, soit que l’on considère dans cette histoire les actions subies par lui, comme l’éducation, les enseignements de l’expérience, soit que l’on se réfère aux effets produits par l’action, spontanée ou volontaire, de l’individu sur lui-même.

b) Ce caractère est solide et permanent : il assure à travers le temps l’identité structurelle de l’individu. Il crible les influences que celui-ci subit et, au cours des transformations de la vie mentale, il constitue le fond, le tuf dur, qui n’évolue pas, mais conditionne l’évolution psychologique. Quand, revoyant un ami après plusieurs années, nous nous écrions devant une de ses réactions caracté­ristiques : « Il est bien toujours le même ! » cette réaction est dans son fond une manifestation de son caractère.

c) Cette armature est mentale, mais elle n’est que le squelette de la vie psychologique. On exprime la même idée en disant qu’elle se trouve située aux confins de l’organique et du mental. Le caractère achève le corps et conditionne l’esprit. Le corps s’indi­vidualise dans le caractère qui en est l’unité la plus haute ; et le caractère clive l’histoire mentale de l’individu.

B) A ce caractère, ainsi contracté dans son essence d’unité congénitale, s’oppose la personnalité (considérée ici p.11 indépendamment de toute signification morale et de toute valeur spirituelle), qui comprend le caractère d’abord, mais en plus tous les éléments acquis au cours de la vie et ayant spécifié le caractère d’une manière qui aurait pu être différente, et enfin leur orientation synthétique. A l’inverse du caractère la personnalité ne laisse hors d’elle rien de ce qui appartient à la vie mentale. C’est la totalité concrète du moi, dont le caractère n’est que la forme fondamentale et invariable.

C) Caractère et personnalité sont par suite les deux extrémités d’une relation comparable à celle d’une forme et d’une matière. Au cœur de cette relation unissant le caractère et la personnalité est un centre actif, que l’on dit libre pour marquer qu’il aurait pu et pourrait encore spécifier le caractère par une autre personnalité. C’est à ce centre actif que nous réserverons le nom de moi. — Dans le système constitué par ces trois termes, le caractère peut être comparé à un instrument, une machine à écrire, un piano ; la per­sonnalité, à la lettre écrite, au morceau de musique qui en sont tirés et restent comme portés par l’instrument dont l’exercice prévisible les conditionne ; le moi est alors le dactylographe ou le pianiste. C’est en tant qu’il use de sa liberté qu’il est le moi ; mais cette liberté n’est pas capable de n’importe quoi, elle est équipée, serrée et limitée, de façon congénitale et permanente, par le caractère : elle a engendré et ne cesse de susciter une personnalité toujours susceptible de croître ou de déchoir.

De ces trois termes, caractère, personnalité, moi, les deux pre­miers sont objectifs, le troisième leur confère l’existence. Comme ce que la pensée saisit devient objet par cette appréhension même, il est évident que les seuls termes que nous aurons à considérer et analyser seront les deux termes objectifs, à savoir encore le carac­tère et la personnalité. C’est pourquoi il est si facile à des théori­ciens d’oublier la liberté ; mais c’est pourquoi aussi nous avons voulu au début rappeler la présence et l’initiative centrales et en définitive éternelles du moi, quitte à n’en plus parler, pour n’être p.12 pas coupable de réduire l’homme à son caractère, sa destinée aux conditions permanentes qui n’en font que la situation intime et, il est vrai, définitive.

5. Réalité et invariabilité du caractère. — Ce n’est pas par le décret d’une définition qu’on décide du réel. Au moins faut il que l’expérience la confirme puisqu’elle peut être sans objet. Nous devons donc autoriser l’emploi de la notion de caractère telle qu’elle vient d’être définie.

a) Tout homme a son caractère. — Quand on affirme la réalité du caractère on soutient qu’un homme n’est pas une réalité plastique, indifféremment déterminable, susceptible de devenir n’importe quoi. S’il était en effet ployable en tout sens, aucune caractérologie ne serait possible, mais contre cette hypothèse plaident les résul­tats de l’induction courante et méthodique ; dont en outre notre esprit est capable parce qu’il se porte au devant d’elle par l’effet d’une nécessité a priori de son exercice : cela fait donc, comme nous allons le voir, deux raisons d’admettre que tout homme a un caractère.

L’induction qui conduit à affirmer la réalité du caractère est si banale qu’on ne l’aperçoit plus. Elle est partout immanente à notre activité et à notre pensée sur les hommes. De même que le spectateur du Misanthrope sifflerait si tout à coup la conduite d’Alceste trahissait le caractère qui lui a été attribué par l’auteur, de même l’historien parlant de l’ambition, de l’imagination, du génie militaire de Napoléon Ier ne doute pas qu’il ne saisisse des traits qui lui appartenaient et n’ont jamais cessé de lui appartenir. Il admet qu’il y a un concept de Napoléon Ier qui compte parmi ses attributs l’amour du pouvoir, comme il y en a un du plomb qui comporte la propriété d’être un métal mou. Pour le spectateur du Misanthrope comme pour l’historien de Napoléon Ier on ne peut nier la réalité des caractères. La caractérologie est vieille comme la pensée humaine et à côté de classifications contempo­raines comme celles de Klages ou de Delmas Boll on cite, non sans p.13 la louer encore aujourd’hui, celle de Galien. Comment cela serait il possible si la réalité d’un homme ne comportait certaines identités distinctives et susceptibles d’être retrouvées dans les conditions convenables ?

