Note css : a signaler que l’ouvrage de René Le Senne a fait l’objet en 2002 d’un mémoire de Xavier Leleu, étudiant à l’Université de Lille III, disponible sur internet sous le titre








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Portrait psychographique du nerveux

53. Nous venons, dans le résumé des résultats statistiques, d’indiquer l’influence dans la manifestation du caractère nerveux des conditions fondamentales, élémentaires de ce caractère. Nous allons classer maintenant les faits en fonction, non plus des élé­ments, mais des groupements d’éléments dont la considération fait ainsi la transition de la caractérologie générale à la carac­térologie spéciale, en procédant des effets du groupement EP (émotivité primarité) à ceux du groupement nAP (inactivité-­primarité), puis à ceux du groupement nAE (inactivité émotivité).

GROUPEMENT EP

54. A) La mobilité des sentiments. — Ch. Fourier, parmi les tendances humaines dont il a esquissé l’inventaire, a discerné un besoin de renouvellement qu’il a appelé la papillonne. Toute conscience le connaît à quelque degré d’après son expérience propre ; et on peut le comprendre en son fond comme le besoin de p.151 l’esprit, lorsqu’il se sent s’objectiver, se naturaliser, s’anéantir dans l’habitude et la nature, de faire retour à la conscience et à sa plus vive actualité. Dès que l’ennui, tonalité de l’indifférence, l’envahit, il éprouve le besoin de se réveiller et cherche ce réveil dans le renouvellement de ses impressions, qui ont d’autant plus de charme qu’elles sont plus fraîches, qu’elles n’ont pas encore été flétries par la répétition et l’accoutumance. — Ce qui est vrai en moyenne de toute conscience l’est, par l’effet de la spécialisation caractérologique, éminemment de telle famille de consciences. La mobilité des sentiments, au plus haut degré distingue des émo­tifs inactifs à fonction primaire. L’émotivité accentue les éléments de la scansion affective de la vie ; ni l’activité, qui tend à substituer à l’action de l’objet sur le sujet, celle du sujet sur l’objet, ni surtout la secondarité, qui joue dans notre vie énergétique le rôle d’un volant et tend par suite, dès que le régime moyen de la vie mentale est troublé, à le rétablir, ne peuvent intervenir. La mobilité affec­tive doit être chez les nerveux à son maximum.

Aussi n’est il pas étonnant que la mobilité des sentiments soit le trait le plus manifeste que leurs œuvres et leur biographie nous permettent de reconnaître dans le caractère des nerveux dont les noms se trouvent sur la liste donnée au début de leur étude. « De sensibilité instable, passant du rire aux larmes, de l’emballe­ment le plus déraisonnable au désespoir le moins justifié », voilà ce que dit Malapert de la jeune femme qu’il décrit. Rimbaud exprime le rythme de sa propre sensibilité et déjà le change en programme quand il écrit : « Le poète doit rechercher toutes les formules d’amour, de souffrance, de folie » (cité par R. Clauzel, Une Saison en enfer et Arthur Rimbaud, Soc. fr. édit. litt. et techn., 1931). Stendhal en donne une image fidèle quand il peint cette mobilité s’exaspérant par l’effet des circonstances chez la duchesse de la Chartreuse de Parme (cf. R. Le Senne, Mens. et Car., p. 338). Toute leur vie Byron, Musset, Dostoeïwski, Heine ont éprouvé et aimé la succession plus ou moins rapide des p.152 sentiments parce qu’elle les sauvait de l’ennui toujours menaçant et renouvelait l’intérêt de leur existence.

