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PROPRIÉTÉS SUPPLÉMENTAIRES

38. Nous venons d’épuiser la liste des corrélations caracté­ristiques des propriétés constitutives ; il convient maintenant ­que nous reconnaissions celles des propriétés que nous avons annon­cées sous le nom de propriétés supplémentaires.

De celles ci deux traits doivent être marqués tout de suite.

En premier lieu nous ne serons plus servis pour la description de ces propriétés et de leurs corrélations par les enquêtes de G. Heymans et de Wiersma et particulièrement par l’enquête statistique. Il nous faudra nous contenter des données de l’expé­rience courante, en en attendant d’autres.

Il est en second lieu nécessaire que la liste des propriétés sup­plémentaires non seulement reste ouverte, mais même qu’elle ne soit pas considérée dans l’état actuel de nos connaissances comme comportant une rigidité et une fixité comparable à celle des propriétés constitutives. La caractérologie doit compenser partout la consistance et la souplesse, la consistance pour être un savoir digne de ce nom, la souplesse pour ne pas trahir celle de l’expé­rience humaine : les propriétés constitutives apportent la p.104 consistance, les autres l’élasticité. Celles ci n’en sont pas moins précieuses comme étapes dans le mouvement de la caractérologie vers l’idiolo­gie, de la généralité vers l’individualité.

Voici la liste des propriétés supplémentaires que nous utilise­rons et dans l’ordre où nous les considérerons :

  1. Ampleur du champ de conscience ;

  2. Intelligence analytique ;

  3. Égocentrisme ou allocentrisme ;

  4. Tendances prédominantes ;

  5. Modes de structure mentale.

Nous pourrons faire intervenir de façon épisodique d’autres propriétés quand nous arriverons au niveau de la caractérologie sérielle si cela est utile ; mais ce sera naturellement sous réserve d’un progrès ultérieur de la connaissance qui permettrait plus de généralité.

I

39. Ampleur du champ de conscience. — Tous, au cours de notre vie, nous faisons l’expérience des variations d’ampleur dont notre conscience est capable. Tantôt elle est comme distendue, elle contient, roule une grande richesse d’impressions entre les­quelles notre attention se diffuse, dans lesquelles elle est comme noyée : ainsi quand nous contemplons un paysage panoramique, quand nous rêvons sans intention de rien observer de particulier. Tantôt au contraire elle se concentre et se rétrécit autour d’une détermination pour en faire le foyer presque sans halo d’une attention cette fois sélective, qui exclut de son appréhension tous les détails sauf un ou peu. — Dans le premier cas le champ de conscience sera dit par nous large (L) ; dans le second, étroit (non L, nL). L’émotion, l’attention rétrécissent le champ de conscience ; la froideur, le détachement l’élargissent.

Ces variations sont familières à tous les hommes. Chez tous p.105 l’urgence rétrécit l’attention autour de l’événement redouté ; chez tous la fin du péril distend l’attention qui rétrécissait l’âme. Jusque là nous sommes dans le domaine de la psychologie, non dans le domaine plus spécial de la caractérologie. — On y entre en considérant que le degré suivant lequel ces variations se pro­duisent, ou plus précisément la moyenne normale en deçà et au delà de laquelle elles oscillent est inégale suivant les individus. Toutes choses égales d’ailleurs, le champ si l’on peut dire ordinaire de telle conscience est plus, aussi ou moins large que le champ de telle autre. De ce fait la distinction entre l’étroitesse et la largeur de la conscience devient caractérologique. Certains esprits peuvent être dits plus larges que la moyenne des esprits ; d’autres, d’une largeur égale à la moyenne, d’autres enfin moins larges (ou plus étroits) que celle ci ; et l’on est amené à se demander à quels signes, par quelles corrélations on discernera les larges des étroits.

Il y a déjà longtemps qu’à partir de l’attention, les psychologues ont été amenés à reconnaître les variations d’ampleur du champ de conscience. Pour ne citer qu’un exemple, Pierre Janet a fait jouer un grand rôle au rétrécissement de la conscience dans l’explication de l’automatisme psycho­logique et dans sa théorie de l’hystérie.

