Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale








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COMMENT TRAVAILLERONS-NOUS DEMAIN ?

29/05/2017 11’ Pierre-Yves Gomez, Cécile Jolly

Robots et révolution numérique redessinent le travail. Sera-t-il plus rare ou riche en nouveaux emplois, plus envahissant ou moins pénible ? Saurons-nous inventer de nouvelles protections pour les salariés et les indépendants ? Le magazine Alternatives économiques et la Fondation Jean-Jaurès ont fait débattre plusieurs experts autour de questions clés touchant à l’avenir du travail, pendant que Pôle Emploi, grâce à ses vastes études et enquêtes, propose huit tendances pour l’emploi de demain. Présentes sous forme de dossier dans le numéro de mai du magazine, ces contributions sont à retrouver durant tout le mois de juin sur les sites de deux partenaires. 
Pour entamer ce cycle de publications, Cécile Jolly et Pierre-Yves Gomez exposent leur conception du travail et des principales tendances aujourd’hui à l’œuvre. La première de nos cinq controverses sur le travail de demain. 

Le travail a-t-il disparu de la pensée politique ?

Pierre-Yves Gomez : Absolument. Depuis quarante ans, le politique s’est pensé précisément sur l’évanouissement du travail, pas au sens où le travail n’existe plus mais au sens où on n’en parle plus comme un sujet politique. La bonne vie, c’est une vie de loisirs. La capacité à dominer le sens de son travail détermine l’émancipation sociale, écrivait Simone Weil. Nous nous sommes éloignés de cette rhétorique qui fut d’ailleurs fondatrice de la gauche : le processus de production peut être aliénant, mais le travail, en lui-même, est émancipateur. Vivre le travail comme un facteur d’émancipation personnelle et collective dans la société a disparu des discours idéologiques… sauf dans une vague pensée libérale pour laquelle tout chômeur peut créer son emploi. Or si nous oublions le travail au profit d’une société de loisirs, nous passons à côté de ce qui constitue une part de l’identité sociale et politique d’une nation. Nous versons dans l’illusion d’une certaine gauche boboïsée selon laquelle, un jour, les robots travailleraient pour nous dans une société de pur divertissement. Je ne suis pas certain que le thème du travail ait été réinvesti pendant la campagne électorale. Benoît Hamon l’a remis sur la table via le revenu universel. Mais le débat a à peine porté sur la numérisation et la robotisation qui menacent l’emploi. On ne s’est pas posé la question de savoir ce qu’est une société sinon la somme de travail de ceux qui la produisent. François Mitterrand parlait dans son discours de 1981 de « cette génération de femmes et d’hommes qui par leur sang et leur travail ont façonné la France ». Qui dirait cela aujourd’hui ? Emmanuel Macron, de son côté, a avancé l’argument de la valeur travail. Il s’est déclaré contre le revenu universel parce qu’il est « pour » le travail. Or c’est justement au nom du travail, de ce qu’il est devenu et de ce qu’il adviendra, qu’il faut accepter d’ouvrir ces débats sur le revenu universel.

Cécile Jolly : Nous avons connu deux phases historiques. Jusque dans les années 1980, la première a tourné autour de la controverse sur les finalités du travail. On évoquait le travail comme constitutif d’une identité, mais plurielle. Pour certains, le travail est d’abord une rémunération, un moyen de subsistance. Pour d’autres, souvent les plus qualifiés, le travail est un épanouissement. Cette dialectique a changé avec les mutations de l’économie, technologiques et démographiques. On s’interroge davantage sur la forme que va prendre le travail, sur les compétences nécessaires pour trouver un emploi. Nous sommes passés des débats sur la fin ou non du travail aux préoccupations sur le manque d’emploi. Le débat sur le revenu universel est très lié à cela. Depuis les années 1980, nous sommes au même étiage de 10 % de taux de chômage. Nous avons atteint les 7,5 %, une seule fois, en 2007. Nous connaissons un problème structurel d’emploi et un émiettement du travail. Tous les emplois ne sont pas de qualité.

La définition de ce qu’est un travail est-elle en train de changer ?

