Partie I préambule théorique et méthodologique








télécharger 379.18 Kb.
titrePartie I préambule théorique et méthodologique
page8/10
date de publication18.10.2016
taille379.18 Kb.
typeDocumentos
b.21-bal.com > documents > Documentos
1   2   3   4   5   6   7   8   9   10

La postérité du Durkheimisme.

Comment va évoluer l’école française de sociologie après la mort du maître ?

Le Durkheimisme va être dominant en France à peu près jusqu’aux années 50.

Quelques membres de cette école :

  • Célestin Bouglé. 1870-1940. Il refuse que la sociologie s’enferme sur elle-même et qu’elle ignore les apports des autres sciences sociales. Il refuse aussi une forme de sociologisme exacerbé, porté par Durkheim. On ne peut pas négliger les consciences individuelles, ce qui se passe du point de vue des individus.

Il refuse d’établir des lois du monde social, critique du disciple, il refuse que la sociologie ait pour finalité d’établir les lois du monde social, elle devrait plutôt être la science des tendances, des influences. Il refuse de chercher les causes uniques, les lois qui pèseraient sur les phénomènes. Il refuse d’adhérer à l’idée d’une prédominance absolue de la société sur l’individu. Il va prendre ses distances avec le maître, la pensée Durkheimienne sera mise à la critique, re contextualisée.


  • Marcel Mauss, théoricien « du fait social total » 1872-1950. C’est un des ethnologues dont les apports sont très importants. C’est le neveu de Durkheim. Il est donc issu intellectuelle, culturellement du même univers que son oncle. Il connait un itinéraire intellectuel semblable, mais à sa différence il fait des études de sociologie, de philosophie mais reste connu pour ses travaux d’ethnologie. Il est plus ethnologue que sociologue, et il est nettement plus engagé politiquement. Ce n’est pas enquêteur de terrain, ca reste un ethnologue de bibliothèque, il travaille sur les carnets d’observations des autres (prises par les étudiants par exemple). Première grande thématique : les techniques du corps. La façon dont les hommes utilisent leur corps, comment la culture façonne les corps. C’est LE théoricien qui montre que la façon dont on utilise le corps relève du culturel, que des manières sont apprises, des façons de se vêtir qui sont liés à des effets de socialisation, des apprentissages. C’est « l’habitus » : Le corps est un pur produit social intériorisé, « l’ethos ». Il montre qu’à travers les techniques du corps se discutent le biologique, le psychologique et le sociologique. Le corps est au cœur des influences de la nature, du psychologique et du culturel. La façon de penser le corps  l’esprit par exemple est profondément culturelle.