C’est pour une part à sa suite que G. Heymans l’a introduite dans la psychologie spéciale, différentielle. Il y a eu recours dans l’étude psycholo­gique des femmes (G. Heymans, Psych. des Femmes, trad. fr.) : il y défend la thèse (pp. 44 53) que « chez les femmes en moyenne l’intensité de la cons­cience [est] plus élevée et le champ de la conscience plus étroit que chez les hommes » (p 52), sous la dépendance ou non, la question est à débattre, de l’émotivité (cf. aussi p. 168).

Il est naturel, à partir de ces précédents, de transférer la considération de l’ampleur du champ de conscience à la caractérologie. Il devient seule­ment dans ce cas indispensable de ne pas confondre l’ampleur occasionnelle dont les variations dépendent des événements et surtout de l’émotion et de l’attention avec l’ampleur constitutionnelle qui caractérise une conscience considérée à part des perturbations exceptionnelles dans ce qu’on peut appe­ler son régime moyen d’existence.

40. Corrélations principales de lampleur du champ de cons­cience. — Il faut s’attendre à ce que les corrélations qui permettent de prononcer sur l’ampleur du champ de conscience soient plus p.106 délicates que les corrélations des propriétés fondamentales. A mesure que l’on progresse vers l’originalité individuelle, on monte aussi vers l’intimité mentale. On procède de l’objet vers le sujet. Dès lors on s’écarte des déterminations objectives, éléments du comportement et objets de mesure, vers des tonalités intérieures, dont la précision n’est pas moindre que les faits localisables dans l’espace et le temps, mais est plus qualitative que quantitative.

1° La première corrélation de l’ampleur du champ de cons­cience est lopposition de la raideur et de la souplesse. — Les consciences, soit larges, soit étroites, mais extrêmes dans leur sens propre, se distinguent d’abord à l’allure de leur comportement. Voici un homme traversant une chaussée sillonnée de voitures : la peur d’être renversé rétrécit sa conscience, il est comme braqué vers son but, le trottoir d’en face. Il avance par lignes brisées suivant les hasards changeants du milieu. Sa conscience se ferme à toute autre préoccupation que le souci d’atteindre le refuge du trottoir vers lequel il se porte. Son activité est raide : sa conscience n’a presque plus de frange. — En voici un autre « tendu » vers la solution d’un calcul délicat ou compliqué. Il ne perçoit plus rien de ce qui se passe autour de lui. Toute son activité mentale et par suite son activité pratique est tirée suivant une direction qui lui impose sa rigidité. Il est quelque temps l’homme d’une seule fin, inattentif et insensible à toute autre, à tout ce qui, si sa conscience n’était pas comme fascinée, l’intéresserait et l’émouvrait.

Philosophiquement le rétrécissement du champ de conscience livre l’esprit à la détermination, à quelque objet exactement défini et nettement distinct des autres. Dans l’ordre théorique la description et surtout l’analyse de cette détermination est facilitée, comme dans l’ordre pratique son emploi ; mais aussi longtemps qu’elle est au foyer de la conscience, elle refoule dans sa pénombre tout ce qui n’est pas elle. La détermination privilégiée révèle sa puis­sance ; et éventuellement le rétrécissement de la conscience entraîne p.107 l’orientation, la polarisation du courant mental dans le sens indiqué par cette détermination dominante. L’individu tend à se stéréoty­per. L’automatisme se substitue bientôt à la recherche.

Avec l’homme à conscience large au contraire nous sommes à l’opposite. Ici l’esprit n’est plus du tout braqué, il flâne. Il n’y a plus de représentation dominante ; l’attention se détend et s’étale dans la multiplicité fondue des représentations qui s’offrent ensemble à son éclairage. A la forte dénivellation entre ce qui occupe le foyer de la conscience et le reste, qui est refoulé dans la subconscience, succède une fluctuation qui maintient dans une lumière moins forte et à peu près égale un jeu doucement mobile d’impressions. Là bas l’analyse, ou plutôt les résultats séparés et consolidés d’une analyse antérieure occupaient l’esprit ; ici c’est la continuité. Il n’est pas besoin de chercher loin une description de la solidarité dansante des impressions dans une conscience large : un philosophe à conscience large l’a faite en donnant au contenu de sa propre conscience telle qu’il lui apparaissait le nom de durée et une valeur métaphysique.