C’est cette instabilité affective qui est désignée depuis longtemps par les expressions de cyclothymie ou de cycloïde. E. Kretschmer dans La Structure du corps et le caractère (trad. Jankélévitch, Paris, Payot, 1930) les reprend en liaison avec celles de schizothymie et de schizoïde. L’usage fait par lui des deux groupes de notions est extrêmement flottant : si l’on se réfère aux applications qu’il en indique, elles vont de la désignation de catégories très larges à celles de spécifications très étroites. Au plus haut degré d’extension la distinction coïncide avec celle de primaire et de secondaire ; au plus étroit le schizoïde est un sentimental très introversif et enfermé en lui-même tandis que le cycloïde est un émotif primaire, actif et pycnique ou inactif et instable. Dans ce dernier cas nous retrouvons la mobilité affective des nerveux. Kretschmer écrit (p. 136, trad. fr., haut) :

« Le tempérament des cycloïdes oscille entre la gaieté et la tristesse. Oscillations profondes, douces et arrondies : plus rapides et plus superficielles chez les uns, plus pleines et plus lentes chez les autres.

Les données biographiques et pathologiques concordent en ce qu’elles montrent les deux aspects de la mobilité affective qui est, en même temps et plus ou moins, qualitative et énergétique. En tant que qualitative, elle fait passer d’une qualité de l’émotion à une autre, de la joie à la peine, de la confiance à la méfiance, de l’horrible au délicieux et ainsi de suite. La couleur de la sensibilité change, mais on reste au même niveau de tension. La mobilité énergétique au contraire est une dénivellation, elle procède de la dépression à la tension ou de la tension à la dépression : le sujet échange une condition où il est à peu près dénué de moyens, d’ef­ficacité, de dynamisme intérieur contre une autre où il surabonde momentanément de forces, à moins que ce soit l’inverse. En fait les deux oscillations mêlent d’ordinaire leurs ondes et le sujet change en même temps de tonalité et de ton. — Cette double p.153 oscillation, d’ailleurs apériodique, et qui ne fait qu’étendre à la totalité du moi ce qui est partout vrai de l’émotivité dont elle exprime l’essence bipolaire, entraîne souvent chez l’émotif et particulièrement chez le nerveux la tendance à penser par contrastes et généralement par oppositions.

A mesure que cette mobilité affective se précipite, soit par l’effet d’une primarité extrême, soit par la rapidité éventuelle des circonstances extérieures, elle tend vers la bigarrure, la juxtaposi­tion de couleurs vives, le manteau d’arlequin. Par elle même la sensibilité nerveuse se rapproche de la naïveté populaire, de la vivacité enfantine. Elle doit se reconnaître dans le carnaval, qui est un tournoiement d’actions contrastées, dans le bal costumé qui juxtapose les époques à travers le temps, dans le travesti qui met à un homme d’aujourd’hui un vêtement d’autrefois, à un sexe le costume de l’autre et renouvelle les sensations par leur mélange inaccoutumé. Toute culture est l’imprégnation d’un peuple et d’une époque par un caractère : le XVIIIe siècle vénitien a exprimé la fièvre, l’aventure et le caprice du caractère nerveux, tel que le fait la mobilité affective.

54. La destination poétique. — Que de là doive résulter la déli­catesse la plus exquise du sentiment poétique, il n’est que trop facile, a priori de le comprendre, a posteriori de le vérifier en constatant qu’aucun caractère ne compte un aussi grand nombre de poètes, comme on le voit déjà par la courte liste que nous avons constituée. Il y aura des poètes sentimentaux, mais ils tireront la poésie vers la philosophie, comme Vigny ; d’autres seront colé­riques, mais ils la tireront vers l’art oratoire comme Victor Hugo ; et ainsi de suite. Le nerveux est le caractère de la poésie pure parce que l’imagination qualitative est l’expression spontanée de l’émotivité souveraine. Certes tous les nerveux ne peuvent pas être des poètes, car, pour écrire un poème, il faut plus que la voca­tion de l’être par la puissance de sa nature, il faut aussi certains dons techniques, dont les conditions sont organiques et spéciales, p.154 comme la sensibilité aux rythmes, l’art d’associer les mots par leurs rimes, l’originalité et la finesse dans la perception des ressem­blances. Aussi les nerveux se distribuent entre ceux qui sont capables d’écrire des poèmes et ceux qui les lisent : mais tous ont normalement le sentiment de la poésie et le proclament. Les jugements spontanés de valeur qu’un homme énonce expriment ses valeurs caractérologiques. Il ne les justifie pas et il n’a pas à les justifier parce que d’une part toute valeur s’autorise par elle-­même, et que d’autre part les raisons qu’un homme peut se donner pour y adhérer ne sont que les prétextes de son goût inné pour elle. Mais ils constituent un témoignage direct sur son caractère.