PYG : Le travail est un effort tendu pour la création de richesses évaluée par un tiers. C’est la définition canonique donnée en cours d’économie. Cette dimension est bien plus large que le travail salarié. Au-delà du travail salarié et indépendant, il y a aussi des activités réelles et non rémunérées, comme le travail domestique, associatif, collaboratif... C’est une somme considérable et traditionnelle de travail puisqu’elle représente la moitié de notre activité en nombre d’heures hebdomadaires. Remarquez que le lien de subordination généralisé et rémunéré qui définit le contrat de travail est assez récent dans l’économie moderne. Il date d’une cinquantaine d’années, et pourtant le contrat salarié a occulté dans le discours politique toutes les autres formes de travail. Économiquement, on peut se poser la question : pourquoi le travail salarié serait-il le « vrai » travail et le reste du « faux » travail ?

Les années 1950 ont vu cette réduction du travail à la seule relation d’emploi subordonné. Culturellement, elle a façonné une représentation du travailleur dans la société. En échange de sa subordination, le salariat garantissait la possibilité d’exercer les autres formes d’activité « gratuite » comme le travail domestique ou associatif. Cette histoire est fortement liée au fordisme. Mais cet équilibre socio-économique typique d’une époque a été ébranlé après les années 2000 pour des raisons économiques. Le capitalisme, c’est la maîtrise du capital, des moyens de production dans des organisations qui définissent le travail en l’ajustant à la technologie. Or quand une partie de la création de richesses échappe à l’entreprise, qu’elle se réalise par les réseaux internet, par la possibilité d’entrer en contact avec le monde via des technologies privées (un portable, un téléphone), de trouver des marchés grâce aux ordinateurs… nous ne sommes plus dans l’hyper-concentration du capital du modèle fordien des années 1920. Aujourd’hui, la diffusion des nouvelles technologies fait exploser de nouvelles formes de travail comme le travail collaboratif. L’ouvrier des « Temps modernes » immortalisé par Charlie Chaplin ne pouvait pas se payer la machine-outil. À présent, beaucoup utilisent leur propre portable ou achètent une imprimante 3D. Ainsi nous pouvons poster gratuitement des millions d’informations sur internet ou fabriquer des produits selon notre besoin… Ces évolutions technologiques et culturelles accroissent aussi le travail du client : nous montons nos meubles en kit, désormais nous remplissons nous-mêmes notre déclaration d’impôt sur internet.

CJ : La redéfinition du travail pose aussi la question du partage de la valeur. Les entreprises comme Uber ou Airbnb doivent-elles capter les nouvelles créations de richesse ? Le droit du travail a défini les frontières de ce que doit être une activité professionnelle et de ce qui n’en relève pas, y compris sur certaines zones d’ombre : est-on un salarié quand on participe à une émission de téléréalité ? L’irruption de tous les outils numériques brouille ces repères. Nous aurons peut-être besoin d’une redéfinition juridique car désormais tout le monde participe à la création de la valeur. Si l’on ne travaille pas via une application de type Uber ou Deliveroo par exemple, qui définit ce partage de la valeur ? Quels sont les algorithmes qui permettent de le savoir ? Le coopérativisme de plateforme essaie justement de modifier ce partage de la valeur, de rémunérer les individus différemment. À l’inverse d’Uber, dans ce modèle, les acteurs qui proposent leurs services sont propriétaires de la plate-forme, à l’image de Fairmondo en Allemagne pour les échanges de produits ou de Stocksy, une banque de photos gérée par des photographes. Ces nouveaux modèles pourraient créer une jurisprudence, pas seulement en matière de droit du travail. Car le travail, c’est de la régulation. Et rien n’est gravé dans le marbre. La location de son logement sur Airbnb n’est pas une activité professionnelle mais une taxe de séjour a été introduite pour récupérer des financements. Aujourd’hui, on valorise son capital grâce à la mise à disposition de sa voiture qui dort au parking. Beaucoup d’opportunités s’ouvrent pour faire des petits ou des gros jobs. Cela réouvre le champ des possibles.

Mais comment redéfinir ces frontières entre salariat et non-salariat ?

PYG : Le travail des années 1950, 1970, celui d’aujourd’hui et a fortiori celui de demain n’ont plus à rien à voir. On ne parle plus tout à fait de mêmes expériences de travail. Prenons le cas Airbnb. La plate-forme offre un million cinq cent mille logements dans le monde. Elle emploie 6000 salariés, le reste du travail est réalisé « gratuitement » par ceux qui louent leurs biens immobiliers. Le géant hôtelier Accor offre 500 000 chambres et emploie 190 000 salariés. Airbnb rend quasiment trois fois plus de services avec trente fois moins de salariés. Et d’un point de vue écologique, ces chambres vides qui étaient inutilisées permettent un meilleur usage des investissements immobiliers. Il faut comprendre toutes les dimensions à la fois pour saisir l’ampleur des transformations possibles du travail. Car le loueur de chambre sur Airbnb devient un micro-hôtelier et il est rémunéré pour cela, à la marge de son revenu salarial.

