Résumé 2ème partie








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XX. On a un changement de groupe sanguin.


    1. Thérapie génique

Elle est principalement utilisée pour traiter des déficits combinés sévères liés à l’X. Par exemple, X-SCID. Dans cette maladie, il y a mutation des récepteurs aux cytokines hématopoïétiques, ce qui entraîne un blocage de maturation des cellules lymphoïdes : on n’a plus de lymphocytes B, T et NK. Il suffit d’intégrer le gène codant pour ce récepteur à un rétrovirus. On infecte les cellules souches avec. Il va s’intégrer dans le génome des cellules : elles vont se différencier et auront un avantage de croissance car elles contiennent le gène pour le récepteur fonctionnel. On peut ainsi corriger des maladies dont sont atteints les « enfants-bulle » (9/10 « guéris ») ; ils peuvent ainsi rentrer à la maison.

Mais, comme on injecte un virus dans le génome des cellules souches, cela peut entrainer des leucémies aigues (2 enfants sur 10 après 3 ans). Il y a donc encore des progrès à faire.

  1. Conclusion




  • Processus complexe de fabrication des éléments du sang.

  • Différenciation des cellules souches selon un programme génétique et selon l’environnement médullaire.

  • Système très performant et finement régulé, plusieurs centaines de milliards de cellules par jour.

  • Permet une meilleure compréhension des hémopathies malignes.

  • Nombreuses applications thérapeutiques :

    • Facteurs de croissance

    • Greffes

    • Thérapie génique



  1. Système et réponse immunitaires



  1. Les acteurs du système immunitaire

Les acteurs du système immunitaire sont des cellules issues de l’hématopoïèse : lymphocytes (T, B, NK), granulocytes (neutrophiles, basophiles, éosinophiles) et les macrophages. Lors d’une inflammation, on peut ainsi réduire la production de globules rouges et augmenter celles des cellules immunitaires qui vont combattre l’inflammation. On a donc un couplage permis par l’hématopoïèse.


  1. Réponse immunitaire

Lorsqu’on a une infection due à une agression, plaie, effraction, inflammation ou à des microbes (bactéries, virus, parasites, champignons), on a d’abord une mise en jeu du système immunitaire inné.

Ce sont des cellules du sang qui vont être mobilisées immédiatement et vont pouvoir agir de façon non-spécifique : macrophages, polynucléaires neutrophiles, monocytes et cellules NK.


    1. La cellule dendritique

Puis il peut y avoir l’intervention des cellules dendritiques qui jouent un rôle central dans la réponse immunitaire : elles font le lien entre la réponse immunitaire innée (non spécifique), et la réponse immunitaire adaptative (spécifique). Elles amènent les antigènes, qu’elles ont phagocytés, aux organes lymphoïdes pour présenter cet antigène aux cellules de l’immunité adaptative (lymphocytes T et B).

Les lymphocytes T s’occupent de la réponse cellulaire, les lymphocytes B de la réponse humorale.
En dynamique, on a un tissu ou un organe infecté, des antigènes sont apportés par la cellule dendritique au ganglion lymphatique, où sont stockés des lymphocytes B et T. Ceux-ci maturent dans le ganglion lymphatique : on leur apprend à répondre à un antigène. On va fabriquer, à la fois, des cellules T effectrices cytotoxiques, des LB et LT mémoire (réponse plus rapide et plus efficace à la prochaine infection), et des plasmocytes qui vont produire des anticorps pour neutraliser les agents infectieux.

La cellule dendritique est donc au cœur de la réponse immunitaire : elle fait l’intermédiaire entre les deux immunités.


    1. Réponse innée ou adaptative

La réponse innée est quasi immédiate (0-12h), d’une spécificité limitée (groupe de microbes), de diversité limitée, et sans mémoire.

La réponse adaptative est plus lente (1 à 15 jours), elle a une spécificité pour les antigènes microbiens et non microbiens. Elle a une grande diversité car ses récepteurs sont produits par recombinaison de l’ADN. Elle une mémoire : sa réponse secondaire est plus rapide lorsqu’on a le même Ag. Elle s’auto-régule, ce qui permet une homéostasie.

Dans les deux cas, on n’a pas de réactivité contre le « soi », on parle de tolérance. Il existe une reconnaissance du soi : les cellules ont une « carte d’identité », c’est le complexe majeur d’histocompatibilité (CMH).


    1. Les chimiokines

Le système immunitaire fait intervenir des cellules, mais aussi des chimiokines. Elles permettent aux cellules de l’immunité innée et adaptative de migrer, afin d’aller là où sont les antigènes.


