Groupe de travail action pilote valorisation & développement économique du 25 avril 2007








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ACTION PILOTE VALORISATION & DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE


Nom :

Claude COUSTAN, Chargé de mission




COMPTE RENDU DE REUNION
Publication : 29 mai 2007





OBJET


PARTICIPANTS

Groupe de travail action pilote valorisation & développement économique du 25 avril 2007


Voir liste d’émargement ci-jointe




Thèmes de travail :
Ordre du jour :
1. Exposé de Ghislain GREVY, Directeur du Pôle de compétitivité Q@LI-MEDiterranée :

- Rappel sur les pôles de compétitivité

- Présentation de Q@LI-MEDiterranée

- Positionnement du pôle et stratégie de développement

- Réalisations

- Prospectives dont contribution des établissements membres d’Agropolis International à la dynamique du pôle (Les projets d’innovation peuvent être présentés à l’ANR par la Recherche, l’intérêt du label Q@LI-MEDiterranée dans la démarche, proposition de création de groupes de travail thématiques et contribution des services de valorisation des établissements…).

2. Construction du programme d’information et de formation des chercheurs à la valorisation de la recherche
Document de travail préparatoire.
Proposition des thèmes sur lesquels le GT de l’action pilote Valorisation et Développement Economique pourrait travailler, afin de préparer un programme de formation destiné aux chercheurs.

Le thème générique pourrait être :

Le chercheur, acteur du développement économique

Les pistes de travail

- Enjeux d’une politique de valorisation économique pour un établissement d’enseignement supérieur ou de recherche publique (Des valorisateurs aux comités scientifiques des établissements : Quand ? Combien ?).

Adéquation entre enjeux pour les établissements et attentes des collectivités dans un territoire régional ?

Que signifie, pour un chercheur, devenir un acteur du développement économique ?

Comment son établissement peut il le motiver ?

- Publications ou brevets ? Antinomie ou complémentarité ?

Quelles incidences sur :

  • la carrière du chercheur

  • le choix de ses thèmes de recherche et leur orientation

  • le choix des sujets de thèses et le management de ses thésards (Encourager ses thésards à participer aux Managériales Régionales…)



- Méthodologie de la valorisation économique au sein d’un établissement :

  • Rôle principal du service de valorisation de l’établissement

  • Identification des résultats de recherche valorisables ou analyse des projets apportés par des partenaires extérieurs sollicitant l’établissement de recherche
  • Précautions à prendre dans la recherche : constitution de preuves (Cahiers de laboratoire, fichiers informatiques)


  • Evaluation des potentialités de valorisation

  • Organisation de la veille technologique des brevets

  • Protection des innovations (La protection au sein d’une UMR)

  • Du résultat de recherche à sa mise en forme en un « produit » valorisable

  • Règles d’un partenariat réussi :

- avec une tierce entreprise

- en créant ou en participant à la création d’une entreprise issue de la valorisation de recherche du laboratoire dont il fait partie (Incubation de projets)

  • Transfert de technologies et collaboration industrielle (Les contrats : pour accords de licence et transferts de droits d’exploitation, collaboration de recherche)

  • Les aides publiques spécifiques.

Compte-rendu
1 - Présentation du Pôle Q@LI-MEDiterranée:

(voir http :www.qalimediterranee.fr ).
C’est pour répondre au déficit d’informations sur le pôle de compétitivité Q@LI-MEDiterranée que déplorent certains établissements membres d’Agropolis International que son directeur a été invité à rencontrer les services de valorisation participant au groupe de travail de l’action pilote valorisation et développement économique d’Agropolis International.

Ce qu’il faut retenir :
Q@LI-MEDiterranée, tout comme les autres pôles de compétitivité nationaux, est en situation de probation et sur une période de trois ans doit faire la preuve de son rayonnement international pour être pérennisé. (Les bilans devront être présentés aux pouvoirs publics dans 18 mois).

Un des critères d’évaluation déterminant devrait être le nombre de dossiers présentés au financement du FCE (Fonds de Compétitivité des Entreprises) et les montants alloués aux dossiers retenus.

Q@LI-MEDiterranée dispose :

  • de la plus importante concentration mondiale d’enseignement supérieur et de recherche en sciences vertes (Agropolis International) et bénéficie de sa logistique d’hébergement et d’administration,

  • d’infrastructures de valorisation intermédiaires entre secteurs de la recherche régionale et entreprises bien organisées et soutenues par l’Etat et les collectivités en charge de l’économie et de l’emploi (Transferts LR, LRI, le réseau Synersud…)

  • d’une relation de proximité avec les organisations professionnelles représentatives des secteurs économiques qui concernent ses champs de compétences (ARIA, FRCA, ACTIA…).



