«Quand le mensonge oblige l’éloignement»








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date de publication18.01.2018
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« Quand le mensonge oblige l’éloignement »

Partie II
J’ai commencé à écrire cette fiction juste après la diffusion de l’épisode « Mort Suspecte » sur M6 le 24 novembre 2001.
L’action se situe juste après l’épisode « La Fin du Monde » ; c’est-à-dire après le moment où Liz a été obligée de faire croire à Max qu’elle avait couché avec Kyle, pour qu’il se rapproche de Tess (Au grand désespoir de Liz et au grand bonheur de Tess).
Les personnages principaux sont la propriété des producteurs de Roswell.
Seuls les autres personnages et l’histoire sont ma propriété.

Max (la gorge sèche) : « Pour finir, je voulais absolument te dire que malgré les derniers évènements, tu es la personne la plus importante dans ma vie !
Tu es mon âme sœur. L’homme de ma vie.
JE T’AIME DE TOUT MON CŒUR.
A bientôt, je l’espère.
Liz.
P.S : Embrasse tout le monde pour moi et désolé de ne pas vous avoir dis au revoir. Je crois que je n’en aurais pas eu le courage. »
Maria (en pleurs dans les bras de Michaël) : C’est pas possible ! Elle n’a pas fait ça ? Pas Liz ?
Michaël (serrant très fort la jeune femme) : Malheureusement si ! Chut Maria ! Chut ! Calme-toi ! (se tournant vers Tess) Peux-tu aller chercher de l’eau pour les filles et Max, s’il te plaît ?
Tess (essayant de ne pas montrer sa joie face à cette nouvelle) : Bien sûr. Je reviens tout de suite !
Elle descendit donc vers la cuisine.
Tess (pensive et le sourire aux lèvres) : Enfin !! Elle est enfin partie ! Je vais pouvoir mettre la main sur Max ! Merci à celui ou celle qui a permis cela !!
Pendant ce temps, dans la chambre de Liz.
Alex (tenant Isabel) : Je crois que ce qui c’est passé hier l’a fait réfléchir. Surtout après ce que tu lui as dit hier juste avant la fin de sa crise ! (dit-il en se tournant vers Max)
Max (surpris) : QUOI ?????????????
Isabel : Oui, elle et Alex nous ont dis qu’il t’avais entendu murmurer « Je t’aime Liz » juste avant que tu quittes la pièce.
Max ne répondit rien à cela et s’assit sur le lit de Liz.
Tess revint avec des verres d’eau et un pichet et en distribua à Isabel, Maria et Max.
Les trois jeunes gens étaient les seuls à être dans un réel état de désespoir et de douleur.
Tess (l’air soucieuse) : Je sais que je devrais pas poser cette question tout de suite ; mais croyez-vous qu’elle ait dit toute la vérité à ses parents ?
Michaël (ébahi) : C’est clair que cette question n’est pas à poser ! Mais à mon avis, non ! Elle a du emmener son journal intime avec elle !
Isabel (surprise par la réaction de Tess) : Comme tu peux penser à ça maintenant ? Tu ne peux pas nous laisser accuser le choc avant de parler de ce sujet ! Et pour info, non elle n’a rien dit à ses parents !

Maria (en colère envers Tess) : TU ES VRAIMENT SANS CŒUR ! LACHE-NOUS AVEC TON OBSESSION DE TOUJOURS PENSER QU’A TOI !
Alex (en colère) : On sait que tu es heureuse que Liz soit partie ! Comme ça, ça te laisse le champ libre pour Max ; mais ce n’est pas une raison pour réagir comme cela ! Peux-tu comprendre la souffrance des autres ? Ou es-tu sans cœur comme le dis Maria ?
Tess ne répondit rien à ces attaques et préféra descendre pour les laisser seuls.
Max (regardant une photo de Liz et de lui) : Vous pourriez me laisser quelques instants seul ici, s’il vous plaît ?
Alex (comprenant sa douleur) : Bien sûr, Max !
Tout le monde allait partir quand Maria et Isabel allèrent dans les bras de Max.
Le jeune homme les serra très fort ; puis tout le reste de la bande parti laissant Max seul.
Max (en s’allongeant sur le lit de Liz avec une photo de la jeune femme dans les mains) : Pourquoi tu as fait cela ? Pourquoi tu es partie alors que je t’aime ? Pourquoi tu me laisses seul ? Pourquoi maintenant ?
Les larmes commencèrent à couler sur son visage.
Max resta allonger et en pleurs pendant deux bonnes heures ; avant de rentrer chez lui.
Mais au lieu de descendre par les escaliers, il décida de passer par la terrasse comme quand il venait voir Liz avant.
Pendant ce temps, à une table du restaurant, dans la partie que Liz s’occupait avant.
Tess (regardant sans arrêt vers le hublot) : Mais qu’est-ce qu’il fait ? Ca ne dure pas des heures des adieux à une personne qui n’est même pas présente ? Je devrais peut-être y aller ?
Isabel (d’un ton sec) : NON ! Il faut le laisser tranquille ! Il a besoin de se raccrocher à quelque chose !