Deuxième thématique : le don. C’est LE théoricien de la fonction sociale du don et du contre don. Ce qui l’intéresse c’est les formes archaïques du contrat et de l’échange, derrière une interrogation sur la fonction sociale du contrat, des prestations économiques, du don, il cherche à saisir la nature du lien social. Il va remonter aux formes les plus archaïques du contrat et de l’échange que sont le don et le contre don dans les communautés les plus « primitives ». Il va étudier le fameux « potlatch » c’est une règle d’échange qui régissait les indiens du N.Amérique. Dans le potlatch, les indiens passent leur temps à s’échanger toute sorte de chose. Mais ce n’est pas un échange rationnel, on échange avec des aspects destructeurs, on soumet l’autre dans une obligation de rendre.
Au fond il nous parle de systèmes de prestations sociales totales, qui sont des prestations collectives entre groupes. Pourquoi ces échanges entre tribus constituent un fait social total ? Ces règles d’échange renvoient à toute l’organisation sociale de ces groupes. Ce qui l’intéresse c’est le marché avant les marchants, les contrats avant les règles économique, qu’est ce que le contrat avant les marchants, la monnaie…de quoi sont faites les formes archaïques de l’échange ? Il veut montrer que c’est un système de prestations mutuelles qu’on peut caractériser sous deux traits. L’échange se fait sous forme de don obligé, c’est comment entre des communautés ils passent leur temps à faire circuler toute sorte de chose qui place l’autre dans l’obligation de rendre le cadeau reçu. 2° caractéristique : le caractère collectif et global de ces prestations. Ce sont des groupes, des personnes morales qui s’échangent des choses. Et pas uniquement des biens, mais aussi des politesses, des danses, des rites, des femmes. Ils passent leur temps à échanger toute sorte de chose. C’est un auteur qui veut analyser les formes archaïques et primitives du contrat, essayé de comprendre la fonction sociale de l’échange dans les sociétés humaines. Il fait l’hypothèse en étudiant le potlatch des « systèmes de prestations totales ». Ces prestations sont éminemment collectives. Elles n’ont de sens que parce qu’elles sont portées par la société, c’est la raison pour laquelle il parle de phénomènes sociaux totaux. C’est un phénomène qui renvoie dans son fonctionnement à des dimensions juridiques, morales, religieuses.
Ce système de prestations, en quoi consiste t’il ? Il repère deux traits : l’échange se fait sous la forme de don obligé, obligation de donner, de recevoir, de rendre la cadeau reçu. Deuxième caractéristique, le caractère collectif et globale : ce sont des groupes qui échangent, des fractions de groupe mais jamais un individu. On n’échange pas exclusivement des biens, ou des richesses, mais également des politesses, des danses, des rites, des services, des femmes…
Principe : l’important ici que Mauss développe ce n’est pas la chose échangée en elle-même, pas son utilité, mais le fait même d’échanger qui est un lien par définition. Dans ces circuits d’échanges, dans ces systèmes d’obligations réciproques se joue le lien social fondamental. Une partie de la vie sociale échappe au rationalisme tel que l’occidental peut l’avoir en tête, pas seulement l’univers de l’utilité, de l’économie, mais aussi et avant tout du rituel, du religieux et du mythe. Ces peuples accumulaient, épargnaient pour dépenser, pour soumettre l’autre, l’obliger. On est au cœur même du fondement de la vie social.


  • Halbwachs 1870-1945. Cet auteur, premier élément, est le plus grand continuateur de Durkheim même s’il n’est pas dans le refus de la critique, il est aussi dans le renouvellement. Il s’est intéressé à une multitude de sociologies : urbaines, économiques, démographiques, il étudie les classes sociales et la fonction de la mémoire et des fonctionnements de la mémoire dans les sociétés. C’est une socialiste, arrêté par la Gestapo et est mort en déportation. Il est fondateur de la morphologie sociale : une partie de la sociologie qui a pour objet les structures physiques des groupes, des sociétés, des populations ; comment une population se répartir dans l’espace, évolue quant à sa natalité, sa nuptialité etc. = faire le lien entre les caractéristiques sociales et morphologiques du groupe. Il a donc défendu l’usage des statistiques, indispensables. Il est allé à l’école de Chicago, et influencé par leur étude approfondie de la ville, a appliqué la morphologie urbaine en France. Il est resté célèbre également pour l’étude et l’analyse des classes sociales, question des principes de hiérarchisation des sociétés. Il développe une démarche assez culturaliste, et scrute toutes les données de l’époque : budgets des familles, comment se répartissent les dépenses, niveaux de vie, mode de vie et entreprend des analyses comparatives entre les groupes.
    Pour lui, les classes sociales sont les cadres les plus importants des sociétés modernes, elles déterminent fondamentalement les activités des hommes, leurs représentations, leur psychologie. La classe est une instance de socialisation, il ne peut pas y avoir de classe sans conscience de classe, sans capacité à se voir de la même manière, qui pérennise le groupe. Il développe un modèle focal de la stratification sociale. Pour lui, les classes sociales se définissent par leur distance ou au contraire leur proximité au foyer central des valeurs des sociétés à laquelle elles appartiennent. Le foyer central est le lieu ou se produisent les valeurs, ou s’élabore les activités les plus légitimes, l’idéologie dominante. La classe dominante c’est celle qui est au plus près de ce foyer central, et a la main mise sur la production de ce foyer. Une position sera d’autant plus basse qu’elle sera éloignée de ce foyer de chaleur. Autre thématique qu’il a développée : la fonction de la remémoration de la société, la fonction sociale de la mémoire collective. Les sociétés ont besoin de se rappeler et aussi d’oublier. Une société saine est capable d’oublier mais aussi de se rappeler, en élaborant des cadres pour cela. Qu’est ce qu’une société décide de retenir ou de passer sous silence ? On ne conserve pas la mémoire comme telle, on la reconstruit en permanence en fonction du présent, les mémoires sont fondamentalement sociales. Le travail de mémoire est toujours un travail de sélection. Il a élaboré une théorie sociale de la remémoration. C’est un ciment collectif, un moyen de se retrouver.