Dira t on qu’il n’y en a que pour une vision grossière, une myopie remplaçant par des généralités la singularité irréductible de tout individu ? Rien n’empêche de l’accorder, car il n’en résulte pas que la caractérologie ne soit pas possible en fait, à un degré d’approximation donné. A vrai dire tous les événements de la nature, si l’on pousse assez avant dans leur analyse, apparaissent comme plus complexes que toute généralité, si riche soit elle, et doivent être dits par suite singuliers. Le savant n’en est pas moins capable de sortir de leur historicité et de dégager des lois dont il pense qu’elles ne sont vraies qu’à un certain taux d’approximation, mais, comme telles, demeurent les éléments authentiques d’une science.

Il doit en être ainsi si l’on peut seulement concevoir l’idée d’une caractérologie, la plus rudimentaire soit elle, celle qu’implique la reconnaissance vulgaire de nos voisins. L’affirmation de la réalité des caractères n’est, d’un point de vue subjectif, que le postulat de leur connaissance. On l’implique donc en la commençant ; mais comme tout le monde la commence, personne n’est fondé à opposer son scepticisme à l’homme qui s’engage dans la détermination des caractères. Jusqu’à quel point ce postulat est il vérifié ? C’est ce que l’expérience de la recherche nous apprendra. Jusque là nous pouvons professer de façon indéterminée que tout homme a son caractère.

b) Tout caractère est invariable. — La thèse de la réalité du carac­tère implique déjà l’affirmation d’une certaine persistance de son identité. On ne pourrait en effet la dégager et même cette identité serait évanouissante et ne signifierait rien si elle était instantanée ou à peu près. Mais si en même temps que durable, elle est congé­nitale, antérieure à l’histoire de l’individu et indépendante du p.14 contenu de cette histoire, cette persistance doit participer de la persistance spécifique du corps et par conséquent se perdre dans l’invariabilité. Il est donc facile d’aboutir à la conclusion que le caractère est invariable, qu’un homme a, du commencement à la fin de sa vie, le même caractère.

On pourrait hésiter à l’admettre si en fait la distinction du caractère et de la personnalité ne s’offrait à nous pour nous per­mettre de respecter toute la mobilité de l’individualité en la rejetant dans la personnalité. En professant l’invariabilité du carac­tère, on ne supprime pas le devenir psychologique, on implique seulement son conditionnement par des traits permanents du caractère. Une bille roule sur une pente ; cette pente qui la fait rouler dans telle direction reste constante pendant toute la durée du roulement. De même la personnalité peut évoluer ; si telle suite de ses états enveloppe tel trait permanent de caractère, il est à la fois vrai que la conscience est un courant et que le caractère est invariable. Un nerveux dans sa vieillesse sera devenu différent, par certaines de ses manifestations, de ce qu’il était jeune, mais ce sera par l’effet de la loi de vieillissement propre au nerveux, car il sera, au sein de sa propre vieillesse, toujours autre que le flegma­tique vieilli.

La thèse de l’invariabilité du caractère ne détruit même pas la liberté. Pour apercevoir leur compatibilité théorique, il suffit de distinguer entre altération et spécification. L’altération fait passer d’une qualité à une autre, d’un état à un autre : il lui est essentiel de détruire ce qu’elle remplace. La spécification au contraire conserve ce à quoi elle ajoute : elle ne fait qu’adjoindre une différence spécifique à un genre existant avant et se prolon­geant après l’addition de la différence. Ainsi le vert s’altère quand il devient le bleu ; mais l’homme se spécifie quand il devient un homme instruit. — Conformément à cette distinction nous admet­trons que la vie ne peut pas altérer le caractère, mais seulement le spécifier. Le caractère n’est en effet qu’un tissu de dispositions p.15 générales destinées à se spécifier dans la personnalité : de quelle manière, ce sera à la liberté de le décider. Il est donc possible et même nécessaire que le caractère puisse rester invariable et la personnalité changer, ou plutôt s’enrichir de déterminations, d’ail­leurs louables ou blâmables. Ainsi le sentimental est un scrupuleux, il fera son scrupule absurde ou estimable suivant les fins auxquelles il le rapportera ; le passionné à activité dominante est prédestiné à une vie d’action, cette prédestination reste relativement indéter­minée et il pourra employer sa puissance d’action dans telle direc­tion ou telle autre. Nécessité et liberté ont ainsi chacune leur domaine ou plutôt leur point de vue. La possibilité de la caracté­rologie et la réalité invariable des caractères exigent qu’il n’y ait pas de jeu dans l’exercice des lois du caractère ; le jeu s’introduit dans la transition du caractère à la personnalité. Or c’est le tout de la personnalité qui est donné à notre observation et c’est de ce tout que nous avons à dégager les éléments invariables du caractère.