Mais Q@LI-MEDiterranée doit évoluer dans un environnement économique caractérisé par un nombre très faible de grandes sociétés dans les domaines agroalimentaires et environnementaux susceptibles, dans la phase actuelle de recherche de légitimité nationale, d’adhérer au projet et de porter le Pôle afin de le faire reconnaître comme le lieu principal au monde où naissent les idées nouvelles, où l’on expérimente et modélise les projets nouveaux et d’où l’on assure la promotion des cultures méditerranéennes et de tous ses produits dérivés résultants, contribuant au mieux vivre des populations du monde.
Il est à noter, cependant, que sur les initiatives conjuguées des pouvoirs publics et des collectivités, l’environnement économique de Q@LI-MEDiterranée est également constitué d’une véritable pépinière d’entreprises technologiques innovantes naissantes, initiées par transferts scientifiques locaux ou par attractivité du territoire et de l’environnement régional.
C’est à ce challenge que l’ensemble de la communauté scientifique Agropolis International est associé.

Les quatre axes thématiques à partir desquels le pôle s’est engagé à contribuer au développement économique de la région, notamment au travers de projets de recherche/développement sont :


  • Amélioration variétale des plantes (Axe 1) et développement de bonnes pratiques agricoles

  • Sécurité sanitaire et traçabilité des produits frais et transformés (Axe 2)

  • Aliments, nutrition et santé (Axe 3)

  • Marketing territorial (Axe 4).


A ce jour, 33 projets ont été étudiés, 16 d’entre eux ont été labellisés et 8 financés. Le projet Vinnotec réunit 15 acteurs. Il a bénéficié d’un financement de 1 million d’euros.
Le taux de réussite des projets labellisés par l’ANR est de 40% contre 25% pour ceux qui ne l’ont pas été.
Le programme d’activités du pôle pour 2007 est décliné en quatre chapitres :
1- Aide à l’émergence de projets collaboratifs structurants privilégiant l’impact économique régional à court et moyen terme ;

2- Communication déployée autour de Q@LI-MEDiterranée ;

3- Coopérations inter-pôles renforcées afin de faire émerger des programmes d’intérêt commun ;

4- Actions de coopération à l’international intensifiées.
Agropolis International qui a porté à émergence le projet Q@LI-MEDiterranée se présente toujours comme un partenaire privilégié du pôle, interface de l’enseignement supérieur et de la recherche, organe performant de communication, exceptionnel outil de promotion et d’ouverture sur la relation internationale par l’intermédiaire de son réseau d’établissements implantés dans le monde et leurs partenariats étrangers.
Bien que l’adhésion des partenaires potentiels du pôle ne doive pas être basée prioritairement sur les seuls avantages financiers qu’il est susceptible de procurer, il faut bien reconnaître que c’est une clef d’entrée non négligeable, à la fois pour les entreprises mais également pour les établissement d’enseignement supérieur et de recherche, selon qu’ils s’engagent dans des partenariats avec des entreprises ou bien qu’ils répondent directement à des appels d’offres de l’ANR (Agence Nationale de la Recherche).

C’est pourquoi, dans le cadre de l’« Aide à l’émergence de projets collaboratifs structurants privilégiant l’impact économique régional à court et moyen terme », Q@LI-MEDiterranée va orienter prioritairement son action vers :

  • l’organisation d’un cadre général d’accompagnement des porteurs dans laformalisation de leurs projets, en relation étroite avec les financeurs régionaux et nationaux ;

  • la diversification des sources de financement des projets avec, notamment, le développement des financements européens ;

  • la mise en oeuvre d’un processus de veille au service de l’intelligence économique régionale sur les thématiques prioritaires du pôle de compétitivité ;




  • l’organisation de groupes de réflexion thématiques entre entreprises agroalimentaires régionales et organismes de recherche et de formation.


Le groupe de travail de l’action pilote valorisation et développement économique d’Agropolis International apparaît pour Q@LI-MEDiterranée comme la plate-forme de rencontres et d’échanges directs avec l’ensemble des services valorisation des établissements oeuvrant à la cause commune des transferts économiques vers les entreprises, dans les domaines de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de l’environnement, disposés à mettre en commun leurs pratiques, expériences et savoir- faire pour plus d’efficacité et de réussite.

Dans l’objectif de création des groupes de réflexion thématiques, le groupe de travail propose que soient validés par les services valorisation leur composition au regard de données de fonctionnement internes seulement lisibles au sein des établissements, par ces services dédiés (spécialisation, pédagogie, disponibilité, …).

Q@LI-MEDiterranée propose aux services de valorisation :

  • d’inciter leurs unités de recherche à soumettre au pôle, pour labellisation, toutes les propositions de recherche qu’ils présentent en réponse aux appels à projets de l’ANR.

Ce faisant, les établissement contribueront à asseoir la notoriété du pôle, ouvriront leurs laboratoires à l’économie (Q@LI-MEDiterranée peut opportunément associer une entreprise au projet d’un laboratoire et ainsi lui offrir d’autres perspectives) et pourront obtenir une aide complémentaire de 6% attachée à la labellisation de leurs projets par les pôles de compétitivité.