Du dehors la largeur du champ de conscience se révèle par une démarche assez lente, ondoyante, habile à éviter les obstacles sans qu’ils semblent avoir été aperçus, d’un mot gracieuse. Le charme est un privilège des consciences larges. Elles sont plus existentielles que rationnelles ; en elles l’unité du tout mental prévaut sur l’unité d’une direction logique et c’est sans doute cette prévalence de l’esprit sur son contenu qui, par le charme, s’empare de notre sympathie. L’action s’y dissout dans la spiritualité au lieu de se soumettre à la volonté, toujours raide et disgracieuse par l’unilatéralité de ses normes. Un homme distrait et braqué, distrait parce qu’il est braqué, se heurte en avançant à un coin de table, à un tabouret, renverse un vase de fleurs : aveuglement de la conscience étroite ; un autre à champ de conscience large voit tout et sans abstraire il évolue plus lentement, mais avec plus d’adresse entre les obstacles.

p.108 Nous venons de marquer que si l’homme à la conscience large se meut avec plus de souplesse, c’est au détriment de la vitesse et de la force avec lesquelles un homme à conscience étroite se porte vers son but. Ce trait est une application de la loi générale d’après laquelle, peut on dire, lintensité des actions spéciales de lesprit est en raison inverse de lampleur de la conscience. Tout se passe comme si la totalité de l’énergie mentale en voie de libération qui, lorsque le champ de la conscience est distendu, élargi, s’étale sur toute l’étendue de son contenu, était amenée par le rétrécisse­ment de la conscience à se concentrer sur un élément privilégié de ce contenu. Jusque là l’esprit ne faisait que viser, par le rétrécisse­ment il se met à tirer. Une puissance dispersée entre vingt objets se ramasse sur un seul. Inversement, que la conscience se détende, revienne à son ampleur normale, l’étendue de l’illumination mentale, s’agrandit mais, comme en pareil cas celle de l’illumi­nation physique, l’intensité de l’illumination en chaque point diminue.

C’est ce que manifeste au dehors l’opposition de la flânerie et de l’empressement. Une flâneuse sur une route est partagée entre mille impressions qui se succèdent sans heurt dans sa conscience. Chacune ne reçoit d’elle qu’une faible attention et celle ci ne lui confère que l’énergie d’une action velléitaire, courte, celle qu’il faut pour cueillir une fleur ou un épi au bord de la route. En réalité la flâneuse ne fait rien, tandis que l’empressé fait quelque chose et met dans ce qu’il fait toute l’énergie qu’il peut. Pour l’éprouver il suffit de ressentir la force avec laquelle un homme passionné ou seulement préoccupé prend le bras de son interlocuteur pour forcer et retenir son attention et la concentrer à l’imitation de la sienne propre. C’est cette concentration passant brusquement d’un centre d’intérêt à l’autre, qui fait la discontinuité du temps mental. Chez les primaires l’étroitesse extrême du champ de conscience condi­tionne souvent la vibratilité de l’allure, sautillant d’une impression à l’autre. Elle contribue à juxtaposer, sans les lier visiblement, p.109 des unités successives dont chacune est fortement et nettement représentée.

Cette loi se retrouve dans les manifestations qui expriment le caractère de leurs auteurs. Ainsi on pourrait distinguer deux confu­sions, l’une d’interpénétration par laquelle les idées se chevauchent les unes les autres sans qu’on puisse isoler de l’ensemble des élé­ments nets et distincts, ainsi que dans une chevelure emmêlée, un écheveau brouillé ; l’autre de morcellement, qui prend la forme d’un désordre où des éléments cette fois cristallisés se juxtaposent sans s’organiser. La première peut servir à révéler des consciences trop larges ; la seconde, des consciences trop étroites, dans le cas commun où l’esprit n’est pas assez heureux ni puissant pour décou­vrir un principe d’unification.