L’histoire de la sociologie française c’est l’histoire des distances progressive qu’elle prend vis-à-vis de Durkheim. Même ceux qui ont prolongé son œuvre s’en sont petit à petit éloignés.

On peut dire qu’à partir des années 50 en France, on peut parler d’une relative fin du Durkheimisme. La domination durkheimienne en France va prendre fin à partir des 50’s.

La sociologie française au lendemain de la WWII ? C’est une période de reconstruction pour la discipline. Le régime de Vichy a brisé institutionnellement et à l’université la sociologie française, elle a brisé ses attaches parce que pour Vichy la sociologie a été étiquetée comme un lobby socialiste et maçonnique. Elle a participé à la déchéance de la France. Les chaires de sociologie dans les universités ont été supprimées très tôt. Elle aussi été réorientée pour aider le régime, le peu de sciences sociales qui restait a servi ses programmes (dénatalité…). Pendant la guerre, beaucoup de sociologues vont disparaitre, soit en émigrant aux USA, en entrant dans la clandestinité, ou en étant déportés etc. ….

L’après guerre est aussi une période de réorientation : les véritables continuateurs du Durkheimisme sont morts ou presque, il faut bien relancer la machine pour autant. L’E tat décide de mettre en place une politique de recherche sociologique : en 45 Institut national des recherches démographiques, et en 46 l’INSEE. Malgré ce programme de reconstruction, il n’y a plus d’école dominante de sociologie après guerre. Le marxisme ne rentre pas dans l’université, le durkheimisme est contesté. Pas de cohérence d’école Dans les années 50 il y aura des grands noms de la sociologie tout de même : G. Gurvitch, 1894-1965, spécialistes des classes sociales, G. Friedman 1902-1977, sociologie française du travail, R. Aron, 1905-1983 qui fait entrer la sociologie à l’université et critique sévère et sérieux du Durkheimisme, Jean Stœtzel, 1910-1987, qui introduit les sondages d’opinion en France et crée l’IFOP. Dans les années 60/70 ce sont des grandes années, où s’imposent des traditions de recherches toujours d’actualité : l’école de Bourdieu et d’un certain holisme, R. Boudon fondateur de l’individualisme méthodologique, puis d’autres courant, mais en gros le champ de la sociologie s’organise autour de ces deux traditions opposées. Dans les 80’s, on assiste au déclin des théories holistes, marxistes et structuralistes en sciences sociales. On veut prendre de plus en plus en compte les acteurs, soit à travers des approches strictement individualistes, soit on va avoir la lecture de Bourdieu holistique mais qui prend d’avantage en compte la perspective des acteurs. Dans les 80’s, à coté de Durkheim on mobilise Weber, Elias… qui n’ont pas la même lecture. Déjà critique de sa conception positiviste de la science, sa théorie macro déterministe et son plaidoyer pour la méthode quantitative.

Chapitre ;;; sur weber

  1. Le contexte sociopolitique et la querelle des méthodes.

L’unité de l’Allemagne est relativement récente. Les valeurs montantes chez les intellectuels doivent être utiles à la puissance allemande. En Allemagne, les sciences sociales n’ont pas été ignorées comme en France, on parle la bas de sciences historiques ou de sciences de la culture, et c’est un débat très dynamiques dans les universités.

La meilleure illustration de ce dynamisme c’est la querelle des méthodes. C’est un débat qui anime philosophes et historiens sur la critique de la raison historique. C’est un débat sur le statut des sciences historiques, sur comment obtenir une science objective, peut on étudier ces sciences comme celles de la nature ? Ce débat sera très important.