Maria (essuyant ses larmes) : Isabel a raison ! C’est quand même la femme de sa vie ; même si tu ne l’acceptes pas Tess ! Alors laisse lui du temps plutôt que de foncer tête baissée !
Michaël (arrivant avec des boissons) : Tess, tu devrais éviter de t’approcher de Max pendant quelques temps ! (voyant sa surprise) Juste le temps de lui laisser avaler la nouvelle et de lui laisser reprendre le goût de la vie !
Tess (ne cachant pas sa déception) : Oui je comprends. Mais on devrait juste aller voir s’il va bien puis repartir après. Non ?
Alex : Pour une fois, Tess a raison. L’un d’entre nous devrait y aller.
C’est alors que la mère de Liz arriva.
Nancy : Pas la peine ?
Isabel (inquiète) : Pourquoi ?
Nancy : Il est parti il y a une demi heure ! Il est passé par la terrasse. Je pense qu’il est rentré chez lui.
Isabel (soulagée) : Merci beaucoup, Madame !
Nancy : De rien. A bientôt.
Et la mère de Liz repartie s’occuper des clients.
Alex (soulagé) : Au moins, nous sommes fixés.
Maria : Oui, Alex a raison. Moi je suis d’avis de rentrer chacun chez soi pour se reposer ; puis nous aviserons de ce qu’il faudra faire !
Michaël : Tout a fait d’accord ! Je te raccompagne chez toi !
Alex : Moi je ramène Isa !
Tess : Ok ! Bon on se retrouve demain au lycée ?
Isabel : Oui bien sûr ! Bye !
Tout le groupe quitta le restaurant et chacun reparti chez soi.
Pendant ce temps, à Miami, Liz se réveilla après une très longue nuit de sommeil.
En effet, elle était arrivée par avion à quatre heures du matin et elle n’avait pu dormir dans l’avion tellement elle était stressée.

Sa marraine entra dans la pièce.
Eva Parker (avec un plateau dans les mains) : Coucou ma filleul adorée ! Comment tu vas ? Bien dormi ?
Liz (s’étirant le sourire aux lèvres) : Oui, j’ai super bien dormi ! Et je vais bien ! Merci marraine ! (voyant le plateau) Waaaaaaouh ! Le petit déjeuner au lit ! Il ne fallait pas marraine !
Eva (posant le plateau sur le lit) : Pour moi, c’est normal ! Je veux te faire plaisir ! Et puis je sais que tu as pris une décision difficile en décidant de venir ici ! Pour finir, j’ai vraiment envie que tu te sentes bien ici !
Liz (le sourire jusqu’aux oreilles) : Merci marraine ! Tu sais que je t’adore ?
Eva : Bien sûr que je le sais ! Aujourd’hui, je te donne quartier libre ; comme ça tu vas pouvoir t’installer tranquillement ! Et si tu veux aller te promener, il n’y a aucun problème mais prends quand même ton portable avec toi. D’accord ?
Liz : Pas de problème ! Merci encore de m’accueillir ! Au fait quand est-ce que tonton rentre ?
Eva (souriant) : De rien, ma puce ! Concernant ton oncle, il revient ce soir ! Bon je te laisse prendre ton petit déj’ et surtout prends ton temps ! Et si tu as besoin de quoi que ce soit, tu m’appelles !
Liz : Ok !
Eva embrassa sa filleule puis partie de la chambre de la jeune femme.
Liz prit son petit déjeuner en regardant tranquillement la télévision ; puis aller se préparer pour déballer ses affaires.
La jeune femme déballa ses affaires et arrivant au dernier sac, elle ne savait pas si elle devait l’ouvrir ou non.
Finalement, elle l’ouvrit et sortit son journal intime ; les lettres de Maria, d’Alex, d’Isabel ; des photos du groupe, de Maria et d’Alex ; et pour finir une boîte très importante à ses yeux.
Cette boîte correspond à tout ce qui la rattache à Max (photos, mots doux, exposés de sciences, les cadeaux qu’il lui a offert depuis qu’ils se connaissent et surtout à partir du moment où ils sont sortis ensemble) ; et quand elle ouvrit la boîte, elle n’eut qu’une envie, appeler Max ou du moins entendre sa voix.
Mais elle se résigna.
A la place, elle posa une photo de lui sur sa table de chevet et une photo d’eux deux sur son bureau à côté de celles du reste du groupe.

