Groupe de travail action pilote valorisation & développement économique du 04 juillet 2007








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ACTION PILOTE VALORISATION & DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE


Nom :

Claude COUSTAN, Chargé de mission




COMPTE RENDU DE REUNION
Publication :





OBJET


PARTICIPANTS

Groupe de travail action pilote valorisation & développement économique du 04 juillet 2007.


Voir liste d’émargement ci-jointe




Thèmes de travail :

Ordre du jour :
I - Informations diverses au groupe de travail

  • A - Conventions et démarches partenariales

  • B- Associer à la réflexion (valorisation) des établissements celle de leur environnement

  • C – CLUSTER

  • D – Relance des Entretiens d’Agropolis

  • E – Partenariat avec l’Agglomération de Montpellier

  • F – Présentation par Eric FARGEAS de la mission ACTA (Association de coordination Technique Agricole) au sein d’Agropolis International

  • G - Contribution au Projet ABC NETWORK programme européen du FP6

II - Echanges d’expériences acquises dans la pratique des fonctions de chargé de valorisation au sein d’un établissement scientifique (freins, manques, modifications et novations souhaitées…), dans l’objectif de la construction d’un guide de réflexions et de propositions à soumettre aux établissements membres d’Agropolis International afin de  les accompagner dans une démarche
destinée à inciter, motiver et convaincre leurs chercheurs de la place qu’ils occupent et du rôle moteur qu’ils sont à même de jouer pour l’économie des milieux dans lesquels ils évoluent.

Compte-rendu
I - Informations diverses au groupe de travail

  • A - Conventions et démarches partenariales

Afin de favoriser la contribution des établissements au développement économique régional, Agropolis International vient de signer une convention partenariale avec l’association TRANSFERTS LR (*), prépare la signature d’une convention avec l’Agglomération de Montpellier(*), et se félicitant de l’élection de Jacques BONNAFE ( ancien Président de l’Université Montpellier II, chargé de mission auprès du Président d’Agropolis International) à la présidence de LRI Languedoc Roussillon Incubation, s’engage dans un projet de collaboration avec l’association en charge de l’incubation de projets d’entreprises au sein des établissements d’enseignement supérieur et de recherche publique régionaux.



  • B- Associer à la réflexion (valorisation) des établissements celle de leur environnement



Pour compléter la démarche du groupe de travail de l’action pilote Valorisation et Développement Economique, il a été proposé aux partenaires d’Agropolis International de s’y associer et d’engager une réflexion spécifique aux différentes problématiques de la valorisation selon que l’on en a une appréciation territoriale ou professionnelle ou que l’on est en situation d’interface entre les entreprises et la recherche.

Deux groupes de réflexion sont proposés, qui pourraient se réunir 2 fois par an et apporter un éclairage différent au groupe de travail de l’action pilote.

Une première réunion sera proposée pour la rentrée de septembre 2007.
L’un composé de

Région Languedoc Roussillon

Département de l’Hérault

Agglomération de Montpellier

Chambre Régionale d’Agriculture

Chambre Régionale de Métiers

CRCI Languedoc Roussillon

ACTA

ACTIA

ARIA

FRCA
L’autre composé de

- CEEI de Montpellier Agglomération

- LRI

- NEO CCI Montpellier

- OSEO

- Pôle Gestion des Risques et Vulnérabilité des Territoires

- Pôle de compétitivité Q@LIMEDiterranée

- TRANSFERTS LR

- VERSEAU Développement



  • C – CLUSTER



AGROPOLIS est associé à un programme européen ABC NETWORK (voir G) pour, à partir d’études empiriques de sites détenant des caractéristiques de CLUSTER, déterminer les principaux critères objectifs pour leur définition et construire un guide méthodologique de recommandations pour leur construction organisée.