Dans le cadre de ce débat, des intellectuels opposent et cherchent à expliquer les sciences de la Nature aux sciences historiques. Un de ces intellectuel, c’est Wilhelm Dilthey en 1883, il va opposer, théoriser l’opposition entre sciences historiques et sciences de la nature, et va s’organiser autour d’une seconde opposition entre comprendre et expliquer. L’opposition entre sciences historiques et naturelles se calque sur l’opposition entre la posture de comprendre et d’expliquer. Nous expliquons la Nature et nous comprenons la vie psychique. Pour lui, les sciences de la Nature doivent appeler un type de raisonnement particulier. Elles sont de l’ordre de l’explication, on applique un raisonnement en termes d’explication. On doit privilégier une démarche causale. On cherche les lois qui déterminent les phénomènes naturels. De l’autre coté, les sciences de l’esprit, qui d’après lui doivent reposer sur un autre type de raisonnement, la compréhension. C’est l’interprétation de la vie psychique, sur l’interprétation. Il y aura toujours une part d’incertitude, parce que les individus sont autonomes, parce qu’ils ont une volonté personnelle, et qu’on ne pourra jamais totalement restituer ce qui motive les individus. Il veut définir la spécificité des sciences de la culture et légitimer le fait que faire de ces sciences c’est travailler autour de cette posture de compréhension.

Pour comprendre ce projet, il faut connaitre certains éléments

  • C’est quelqu’un qui rejette absolument les perspectives positivistes, notamment l’analyse à la mode en France. Il refuse d’assimiler les phénomènes sociaux à des phénomènes naturels. Pour lui, les individus possèdent une marge de liberté, ont une capacité à raisonner et il rejette l’idée que la sociologie puisse étudier les mêmes outils, les mêmes méthodes que les sciences de la nature. C’est une critique en bloc du positivisme de Comte, le Durkheimisme déterministe et le matérialisme historique de Marx.

  • Dilthey et ses amis sont confrontés à la question : comment faire vivre cette démarche de compréhension ? Ils veulent essayer de donner un contenu à la démarche compréhensive, la faire vivre. Cela repose sur un fait essentiel : la subjectivité du sent de l’action humaine ( ?).

  • Ils ne sont pas aussi obsédés par leur propre autonomie.

La sociologie allemande : n’a pas la même symbiose avec le pouvoir politique qu’en France. Le contexte universitaire n’est obsédé par leur autonomie. Weber est certes un auteur important, mais il n’a pas la prépondérance de Durkheim, il n’a pas créée une école des plus dominantes.

  1. Des auteurs essentiels : Ferdinand Tönnies, 1855-1936 et Goerg Simmel.

Aron propose une distinction du champ sociologique allemand, en deux camps, de catégories, de sensibilités sociologiques.

  • La sociologie « historique » : les allemands ont beaucoup impulsé la sociologie qui s’intéresse à l’évolution des sociétés dans leur singularité.

  • La sociologie « systématique » : c’est une sociologie qui elle s’intéresse plutôt au social en tant que tel, à l’essence du social, les formes de groupements, la nature du vivre ensemble en société.

La sociologie historique : elle regroupe un certain nombre d’auteurs : Karl Mannheim, 1893-1947 ; Josef Schumpeter 1883-1950, spécialiste de l’histoire économique. Autre auteur : Verner Sombart 1863-1941, sur les déterminants culturels et sociaux du capitalisme.

La sociologie systématique : premier auteur très important : Ferdinand Tönnies, il a fait toute sa carrière à l’université, son œuvre la plus connue c’est Communautés et sociétés considéré comme un traité de sociologie très important. Il y distingue deux états des relations sociales, de types de genre de relations sociales. L’état de communauté : une communauté pour Tönnies se caractérise par des relations fortement affectives, ou les relations sont faites de proximité. La communauté est un type de société plutôt villageoise, avec des relations fortement intégratrices. Deuxième état : de société qui caractérise des configurations sociales où les relations sont plus formelles, plus artificielles, moins engageantes personnellement, plus détachées, fondées d’avantage sur la poursuite de l’intérêt individuel. Il nous dessine un schéma d’évolution des sociétés humaines, au départ essentiellement communautaires qui tendraient vers un tat de société. A cause : de l’industrialisation, l’essor des activités rationnelles, le développement des échanges etc. … C’est une vision qui traduit le passage d’une société du simple et de l’affectif au détachement et au complexe.

Autre auteur : G. Simmel. 1858-1918, c’est un universitaire surtout à Berlin et à Strasbourg, c’est un philosophe de formation mais qui par les détours de ses questionnements s’interroge de plus en plus sur les sciences sociales. Il va définir l’objet de la sociologie, son programme méthodologique. Pour lui, la sociologie c’est la discipline qui va s’intéresser à la vie sociale dans ses dimensions les plus microscopiques, la plus locale. Ce qui l’intéresse c’est les actions, les interactions, la coopération, celle de la vie ordinaire, de tous les jours. La sociologie c’est l’étude des actions réciproques, de la coopération et l’étude des formes sociales.