Liz (soupirant) : Ca y est c’est fait ! Je suis installée ici ! J’espère que j’ai pris la bonne décision.
La jeune femme prit son journal et partit en direction de la plage.
Ce trajet dura peu de temps car la maison de sa marraine se situait sur le bord de la plage.
Liz s’installa sur le sable et commença à écrire.
« 15 octobre 2000. Liz Parker. Aujourd’hui je suis arrivée à Miami pour faire un point sur moi, ma vie, mes envies et mes rêves.
J’ai eu énormément de mal à prendre cette décision mais j’ai pensé que c’était la meilleure décision et surtout que c’était pour mon bien.
Le seul problème dans tout cela, c’est que je ne sais pas quand je dois appeler Isabel et Maria pour leurs donner des nouvelles car j’ai peur de tomber sur Tess ou sur Max surtout si j’appelle chez Isabel.
Si j’avais pensé qu’un jour, je déciderais de quitter tout ceux que j’aime, je crois que j’aurais tout fait pour éviter cela.

Maintenant je vais reprendre une vie normale. Tout du moins essayer.
Alors dès demain je vais reprendre les cours au lycée qui se situe à peine à 1 km de la maison de ma marraine.
En espérant que cela va m’être bénéfique. »

A peine eut-elle finit d’écrire que son téléphone sonna.
Quand elle le prit pour regarder qui l’appelait, elle s’aperçut que ce fût Max.
Malgré sa profonde envie de lui répondre elle ne fit rien. Comme si elle était pétrifiée à l’idée de lui parler.
Liz laissa donc le téléphone sonner jusqu’à qu’il s’arrête.
Pendant ce temps, à l’autre bout du fil.
Max (tapant ses doigts sur son bureau) : Allez décroche Liz ! Je t’en supplie ! J’ai besoin de te parler !
Le répondeur se déclencha.
Voix de Liz : Bonjour. Vous êtes bien sur le répondeur de Liz Parker. Je ne suis pas là pour le moment. Mais vous pouvez me laisser un message avec vos coordonnées. Je vous rappellerais dès que possible. Merci.
Max (inspirant profondément) : Liz. C’est moi. Ben en fait, je voulais te parler, avoir de tes nouvelles. (marquant une pause) Non en fait, je voulais entendre ta voix et aussi te demander pourquoi tu as fait cela, pourquoi tu es partie. Voilà je crois que c’est tout. Tu me manques. Appelle-moi ! Je t’aime !
Le jeune homme raccrocha et s’approcha de la fenêtre pour regarder les étoiles.
Il vit alors la constellation d’étoiles qui formait le « V » qu’il connaissait si bien et il pensa très fort à elle, à Liz, et à la possibilité de son avenir sans elle.
Exactement au même instant, Liz découvrit qu’elle avait un message vocal.
Elle comprit qu’il s’agissait de Max. Au lieu de l’écouter, elle décida de regarder le ciel étoilé et dirigea aussi son regard vers la même constellation d’étoiles ; celle où se situe la planète d’origine de Max.
C’est alors que des larmes commencèrent à couler le long de son visage et qu’elle décida à écouter le message.
Plus le message avançait, plus Liz pleurait. Et à la fin du message, la jeune femme éclata en sanglots et ne s’arrêta qu’au bout d’une bonne demi-heure.

Liz essuya son visage et se leva pour retourner chez sa marraine.
A son arrivée, elle vit son oncle à la table de la cuisine.
Liz (courant vers son oncle) : TONTON !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
John Parker (embrassant sa nièce) : Bonjour ma puce ! Comment tu vas ?
Liz (tout sourire) : Oui je vais bien.
John : Alors il paraît que tu as décidé de venir vivre avec nous quelques temps ?
Liz : Oui tonton ! Ca ne te gênes pas ?
John (lui souriant) : Non, Liz, il n’y a pas de problème ! Mais tu ne seras plus seule très longtemps !
Liz (d’un air interrogateur) : Pourquoi ?
Eva (sourire aux lèvres) : En fait, tu vas avoir un petit cousin ou une petite cousine ! Je suis enceinte !
Liz (sautant dans les bras de sa marraine) : Mais c’est absolument géniale ! Et il est pour quand ce petit bout de chou ?
John : Pour dans 8 mois !
En entendant cela, Liz embrassa son oncle et sa tante et partie dans sa chambre avant d’aller dîner avec eux.
Pendant ce temps, chez les Evans.
Isabel (frappant à la porte de la chambre de son frère) : Max ? Tu viens manger ?
Max ne répondit rien.
Ce que ne savait pas Isabel, c’est que cette situation allait se répéter pendant des mois.
En effet, durant toute cette période, Max s’était fabriqué une journée type :