Deux initiatives peuvent concourir à enrichir la démarche  et contribuer à la consolidation du grand projet de structuration du PÖLE AGROPOLIS INTERNATIONAL tel que définit dans la charte constitutive signée par les établissements en Mars 2006.

- Un site d’incubation mutualisé

La mission valorisation et développement économique va accompagner l’initiative des établissements CIRAD, CEMAGREF, IAMM et IRD désireux de réaliser un site commun d’incubation de projets d’entreprises sur le site de LAVALETTE, en valorisation de leurs recherches et s’ouvrant prioritairement sur la coopération internationale avec les pays du sud.

- Le Parc Scientifique AGROPOLIS

A l’origine de sa création, toute installation qu’il s’agisse d’acquisition de terrain pour construction, ou hébergement d’entreprises , était soumise à un agrément délivré en commun accord par le District urbain de Montpellier et l’Association Agropolis, afin de réserver ce site à des activités ressortissantes des champs de compétence d’AGROPOLIS, favorisant ainsi la proximité entre entreprises et établissements scientifiques susceptibles de coopérer (Le développement d’entreprises en partenariat avec des établissements scientifiques dans leur proximité est un élément de caractérisation d’un CLUSTER) ..

Pour des raisons diverses, cette pratique ne s’est pas perpétuée et aujourd’hui nul ne sait exactement qui est installé sur ce parc qui peut être ne justifie plus son qualificatif de scientifiques et son label Agropolis.

En concertation avec l’Agglomération de Montpellier, Agropolis International va s’engager dans un inventaire d’occupation du parc scientifique afin de tenter : soit de requalifier cette zone d’activité, et /ou de l’étendre tout en reprécisant sa vocation.

Une zone nouvelle, attractive et spécifiquement « marketée » pour s’ouvrir aux entreprises des champs de compétence d’Agropolis International fait défaut, dans la panoplie des moyens de l’Agglomération.

Son agrégation aux Campus La Valette - Baillarguet consoliderai l’image de CLUSTER du pôle Agropolis International et serait perçue comme une réponse pertinente aux problèmes que posent la saturation des zones d’activités, périphériques de CAP ALPHA (pépinière d’entreprises dédiée aux bio technologies) dans l’incapacité d’accueillir les entreprises en situation de sortie de pépinière et désirant s’installer dans un environnement proche et que poseront des entreprises incubées sur le Campus de La Valette, lorsqu’elles devront envisager de s’installer en sortie d’incubateur.



  • D – Relance des Entretiens d’Agropolis



Pendant plus de dix ans, les Entretiens d’Agropolis ont été périodiquement un événement marquant de son activité, et ont contribué à sa notoriété dans les sphères scientifique et professionnelles.

C’est sous la formes de rencontres, destinées à la fois aux chercheurs pour favoriser l’écoute d’opérateurs de secteurs économiques agronomiques régionaux et aux acteurs de ces secteurs pour appréhender les novations de la recherche, que seront relancés ces rendez vous annuels.

En avant première du grand colloque biannuel de l’apiculture APIMONDIA qui pour la première fois se déroulera en France à Montpellier au printemps 2009 et relayant une initiative conjointe des professionnels Régionaux de l’Apiculture et de SUPAGRO, il a été proposé de relancer les Entretients d’Agropolis au printemps 2008 par une manifestation dont le thème serait : Les rencontres Méditerranéennes de l’Apiculture et de la Recherche.



  • E – Partenariat avec l’Agglomération de Montpellier



Relais d’Agropolis International envers les établissements pour répondre à trois sollicitations de l’Agglomération de Montpellier

Il est rappelé aux membres du groupe de travail de bien vouloir relayer au sein de leur établissement les trois demandes que la mission valorisation d’Agropolis International leur a formulée dans le courant du mois de juin



  1. Partenariats industriels des établissements

Pour enrichir sa politique de prospection l’Agglomération demande aux établissements membres d’Agropolis International de lui fournir la liste de ses partenaires industriels afin d’engager auprès d’eux une opération d’attractivité, en s’appuyant sur le fait qu’ils ont dores et déjà un courant d’affaire avec un établissement d’enseignement supérieur ou de recherche Montpelliérain.



