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éruptive, explosive parce que l’excitation qui la détermine en paraît moins une cause qui en fasse la nature qu’une occasion qui en provoque la manifestation. L’extrinsèque s’y estompe der­rière la spontanéité, d’ailleurs une spontanéité acquise. L’impulsi­vité éruptive enveloppe comme le résultat d’une sommation de sorte qu’elle apparaît souvent comme inattendue, sans rapport avec l’événement qui en provoque l’éruption. Elle vient du fond du moi qui paraît après coup l’avoir gardée en réserve. Elle manifeste par conséquent l’influence de la secondarité ; mais elle présuppose aussi l’émotivité, indispensable pour lui donner la puissance dont elle apparaît comme dotée. Comme les inactifs sont plus impulsifs que les actifs, l’impulsivité éruptive ou explosive est caractéris­tique des émotifs secondaires inactifs (q. 7, 1° : impulsivité, 45, 1) : elle prend souvent la forme de l’indignation ; mais à cause p.172 de leur violence latente, les AS la manifestent aussi souvent (q. 7, 1° : 37,4).

On voit que ces deux formes d’impulsivité se distinguent en raison de l’importance relative de la causalité passée et présente qui les détermine : quand la nature de la réaction révèle l’impor­tance prédominante du passé de sorte que le présent n’intervient plus guère que comme occasion, l’impulsivité est éruptive ; quand au contraire le mode de la réaction intéresse moins sa nature que son actualité même, l’impulsivité est réactive.

Cette distinction faite, c’est l’impulsivité réactive qui relève du caractère nerveux. C’est bien l’émotivité qui la grossit, mais en, tant que d’une part l’inactivité intervient pour livrer le sujet à son impulsion et que d’autre part la secondarité lui manque pour l’inhiber, il faut y voir la transition entre les effets de l’émotivité primaire et ceux de l’inactivité primaire. — Dans la vie du nerveux elle systématise deux sortes d’événements : c’est d’abord la suc­cession quotidienne d’actes et de paroles brusqués qui surviennent fâcheusement pour troubler une atmosphère familiale, compro­mettre la bonne tenue d’une réunion, interrompre la continuité d’une amitié. Quand elle est intentionnelle, que le sujet s’y plaît, elle devient la taquinerie. Au niveau où l’impulsivité est plus grave, c’est un acte irréfléchi, fait sans considération des consé­quences et que son auteur peut par entêtement s’obstiner à main­tenir. A cause de son défaut de coordination avec les autres actes du sujet, la considération de l’impulsivité réactive introduit direc­tement dans celle des contradictions de la conduite.

62. F) Contradictions de la pensée et de la vie. — Une vie tiraillée par des impulsions successives manifestant l’empire presque exclu­sif du présent ne peut être un modèle de cohérence : elle sacrifie l’éternité à l’actualité, la valeur de la systématisation à celle de la spontanéité. Il faut prendre les caractères tels qu’ils sont et ne leur demander que ce qu’ils peuvent donner. Si l’on attend d’un esprit qu’il soit du monde, comme l’a dit un poète à fonction p.173 primaire, « un écho sonore », qu’il résonne à tous les bruits de l’univers, il ne faut pas s’attendre à ce qu’il essaie de construire sa pensée d’une manière systématique, indépendamment du temps ou soumette sa conduite à une règle inflexible. Or si ce défaut est vrai de tout primaire, et davantage de tout émotif primaire, ce doit l’être au maximum, comme le prouvent les chiffres de l’en­quête statistique, du nerveux. Ici se présente, une fois de plus, une des vérifications qui prouvent l’objectivité de ces considéra­tions, c’est que les hommes dont la formule est totalement opposée à celle des nerveux, à savoir les nEAS, les flegmatiques, sont justement ceux que les observateurs s’accordent à désigner comme les hommes dont la pensée et la conduite sont le plus cohérentes. Après l’avoir indiqué en gros, nous allons le constater dans le détail.

