Idée d’une histoire universelle au point de vue cosmopolitique








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PRG TERM. - ŒUVRE ORAL : PROP. 1 à 6

Kant

Idée d’une histoire universelle au point de vue cosmopolitique

INTRODUCTION
I) La problématique de l’histoire

II) Présentation du texte

III) Explication du titre

IV) Le cadre théorique : l’idée d’une rationalité de l’histoire

V) Plan de l’œuvre
PREMIERE PROPOSITION
I) Présentation générale des propositions 1, 2,3 : les fondements biologiques de l’histoire

II) Sujets de dissertation concernant le thème « la connaissance du vivant » :

III) Arguments de la 1ère proposition :


DEUXIEME PROPOSITION
I) Présentation

II) Idées principales

III) Commentaire


TROISIEME PROPOSITION
I) Présentation

II) Idées principales

III) Commentaire

IV) Références

QUATRIEME PROPOSITION
I) Présentation des propositions 4 à 8

II) Sujets de dissertation que les propositions 4 à 8 peuvent suggérer

III) Présentation de la quatrième proposition

IV) Les idées principales

V) Commentaire

VI) Intérêt philosophique


CINQUIEME PROPOSITION
I) Présentation

II) Les idées principales

III) Références et apport conceptuel
SIXIEME PROPOSITION
I) Introduction

II) Explication

III) Intérêt philosophique


Notions:

connaissance du vivant, société, nature et culture, travail, histoire, progrès, bonheur, pouvoir, violence, Etat, droit, justice, liberté.

INTRODUCTION
I) La problématique de l’histoire

- Le mot histoire est dérivé d’un mot grec qui signifiait enquête. Ce mot possède deux significations principales. Il y a d’une part l’histoire qui est écrite par les historiens; son but est la connaissance du passé des sociétés humaines ou, comme l’écrit Raymond Aron, “ la science que les hommes s’efforcent d’élaborer de leur devenir ”. Il y a d’autre part l’histoire comme succession des événements historiques ou comme devenir de l’humanité. Le mot histoire peut donc signifier soit l’ensemble des changements, des événements qui ont eu lieu, soit la connaissance que l’on peut prendre du passé, le récit qui peut en être donné. L’histoire comme connaissance du passé et devenir historique.

- Ces deux définitions sont, en réalité, liées.

- En effet, si l’histoire est l’ensemble des changements qui se sont succédé dans les sociétés humaines dans tous les domaines d’activité - technique, économique, politique, religieux, artistique, une histoire, quelle qu’elle soit, n’est connaissable qu’à partir du moment où des documents écrits ont été consignés. L’histoire comme connaissance a elle-même d’ailleurs une histoire puisqu’elle n’a pas toujours existé et qu’elle s’est profondément transformée au cours des siècles (l’histoire de l’histoire : l’historiographie).

- D’autre part, la conscience du passé est constitutive de l’existence historique : tant que nous n’avons pas conscience de ce que nous sommes et de ce que nous fûmes, nous n’accédons pas à la dimension propre de l’histoire. En cela, l’histoire comme connaissance est prise de conscience de l’humanité; elle tente de donner un sens et une valeur à l’action humaine. L’histoire correspond alors à l’exigence proprement humaine de garder la trace ou le souvenir de ce qui s’est passé, de donner un sens, une raison, une valeur à l’existence passée, présente et future.

