Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale








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Gerard CLEMENT Page DU 26 AU 31 MAI 2017 12732.doc01/02/2018


CENTRE RHONE –ALPES D’INGENERIE SOCIALE SOLIDAIRE & TERRITORIALE



REVUE DE PRESSE

DU 26 AU 31 MAI 2017



  • Les entreprises françaises et la RSE : du mieux

  • « Brexit » : où en est-on ?

  • Dissonance climatique

  • Comment les enfants voient le monde. Entretien avec Boris Cyrulnik

  • La franchise Urssaf, une solution de droite et de gauche

  • La reprise économique semble se confirmer en 2016

  • Contexte national L’économie française accélère à peine en 2016

  • Des politiques blancs comme neige

  • Cohabitation, coalition, ou coagulation?

  • Les trois tabous économiques que transgresse Emmanuel Macron

  • Moralisation de la vie politique : le chantier est ouvert

  • COMMENT TRAVAILLERONS-NOUS DEMAIN ?

  • COMMENT LE TRIOMPHE ANNONCÉ DU FRONT NATIONAL N’A PAS EU LIEU

  • EN POLITIQUE, RIEN N’EST ÉCRIT. C’EST D’AILLEURS CE QU’A MONTRÉ EMMANUEL MACRON

Les entreprises françaises et la RSE : du mieux

samedi 27 mai 2017

En matière de RSE, les entreprises françaises sont rentrées dans le Top 5 de l’OCDE. C’est ce que révèle une étude comparative réalisée par la plateforme de notation EcoVadis pour le Médiateur des entreprises et dont la deuxième édition a été publiée le 29 mars 2017. Les performances sont bonnes pour ce qui est des questions sociales, économiques et environnementales mais signalent un retard en matière de corruption et de pratiques anticoncurrentielles.

La deuxième édition de l’étude comparative avec l’OCDE et les BRICS (pays émergents)

L’étude est fondée sur les évaluations de 3 500 entreprises françaises, 12 000 de l’OCDE et 4 500 des BRICS effectuées par le cabinet EcoVadis en 2016. 63 % des sociétés françaises ont adopté une approche qualifiée d’adaptée aux enjeux de leur contexte, contre 54 % des entreprises de l’OCDE et 27 % des BRICS. La France se place donc au-dessus de la moyenne des sociétés de l’OCDE et des BRICS. L’OCDE comprend 35 membres. Les pays émergents sont le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine.

Toutes les entreprises mondiales progressent

Tous les groupes se sont améliorés pendant les deux ans qui nous réparent de la première évaluation. Mais les entreprises françaises sont celles qui ont le plus progressé, tant en termes de note moyenne (+10 %), que de nombre de bons élèves (+37 %). Aussi, la France se classe quatrième parmi les pays dont les sociétés ont été auditées derrière le Royaume-Uni, la Suède et le Danemark.

Une volonté partagée des entreprises, de l’État et des syndicats

Cette place de la France face à la RSE s’explique selon l’étude par un cadre réglementaire important, et des incitations des pouvoirs publics, des syndicats et des fédérations professionnelles. L’étude met en avant le dynamisme des acteurs de la RSE qui aident et accompagnent les entreprises et leurs acteurs (chefs d’entreprise, sous-traitants, IRP…).

Des chiffres parlants

48,3 points est le score moyen dans le classement global (en nombre de point sur 100) des entreprises françaises. Ce score se situe au-dessus de celui de la moyenne des membres de l’OCDE, chiffré à 44,6 points, et celui des Brics comptabilisé à 38,08 points.

53 % des PME sont situées à un niveau adapté de RSE. 7 % d’entre elles atteignent un niveau exemplaire. Au sein de l’OCDE, les taux atteignent respectivement 51 % et 2 %.

Les entreprises de plus de 1 000 salariés ont une performance remarquable. 60 % des grandes entreprises ont un système de gestion RSE performant ou exemplaire. Ce chiffre place la France loin devant l’ensemble des pays de l’OCDE (45 % en moyenne) et des Brics (13 %).

47 % des entreprises françaises ont un système de management qui peut être considéré comme performant ou exemplaire. Elles ne sont que 40 % pour les pays de l’OCDE, et à peine 15 % pour les Brics.

43 % pour la thématique environnementale où la France est en position de leader. Pour les pays de l’OCDE, les pourcentages tombent à 39 % et 1 % pour les Brics.

46,2 % pour le thème social (RH, Droits de l’homme…) contre 43,9 % pour les pays de l’OCDE.

