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date de publication15.05.2017
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Marjorie GUIMON

Étudiante en Licence Professionnelle Aménagement du Territoire et Urbanisme, spécialité « conduite de projets territoriaux durables » à l'IUT d'Aix-en-Provence.








Prix EPE & METRONEWS 2014

Les élections municipales vont renouveler les équipes et les programmes de travail des communes. Que proposez-vous à la commune de votre choix de faire concrètement pour contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre ?

Des actions intersectorielles vers une démarche de changement




SOMMAIRE

Préambule......................................................................................3
I-Transports : Report modal, changement d’énergie

et économie de fonctionnalité…………….……………..........................4

  1. Une restructuration efficace et cohérente

des transports collectifs.................................................4

  1. Mobilité urbaine : promouvoir les modes doux

et contraindre la voiture...............................................6

  1. Voitures électriques : les tester et les adopter !............6


II-Déperdition énergétique : agir ensemble pour

un meilleur résultat !.....................................................................8
III-L'agriculture : vers un changement des pratiques……..................................................................................9
Conclusion....................................................................................11
Bibliographie, sitographie...........................................................12


Préambule


Dans le cadre du Grenelle de l'Environnement, la France s'est engagée à diviser par 4 ses émissions de gaz à effet de serre (GES) d'ici 2050.

Les gaz à effet de serre absorbent le rayonnement infrarouge émis par la surface de la terre, ce qui contribue au processus d’effet de serre et du réchauffement climatique.

Les principaux gaz à effet de serre sont :

  • Le dioxyde de carbone (C02) qui représente près de 70% des émissions de gaz à effet de serre. Il est principalement issu de la combustion des énergies fossiles (pétrole, charbon) et de la biomasse.

  • Le protoxyde d’azote (N2O) qui représente 16% des émissions. Il provient des activités agricoles, de la combustion de la biomasse et des produits chimiques et il est en partie responsable de la destruction de la couche d'ozone.

  • Le méthane (CH4) qui représente 13% des émissions. Il est essentiellement généré par l’agriculture (rizières, élevages).

Afin de mettre en œuvre les actions les plus efficaces possibles et de limiter l'accentuation de l'effet de serre et la hausse des températures, mes propositions cibleront essentiellement la réduction du dioxyde de carbone. En France, le transport est le principal émetteur de CO2 avec 36 % des émissions totales, le transport routier est responsable de 95 % de ces émissions, dont 57 % pour les seuls véhicules particuliers. Les secteurs résidentiel et tertiaire représentent 17,5 % des émissions de gaz à effet de serre (en CO2). Le secteur agricole est le troisième secteur émetteur de gaz à effet de serre avec plus de 21 % des émissions nationales. Les émissions de méthane (CH4) et de protoxyde d’azote (N2O) induites par des processus biologiques liées à la fertilisation azotée des sols agricoles (47 % des émissions sectorielles), ainsi que la fermentation entérique et les effluents d’élevage (41 %), représentent l’essentiel des émissions du secteur.
Pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, je vais proposer des scénarios et des changements au sein de la commune d'Agen, et plus particulièrement sur la communauté d'Agglomération d'Agen.

Agen est une petite commune de 34 000 habitants. L’urbanisation de la ville a été faite de telle manière, que six autres communes sont limitrophes à celle-ci (Colayrac-Saint-Cirq, Foulayronnes, Pont-du-Casse, Le Passage d’Agen, Bon-Encontre et Boé). Ces communes s’organisent de façon radioconcentrique autour d’Agen ce qui forme une urbanisation importante.

Il me semble donc judicieux de la pas me limiter à la réduction des gaz à effet de serre sur la ville d’Agen, mais de prendre en compte l’ensemble de la communauté d’agglomération qui regroupe 29 communes.

Certaines actions ont déjà été mises en place par l’Agglomération d’Agen, comme l’Agenda 21 et le Plan Climat Energie Territorial. Cependant, ces actions peuvent être améliorées et d’autres peuvent être proposées.
Il faut penser de manière globale en repensant les habitudes et en modifiant les comportements des administrés. Parce qu'il ne faut pas se concentrer sur un seul secteur émetteur de gaz à effet de serre, mais il faut faire plusieurs propositions d'action sur les secteurs les plus importants. Nous devons aborder le problème par plusieurs entrées pour pouvoir l'éradiquer, ou du moins le limiter.



I- Transports : Report modal, changement d’énergie et économie de fonctionnalité.