- Cette ambiguïté du mot histoire renvoie à la fois au problème de la connaissance historique (il s’agit de réfléchir sur le travail de l’historien et la nature des vérités qu’il nous apporte) et à la question du sens de l’histoire. En effet, le spectacle apparent de l’histoire (les guerres, les conflits, les malheurs de toute sorte) peut donner à penser que les événements du monde sont désordonnées, que les faits et les gestes du passé ont lieu en pure perte, que les hommes, en empruntant des chemins dissemblables, n’ont aucune destinée commune. Les individus et les peuples semblent être les victimes impuissantes d’une histoire cruelle, insensée et sans auteur. Aujourd’hui, l’histoire semble être fatalité : la répétition des guerres et l’apparition de nouveaux et dramatiques problèmes de société suscitent un sentiment d’impuissance à l’égard du futur : la politique serait l’affaire des grands de ce monde et non des citoyens isolés; il semble qu’on ne puisse changer rien aux

intérêts et aux passions qui jettent les hommes les uns contre les autres, au nom de leurs ethnies, de leurs Etats, de leurs religions, etc.

- Or, l’histoire, telle que l’historien nous la révèle, a-t-elle un sens, c’est-à-dire une signification profonde, une cohérence, un ordre, une direction ? Au-delà du tumulte et du bruit, du chaos et du non-sens, est-il possible de penser qu’une synthèse ultime est requis ? Les tragédies de l’histoire ont-elles finalement servi à réaliser des progrès ? Peut-on vraiment diriger cette histoire, ou doit-on la subir comme une fatalité ? L’idée d’un sens de l’histoire n’est-elle pas nécessaire ? Ne fournit-elle pas un espérance et ne dessine-t-elle pas un projet éthique qui serait la liberté en lutte permanente contre la fatalité ?

II) Présentation du texte

- Cette oeuvre de Kant fait partie d’une série d’opuscules que Kant a consacrés à l’histoire. Elle paraît en 1784, à peu près en même temps que Qu’est-ce que les Lumières ? , ouvrage dans lequel Kant présente son propre temps comme une époque qui est “en marche vers les Lumières”. Idée d’une histoire universelle… est une tentative de penser l’histoire humaine dans une perspective d’ensemble. Kant constate, en effet, que l’histoire nous offre le spectacle sans cesse renouvelé des luttes et des guerres que les hommes se livrent depuis les débuts de l’humanité. N’est - il pas alors absurde d’imaginer que, malgré tout, l’histoire humaine est celle d’un progrès moral ?

- Le but de l’article est de montrer que le cours des événements historiques peut constituer l’objet d’un savoir rationnel et que donc une histoire conçue comme science est possible. L’objet est de proposer et de justifier une interprétation philosophique de l’histoire de l’humanité fondée sur l’idée d’un progrès tendant à la réalisation d’une constitution cosmopolitique en laquelle les hommes pourraient être dits citoyens du monde. Ce point d’aboutissement cosmopolitique, souhaitable et prévisible, donne sens et unité aux différentes étapes qui marquent la civilisation. Il s’agit d’arracher l’histoire humaine au chaos des faits et gestes en quoi elle semble consister pour y discerner une régularité et une finalité.

- L’affirmation centrale de ce texte de Kant est que la nature poursuit dans l’espèce humaine une fin propre : la culture des hommes. Cette fin dernière, la nature la poursuit en vue d’un but transcendant, celui de la moralité de l’homme. L’espèce seule est capable d’une réalisation progressive de la liberté parce qu’elle se déploie dans l’histoire. Le douloureux travail qui permet à la rationalité et à la liberté d’advenir s’effectue, dans l’espèce, à son insu. Le thème central de cette oeuvre est celui d’un sens de l’histoire. Kant soutient, en effet, qu’il existe des raisons objectives de supposer qu’un sens est à l’œuvre dans l’histoire, lequel consiste en un développement de plus en plus accompli des potentialités humaines – dispositions qui ne sont rien de moins que la liberté et la raison.

- Le but de Kant n’est pas uniquement de produire une théorie du progrès, mais également, par cette théorie, de contribuer au progrès. La connaissance historique doit elle-même contribuer à l’avènement de cet état cosmopolitique de l’humanité. Il convient, non de changer le monde par l’action révolutionnaire, mais de considérer d’un oeil nouveau le spectacle de l’histoire humaine comme s’il suivait un plan réglé en vue d’une totale émancipation de l’humanité.