63. G) La véracité. — De ces constatations particulières la première à faire est celle qui concerne la véracité. L’homme en effet qui est soucieux, par la simple vertu de son caractère, d’accor­der ce qu’il voit, ce qu’il dit et ce qu’il fait l’est d’abord d’éviter le mensonge. C’est ce qui arrive au flegmatique puisque 85 % des flegmatiques sont recensés comme véraces. Il est conforme à la logique de la caractérologie que les nerveux dont la formule est complètement opposée à la leur, comme il vient d’être rappelé en général, constituent la classe dans laquelle se trouve la plus grande proportion de gens ou peu véraces ou ordinairement men­teurs ; le nombre des nerveux recensés comme « complètement dignes de foi » tombe en effet à 32 % ce qui est le minimum. Que l’on pense parmi les flegmatiques à Kant ou à Franklin, parmi les nerveux à Baudelaire ou au plagiaire Stendhal ! On ne doutera pas qu’on ne doive accorder plus de créance aux premiers qu’aux seconds. Chez les flegmatiques, comme nous le verrons, par le double effet de l’activité et de la secondarité comme par la baisse de l’émotivité, l’objectivité tend à régner en maîtresse. Par le jeu des propriétés opposées elle doit avoir la puissance minimale chez les nerveux.

p.174 L’étude précise des données (cf. R. Le Senne, Le Mensonge et le caractère, Paris, 1930), montre en effet (op. cit., p. 32) que la croissance de la secondarité est plus favorable à la véracité que la décroissance de lémotivité, qui lest plus que la croissance de lactivité.

Les trois facteurs jouent dans le même ordre contre le nerveux.

De là résultent plusieurs conséquences :

1° parmi tous les primaires le mensonge des nerveux doit manifester au plus haut degré l’influence de l’émotivité pure puisque l’activité intervient moins pour l’infléchir vers l’action délibérée. Il en résulte que les nerveux doivent mentir de la même façon qu’ils font de l’art et l’on peut appeler mensonge par embellissement (positif ou négatif) le mensonge, caractéristique de leur manière. Ils sont amenés à rendre le réel plus significatif, ou, si l’on préfère, plus expressif qu’il ne l’est pour l’intelligence objective ;

2° des nerveux aux sanguins, par l’effet de la baisse de l’émoti­vité, le taux de la mendacité doit diminuer ; mais comme l’influence de l’émotivité décroît, le mensonge devient plus purement intel­lectuel et par suite c’est un mensonge de calcul, comme tel plus répréhensible ;

3° enfin si un homme ment malgré sa froideur, son acti­vité et sa secondarité c’est à dire malgré toutes les conditions qui devraient le détourner du mensonge, son mensonge est plus cou­pable puisqu’il manifeste une intention décidée de manquer à la véracité spontanée telle que le caractère la détermine.

Ibsen a donné dans Peer Gynt de beaux échantillons de men­songe par embellissement de nerveux, comme Alphonse Daudet, dans les aventures de Tartarin, d’amusants exemples de mensonge par exagération de colériques.

La ponctualité. — Mêmes rapports objectifs, mêmes vérifications empiriques pour la ponctualité que pour n’importe quelle autre vertu intellectuelle. L’exactitude dans la fidélité au temps quanti­tatif suppose que nous placions les événements et nos actes sur son échelle métrique, comme on met des notes sur une portée, en p.175 respectant soigneusement la durée des sons et la mesure des intervalles. Cela enveloppe un art de traduire du qualitatif en quan­titatif qui, en tant qu’il fait intervenir des communes mesures, implique une pondération délicate de l’esprit qui apprécie. On ne peut l’espérer de la part de sensibilités emportées à tout instant par les émotions qui colorent la succession temporelle. Il est dou­teux qu’un homme qui est arrêté à tous les étalages d’un chemin arrive exactement à un rendez vous, qu’une émotive pour laquelle chacun des détails de sa toilette est passionnant, ne soit pas en retard au théâtre, qu’un flâneur en train de rêver se désintéresse des péripéties de sa rêverie pour l’unique fin d’être à l’heure pour l’arrivée. La ponctualité ne dépend pas de la quantité des occupa­tions. Ce sont souvent, et pour des raisons importantes et visibles, les gens les plus occupés qui sont le plus ponctuels car ce qui rend ponctuel un homme, c’est l’ordre maintenu par l’esprit entre ses occupations ; de sorte que si cet ordre manque le plus gravement au nerveux, celui-ci doit être le moins ponctuel des hommes, comme les nombres de l’enquête statistique le montrent (cf. p. 143).