  1. Anciens étudiants étrangers ambassadeurs de Montpellier Agglomération

Pour convier des anciens étudiants étrangers ayant accompli une partie notable de leurs études supérieures à Montpellier à devenir des ambassadeurs de Montpellier, l’Agglomération demande aux établissements membres d’Agropolis International, de bien vouloir lui communiquer la liste de ceux qui occupent, dans leurs pays, des postes de responsabilité et avec lesquels des liens ont été maintenus.



  1. Insertion des étudiants étrangers

Afin de favoriser l’insertion des étudiants étrangers avec leur environnement de vie, l’Agglomération de Montpellier souhaiterait organiser annuellement une réception qui leur serait spécifiquement réservée.

Pour cela elle demande aux établissements membres d’Agropolis International, de bien vouloir fournir la liste de leurs étudiants étrangers. nouvellement inscrits.

4. Opération Australie

Il a été remis aux membres du groupe de travail les résultats de la prospection des établissements relative à leurs rapports avec l’Australie. (Pour valoriser l’opération d’attractivité que l’Agglomération projette de conduire auprès d’industriels Australiens ciblés et invités à l’occasion de la coupe du monde de rugby de septembre 2007, pour laquelle Montpellier accueillera l’équipe nationale Australienne, il avait été demandé aux établissements membres d’Agropolis International de bien vouloir mettre en relief leurs collaborations Australiennes).



  • F – Présentation par Eric FARGEAS de la mission ACTA (Association de coordination Technique Agricole) au sein d’Agropolis International



L’ACTA au niveau national est le lieu de coordination des 17 ICTA (Instituts et Centres Techniques Agricoles), qui au cœur du dispositif français de recherche appliquée, jouent le rôle d’interface entre les besoins des agriculteurs, des industriels de l’agrofourniture et de l’agroalimentaire et la recherche plus académique.

Au plan européen et international, l’avenir des entreprises agricoles et agro-alimentaires passe par une mobilisation renforcée sur les thèmes de l’innovation facteur principal de différentiation et de compétitivité.
En Région LR l’établissement des relations entre les entreprises agricoles ou agroalimentaires (caractérisées par leur petite taille et leur faible effectif) et les établissements d’enseignement supérieur et de recherche, est difficile.

Les entreprises pour la plupart ne sont pas organisées et structurées pour solliciter directement un IFR ou une UMR.

Les chercheurs ne sont pas spécifiquement préparés pour la collaboration avec une petite entreprise.

L’offre de recherche Régionale n’est pas encore suffisamment lisible, les structures de transferts mise en place par la région, pas encore bien identifiées par les petites entreprises, leur accès pas suffisamment simplifiés.
Avec l’appui de l’ACTA, les ITA (Institut Techniques Agricole) Régionaux (en relation de proximité et de confiance avec les entreprises) paraissent (sur des problématiques méditerranéennes), les plus à même de favoriser les collaborations entre entreprises et établissements d’enseignement supérieur et de recherche régionaux .

L’implantation régionale de l’ACTA au sein d’Agropolis International et sa représentation au sein de ses instances de réflexion et de décision à pour objectifs principaux de :

  • Préparer les ITA à s’engager dans des programmes ou des projets en partenariat avec des organismes d’enseignement supérieur et de recherche ou bien avec les partenaires du transfert de technologie (Services de valorisation, Transferts LR, OSEO, Pôles de compétitivité…).

  • D’organiser une veille pour les appels d’offres et appels à propositions (afin

d’anticiper sur les besoins et opportunités de mises en relations).