Le transport est le secteur qui rejette le plus de CO2 dans l'atmosphère. Pour y remédier, nous devons trouver des solutions efficaces, réalisables et faciles à mettre en œuvre, afin de diminuer de manière significative les rejets de C02 sur le territoire de l'Agglomération d'Agen.

Pour mener des actions pérennes et avoir des résultats sur le long terme, il ne faut pas se concentrer uniquement sur l'amélioration de l'offre en transports en commun ou le développement de parkings relais, il faut penser de manière globale en étudiant la restructuration totale du réseau de transport, la mobilité urbaine et en substituant les énergies actuelles par une énergie propre : l' électricité.

Nous devons aussi promouvoir l'économie de fonctionnalité (vendre l'usage plutôt que le droit de propriété exclusif) grâce au covoiturage.


  1. Une restructuration efficace et cohérente des transports collectifs.


Pour favoriser le report modal (de la voiture aux transports en commun), il ne suffit pas de valoriser la réduction des émissions de gaz à effet de serre, mais il faut communiquer sur l’efficacité du réseau et sur le bénéfice financier qu'en retirera chaque individu. En effet, un déplacement en transport en commun doit être au moins aussi rapide voire plus qu’une voiture particulière et le prix d’un trajet doit être largement inférieur à celui de la voiture. Ce ne sont qu’à ces deux conditions qu’un réseau de transport pourra être efficace et favoriser le report modal.
Scénario : je propose ainsi de restructurer le réseau de transport en commun. Pour cela, nous devons nous préoccuper de la cohérence des horaires. En effet, celles-ci doivent correspondre aux horaires des trains, essentiellement ceux en provenance de Bordeaux ou Toulouse aux heures de pointes (le matin et le soir). Faciliter la correspondance entre ces deux modes de transports en commun, permet aux personnes qui travaillent loin de leur lieu d'habitation de ne pas utiliser leur voiture sans perdre plus de temps dans leurs déplacements. Pour optimiser la vitesse de déplacement des transports en commun, le tracé des lignes actuelles devra être modifié pour créer des lignes de bus structurantes au départ des centres-villages et à destination de la gare d'Agen (qui vient d'être transformée en pôle intermodal), ces lignes de bus devront être directes et ne pas faire de détour pour desservir des hameaux (de qui est le cas actuellement). Les horaires des lignes structurantes devront être réguliers, fréquents et adaptés aux heures de bureaux. Le réseau des transports à la demande (actuellement existant sur 2 lignes) devra être augmenté pour desservir les zones urbaines non desservies par les lignes structurantes (le mitage urbain en milieu rural). Le transport à la demande devra également être organisé sur les lignes structurantes le soir jusqu'à 22h00.

Des parkings devront être aménagés aux sorties de village (en direction d'Agen) à côté d'un arrêt de bus de la ligne structurante afin de permettre aux habitants hors des villages d'utiliser le bus sans difficultés.

Pour améliorer la vitesse commerciale des bus, la voirie sera aménagée dans le but de leur donner la priorité (voie réservée et passage prioritaire aux feux tricolores).

Les tailles des bus seront déterminées par leur remplissage : les petits bus serviront pour le transport à la demande et les petits déplacements en centre-ville et les bus de taille standard seront affectés aux lignes structurantes. Optimaliser la taille des bus permet de réduire la consommation de carburant et donc de réduire les émissions de gaz à effet de serre.

De plus, chaque bus qui devra être remplacé, ou chaque nouveau bus acheté sera obligatoirement un bus électrique pour arriver à terme à la possession d'un réseau de transport en commun propre.

La restructuration du réseau de transports en commun de l'Agglomération d'Agen permettra de favoriser le report modal (de la voiture aux transports collectifs) en étant un réseau efficace, cohérent et attractif.

Une communication importante devra être faite en parallèle de la restructuration du réseau en utilisant, par exemple, la calculette éco-déplacement qui existe déjà sur le site Internet de l'Agglomération. Cet instrument permet de calculer le coût de notre trajet en comparant plusieurs modes de déplacements (à pied, à vélo, en train, en voiture, en covoiturage, en bus etc...).

Un exemple parlant, comme ci dessous, pourra être mis en avant sur des affiches de communication :




  1. Mobilité urbaine : promouvoir les modes doux et contraindre la voiture.



Actuellement, beaucoup de petits déplacements (entre 0 et 5 km) s'effectuent en voiture pour les raisons suivantes : la rapidité, la possibilité de se garer juste devant le lieu désiré et la contrainte de marcher ou de faire du vélo (plus fatiguant).
Ces déplacements inutiles et superflus de la voiture peuvent être évités par des actions en terme de communication massive et de réaménagement du territoire.
Scénario : Je propose en premier lieu de contraindre la voiture en centre-ville de manière significative, pour cela, la meilleure solution est de supprimer le maximum de place de parking. Attention, l'augmentation des prix des stationnements ne diminue pas le trafic, au contraire, il augmente la rotation des voitures sur les places de stationnement et augmente ainsi le trafic automobile.