Mais uniquement 28 % pour le thème éthique des affaires. Seules 28 % des entreprises françaises sont considérées comme performantes, contre 32 % pour l’ensemble des pays de l’OCDE. Mais comme l’indique le Médiateur des entreprises, Pierre Pelouzet. "Si l’étude pointe du doigt l’absence de processus et de procédures dédiées, cela n’implique pas forcément la tenue de comportements non éthiques" .Pour lui, la situation règlementaire devrait s’améliorer avec les dispositions spécifiques sur les agissements de corruption de la loi Sapin II.

En conclusion, ces bonnes performances devraient se poursuivre car selon Pierre Pelouzet "Après une bonne dizaine d’années d’incitation des pouvoirs publics et des syndicats, la majorité des entreprises sont convaincues du caractère indispensable de la démarche". Il s’agit donc désormais de travailler en interne dans chaque entreprise au changement et de préciser ses objectifs.

Le podium mondial est en vue et c’est une bonne nouvelle.

Sources


« Brexit » : où en est-on ?

samedi 27 mai 2017

Les relations CEE/UE – Royaume-Uni n’ont jamais été simples. 

En 1957 la CEE s’est créée sans le Royaume-Uni puis, en 1961 et 1967 le pays par deux fois a déposé une demande d’adhésion et par deux fois – en 1963 et 1967 - le Général de Gaulle a mis son veto à cette demande craignant que le Royaume-Uni ne fut, en réalité, le cheval de Troie des États-Unis au sein de l’Europe. Entre temps (en 1960), le Royaume-Uni prit l’initiative de créer l’AELE (Association Européenne de Libre Echange) pour contrebalancer l’influence grandissante de la CEE. Avant d’adhérer à la CEE en 1973.

Par la suite, les relations entre l’UE et le Royaume-Uni furent ou ouvertement conflictuelles (1979-1984 : M.Thatcher déclare « I want my money back » = je veux récupérer mon argent – comprendre une partie de la contribution britannique au budget communautaire -) ou plus récemment marquées par l’obtention de diverses dérogations (clauses dites d’« opting out ») qu’il s’agisse de : la monnaie unique, de la charte des droits fondamentaux, de l’espace Schengen, de divers aspects relevant du champ de la justice et des affaires intérieures, de l’union bancaire.

Le Royaume-Uni, avec ces dérogations, s’est fait le champion de l’application de la formule : « un pied dedans – un pied dehors ».

Le référendum du 23 juin 2016 sur le maintien ou non dans l’UE a recueilli 51,9 % des suffrages favorables à la sortie du Royaume-Uni de l’UE (« Brexit »). Il a mis en lumière la singularité du pays (beaucoup d’outrances auront été proférées dans cette campagne notamment sur le champ réel des compétences de l’UE et sur les migrants) et un certain nombre de fractures sociales et territoriales.

Quoiqu’il en soit ce référendum invite à sortir des ambiguïtés précédentes.

Où en est-on maintenant ?

Le Traité sur l’Union Européenne prévoit désormais dans son article 50 la possibilité de sortie de l’UE : « L’État membre qui décide de se retirer notifie son intention au Conseil Européen …les traités cessent d’être applicables à l’Etat concerné à partir de la date d’entrée en vigueur de l’accord de retrait ou à défaut deux ans après la notification ». Cette disposition nouvelle a été introduite en 2007 par le Traité de Lisbonne.

Cette procédure a été enclenchée – neuf mois après le référendum - le 29 mars 2017 : les négociations peuvent donc s’ouvrir maintenant pour établir de nouvelles relations entre l’UE et le Royaume-Uni.

Les choses ne sont pas simples car il s’agit de dénouer plus de 40 ans de relations économiques, financières, juridiques avec la perspective d’aboutir – en principe - avant les élections européennes de mai 2019.

De leur côté les institutions européennes sont prêtes pour ces négociations : Michel Barnier pour la Commission – Didier Seews pour le Conseil Européen – Guy Verhofstadt pour le Parlement européen ont été désignés en ce sens.

Du côté britannique les choses semblent plus difficiles à mettre en place : la convocation par la 1ère Ministre T. May d’élections législatives anticipées pour le 8 juin 2017 apportera peut-être ( ?) une clarification politique sur le plan interne mais pas nécessairement pour les négociations de sortie de l’UE !