Uber, en revanche, n’est pas un cas très intéressant, bien qu’il soit médiatisé. Cette entreprise a trouvé une niche grâce à une application, qu’elle fait fonctionner avec du travail subordonné « classique », les salariés de la plate-forme, et du travail indépendant, c’est-à-dire des chauffeurs sous contrat commercial avec elle. Le coup de (mauvais) génie d’Uber consiste à exploiter la force de travail des chauffeurs sans la salarier. Toutefois, on reste dans le cadre du travail organisé « classique » sauf que l’on remplace des salariés par des indépendants. C’est inquiétant, mais pas vraiment original : ce serait plutôt un retour à une forme d’économie pré-salariale du XIXe siècle. Le modèle Wikipedia est bien plus intéressant car plus transformateur. Cette plate-forme collaborative 100 % gratuite réinvente l’industrie de l’encyclopédie… Les gens qui contribuent gratuitement au site ou à d’autres sites de ce type, le soir depuis chez eux, révolutionnent sans le savoir une partie de l’économie. Mais cette création de valeur se fait au détriment d’autres entreprises comme le Quid, et ses 350 emplois qui ont disparu en cinq ans. Même chose lorsque nous commandons sur Amazon ou que nous achetons des billets de trains sur le site de la SNCF. Des industries entières doivent chercher une autre voie pour survivre.

CJ : Ce n’est pas Uber en soi qui est intéressant mais cette évolution déjà ancienne que la plate-forme éclaire d’un jour nouveau : la frontière entre le salariat et le non-salariat. C’est moins la croissance du non-salariat qui pose problème que la précarité qui lui est inhérente. Car in fine, le travail indépendant reste faible en France. Son évolution est très liée à la conjoncture. Dès qu’il y a dégradation, les entreprises unipersonnelles et les auto-entrepreneurs prennent le bouillon. Globalement, sur l’ensemble de l’emploi, le salariat progresse depuis trente ans. Cette hausse est entièrement due à la baisse du travail indépendant et à la hausse du salariat dans des professions où l’indépendance statutaire était ultra-majoritaire. Ainsi, le nombre d’agriculteurs a fortement chuté parce que les exploitations ont disparu. Alors que les professions libérales juridiques et médicales, de leur côté, ont plus souvent choisi le salariat. On salarie aujourd’hui des médecins dans des structures. Les juristes sont employés dans des grosses entreprises de services aux entreprises. Depuis les années 2000, le travail indépendant connaît une remontée. Essentiellement dans l’information et la communication, la traduction, le journalisme, la formation ou dans la construction… La législation favorable à l’auto-entrepreneuriat a contribué à cet essor. L’emploi indépendant oscille toujours entre 9 et 11 % de l’emploi total. Ce que l’on a plus de mal à mesurer, c’est l’activité complémentaire salarié-non salarié.

En parallèle, on constate, dans le salariat, une plus grande autonomie des salariés, avec le travail à distance, en mode projet… Dans leur quotidien, ces travailleurs n’ont pas un travail très subordonné alors qu’ils sont en théorie dans un contrat de subordination. Il n’est plus si facile de déterminer ce qui relève vraiment de la subordination juridique ou de l’indépendance statutaire. En outre, toute une série de dispositifs, comme le portage salarial ou les coopératives d’activité et d’emploi, ont permis d’être indépendant tout en bénéficiant de protections sociales liées au salariat. Le désir d’autonomie, auparavant réservé aux qualifiés, se diffuse, avec un besoin de protection.

Mais comment assurer ce besoin de sécurité ?

CJ : Il est possible de requalifier les contrats commerciaux en contrats de travail. C’est typiquement ce qui est en train de se passer pour les chauffeurs de Uber aux États-Unis, au Royaume-Uni ou en France. C’est le sens de la démarche judiciaire de l’Urssaf qui a attaqué la plate-forme américaine de VTC.