  • Contribuer à l’élaboration de programmes transversaux associant plusieurs instituts à d’autres partenaires scientifiques, pour répondre aux besoins identifiés des agriculteurs et plus largement de la société (développement durable, aménagement du territoire)

  • Organiser les compétences des ITA en région et au plan national, pour présenter une offre d’expertise à l’international


Les actions de l’ACTA en Région LR visent à :

  • impliquer la recherche régionale dans la résolution des problèmes que rencontrent les acteurs de l’agriculture du bassin méditerranéen

  • faciliter l’accès à l’innovation aux ITA et aux entreprises du monde agricole.



  • G - Contribution au Projet ABC NETWORK programme européen du FP6


La représentation d’Agropolis International dans ce projet est assurée par Eric FARGEAS.

La lisibilité internationale que lui confère les organismes scientifiques qui la compose, son rôle fédérateur, l’importante concentration de moyens d’enseignement supérieur et de recherche qu’elle représente pour les domaines de l’agronomie, de l’alimentation, et de l’environnement, ses nombreux partenariats scientifiques et techniques, son impact économique territorial sur Montpellier et la Région Languedoc Roussillon, positionne Agropolis International en cluster européen agro-économique .
C’est à ce titre qu’Agropolis International c’est engagé dans le projet ABC NETWORK développé dans le cadre des « Sfecific Support Actions » de l’Union Européenne.

C’est un projet partenarial qui regroupe des acteurs reconnus du développement économique qui misent sur la valorisation de l’innovation des biotechnologies appliquées au secteur agroalimentaire pour initier, valider et promouvoir les clusters Agro-économiques.
Il s’agit par l’étude comparative des organisations de chaque partenaire, de définir, à l’analyse des meilleurs pratiques et résultats obtenus, le dénominateur permettant de qualifier un cluster, d’élaborer une méthode de conduite de projet de cluster, et de mettre au points des outils, pour leur gouvernance.

Les pays impliqués dans le réseau sont la France, l’Italie, la Hongrie, la Norvège et la Belgique.


II - Echanges d’expériences acquises dans la pratique des fonctions de chargé de valorisation au sein d’un établissement scientifique (freins, manques, modifications et novations souhaitées…), dans l’objectif de la construction d’un guide de réflexions et de propositions à soumettre aux établissements membres d’Agropolis International afin de  les accompagner
dans une démarche destinée à inciter, motiver et convaincre leurs chercheurs de la place qu’ils occupent et du rôle moteur qu’ils sont à même de jouer pour l’économie des milieux dans lesquels ils évoluent.


Contribution du CIRAD

Besoins et tendances de la fonction Valorisation au CIRAD

La plupart des organismes de recherche et des universités, en Europe et en Amérique du Nord, dispose d’un service de valorisation central regroupant des fonctions spécialisées sur la gestion du partenariat économique (entreprises existantes ou création d’entreprises), la gestion de la propriété intellectuelle et des contrats (juridique et économique), et de plus en plus fréquemment le volet veille stratégique.

Ces services centraux coordonnent, dans le cas des organismes de recherche, des réseaux de chargés de valorisation (appelés aussi chargés de partenariats) dans les départements de recherche (cf CEA, Institut Pasteur…). Pour assurer leur communication vers les partenaires socio-économiques, les services valorisation des organismes ou universités les plus importants proposent presque tous une lettre d’information valorisation (ou partenariat).
C’est sur ce modèle qu’a été constituée la délégation valorisation du Cirad, ainsi que ses missions et son articulation avec les services valorisation des départements. Les spécialistes qui la composent doivent agir en synergie les uns avec les autres et assurer un appui à l’ensemble des départements du CIRAD : la petite équipe de 8 personnes assure des fonctions transversales comme l’intelligence économique et la veille stratégique, la propriété intellectuelle ( y compris les obtentions végétales ) et le droit des contrats, la communication ciblée vers nos partenaires socio-économiques au travers de la publication Valorisation et Innovation en Partenariat, le lien avec les pôles de compétitivité, les entreprises régionales et les financeurs de l’innovation, la création d’entreprises…