Lobjectivité. — Après avoir considéré deux vertus morales, considérons une vertu intellectuelle, celle qui fait un homme objec­tif. Il faut prendre ici ce mot au sens qui le fait correspondre à l’allemand sachlich employé par le questionnaire de l’enquête statistique pour la question 86, 2°. Un homme s’exprime de façon objective quand son discours contient plus de choses, de faits, de données que d’impressions, d’hypothèses ou de sentiments. Il ressemble moins à une allocution lyrique, telle que peut l’être un appel à un auditoire populaire, qu’à un rapport de société indus­trielle ou financière.

Que par suite 7,5 % seulement des nerveux, ce qui est le mini­mum, soient « objectifs », tandis que 51,9 % des flegmatiques, ce qui est le maximum, méritent d’être reconnus comme tels, on ne s’en étonnera guère. Le caractère et, la vocation des nerveux qui p.176 sont toujours peu ou prou, au moins par l’âme, sinon par l’art, des poètes, ne les prédisposent évidemment pas à chercher une expression intellectuelle et desséchée de la réalité, mais à la réfracter de façon à lui conférer la vie qu’elle doit tenir de sa connexion avec les vivants. Quand Stendhal, nerveux étroit, recommande d’écrire comme est écrit le Code civil, quand dans ses vers Jules Laforgue, nerveux large, insère :

La somme des angles d’un triangle, chère âme,

Est égale à deux droits

ce n’est pas avec un souci de juriste ou de mathématicien qu’ils parlent, mais encore avec une arrière pensée d’expression artistique.

Cette affirmation est confirmée par un résultat de l’importante question 72, que nous utiliserons assez souvent. Elle porte sur la nature des intérêts intellectuels manifestés par un homme au cours de ses entretiens : parle t il sur les choses (72, 1°) sur les per­sonnes (2°) ou de lui-même (3°) ? Or tandis que les flegmatiques possèdent au maximum la propriété de parler sur les choses, avec le taux de 67 % (Moy. 42,8), ce sont les nerveux qui la manifestent au minimum avec le taux bas de 27,6 % ; ils s’intéressent davan­tage aux personnes (et nous aurons à y revenir) comme le montre leur maximum de 47,1 % et à eux mêmes, comme l’établit leur maximum de 29,9 %. Il suffit pour obtenir la confirmation quali­tative de ces chiffres de comparer le Rouge et le Noir ou la Confes­sion dun Enfant du siècle à un traité de logique ou à lEssai sur les éléments principaux de la représentation du flegmatique Hamelin.

Dans l’accord de ces différentes données se révèle un défaut d’objectivité qui désigne les nerveux pour la supériorité dans les propriétés inverses. Celles ci se laissent grouper par le terme de subjectivité. Le centre de gravité des préoccupations surtout intellectuelles du flegmatique que nous abordons ici par son opposé est le concept, en tant qu’il est abstrait et général et qu’il se pré­sente comme la loi des choses. Le centre des intérêts du nerveux p.177 est la vie subjective. Il la manifeste telle qu’elle s’exerce en lui-­même par les émotions qu’elle lui inspire ; il la cherche dans les autres par cette aptitude à comprendre et à reproduire les senti­ments qu’il tient de son aisance à les engendrer.