- Trois conceptions de l’histoire sont écartées :

· une conception qualifiée de terroriste : le genre humain se trouve en perpétuelle régression;

· l’autre, eudémoniste : le genre humain est en constante progression par rapport à sa destination morale;

· la troisième : le genre humain demeure en stagnation : il reste éternellement au degré actuel de sa valeur morale.

- Il manque à ces trois conceptions la dimension de l’attente. Kant entend nous donner une leçon de patience. L’humanité est encore jeune, son histoire s’inscrit dans un temps lent. De nombreuses générations doivent se succéder, mourir, pour que l’espèce accomplisse quelques progrès significatifs ; seul un travail persévérant peut à la longue élever l’homme.

- Originalité de la conception kantienne : le progrès de l’humanité est " pathologiquement extorqué ", c’est-à-dire arraché au conflit des passions. Kant entend dépasser l’optimisme naïf d’un progrès linéaire, sans tomber pour autant dans le pessimisme radical : dans la quatrième proposition, Kant va montrer que ce n’est pas pour l’amour du bien que l’homme parvient s’élever mais par la discorde, " l’insociable sociabilité ". La finitude de l’homme, l’antagonisme immanent à la nature des passions est le facteur du perfectionnement humain.

III) Explication du titre

- Pourquoi ce titre étrange de l’œuvre, Idée d’une histoire universelle au point de vue cosmopolitique ?

a) Histoire universelle :

- Pour être une science, l’histoire ne peut se contenter d’être particulière. Il ne s’agit pas, comme pour Montesquieu, de chercher la spécificité de chaque peuple et donc d’autonomiser chaque histoire. Pour Kant, le récit est secondaire : l’histoire particulière ne peut être que l’effet de lois universelles qu’il faut chercher.

- L’universalité tient aussi au fondement “ biologique ” de l’histoire selon Kant : l’histoire est celle de l’espèce humaine avant d’être celle de peuples particuliers. D’autre part, le moteur de l’histoire n’est pas la providence divine, mais la nature (la nature humaine passionnelle, mais aussi la nature cosmologique) qui force l’homme à s’humaniser et à humaniser le monde. S’il y a un principe, c’est à ce niveau d’universalité qu’il doit se trouver. " Universel " : qui concerne tous les hommes, tous les peuples.

b) Au point de vue cosmopolitique :

- L’histoire est essentiellement histoire politique. Politique est à prendre au sens large d’organisation de la société (cité) : ce qui inclurait aujourd’hui les domaines économique et social. Ce qui importe à Kant est la rationalité de l’organisation : rationalité qui est celle du réel historique et le rend susceptible d’être une science. C’est donc la structure de la société, en tant qu’elle est dynamique, qui constitue le fil de cette histoire. Kant paraît

limiter cette structure à l’aspect “constitutionnel” donc juridique. La constitution relève du devenir rationnel en tant qu’elle est consciente, mais il existe des structure cohérentes préalables (moeurs) qui sont déjà des modes d’organisation.

- Cette histoire politique est cosmo (= monde)-politique parce qu’universelle ; c’est la politique de l’espèce qui est en jeu, et l’organisation partielle n’est compréhensible qu’à la lumière d’une organisation globale qui l’enveloppe. Seulement, cette organisation globale n’est pensable que téléologiquement pour rendre compte au présent des organisations ponctuelles. Le cosmopolitique est donc le “point de vue” à partir duquel l’histoire est pensable.

c) Idée :

- Kant ne prétend pas écrire cette histoire universelle. Il est philosophe et non historien. Cet article a pour but de montrer qu’elle est possible : et donc d’en produire l’idée. Idée comme idéal de l’humanité appelée à développer sa nature perfectible dans la suite indéfinie des générations. Cette idée est le cadre à l’intérieur duquel les lois de l’histoire seront trouvées. Elle montre la possibilité de la rationalité de l’histoire.