Si les places de parking en centre-ville sont supprimées, il faudra augmenter le nombre de parking relais (aujourd’hui, il y en a 3). Ces parkings devront être gratuits, permettre l'accès à des bus pour rejoindre le centre et intégrer des garages à vélos (pôles intermodaux).

L'aménagement de pistes cyclables continues et sécurisées devra permettre une couverture optimale du territoire et desservir les principales zones commerciales aux seins desquelles nous installerons des garages à vélo.

Les voies piétonnes devront être sécurisées et la vitesse des voitures sur des zones très fréquentées par les piétons devra être limitée (zone 30). C'est aussi en se sentant en sécurité à pied que les habitants utiliseront plus facilement ce mode de déplacement.
Des moyens de communication importants devront être mobilisés pour promouvoir les modes doux. Il devra être prouvé que se rendre chez son commerçant de proximité est plus facile et plus rapide en mode doux qu'en voiture et que le trajet est sécurisé. Pour qu'elle fonctionne, la communication ne devra pas être axée essentiellement sur le développement durable (cela ne sensibilise malheureusement pas assez de monde) mais sur le sport, le bien-être, la santé, les risques d'obésité, voire le simple fait de garder la ligne. C'est en communiquant ainsi que les résultats seront les plus probants.


  1. Voitures électriques : les tester et les adopter !



L’arrivée massive des voitures au sein des ménages a permis de développer et d’étendre les territoires à l'urbanisation, et de fait, rendre ces territoires totalement dépendants à la voiture.

L’Agglomération d’Agen n’est pas une exception et nous sommes sur un territoire mité qu’il est très difficile de satisfaire totalement grâce aux transports en commun.

Nous pouvons faire beaucoup d’efforts pour changer les comportements en matière de transports en commun et de modes doux au sein des centres villes, mais la grande majorité des habitants de l’Agglomération restent dépendants de leur voiture pour les déplacements quotidiens.

Pour améliorer la situation, je propose de sensibiliser les habitants à l’utilisation de la voiture électrique. En effet, la voiture électrique, si elle commence à arriver dans les ménages, reste encore très marginale, et pour cause, son prix est encore élevé et il y a très peu de bornes de recharge électrique à disposition.
L’Agglomération peut ainsi proposer aux habitants de tester des voitures électriques :
Scénario : L’Agglomération se munit d’une flotte de cinq véhicules électriques. Elle prête gracieusement chaque véhicule à un habitant pendant un mois. En échange, l’habitant s’engage à s’inscrire sur le site de covoiturage du Lot-et-Garonne et à effectuer au moins deux trajets par semaine en covoiturage. Au bout d’un an, l’Agglomération vend ses véhicules électriques (en priorité aux personnes qui les ont testés) et rachète une nouvelle flotte de cinq véhicules.

En parallèle, l’Agglomération équipe son territoire de bornes rechargeables pour les voitures électriques et montre l’exemple en renouvelant sa propre flotte de voitures par des véhicules électriques.
Le scénario présenté ci-dessus permettrait de sensibiliser et éventuellement de convertir soixante personnes par an à l’utilisation des voitures électriques, surtout, en leur montrant les économies qu’elles peuvent faire sur un mois. En effet, trop peu de personnes sont réellement sensibles au changement climatique, il est donc plus efficace de communiquer sur l’aspect économique plutôt qu’environnemental. En espérant que cette expérience donne envie aux personnes d’investir sur cette nouvelle génération de voiture et que les soixante « testeurs » puissent communiquer leur expérience à leur entourage et peut être « convertir » des acheteurs potentiels de voitures électriques.

De plus, le covoiturage « forcé » peut montrer aux usagers que c’est une pratique très agréable et enrichissante et ainsi leur donner l’envie de poursuivre cette aventure. Le covoiturage fait partie de l'économie de fonctionnalité, c'est une nouvelle manière de consommer. Il ne faut pas systématiquement être propriétaire des biens que nous consommons, nous pouvons être tout aussi satisfaits d'une consommation d'usage qui soit ponctuelle et moins engageante.