Ces actions sont menées en synergie les unes avec les autres et cohérentes avec la stratégie de programmation de la recherche.
Comment programmer la recherche sans connaitre son environnement c’est-à-dire sans faire de veille stratégique ? Pourquoi engager des recherches sur des axes dans lesquels des brevets appartenant à des tiers peuvent bloquer les programmes ? Comment utiliser au mieux le portefeuille de propriété intellectuelle pour intéresser des partenaires de recherche ? Comment enclencher de nouvelles thématiques de recherche à partir d’une meilleure connaissance des attentes des partenaires ? La politique de recherche ne doit pas être artificiellement dissociée de celle de valorisation, il faut traduire cette imbrication dans l’organisation.

Le  positionnement de la délégation valorisation au plus près de la politique de Recherche de l’établissement lui permettrait de mieux remplir ces missions qui font clairement partie de l’orientation stratégique d’un établissement de recherche et qui doivent être réfléchies en cohérence avec la programmation de la recherche.

Le rapport sur la valorisation de la recherche1 le souligne d’ailleurs :

« Les liens entre qualité de la recherche et valorisation sont reconnus de longue date dans beaucoup d’établissements étrangers pour qui la promotion de l’excellence scientifique et la valorisation des connaissances constituent les deux facettes d’une même politique. C’est pourquoi de nombreux directeurs d’offices universitaires de transfert de technologie insistent, comme au MIT, sur leur rattachement au vice président chargé de la recherche et non à celui chargé des finances ou à un vice président chargé spécifiquement de la valorisation » (p 122)

Des études ont d’ailleurs montré que dans les universités américaines les plus reconnues en termes d’excellence scientifique et de valorisation de la recherche, la valorisation était intégrée à la direction de la recherche2. Ce modèle d’organisation permet d’orienter la recherche tout en créant des liens cohérents avec les partenaires socio-économiques et en régulant les conflits d’intérêts possibles entre les activités de recherche et de commercialisation. Il évite la dichotomie contre-productive entre recherche et valorisation.
Contribution du CNRS

Le CNRS a développé au niveau national une action, qui se développe ensuite dans les délégations,  intitulée *Stratégie de Partenariat et Valorisation*. Il s'agit d'un séminaire de deux jours et à effectifs limités autour d'un département scientifique donné.
Comme son  nom l'indique, il s'agit de montrer au chercheur, comment dans sa thématique de recherche il peut développer au mieux et transférer ses résultats.

Le service valorisation de la délégation mène par la suite plusieurs actions au niveau des laboratoires. En 2007, par exemple l’action a été ciblée sur la diffusion des *cahiers de laboratoires* au sein des laboratoires en replaçant en particulier l'importance de ces cahiers dans le processus de valorisation par une démarche qualité globale.
Ont été mises au point également 3 types d'interventions concernant
   -*Typologie des contrats*
   - *Loi sur l'innovation*
   -*Stratégie et dispositif de valorisation au CNRS*

Des actions sont menées au niveau de la délégation sur des thèmes plus spécifiques. Parmi les dernières, on peut citer
   - *Transfert et valorisation : la stratégie des biotechs* ( stage de  3 demi-journées)
   - *Protection des innovations dans le domaine des biotechnologies* ( 1 journée)
   - *Stratégie de valorisation des logiciels* ( fin 2007)

D'autres actions visant une population particulière mais traitant de partenariat et valorisation existent  au CNRS.

En particulier, il existe :
   -*Une formation pour les nouveaux entrants*
   -*Une formation pour les nouveaux directeurs*

Enfin le travail de fond le plus « chronophage » que le service valorisation de la délégation tente de développer consiste à assurer une présence dans les laboratoires pour que les chercheurs puissent directement et immédiatement interagir avec les chargés d'affaires du service. Cela prend la forme, soit de permanence dans les labos ou bien la participation active aux séminaires de laboratoire.
Contribution d’IFREMER


Réflexion sur le projet de construction d’un argumentaire pour "convaincre le chercheur d'aller plus loin vers la valorisation"

IFREMER fait partie des Organismes de Recherche Finalisée ("...pour l'expoitation de la Mer").