On voit en quoi notre position, dictée par le double souci de respecter l’évidence de la nécessité empirique et le sentiment moral de notre liberté, diffère de celle de Schopenhauer. Celui-ci dans son Essai sur le libre arbitre (trad. S. Reinach, Paris, Alcan, 8e édit., 1900) a admis l’immutabilité du caractère (op. cit., p. 102) et il en a conclu au déterminisme des actions humaines (op. cit., p. 174). Il faut avec lui admettre l’invariabilité du caractère indi­viduel ; mais en distinguant caractère et personnalité et en insérant l’activité du moi dans la production de l’une par l’autre qu’elle spécifie, on desserre l’étau de la détermination. C’est exclure la réduction de la morale à la science ; mais ce n’est pas supprimer celle ci qui, dans son domaine, la nature, ici le caractère, reste inattaquée. On peut même soutenir que la science y gagne car son objet, en s’assouplissant, s’enrichit. Après avoir dans chaque cas précisé la nature du caractère, on pourra poursuivre son influence dans les démarches dialectiques par lesquelles l’individu y réagit et enfin esquisser l’hygiène mentale qui lui permettra d’en tirer p.16 le meilleur parti possible. « Voleur un jour, volera toujours » écrit Schopenhauer (op. cit., p. 103). Nous disons seulement : qui a volé a été porté par son caractère à voler et le sera dans les mêmes conditions toujours ; mais en cherchant une composition originale ou seulement une spécification favorable de ses disposi­tions congénitales, il pourra détourner ou inhiber cette tentation. La caractérologie ne vaudrait pas une heure de peine si elle ne permettait pas d’ améliorer les actions humaines.

On exprime la même conception en disant que le caractère cause et explique les actes qui sortent immédiatement de la spontanéité d’un homme, les actes, si l’on veut, de premier mouve­ment, de premier jet. Dès qu’ils sont posés ils constituent comme la première couche, la plus basse de l’activité humaine, celle qui en constitue la trame. D’autres s’y surajoutent : qu’en effet un de ces actes apparaisse, à celui qui se sent porté à l’exécuter, comme grave, le moi qui allait le faire lance entre cette possibilité naissante et d’autres données, réelles ou idéales, de nouveaux rapports : par exemple il se représente que l’acte provoquerait une sanction pénale. Aussitôt la velléité antérieure est infléchie et compliquée. Entre les actes de la première couche et ceux qui institueront les autres est intervenue notre liberté, servie par notre réflexion, manifestant l’aptitude du moi à faire de nouvelles liaisons. Au principe de ces actes du deuxième ou du troisième degré, le carac­tère continue à jouer comme condition inaltérée, peut être spéci­fiée ; mais il ne s’exerce plus seul car, par la volonté même du moi, d’autres conditions sont venues de plus loin ou de plus haut que le champ d’activité initial du sujet collaborer avec sa nature.

En raison de la possibilité de cette accumulation de conditions, voici comment nous procéderons pour sauvegarder les résultats acquis en réservant l’avenir du savoir. Quand nous aurons reconnu, avec le soin et la critique convenables, un trait de caractère, nous le tiendrons pour invariable, jusqu’à ce que quelque fait ultérieure­ment connu vienne le démentir. Quand ce démenti se sera produit, p.17 nous ne renverserons pas le savoir déjà constitué, nous cherche­rons à dégager la condition nouvelle qui, ajoutée à celles, déjà connues, du trait donné, a pu et pourra toujours en réfracter l’effet. — Ainsi la caractérologie sera protégée contre l’éventualité de révolutions changeant du jour au lendemain l’économie du savoir, comme il est arrivé chaque fois qu’un caractérologue, repre­nant de fond en comble la construction de la caractérologie, prétendait remplacer les édifices de ses prédécesseurs par le sien. Par le soin à aménager les changements, on imitera la prudence du physicien qui procède d’approximation en approximation, toujours de telle sorte que les résultats dépassés restent dans le savoir comme un cas plus simple des théories ultérieures.

Les considérations précédentes pourraient être résumées dans un langage exclusivement technique. Si la caractérologie doit admettre l’identité et l’invariabilité des caractères, c’est simple­ment pour satisfaire à cette condition de toute science qu’elle dispose de concepts solides, bien définis, constituant des points de repère fixes et durables, faciles à retrouver. Il faut en cette matière sortir de l’impressionnisme pur : nul ne le peut qu’en dur­cissant au début les instruments conceptuels. Par la suite, peu à peu, on pourra, non en reniant les notions déjà consolidées, mais en les multipliant, en cherchant des moyens définis de permettre leur variation, serrer de plus en plus la réalité concrète, à savoir ici l’expérience individuelle de la diversité des hommes. Pour la première fois la caractérologie nous apparaît comme le savoir au travers duquel nous devons viser l’idiologie, c’est à dire la connais­sance ordonnée, mais précise des individus vivants, dont il n’est pas douteux qu’ils se distinguent les uns des autres. De même que tout savoir, la caractérologie doit être asymptotique au réel.

II. — CARACTÉROLOGIE ET DISCIPLINES VOISINES

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