Il est aussi envisageable de réformer la protection sociale pour prendre en compte l’intermittence des parcours et protéger les indépendants précaires. La première option qui a cours dans les pays scandinaves est d’étendre l’assurance chômage à certains auto-entrepreneurs. On peut universaliser plus grandement les droits sociaux. Mais la question du financement se pose. Qui contribuerait et à quelle hauteur ? Il existe aussi des systèmes comme en Italie ou en Espagne où des statuts particuliers ont été créés à mi-chemin entre le salariat et l’indépendance. Et puis il y a cette idée qu’à l’intermittence des parcours doivent correspondre des droits qui sont attachés aux individus et non plus à l’emploi, car vous les perdez lorsque vous changez de travail ou que vous êtes au chômage. C’est l’objet du nouveau compte personnel d’activité (CPA) qui réunit le compte personnel de formation, le compte pénibilité et le compte d’engagement citoyen qui valorise le bénévolat. L’idée de certains économistes est de porter dans son sac à dos tous ces droits, y compris au chômage ou à la retraite… Et de faciliter l’accès à ces droits de manière automatique avec un guichet unique. Nous n’en sommes pas du tout là mais il faut y réfléchir.

Enfin, une autre option consiste à créer un nouveau statut de l’actif. On redessine les frontières juridiques. Certaines protections du salariat sont étendues aux non-salariés, comme on l’a fait pour les journalistes pigistes. Lorsqu’il publie un certain nombre d’articles, le journaliste indépendant est présumé salarié. Il bénéficie des avantages du comité d’entreprise par exemple ou des indemnités de départ lorsqu’on ne fait plus appel à lui. Il reste à définir quels seront ces droits minimaux dont salariés et non-salariés disposeront. On parle beaucoup de choses très théoriques. On sait aussi qu’il y aura des gagnants et des perdants. Il ne faut pas oublier non plus que les degrés d’autonomie sont très divers et qu’ils dépassent l’opposition salarié/non-salarié. Dans certains centres d’appels où les travailleurs sont salariés, les marges d’autonomie sont moindres que sur les chaînes de production du XIXe siècle.

PYG : On ne peut projeter le futur comme poursuite du passé. Le salariat était alors jugé comme l’avenir désirable des sociétés de consommation et on a décidé la protection sociale par rapport à lui. Mais faut-il se contenter de défendre l’organisation du travail telle qu’elle est conçue par et pour des entreprises de plus en plus mondialisées ? Cela n’est pas certain. On doit plutôt tenir compte des formes indépendantes ou nouvelles de travail afin qu’elles aussi bénéficient de la protection sociale. Cessons de fantasmer sur les salariés qui sont protégés dans les entreprises alors que les indépendants souffrent d’insécurité. L’insécurité est désormais partout, il faut donc sécuriser l’ensemble du monde du travail et pas que le salariat. Mais avant d’en arriver aux solutions techniques, comme le revenu universel par exemple, on doit se poser ces questions politiques décisives : comment le travail sous toutes ses formes produit notre vivre-ensemble et comment se transfèrent les richesses qu’il permet de produire ? Une fois cette réflexion menée, dans un deuxième temps, il convient d’adapter les protections, le droit et le rapport entre le marché et le non-marché. Les réponses techniques arriveront dans un troisième temps. Avant d’appliquer des solutions sociales à partir de notre culture du salariat, pourquoi ne pas chercher des solutions à partir des nouvelles expériences de travail, incluant ce désir d’autonomie et de collaboration libre dont il témoigne ?

CJ : Mais faisons attention à ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Quand on remet tout à plat, il est nécessaire de bien identifier ce qu’on va perdre et ce qu’on va gagner. N’occultons pas la montée magistrale, très dure pour certaines personnes, du travail à durée limitée. En proportion, les contrats courts ne sont guère plus importants que le travail indépendant. Mais depuis les années 1990, le recours au CDD est devenu extrêmement prégnant dans l’embauche. Notre système de protection sociale et notre marché du travail ont créé une intermittence des droits. Nous sommes face à des contrats courts subis et choisis.

PYG : Raison de plus pour imaginer un système à frais nouveaux. Il ne s’agit pas d’être naïfs. Mais le système de protection sociale actuel n’est pas durable si se développe l’intermittence. Ce système a été pensé pour une société de plein emploi à plein temps, pas une société de chômage avec des temps partiels… Prenez l’exemple des ouvriers du bâtiment. Ils travaillent quelques mois, puis sont mis au chômage pendant la mauvaise saison, et les Assedic prennent le relais. Les entreprises les réembauchent de nouveau à la bonne saison. Aujourd’hui, on fait payer aux assurances collectives des rémunérations dont les employeurs devraient s’acquitter, ce qui est financièrement insupportable. Si la précarité des contrats persiste, il faut revoir profondément le niveau de cotisations patronales.
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