55. La vivacité des sentiments. — Cette mobilité apparaît d’autant plus aux autres qu’elle est alimentée par une plus forte émotivité. Non seulement la voix devient forte, non seulement l’action devient plus volumineuse en intéressant des mécanismes de plus en plus profonds et de plus en plus nombreux, non seule­ment l’intensité des réactions musculaires, serait ce une poignée de mains, devient plus énergique, mais le langage subit une modification qui en est l’expression la plus précieuse à analyser. L’étude caractérologique du style n’est pas encore commencée. A mesure que les caractères se préciseront, il n’y aura pas d’élément du style, construction, vocabulaire, importance relative des formes grammaticales, continuité ou discontinuité des phrases et ainsi de suite, qui ne pourra servir à la vérification, et à la spécification d’hypothèses caractérologiques. Cette étude devra notamment permettre de faire exactement le départ entre l’influence des conditions sociales et historiques de la formation d’un auteur et celle, beaucoup plus intéressante en définitive, des conditions individuelles, originales, qui, du fond du caractère de l’auteur, déterminent son art et son expression.

Considérons seulement ici à titre d’exemple le signe déjà indi­qué de l’émotivité non inhibée ou contrôlée : l’emploi général ou p.155 localisé de mots trop forts, le superlativisme. Cet emploi applique la définition de l’émotivité, car celui ou plus fréquemment celle qui emploie des mots trop forts prouve ainsi qu’il réagit trop pour de faibles excitations. Il y a évidemment excès, au jugement de l’homme moyen, à traduire une sensation agréable, mais modérée, par les termes de ravissant ou de délicieux, à qualifier de formidable une action courante, à recourir à terrible ou horrible pour un accident bénin : celui qui le fait montre par ce superlati­visme qu’il « s’émeut pour des riens », sauf évidemment dans le cas où le terme employé a été si complètement usé par son emploi traditionnel qu’il a perdu toute couleur et toute force.

Marquons en passant que la localisation du superlativisme peut servir de critère intéressant pour favoriser le discernement des modes spéciaux de l’émotivité. Dans la Vie de Henri Brulard (Paris, éd. Émile Paul, publ. par C. Stryienski, 1890, nv. éd., 1912) , Stendhal fait l’autobiographie de ses premières années, le style qui se réfère à des événements éloignés et manifeste la prédomi­nance, souvent caractéristique chez Stendhal, de l’analyse sur l’émotion est haché, et par là il révèle l’étroitesse du champ de conscience de son auteur ; mais il est de dehors assez froid. Tout à coup il explose dans un mot, par exemple quand Stendhal écrit, en se rappelant sa joie à un spectacle public de Grenoble : « ... Les chameaux me firent absolument perdre la tête » et « L’infante de Zamora me charma jusqu’au délire » (p. 47) ou, quand il songe aux conditions familiales contre lesquelles il s’est toujours intérieu­rement rebellé : « J’exécrais tout ce que m’enseignait mon père ou l’abbé Raillane » (p.83). C’est qu’à ce moment Stendhal se retrouve touché dans ses dispositions les plus profondes et l’on pourrait montrer en détail comment dans ces explosions stricte­ment localisées viennent se concentrer d’abord les propriétés de caractère dont l’ensemble fait l’originalité idiologique du nerveux Beyle parmi les autres, ensuite les tendances les plus intimes qui à la fois s’y ajoutent et en résultent.

Sans vouloir ici entreprendre l’analyse idiologique de la personnalité de Stendhal et esquisser. comme nous verrons, l’anthropologie de sa destinée personnelle, nous pouvons indiquer, ne serait ce qu’à titre d’hypothèse, le diagnostic de son caractère individuel tel qu’il nous paraît pouvoir conduire à. l’intelligence exacte et précise de sa conduite et de son œuvre.