    1. Les cytokines

Les cytokines permettent la différenciation des cellules. Elles vont orienter la réponse immunitaire vers une réponse cellulaire ou humorale.

Les lymphocytes B et T ont deux vies. Une première, indépendante de l’Ag : production dans la moelle, et maturation dans le thymus pour le LT. La rencontre avec l’Ag se fait dans le ganglion lymphatique, par l’intermédiaire de la cellule dendritique.


    1. Maturation d’affinité

Lorsqu’une cellule B sort de la moelle, elle va dans un ganglion, où elle rencontre un Ag. Elle va alors proliférer, en réponse à l’Ag. Parmi les cellules produites, certaines vont subir des modifications génétiques qui vont augmenter l’affinité de l’Ac pour l’Ag. Les lymphocytes B qui n’auront pas d’augmentation d’affinité vont mourir massivement. Ceux dont l’affinité aura augmenté pour l’Ag seront sélectionnés et donneront un plasmocyte ou une cellule mémoire. Le plasmocyte va retourner dans la moelle osseuse pour fabriquer des Immunoglobulines (Ig).



  1. Réponse immunitaire pathologique

Il y a de nombreuses maladies dues à un dérèglement du système immunitaire. On peut avoir :

  • Une prolifération de cellules immunitaires : syndromes immunoprolifératifs (lymphoprolifératifs), amenant à des ganglions hypertrophiés et une splénomégalie.

  • Une production d’immunoglobulines monoclonales.

  • Un déficit immunitaire : héréditaire ou acquis, cellulaire et/ou humoral.

Il peut survenir à n’importe quel stade de la différenciation. Soit très tôt (il n’y a donc pas de lymphocytes des deux côtés), soit au niveau des lymphocytes T ou B, à différents stades de leur maturation.



  • Une auto-immunité : maladies auto-immunes systémiques, cytopénie auto-immune.

  • Une inflammation : maladie inflammatoire chronique héréditaire ou acquise comme la polyarthrite rhumatoïde, Crohn, RCH…




  1. Applications du système immunitaire : immunothérapies

On peut utiliser les cellules immunitaires comme traitement : c’est l’immunothérapie. On utilise :

  • Les anticorps monoclonaux : Rituximab, anti-TNF (anti-cytokines) 

  • Les immunoglobulines polyvalentes :

  • Les immunosuppresseurs

  • L’immunothérapie adoptive : on transfère des lymphocytes cytotoxiques.

  • Les vaccinations : anti-infectieuse et anti-tumorale

  • La greffe d’organe et de moelle osseuse


Pour cette 3ème partie, le prof ayant décidé de faire le cours sans micro, il est assez difficile de l’entendre au-dessus du brouhaha, surtout à la fin… J’ai donc fait ce que je pouvais, avec ce que j’avais. Normalement, il ne manque pas grand-chose, étant donné qu’il a surtout lu ses diapos.
Ouffff fini ! 19 pages, je sais je vous déprime ! Mais au moins vous avez des images pour mieux comprendre ;)
D’ailleurs, je suis sensée faire un nombre de pages paires, donc je profite de cette dernière page pour mettre ma dédicace…
Alors, d’abord, à Hadiya qui culpabilisait de ne pas avoir de ronéo à typer et c’est donc gentiment proposée de nous aider à faire le nôtre. Sans toi, on aurait galéré avec ce cours sans micro !
Sinon, à mes amies connues en P1(ou au lycée) qui m’ont donné envie de continuer l’aventure avec elles :

- Karine, ma chère ronéolectrice 

- Clara, la reine du trafic de DVD des Enfoirés :p

- Victorine, toujours sérieuse et motivée

- Eléonore, collègue de TD au S1

- Myriam, qui a prouvé qu’on pouvait le faire sans prépa et avec un super classement (Karine aussi)

- MJ, du club des déçus d’APB ;)
À Marie qui a montré que même en n’étant pas classée au S1, on pouvait remonter !
À Fatos, qui redouble courageusement, Yes you can ! Et aux autres de mon lycée qui vont y arriver.
Et aussi à tous ceux que je ne connais pas directement mais qui ont répondu à tant de questions sur le forum du Tutorat, nous ont détendus avant le concours, ont partagé l’annale de SES : Reflex, Hirimar, Ysto, Diafoirus, Juliendu75, El Cricri…et j’en oublie
Et de façon générale, merci au Tutorat !

/20

Ronéo N°1
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