Afin que cela fonctionne, tous ces changements et tous ces scénarios devront être opérés en même temps et dans un laps de temps relativement court, d'une part, parce que la planète n'attend pas, d'autre part, parce que le changement dans les habitudes évolue trop lentement (surtout en France). Nous devons imposer des choix radicaux, ils seront certainement critiqués au début, mais lorsque les administrés auront vu les effets bénéfiques de ces changements sur leur santé et leur cadre de vie, ils ne voudront plus retourner en arrière.

De plus, en période de renouvellement de listes électorales, si ces changements sont effectués en début de mandat, le maire aura 6 ans pour convaincre et justifier des premiers résultats concrets.

II- Déperdition énergétique : agir ensemble pour un meilleur résultat !

La déperdition énergétique, notamment au sein des habitations, est un des secteurs les plus importants en termes d'émission de CO2 (chauffage ...).

Des avantages fiscaux permettent aujourd’hui de pouvoir isoler sa maison, mais cela ne suffit pas toujours (les frais doivent être avancés...).

En plus, malgré les nombreuses campagnes publicitaires à ce sujet, les français ne se sentent pas concernés par cette mesure.
Je pense que l'Agglomération devrait communiquer sur les économies financières réalisées par les habitants grâce à l'isolation de leur maison, ou le remplacement du système de chauffage. Une fois de plus, la communication qui touche au portefeuille est la plus efficace.

Un simulateur de consommation énergétique pourrait être mis en place sur le site de l'Agglomération et des exemples concrets serviraient d'appuis sur des affiches publicitaires.
Scénario : Un service de l’Agglomération pourrait être mis en place dans le but de regrouper les habitants qui souhaitent effectuer des travaux de rénovation liés à l’isolation thermique ou au remplacement de leur mode de chauffage actuel par un système de chauffage qui favorise les énergies renouvelables (chauffage moderne au bois, utilisation des bio-énergies locales (combustion des déchets d'origine végétale), utilisation de capteurs solaires, l'énergie éolienne ou la géothermie (puits canadien)).

Ce service, qui serait rattaché au pôle développement durable, proposerait un diagnostic énergétique gratuit, (qui sera remboursé si les habitants effectuent des travaux et pris en charge par entrepreneur). Lorsqu’un nombre suffisant de personne a émis le souhait d’effectuer des travaux dans un même domaine, l’Agglomération prend contact avec plusieurs entreprises locales pour demander des devis sur une commande groupée (les prix seront moins élevés).
Ce scénario est efficace sur plusieurs points :

  • On incite les habitants à effectuer des travaux d’isolation par des campagnes publicitaires locales (en plus des nationales) en insistant sur les économies financières qui seront directement réalisées.

  • On aide la population locale à bénéficier de prix très bas en se regroupant entre eux, ce qui permet à plus de personnes de faire les travaux.

  • On fait travailler les entreprises du département, ce qui, en plus de développer l’économie locale, évite des déplacements routiers sur de longues distances (on réduit ainsi les émissions de CO2).


Se regrouper pour consommer mieux et moins cher dans le secteur du bâtiment est un bon moyen pour améliorer l’efficacité énergétique et faire évoluer les comportements.


III- L’agriculture : vers un changement des pratiques.


L’agriculture est indispensable à notre survie, c’est elle qui nourrit notre planète et on ne pourra probablement jamais nous en passer. Cependant, l'agriculture est fragile et le changement climatique ainsi que les catastrophes météorologiques l'affaiblissent. Paradoxalement, elle représente un des secteurs les plus importants en termes d'émissions de gaz à effet de serre (essentiellement méthane (CH4) et protoxyde d'azote (N2O)) et contribue ainsi à la dégradation de notre planète.
L'Agglomération d'Agen est située au cœur d'une importante région agricole et l'industrie agro-alimentaire occupe une place de choix dans l'économie agenaise (notamment grâce au pruneau d'Agen). C'est pourquoi il est très important d'agir sur le secteur agricole pour réduire les émissions de gaz à effet de serre sur le territoire de l'Agglomération.
Le méthane est un gaz très dangereux car il absorbe 72% mieux les rayons infrarouges émis par la terre que le CO2. Il est essentiellement produit par la production de déchet d'origine animale, la production de riz ou le brûlage des déchets agricoles. Nous pouvons essayer de convaincre les agriculteurs de l'Agglomération de réduire leurs émissions de méthane grâce au scénario suivant :
Scénario : la méthanisation. Ce processus consiste à regrouper dans une cuve étanche à l'air, de l'herbe (issue de la tonte), des résidus de céréales, des déchets verts, des déjections animales... les bactéries issues des excréments des vaches travaillent, dévorent et transforment le mélange qui fermente. A la surface, de petites bulles apparaissent, libérant du méthane. Le gaz combustible ainsi récupéré alimente un générateur d'électricité et peut également servir de chauffage pour les bâtiments agricoles ou la maison. De plus, la récupération du biogaz issu de la fermentation permet d'utiliser le "digestat", les résidus de fermentation, comme engrais pour fertiliser les champs et ainsi cesser d'utiliser de l'engrais chimique.
Ce scénario, qui a déjà été testé, procure de nombreux avantages, outre la réduction significative des rejets de méthane dans l'atmosphère. Il permet aux agriculteurs de faire des économies considérables sur leur mode de chauffage (et de faire ainsi baisser les émissions de CO2) et également de rejeter moins de pesticides dans les eaux ou dans le sol. Les agriculteurs ont souvent des difficultés financières pour maintenir leur activité, et leur donner les moyens de faire des économies tout en préservant l'atmosphère est un argument de taille sur lequel nous pouvons communiquer.