Valoriser y est donc une préoccupation patente, le contact avec les professionnels (exploitants de la mer) est très fréquent. Mais, l'évolution actuelle, qui est de vouloir trop formater cette relation et la réduire en fréquence, sous le prétexte de "rentabiliser", pourrait aboutir à un effet inverse à celui attendu. Il ne suffit pas d'afficher le désir de valorisation, il convient de définir, pour chaque secteur de recherche concerné, ce que l'on met derrière le mot valorisation..
:
Est-ce bien le chercheur qu'il faut stimuler dans la mesure où sa carrière repose essentiellement sur son excellence scientifique (publications de rang A)?

On lui demande d'être excellent sur un programme de recherche dont il est de moins en moins le maître du choix et de l'évolution.

Les thésards sont plutôt dans une situation d'acceptation, sans trop avoir leur mot à dire (ils acceptent ce qui se présente, sachant que leur intérêt premier est de publier le plus possible pour nourrir leur CV).

La mobilisation pour mettre de la "cohérence managériale" sur les thèses consisterait surtout à contraindre les encadrants à communiquer, aux côté de leur étudiant, sur une problématique intégrée (l'expérience SYSCOLAG est un exemple à cet égard, à voir de plus près...).
Au sein des Ets, c'est la course au co-financement qui guide le plus les nouveaux choix (avec précipitation vers ce qui est "mode"..., le "long terme" est une locution oubliée, ... les plans sont bien quadriennaux).
On butte sur la contradiction flagrante de toujours tout ramener à l'individu, alors qu'il n'y a pratiquement plus de domaine où la Recherche Scientifique peut se faire hors d'une équipe consensuelle.

La valorisation, aussi, ne peut plus que naître du groupe, de la confrontation de plusieurs idées. C'est cet ensemble qu'il convient d'activer et de motiver.
Le fonctionnement de l'Entreprise ne peut servir de modèle pour la Recherche, la motivation est à construire sur des bases différentes que celle du profit qui n'est pas le facteur premier d’animation du chercheur.

C'est dans une meilleure communication de ces deux acteurs ( le chercheur et l’entrepreneur) que réside la solution d'une valorisation efficiente dans un échange. "donnant-donnant".

S'il faut faire sortir le Chercheur de sa "tour d'ivoire" en lui donnant envie de parler à l'Entrepreneur, ce dernier doit, dans cet échange, renoncer à rendre trop visible sa position naturelle de « prédateur ».
Il faut trouver le moyen de rassurer celui qui "cherche", faire en sorte qu'il ressente moins le risque de se faire "avoir".

Il y a certainement beaucoup de découvertes inexploitées (car non rendues publiques) à cause de ce simple sentiment, dénué d'un quelconque esprit de lucre.

Enfin, il n'y a pas que l'aspect marchand dans la valorisation, mais c'est peut-être ici celui que l'on nous demande de prendre en compte principalement. Il serait intéressant d'élargir la réflexion.
Contribution de SUPAGRO
Un certain nombre de difficultés rencontrées dans la valorisation des résultats de recherche semble provenir du types de rapports établis entre SupAgro et l'INRA.

Tout parait imbriqué (enseignants chercheurs SupAgro, chercheurs INRA, locaux SupAgro...) sans être clairement réparti.

L'INRA a son propre circuit national de gestion de contrats, de brevets et de valorisation...