IV) Le cadre théorique : l’idée d’une rationalité de l’histoire
- Cette oeuvre peut être considérée comme la première véritable "philosophie de l’histoire". Par " philosophie de l’histoire ", il faut entendre les doctrines qui prétendent englober et donner sens à l’histoire humaine prise dans son ensemble. Au sens strict, on applique cette expression aux grands systèmes de Kant, Hegel, Marx et Auguste Comte.

- Cette idée de rationalité historique est nouvelle. Cela ne signifie pas qu’il n’y avait pas d’historiens avant Kant, mais les projets de ces historiens n’étaient pas de même nature. Le rationalisme du XVII° a ancré cette idée que “ rien n’est sans raison ” (”nihil est sine ratione” : Leibniz). Tout événement doit bien “ être déterminé par les lois universelles de la nature ” - et les événements historiques ne peuvent faire exception. Mais quelle est la nature spécifique de cette rationalité ?

- L’histoire a d’abord été chronique, c’est-à-dire description des événements passés destinée à fixer ces événements dans une mémoire collective. L’histoire a alors partie liée avec la représentation qu’un peuple a ou veut avoir de lui-même. Ainsi, dans la Genèse puis dans l’Exode, le peuple hébreux a-t-il fixé les épisodes rendant compte de son identité spécifique. L’histoire est proche à la fois du mythe (début de la Genèse) et de l’épopée.

- Mais l’histoire en tant que connaissance rationnelle ou scientifique du passé est née en Grèce au Ve siècle av. J.-C. avec Hérodote et Thucydide. Elle se différencie alors du mythe, de la légende où les événements sont transformés et souvent embellis. Hérodote et Thucydide ont inventé une nouvelle façon de regarder le passé et ont jeté les bases de la méthode historique : recueil scrupuleux des témoignages, interrogation critique sur les faits rapportés, souci du détail, recherche des causalités et de leur enchaînement, exposé

objectif de ce que l’on sait, de ce que l’on ignore, usage du récit comme mode d’exposition, etc. Toutefois, ce qui caractérise ces premières histoires est qu’elles relatent l’individuel, l’événementiel. Il s’agit toujours de rendre compte de l’exceptionnel parce que l’exceptionnel distingue et immortalise.

- L’objet kantien est autre : il veut trouver un principe universel d’intelligibilité. Le but n’est plus de décrire les événements mais de trouver la ou les lois qui régulent ces événements. Le problème qui se pose est alors la discontinuité des événements qui paraît s’opposer à toute continuité possible. Quel ordre pourrait rendre compte du désordre apparent des affaires humaines ?

- L’idée d’une histoire sensée, orientée vers un sens positif est déjà présente dans la pensée religieuse et surtout dans les théologies de l’histoire chrétiennes, ayant une conception linéaire du temps et une perspective eschatologique (eschatologie : idée que les théologiens se font des événements de la fin des temps, du jugement dernier, de la résurrection des morts, ainsi que de la vie future individuelle) :

· Bossuet (Discours sur la Providence) : “ Dans le désordre même des choses humaines, il y a un ordre supérieur qui rappelle tout à soi par une loi immuable ”. Et plus loin : “ Tout est surprenant à ne regarder que les causes particulières, et néanmoins, tout s’avance avec une suite réglée ”. C’est la Providence (gouvernement divin du cours des choses et de la destinée des êtres) qui constitue le principe d’intelligibilité là où nous ne percevons que

discontinuité et brouillage. Ce principe est transcendant, rationnel, mais inaccessible à l’homme. Il ne peut pas constituer l’objet d’une science. L’histoire a un sens, mais ce sens est métaphysique.

· Leibniz et la notion de théodicée (justification de Dieu destinée à prouver qu’il est innocent du mal du monde). Pour Leibniz, l’histoire a un sens, c’est-à-dire à la fois une direction et une signification qui correspondent à un développement rationnel que l’on peut expliquer. Le mal, la souffrance, le négatif dont l’histoire des peuples est encombrée sont autant de moments nécessaires à ce développement.