Stendhal est un nerveux, de la famille que nous appellerons hautaine (cf. ci-dessous, p.201 ) : il a été essentiel à Stendhal d’unir une extrême timi­dité d’abord, une timidité par contraction, à une revanche intérieure de mépris des autres.

Plus complètement, Stendhal s’est révélé comme un sur émotif nette­ment primaire, remarquable par l’étroitesse de la conscience et l’aptitude à l’analyse intellectuelle ; il était inactif à un taux assez élevé : d’une forte sexualité, mais plus mentale que physique.

Son émotivité primaire s’exprime par son goût pour les mouvements vifs et intenses de sentiments. La mobilité de ses émotions l’apparente aux Italiens dont l’affectivité est la plus mobile et il se sent leur compatriote. Mais la présence des autres le contracte, le bloque et cela fait croire à son insensibilité. En réalité il l’est au sens où, égocentrique, il manque de sympathie intime pour autrui. Sa connaissance de l’homme ne lui vient pas de l’immédiateté du cœur, mais de l’acuité de sa réflexion intellectuelle. Mais comme il ressent l’insuffisance de cette connaissance toute objective, il naît en lui des besoins de tendresse qui s’exprimeront par sa visée de valeur.

A ces dispositions que l’on pourrait appuyer par beaucoup de documents s’ajoutent les deux propriétés qui font l’originalité de son caractère :

c’est d’abord létroitesse du champ de la conscience qui est chez lui une sur­étroitesse : elle a favorisé son analyse et a contribué à donner à son expression cette précision ramassée et ardente qui fait l’essentiel de la puissance qu’il exerce sur ses lecteurs. Quand son style n’est pas revu, elle entraîne des raccourcis d’expression, la discontinuité de la pensée, les brusques interven­tions de souvenirs et aussi de la gêne dans beaucoup d’actes de la vie ;

elle n’aurait pas produit tous ces effets sans lesprit danalyse qui lui permet à tout moment de joindre une réflexion très aiguë sur ce qui lui arrive aux mouvements intenses de son émotivité primaire. Non seulement il explique l’intérêt psychologique de ses écrits, de ses romans ou d’ouvrages comme lAmour, mais il rend compte de l’intérêt avec lequel il a lu les ana­lyses des idéologues et les a comprises et discutées. Comme il dit, il a toujours détesté « le vague » et l’« hypocrisie », ce qui, traduit caractérologiquement, signifie son opposition à la largeur du champ de conscience et à la secondarité : cela l’écartait de la religion et de la philosophie systématique de sorte que son analyse est restée attachée à ses intérêts principaux et à ses expériences personnelles, particulièrement à ses expériences amoureuses.

Enfin il est inactif : il l’avoue lui-même en disant : « ma paresse énorme l’emporte » et sa vie en fournit de nombreuses confirmations.

On pourrait montrer en détail comment ces traits se composaient et s’exprimaient dans son apparence même. Ils produisaient d’abord le trait p.157 commun aux nerveux hautains, l’extrême susceptibilité en tout ce qui concernait sa toilette : il n’a pas cessé de se raser à la Bérézina. Sa revanche sur les autres se manifestait discrètement comme elle devait dans l’ironie, de son sourire du coin de la bouche, indirectement dans son talent à imiter les mines des autres et même à leur faire des grimaces. Ce mépris d’autrui était la contre partie des impuissances de diverse nature dont la raison principale était son inactivité.

Au delà de son caractère Stendhal a eu la conscience nette de la visée de valeur qui orientait sa conduite. La valeur qu’il a recherchée a été appelée par lui lintimité : ce n’est pas la possession amoureuse mais celle ci peut la préparer, c’est cette jouissance mutuelle des âmes entre les amants qui institue entre eux un commerce intellectuel et délicat, dont le fond est une sexualité atténuée, par exemple par la lassitude, et qui enveloppe une confiance mutuelle et parfaite (cf. textes dans l’ouvrage de H. Delacroix,
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