  • de pouvoir intervenir, à la demande, dans les unités, pour expliquer en direct ses missions, ses actions et proposer aux chercheurs des modes de collaboration.



Afin de souligner la convergence d’analyse et d’idées avancées par Q@LI-MEDiterranée concernant, notamment, « l’émergence de projets collaboratifs structurants privilégiant l’impact économique régional », il est fait état du compte rendu du groupe de travail  « axe biologie santé » qui, dans le cadre de la mise en place du PRES Languedoc Roussillon, a travaillé sur la mutualisation de la valorisation.

Ce rapport qui n’est pas encore rendu public met l’accent sur trois impératifs :

  • communication et promotion des ressources d’enseignement supérieur et recherche ;

  • sensibilisation et assistance à la démarche de valorisation ;

  • soutien et accompagnement à la maturation des projets innovants (préconisation de la création d’un fonds régional de financement pour la maturation des projets au sein des établissements).


2. Construction du programme d’information et de formation des chercheurs à la valorisation de la recherche
Le groupe de travail est quasi unanime. Un travail fondamental doit être conduit ou poursuivi par les établissements auprès de leurs unités de recherche pour promouvoir la notion de valorisation économique.
Pour illustrer une constatation récurrente d’une majorité des établissements représentés dans le groupe de travail, voici un témoignage recueilli récemment :
Un directeur d’IFR dont les unités mixtes regroupent UMI, UMII, CNRS, IRD, CIRAD et EMA précise qu’il n’emploie plus le terme valorisation lorsqu’il s’adresse à ses UMR car, pour la majorité des chercheurs, la valorisation de leurs recherches n’a de sens que si elle est associée à ce qui concours à leur évolution professionnelle :

  • leur évaluation en termes de

- compétence -savoirs et savoir-faire accumulés- (Communications, publications enseignement)

- performance –les résultats obtenus, par rapports aux objectifs fixés-

- utilité –impact des résultats dont valorisation économique

- cohérence – vis-à-vis du collectif dont ils font partie-

  • leur notoriété et leur promotion professionnelle.


La valorisation économique n’est qu’un élément d’appréciation parmi un nombre beaucoup plus important qui servira à l’évaluation du chercheur. C’est à partir de ces mêmes éléments qu’il a poursuivi ses études supérieures, qu’il a été formé au métier de chercheur, c’est à partir d’eux également que les conseils scientifiques des établissements organisent leurs programmes de recherche et orientent leurs stratégies de recherche.
La valorisation économique de la recherche, pour laquelle le chercheur n’a reçu aucune formation académique spécifique, ne présente pas, a priori, un grand intérêt pour lui, s’il n’y a pas d’incitation manifeste de son établissement.
Bien que depuis environ 10 ans les « Doctoriales » (*) aient été créées et que la loi du 12 juillet 1999 sur l’innovation et la recherche (http://www.recherche.gouv.fr/technologie/mesur/loi/inovloi.htm) leur ait ouvert des perspectives nouvelles en direction des entreprises, peu de chercheurs sont enclins à s’engager dans la valorisation économique de la recherche.
C’est pourquoi le groupe de travail porté par les services valorisation des établissements retient le thème proposé «  Le chercheur, acteur du développement économique » et décide d’orienter son travail sur la construction d’un guide de réflexions et de propositions à soumettre aux établissements pour les accompagner dans une démarche destinée à inciter, motiver et convaincre leurs chercheurs de la place qu’ils occupent et du rôle moteur qu’il sont à même de jouer pour l’économie des milieux dans lesquels ils évoluent.
La seconde étape consistera, au regard des expériences de chaque service de valorisation, de construire un programme d’information - formation à destination spécifique du chercheur, dont l’objectif principal sera d’ouvrir sa connaissance à la valorisation économique et à ses conséquences sociétales.
Le groupe de travail se fixe l’objectif de faire une communication aux établissements avant la mi-juillet 2007. Chacun des membres du groupe de travail apportera sa contribution de propositions écrites à l’animateur qui leur proposera une synthèse.
(*) Les Doctoriales sont des séminaires résidentiels d’une semaine qui ont pour but de préparer les doctorants de toutes les disciplines à l’après-thèse.
L’objectif principal est de faciliter leur insertion professionnelle en les aidant à valoriser les savoir-faire et les compétences acquis lors de leur doctorat, à apprécier leurs forces et leurs faiblesses par rapport aux attentes des entreprises.
Les Doctoriales sont nées d’une initiative commune à la Direction de la Recherche et de la Technologie du ministère de la Défense (DRET) et de l’association Bernard Gregory (ABG) en 1996. Leur organisation répond à un cahier des charges qui fait l’objet d’un appel à propositions du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.


DESTINATAIRES : Membres présents et excusés du groupe de travail

Animateurs des actions pilotes d’Agropolis International

DIFFUSION : Ensemble des établissements signataires de la charte

Partenaires économiques d’Agropolis International


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