A partir de ces données nous pouvons risquer par parenthèses une conclusion plus générale en jetant un regard dans l’intimité intellectuelle propre aux émotifs inactifs qui coïncident par l’im­portance qu’ils attribuent au moi et dans celle des actifs non émotifs, surtout secondaires, qui privilégient les choses. Encore à ses débuts la caractérologie doit pour assurer l’objectivité de ses résultats se contenter d’une objectivité extérieure, celle qui se réalise dans les paroles et dans les actes, facilement observables à tous ; mais sa destination est plus indiscrète car ce sont les expressions les plus hautes et les plus intimes des hommes qu’elle vise à expliquer et comprendre. Parmi ces expressions est la philosophie, qui ne peut faire d’ailleurs que prolonger les modes usuels de la pensée humaine. Dès lors la caractérologie doit retrouver les directions des intérêts philosophiques et en rendre compte par celles des caractères. Or un couple de ces directions se présente ici à nous, c’est l’opposi­tion des deux attitudes que l’on peut prendre à l’égard de l’homme. L’une, tout objective, consiste à réduire l’homme aux choses c’est à dire à la nature, aux principes et aux lois par lesquels on tente de l’expliquer ; l’autre au contraire consiste à en respecter, même à en exagérer la subjectivité et à opposer violemment l’homme, serait ce en le livrant à la souffrance, à l’objectivité des lois et des choses. Cette opposition dans son rapport avec la carac­térologie exigerait une longue étude, qui rentrera naturellement dans l’étude des conditions caractérologiques de l’œuvre d’un philosophe. Ici nous pouvons au moins indiquer le contraste entre des flegmatiques comme Leibniz qui, par application du principe logique que tout prédicat est inhérent au sujet, réduit la vie d’une monade au déroulement d’une courbe définie par une équation, comme Kant qui substitue à l’intérêt pour le moi psychologique p.178 l’inventaire des formes du moi transcendental, même comme Bergson qui noie le moi profond dans la durée et ne l’individualise que par le corps, et un sentimental comme Maine de Biran dont toute la philosophie est la méditation de la subjectivité empirique jusqu’à ce qu’il s’interroge sur la valeur absolue de ce moi. La première attitude est conditionnée par la prédominance de la secondarité et de l’activité sur l’émotivité ; la seconde par celle de l’émotivité sur les deux autres : c’est du moins ce que suggère le fait que les passionnés, comme sont Spinoza et Hegel, après avoir reconnu le moi subjectif, le premier dans la connaissance du premier genre, le second dans la Moralität, aboutissent à le disqua­lifier en l’anéantissant, celui-là dans la nature rationnelle, celui-ci, dans les institutions de la Sittlichkeit. Si l’on objectait que Kant retrouve le moi dans la Critique de la Raison pratique comme agent moral, il ne serait que trop facile de répondre que c’est afin de le soumettre aussitôt à un impératif formel qui, pour instituer une objectivité éthique en opposition avec l’objectivité naturelle, n’en est pas moins la condamnation de la subjectivité.

64. H) Poids de linactivité. — Le nerveux qui, faute de la secondarité ou, si l’on préfère, d’une secondarité suffisante, manque d’impartialité et de justice dans la pensée et la vie, qui est souvent livré aux conceptions unilatérales et aux sympathies ou aux antipathies partiales, doit plus encore, à cause de l’inactivité, être privé de régularité dans sa conduite. C’est ici que nous devons considérer particulièrement la gravité de l’inactivité pour les nerveux ; car c’est plus à l’effet du groupement nAP qu’à celui du groupement EnA où E intervient comme un facteur d’élan, que le nerveux, comme le sentimental qui possède en commun avec lui un bon nombre de corrélations, doit d’être collé au sol par une inertie de fond, alourdi d’autant plus gravement que son inactivité est plus grande.

C’est l’inactivité qui explique les achoppements dont la vie du nerveux fait l’épreuve. Elle est d’abord responsable de p.179 l’irrégularité de son travail. Détenant le maximum des gens qui « sont occupés de temps en temps », la catégorie des nerveux manifeste à la fois l’empire des sentiments successifs et l’impuissance à les relier par une activité volontaire. Ils s’engagent avec ardeur dans une entreprise qui sollicite en eux un intérêt affectif (q. 24,
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