® Selon Leibniz, le “ principe du meilleur régit l’histoire ”. Ne pouvant pas créer le monde parfait, Dieu l’a créé le “ meilleur possible ”. Dès lors, le mal que l’on constate dans l’histoire (les crimes, les guerres, etc.) est le moindre qui soit et si Dieu l’a permis, c’est qu’à la fois il exprime la marge de liberté humaine, et qu’il est, si l’on sait bien y regarder, l’occasion d’un plus grand bien. Dieu n’est donc pas responsable du mal présent dans l’histoire; celui-ci ne résulte que de l’imperfection inhérente à toutes les créatures. Le monde historique est alors, sinon la perfection impossible, du moins le meilleur qui soit compatible avec l’état de cette créature finie qu’est l’homme.

® Ce " meilleur monde " n’est pas celui qui est sans mal : un monde absolument sans mal (sans homme qui pèchent et souffrent) serait moins riche et moins parfait. Le meilleur des mondes est celui dans lequel un peu de mal permet le maximum de bien. Il faudrait pouvoir tout voir et bien voir comme Dieu et on ne pourrait manquer de tout vouloir et de bien vouloir, comme lui, de vouloir ce monde avec tous les maux qu’il comporte. Il y a deux volontés en Dieu : l’une antécédente, tendant à tout bien en tant que bien; l’autre conséquente, tendant au meilleur, et admettant tel ou tel mal, comme condition de réalisation du bien. Dieu ne veut pas le mal avant de créer ("antécédemment") mais en tenant compte de la réalité créée elle-même (" conséquemment").

® Nécessité d’une imperfection originelle des créatures : si la créature n’était pas limitée, imparfaite, elle serait Dieu lui-même. S’il y a du mal, c’est qu’il est impossible qu’un monde réel n’en contienne pas. Celui qui demande la suppression de tel ou tel mal change l’harmonie générale de l’univers, le monde qui en résulterait serait moins parfait que celui qui est. Comme tout est lié dans l’univers, rien ne peut être changé sans que tout soit changé en même temps. Chaque fois que nous accordons de l’importance à un mal, nous le faisons d’un point de vue trop particulier, nous ne comprenons que les effets les plus immédiats de ce mal. Si nous nous élevons à un degré de généralité plus grand, nous constatons que ce mal permet un plus grand bien. Tout mal est un moindre mal.

- La philosophie de l’histoire qu’inaugure Kant est laïcisée et porte ses interrogations sur l’avenir de l’homme plus que vers le passé et la justification de l’œuvre divine. Toutefois, on reste dans un cadre similaire, celui d’une histoire intelligible et orientée où se réalise un projet.

- Pour penser l’histoire orientée, Kant se situe dans un cadre épistémologique précis : le cadre newtonien. L’histoire est bien un territoire spécifique autonome qui se différencie de la physique, mais ces deux disciplines dévoilent les lois de la nature, et l’histoire ne se constitue pas en rupture par rapport à la nature. Il s’agit de montrer que le devenir historique est rationnel.

- Le cadre conceptuel dans lequel s’inscrit ce texte s’organise autour d’une double opération :

1) assimilation de l’histoire et du vivant : l’histoire se différencie du vivant comme l’espèce se différencie de l’organisme individuel, mais il doit y avoir homogénéité dans la régulation;

2) compréhension de l’histoire non plus selon le déterminisme physique (causes efficientes), mais selon le finalisme biologique (causes finales).

- Ce cadre rend compte de la structure de l’article : Les 3 premières propositions articulent biologie et histoire, téléologie organique et téléologie historique ; les 5 suivantes dégagent le fil conducteur d’une intelligibilité historique ; et la dernière marque la différence entre ce travail philosophique et l’histoire proprement dite.
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