Les 2 structures n'apportent pas aux unités les mêmes services et les enseignants chercheurs souhaitent garder la possibilité de jouer opportunément sur les deux partitions. Les projets de rassemblement ou de fusion sont en pourparlers ce qui ne favorise pas la mise en place d'une stratégie spécifique pour SupAgro.
L'orientation et la justification stratégique du centre de transfert de Sup Agro est à étudier : problèmes de lisibilité, d'organisation des moyens humains et compétences, proximité avec les UMR….
La valorisation économique de la recherche qui doit se matérialiser par une rencontre du chercheur et de ses résultats avec une entreprise nécessite que se tissent des liens avec les industriels régionaux, nationaux... afin que les services de valorisation sachent qui contacter dès lors qu’ils ont identifiés dans les unités de recherche des projets valorisables.

Existe-t-il en région LR les outils de communication, ou les intermédiaires permettant d’identifier dans chaque filière, les bons contacts ( l’ARIA, Transferts LR , les pôles de compétitivité, les instituts techniques…) ne sont-ils pas trop nombreux, leurs périmètre de travail et de compétence sont ils suffisamment bien délimités ?, Comment faire au niveau national ou international ?


Concernant les directeurs de recherche ( UMR) et les chercheurs il semble ne pas être suffisamment motivés par la valorisation de leurs travaux. Ne faudrait –il pas prévoir au sein des établissements un système d'intéressement des UMR

( augmenter les dotations de celles qui valorisent économiquement leurs résultats de recherche) et du chercheur (augmenter sa notoriété ou le rétribuer spécifiquement…)?

Ils occupent cependant une place centrale car ils sont à l'interface des étudiants, des chercheurs, des enseignants, des doctorants, d'un réseau professionnel.

Il s’agit de les impliquer et de s'appuyer sur eux.

Toute action de sensibilisation et de formation envisagée par le groupe de travail doit leur être bénéfique.
Mais plus spécifiquement, une plus grande efficience de la valorisation économique de la recherche de les établissements ne doit elle pas passer par des objectifs précis, des stratégies d'actions claires, des organisations, des outils et des méthodes de travail communes ?
N’est –il pas urgent de créer une structure centrale de la valorisation en LR avec des correspondants spécialisés dans chaque campus (les chargés de valorisation). Ils mèneraient des actions avec des correspondants valorisation non spécialisés situés au sein de chaque UMR (ou structures équivalentes). Ces personnes seraient formées spécifiquement. Connaissant l'ensemble des activités de l'UMR elles auraient pour mission de faire remonter au chargé de valorisation les projets émergents dont les potentialités seraient analysées en termes (de brevetabilité, de développement et de transfert...).

Il est à souligner un problème récurent, celui qui sépare un résultat de recherche de son application par une entreprise.

Cette adaptation a un coût, qu’une entreprise régionale (bien souvent caractérisée par sa petite taille et son effectif réduit ne peut supporter).

La transformation d’un résultat de recherche en un « produit » exploitable, par son développement au sein d’un laboratoire n’a pas encore trouvé son mode de financement spécifique. Le RTRA ne pourrait-il pas être une source de financement appropriée?
Le centre de transfert de Sup Agro a rencontré et rencontre cette problématique…
Prospective SupAgro :
Afin de sensibiliser les jeunes enseignants chercheurs recrutés, Sup Agro envisage (Tout comme le fait le CNRS avec son séminaire et sa formation aux nouveaux entrants) :
une formation initiale sur la gestion de leur carrière avec,

  • une partie valorisation (un peu du type des Doctoriales),

  • un stage en entreprise (1 semaine ou plus).



Des espaces de mutualisation :

Si la mutualisation des personnels semble encore particulièrement complexe, bien des outils pourraient être normalisés, simplifiés et mutualisés notamment en matière de contrats, de documents de confidentialité, de procédures d’évaluation des potentialités d’une innovation…), de même que les politiques d’information et de formation concernant la valorisation à destination des chercheurs .