Les formes sociales : les structures sociales qui formalisent, canalisent et encadrent les actions individuelles (par exemple la société de Cour qui dicte et invente des manières d’être), les formes sociales comme cristallisations des règles du jeu que les individus s’approprient pour donner sens à leurs relations.

C’est quelqu’un qui critique les thèses positivistes, refuse la posture qui consiste à dire qu’on peut « dire les choses telles qu’elles se sont passées », il s’intéresse au travail d’interprétation des évènements, le sens que les individus donnent à ce qu’ils font, les processus mentaux, psychiques. On est au cœur du social se fabriquant, à hauteur d’homme. Dans la sociologie de Simmel, les phénomènes sociaux sont relativement individuels et indéterminés, relativement car il ne peut nier l’influence extérieure. Il y a une part irréductible de l’autonomie des acteurs. Il défend une théorie de la liberté des acteurs. L’environnement n’est jamais en soit totalement déterminant. Il n’y a pas de loi de l’histoire qui pèse sur les individus. Il faut être plus près des expériences interprétatives. L’objet de la sociologie, c’est l’étude des actions réciproques, des interactions, la trame sociale la plus micro, le social le plus ordinaire, en train de s’inventer, le superficiel.

Que sont les formes sociales ? Ce sont les configurations cristallisées du social, des règles du jeu qui encadrent les actions individuelles : rituels de politesses… Elles résultent des comportements des individus, mais elles vont en retour s’imposer aux acteurs. Il arrive un moment où elles acquièrent une autonomie.

Il a travaillé sur la mode : le souci de se distinguer, se différencier, pur individualisme moderne, mais en même temps la mode véhicule des distinctions de classes, on utilise la mode pour marquer des grandes différences. C’est un exemple même de forme sociale.

La société, c’est avant tout des hommes. Lui c’est le social de l’invention. Il va connaitre un énorme succès en Allemagne aura une grande notoriété aux USA. Il est obnubilé par le monde de la ville, le monde urbain. En ville vous êtes obligés d’être indifférent à la différence, c’est le monde des apparences. Une partie de l’ordre social est éphémère, reste dans l’ordre de la superficialité.

La sociologie américaine est une sociologie urbaine, et ils feront un grand usage de l’œuvre de Simmel à ce sujet.

Weber : C’est un sociologue qui s’inscrit dans les deux tendances de la sociologie allemande.

Sociologie systématique : il est fondateur de la sociologie compréhensive. Et historique parce qu’il a étudié le rapport entre l’économie et la religion dans une perspective historique.
1   2   3   4   5   6   7   8   9   10

similaire:

Partie I préambule théorique et méthodologique iconI- préambule

Partie I préambule théorique et méthodologique iconPréambule

Partie I préambule théorique et méthodologique iconL'approche méthodologique de l'écrit 1
«L'éducation physique en France depuis 1945» article de Pierre guillemot. Plus les quatre rapports de jury (2000 à 2003)

Partie I préambule théorique et méthodologique iconThèse de départ. I – Préambule 1er Cas clinique

Partie I préambule théorique et méthodologique iconDocument théorique sommaire

Partie I préambule théorique et méthodologique iconThèse du doctorat (Ph D) année de soutenance 2004 «Cette thèse a...
«Cette thèse a été réalisée au cours d’une mission en France en 1999-2001, grâce à l’aide méthodologique, pour l’enquête, du Professeur...

Partie I préambule théorique et méthodologique iconCours théorique et pratique de la taille des arbres fruitiers. Quatrième...

Partie I préambule théorique et méthodologique iconLe programme académique de formation 2007-2008
«De l’air qui nous entoure à la molécule» et 9 semaines pour la partie c «La lumière : couleur et images»; la durée de la partie...

Partie I préambule théorique et méthodologique iconI préambule permettant aux candidats d’appréhender le contexte
...

Partie I préambule théorique et méthodologique iconRésumé Nous nous proposons de construire un modèle théorique original...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
b.21-bal.com