Le protoxyde d'azote (N2O) est un gaz très dangereux, dont les émissions pourraient doubler d'ici à 2050 et potentiellement compromettre les progrès réalisés pour rétablir la couche d'ozone. L'agriculture est la principale source d'émission de N2O, en particulier du fait des apports azotés sur les sols cultivés avec l'épandage des fertilisants minéraux et d'origine animale (engrais, fumier, lisier). Afin de réduire les émissions de N2O sur le territoire de l'Agglomération d'Agen, je vous propose de mettre en place des actions suivantes.
Scénario : Au niveau de la production agricole et animale, il faut améliorer les capacités d'utilisation de l'azote et minimiser sa perte dans l'environnement. On doit mettre en place un contrôle suivi pour une meilleure gestion de l'azote. L’utilisation des feux pour le défrichement, et de manière générale, la combustion de la biomasse émet beaucoup de N2O. Des campagnes de sensibilisation auprès des agriculteurs permettraient de limiter ces incendies. De plus, l'acide adipique et l'acide nitrique sont deux produits chimiques, qui à eux seuls représentent 5% des émissions mondiales de N2O. La limitation, voire l'interdiction de ces deux produits devraient être envisagée auprès des agriculteurs. D'autre part, le processus de méthanisation ainsi que l'utilisation d'un engrais non chimique comme vu précédemment permettraient de limiter les besoins en utilisation de protoxyde d'azote.
Ces deux scénarios devront faire l'objet de réunions d'information auprès des agriculteurs de l'Agglomération afin de les sensibiliser et de les aider à changer leur pratiques et leurs habitudes de production pour le bénéfice de chacun d'entre nous.

L’agriculture du 21ème siècle devra répondre à une série de défis environnementaux, sociaux et économiques qui impliqueront une modification en profondeur des pratiques, notamment pour répondre aux enjeux d’atténuation des émissions de gaz à effet de serre et de la préservation des écosystèmes.



Conclusion



Les propositions que je vous ai présentées sont centrées sur un territoire bien définit : l'Agglomération d'Agen.

Ce sont des propositions réalisables, adaptées et relativement faciles à mettre en œuvre. Cependant pour qu'elles soient efficaces, une bonne communication est indispensable, et c'est seulement par ce biais que nous pourrons faire évoluer les habitudes vers un changement profitable à tous.

De plus, parce que le climat est indifférent à l'origine sectorielle des émissions, chaque tonne de carbone non émise, qu'elle vienne des transports, de l'habitat, ou de l'agriculture a le même poids. C'est pour cela que j'ai pris le parti aller vers une démarche intersectorielle afin de répondre au mieux à la problématique de réduction des gaz à effet de serre sur l'Agglomération.

Dans le but de l'intérêt général mais également dans notre propre intérêt individuel nous devons tous participer, à notre échelle, à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Et c’est en commençant par des petites communes comme celle d’Agen que nous réussirons à limiter le changement climatique et ses effets dévastateurs sur notre planète.


Bibliographie, sitographie


Les ouvrages bibliographiques :
Gabriel Dupuy : la dépendance à l'égard de l'automobile

JP Orfeuil : une approche laïque de la mobilité

Kaufmann : Mobilité quotidienne et dynamiques urbaines : la question du report modal

Les sites Internet :
ADEME

Agglomération d'Agen

Ministère du développement durable

rac-fr,org

le Monde

unep.org






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