Si la valorisation peut être pensée au travers d’un centre de transfert ( tel celui de Sup Agro), pouvant prendre la forme d’une association ou une entreprise, disposant d’un statut lui permettant plus d’autonomie, il lui faut une taille critique, qu’il peut plus facilement envisagé, en structure commune à plusieurs établissements

Contribution de l’université Montpellier I

L’université Montpellier I a participé au projet de constitution du PRES.

Sur l’axe Biologie Santé, son comité de pilotage a créé un groupe de travail valorisation qui propose les orientations suivantes :

  • La gestion de la Protection Industrielle et le transfert technologique international doit être traité par les établissements au niveau national

Trois objectifs opérationnels sont proposés

  • Communication et promotion

L’offre de recherche et de formation doit être accessible sur un serveur unique géré par une structure telle Transferts LR (ce qui est à présent le cas).

Le lien entreprise / recherche susciterai la création d’une structure mutualisée constituée d’un réseau interdisciplinaire d’experts académiques.

  • Sensibilisation et assistance à la démarche valorisation et développement de la démarche qualité.

La structure d’experts académiques s’appuiera sur des correspondants valorisation au sein de chaque unité de recherche

  • Soutien et accompagnement à la maturation de projets innovants

C’est le réseau régional existant Synersud qui est présenté pour exercer comme il le fait déjà ces fonctions managériales pour les projets d’entreprises innovantes issues de la valorisation de la recherche.

Il est proposé la création d’un fonds régional de financement de la maturation de projets

L’université Montpellier I fait état de la préparation d’un rapport sur la valorisation pour la rentrée de septembre et propose d’en faire une communication au groupe de travail

Contribution de l’ACTA.



La valorisation économique de la recherche dans la région LR, notamment dans les secteurs de l’agriculture et de l’agroalimentaire qui se caractérise par un tissus de petites exploitations, PME et PMI est confrontée a certains réticences, habitudes voire incompréhensions listées ci-dessous :


    • Les professionnels formulent des demandes qui bien souvent apparaissent saugrenues aux yeux des chercheurs.

    • Bien que très souvent les réponses scientifiques existent, la phase de développement préalable nécessaire à la transformation des résultats de recherche en innovation demeure problématique (les laboratoires ne disposent pas de financements affectables aux développements, les Organisme Professionnel Agricoles n’ont pas les infrastructures et les moyens d’engager la R&D nécessaire)

    • Malgré les déclarations d’intention des Direction Générales des Etablissements et les orientations dictées par la LOLF (Loi Organique relative aux Lois de Finance), les responsables d’UMR ou d’IFR sont peu motivés pour s’investir dans des programmes de recherche finalisée, en lien avec les professionnels. La hiérarchie interne à chaque établissement semble sans pouvoir, sur leurs décisions.

    • La progression de carrière des chercheurs est très clairement favorisée par le nombre de leurs publications plus que par le nombre de brevets qu’ils sont susceptible de déposer, et encore moins par leur engagement dans des valorisations par collaborations avec des partenaires professionnels privés.

    • Les Appels d’Offres - PSDR (Pour et sur le Développement Régional) CASDAR (Compte d’Affectation Spéciale pour le Développement Agricole et Rural) AAP (Appel à projets)…- qui sont susceptibles d’associer à des chercheurs, des professionnels sont assez lourds au regard du montant des dotations, qu’ils rapportent

    • Il est plus intéressant pour une unité de recherche de s’investir sur un dossier PCRD ou un autre programme européen mieux doté et qui ne nécessite pas d’impliquer des Organismes Professionnels Agricoles, éventuellement une entreprise mais rarement une PME ou une PMI .


Toutes ce observations mériteraient d’être débattues plus largement dans le cadre du groupe qui transmettrait par la suite ses conclusions et ses propositions, au bureau d’Agropolis International, où siège une majorité des directeurs des établissements d’enseignement supérieur et de recherche.
Contribution du CEMAGREF

Chercheurs acteurs du développement économique
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