Il y a pourtant un certain nombre de points importants à clarifier à commencer par la libre circulation des personnes sans laquelle il n’y aura pas d’accès au marché intérieur européen ou encore le sort des 3,3 millions d’expatriés des 27 pays membres vivant aujourd’hui au Royaume-Uni.
À ces importantes questions s’ajoutent les aspects institutionnels et géopolitiques comme la réunification éventuelle de l’Irlande, la sortie éventuelle de l’Écosse du Royaume-Uni et sa possible adhésion à l’UE, le sort de Gibraltar etc. etc.

Il serait vraiment temps que le gouvernement conservateur britannique s’attèle véritablement à la tâche. 
Dissonance climatique

  • 28/05/2017

Le dernier sommet du G7, avec des présidents français et américains nouvellement élus, abordait l’Accord de Paris sur le climat. Et après un week-end de discussion, il semble qu’il faille se résoudre à attendre encore une semaine selon un tweet du président Trump sur l’avenir de cet accord, en tout cas l'engagement des Etats-Unis.

Agir tout de suite

Pourtant, l’enjeu est crucial. Les climatologues nous disent qu’il faut infléchir la courbe des émissions de gaz à effet de serre dès aujourd’hui pour éviter de se retrouver avec + 3 ou 4° à la fin du siècle. Cette moyenne ne nous dit rien de toutes les régions qui vont devenir invivables, submergées, fragilisées, etc. Et pourtant, avec le 2ème plus gros émetteur de gaz à effet de serre qui hésite, pas d’accord et d’actions massives en vue pour mettre en œuvre la feuille de route de l’Accord de Paris.

Cette incapacité à trouver un accord dans un cadre a priori rationnel illustre une des difficultés majeures de la question climatique : le décalage temporel entre les causes et les conséquences.

Pour des effets incertains demain

Ainsi, qu’ils terminent seulement leur mandat, qu’ils s’arrêtent en cours de route, ou bien le renouvellent, aucun des chefs d’Etats présents au G7 à Taormina ces jours-ci n’aura à assumer l’état catastrophique dans lequel l’atmosphère sera d’ici 10 ans et au-delà si rien n'est fait. Et aucun de ceux qui auront entrepris les plus grands efforts ne pourront non plus s’en prévaloir et en faire un argument pour renouveler leurs mandats ou simplement faire un bilan de leurs activités. Car la difficulté de la question de climatique est notamment ce décalage considérable entre actions (de "notre" part) et réactions (du système terrestre).

A l’heure où l’instantané devient la norme, les décideurs, notamment politiques, apparaissent de plus en plus en plus largués. Rien de neuf, les chercheurs du climat ont pointé cette difficulté depuis longtemps. Et cela ne concerne pas que le climat, évidemment que l’éducation, la santé, l’économie se trouvent dans une moindre mesure dans la même situation. Les fruits des efforts entrepris sur le système d’éducation aujourd’hui seront évidemment invisibles, ou quasiment, d’ici 5 ans.

Mais vu les difficultés à trouver un accord sur un sujet complexe comme le climat en temps normal, dans un univers de causalités assez simples, assez directes : je fais ceci, cela réagit comme cela... On imagine bien la complexité à faire passer ce décalage des temporalités dans le grand public, et donc pour un homme politique à prendre des décisions pour lesquelles sa responsabilité est impossible à établir directement.

Il va falloir gérer cette contradiction entre « nos » actions qui vont a priori s’amplifier pour lutter contre le réchauffement climatique. Et les dégâts du changement climatique, liés à une inertie considérable, qui eux vont être de plus en plus perceptibles. Plus on va s'agiter pour résoudre le problème, plus les dommages seront perceptibles. Même si, par magie, demain, nous fonctionnons avec une énergie sans émissions de carbone et stoppions les émissions agricoles de méthane, il faudrait faire œuvre de pédagogie envers nos concitoyens pour expliquer que si les évènements extrêmes se poursuivent et le climat se réchauffe encore, c’est pour des causes passées... et que ce serait pire sans cela. En résumé, il va falloir faire des efforts… et ne pas en retirer les bénéfices. En tout cas, pas ceux qu’intuitivement, le citoyen lambda serait en mesure d’attendre.

Dissonance entre nos responsabilités et nos moyens

Ainsi, loin de nous permettre de prendre conscience de notre pouvoir dans ce que certains appellent l’anthropocène, nous constatons plutôt notre incapacité à arrêter la machine qui semble s’être emballée avec des rétroactions nombreuses (fonte du permafrost,  relargage massif de méthane, besoin d’énergie pour refroidir les bâtiments, les installations industrielles…).

Difficile situation où nous faisons le constat de notre puissance (à détruire) et de notre incapacité (à sauver) avec la même vigueur.
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