En considérant le privilège attribué par la conscience rétrécie à un petit groupe de représentations dont elle accroît en se concen­trant la force propre sur elle, il convient de ne pas confondre cette action avec celle de la primarité. Assurément chez le primaire les deux actions se confondront et se renforceront. Mais chez le secondaire l’influence du rétrécissement pourra s’exercer sur une autre représentation que la perception présente. Le rétrécissement peut se faire en effet autour d’une représentation remémorée, imaginée ou pensée. Dans le cas où c’est un souvenir, c’est le passé qui bouscule, refoule le présent ; de même que, dans celui de l’impa­tience, c’est le futur ou le possible. Dans les deux cas ces représenta­tions en reçoivent une force singulière qui n’appartient d’ordinaire qu’aux perceptions. Un quasi-monoïdéisme peut résulter de la persistance d’une idée fixe d’événement passé ou de projet qui ne laisse plus à la conscience la latitude de s’intéresser à autre chose ; de même à l’autre limite, l’extrême largeur de conscience peut entraîner l’impossibilité de fixer aucune représentation détermi­née dans le cours fluide des images fondues les unes dans les autres.

3° Une grande variété d’effets résulte de ce caractère essentiel, le troisième à considérer, du rétrécissement de la conscience qu’il p.110 élimine de laperception claire un grand nombre de représentations, qui autrement y eussent possédé leur part d’influence.

a) L’exemple le plus familier de cette élimination est la distrac­tion ; la représentation dominante accapare si complètement l’esprit que l’attention à cette représentation refoule l’attention à la vie, la docilité envers l’imprévu, le soin de maintenir ou de renouveler notre nécessaire adaptation à un milieu changeant. La distraction prend cent formes suivant les caractères ; mais le sentimental distrait qui cherche les lunettes posées sur son nez, le passionné Gladstone qu’il fallait secouer, quand il était engagé dans un travail, pour lui faire apercevoir le présence d’un visiteur, l’autre passionné Ampère qui perdait de vue le monde extérieur quand il réfléchissait à un problème scientifique, manifestent la même influence d’un rétrécissement, momentané ou constitutionnel, de la conscience.

b) La distraction, quand du moins elle ne produit pas d’effet grave, comporte quelque élément de comique ; il s’évanouit dans le deuxième effet du refoulement par rétrécissement de conscience qui est la transition du rêve au plan. — Cette transition comporte deux aspects. C’est d’abord un changement de l’intentionnalité mentale. Le rêveur se porte bien vers un avenir ; mais cet avenir n’est pas déterminé. Il vise, il ne tire pas. Il ne précise ni la date, ni le lieu, ni le concept de ce qu’il cherche. L’intentionnalité est ouverte, prête à accueillir des possibles très différents, plus sou­cieuse de trouver et de recevoir que de réaliser. L’avenir est devant le rêveur avec son indétermination. — Par la transition du rêve au plan, l’intentionnalité, de mentale, devient volontaire. Le sujet a déjà répondu à qui lui demanderait ce qu’il fait ; et la conceptua­lisation, la détermination du visé dans un projeté est si nette qu’en un sens, et souvent de plus en plus, le voulu s’empare du voulant. Ce n’est plus l’on ne sait quoi d’une visée, c’est le but défini d’une intention qui est le plan, système des moyens conve­nant à cette fin.

p.111 Mais cet aspect en conditionne un autre, c’est que ce plan est abstrait. En un sens la volonté est déjà une passion ; et dès que son influence s’accroît dans la vie d’un homme, elle le ferme à toutes les entreprises et éventuellement à toutes les intelligences que l’unilatéralité d’un plan abstrait exclut. Favorable à l’analyse, le rétrécissement de la conscience en fait le danger qui commence dès que l’analyse s’arrête, comme elle ne peut pas ne pas le faire, sur un élément ou un principe. Ici se retrouvent les sens péjoratifs donnés par le sens commun aux expressions d’esprit étroit, et, corrélativement, de conscience large. L’ « esprit étroit » est l’homme d’une seule idée qui l’empêche de rien entreprendre et même de rien concevoir d’autre ; si « l’esprit large » lui est supérieur par l’intelligence et la sympathie, il risque à son tour de devenir une « conscience large » à qui tous les moyens sont bons.

c) Quand la force et la consolidation du rétrécissement s’accen­tuent au point d’approcher du pathologique, il prédispose et même conduit à la manie ou à l’idée fixe. La manie du maniaque qui renou­velle ses objets échoit au primaire ; la manie du rabâcheur, la marotte, l’idée fixe, désigne le secondaire. On peut ici se référer à un nombre de l’enquête statistique :




Moy. des P

Moy. des S

q. 21, 1° attachement à des marottes

16,4

38,9
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