  • Levé très tôt

  • Douche froide

  • Promenade à Buckley-Point

  • Cours

  • Déjeuner seul dans le laboratoire à l’emplacement de Liz lorsqu’ils étaient binômes

  • Cours

  • Arrêt au Crashdown pour boire un cherry coke

  • Passage dans la chambre de Liz (avec l’accord des parents de la jeune femme, bien entendu)

  • Retour dans sa chambre

  • Rédaction de ses devoirs et révision

  • Rester seul dans sa chambre à penser à Liz

  • Prendre le plateau repas qu’Isabel lui déposait devant sa porte

  • Courte voire très courte nuit de sommeil avec toujours Liz comme thème principal de ses rêves.


Un an et demi plus tard. Le premier jour de printemps.
La bande avait appris à vivre sans Liz avec eux, sans son sourire, sans tout quoi.
Pendant ce temps à Miami, Liz était devenue marraine de la petite fille de sa propre marraine, Alexia, âgée de 9 mois.
Ce jour-là à Roswell, Max recommença à reprendre le cours normale de sa vie.
Et le fait le plus marquant fut son retour avec le groupe lors du repas du midi au lycée.
Max (arrivant à la table de la bande) : Coucou tout le monde ! Je peux venir ou suis-je de trop ?
Tess (tout sourire) : Bien sûr que tu peux venir !
Isabel (prenant son frère dans ses bras) : Ca fait tellement plaisir de te voir !
Maria (toujours triste mais heureuse de revoir Max) : Ah ben enfin !! Ce n’est pas trop tôt !!
Michaël et Alex ensemble : Content de te revoir !
Max leur sourit et s’installa donc à la table entre sa sœur et Maria.

Ce fut donc le vrai premier repas de toute la petite bande depuis le départ de Liz.
Depuis tout ce temps, tous avaient appris à vivre sans elle ; même si cela était très difficile à certains moments.
Durant toute cette même période, Liz avait réappris à vivre une vie normale.
Si on peut appeler normal le fait que sa vie soit comme un électrocardiogramme plat ; c’est-à-dire sans événements importants qui mettraient un peu de piment dans la vie.
Des événements de ce genre, la jeune femme en avait vécu depuis que Max lui avait sauvé la vie au Crashdown.
Ils étaient les plus beaux moments de sa vie.
Malheureusement, pour le bien de tous, elle avait décidé d’y renoncer.
Aujourd’hui elle était lycéenne en dernière année au lycée Franklin Delano Roosevelt de Miami et elle s’était fait de nouveaux amis : Cindy, Marc, Franck et Emy.
Emy (arrivant à la table) : Alors la miss, on s’isole ?
Franck (prenant la défense de Liz) : Mais arrête de l’embêter ! Tu vois bien qu’elle est dans ses pensées !
Liz (un petit sourire au coin) : Merci !
Franck : De rien, ma petite louloute !
Marc et Cindy (en arrivant) : Salut tout le monde !
Le reste du groupe : Salut !
Les deux derniers membres de la troupe s’installèrent et chacun mangea son repas.
Marc (secouant une bouteille) : Hummmmmmmm ! J’adore mettre du Tabasco sur ma part de pizza ! C’est succulent !
Cindy (l’air dégoûtée) : Oh mon dieu ! Tu ne peux pas manger ça ailleurs ?

Marc (croquant à pleine bouche) : Non ! Je ne me priverais pas de ce plaisir ! Si je continue comme ça, je crois que je vais en mettre dans tous mes plats ! Ca doit être excellent ! Tu ne penses pas Liz ? Liz ? Tu es là ?
Liz (revenant de ses pensées) : Hein ? Ah pour le Tabasco, j’en sais rien ! Je n’ai jamais essayé ! Et je n’en ai pas envie !
En entendant les paroles, Liz eut un déclic.
Liz (se levant) : Euh, excusez-moi ! Mais j’ai un truc très important à faire !
Franck (souriant) : Pas de problème ! (chuchotant à l’oreille de Liz) Vas-y appelle-les ça te fera du bien !
Pour toute réponse, Liz lui rendit son sourire. En fait, Franck était le seul à savoir la vraie raison de son départ de Roswell ; c’est-à-dire sa rupture avec Max.
La jeune femme alla dans le laboratoire du premier étage et prit son téléphone.
Liz (respirant profondément) : Allez ma petite Liz ! C’est le moment !
Et elle composa le numéro d’Isabel.
Au même instant, à Roswell.
Alex (la bouche pleine) : Alors ça vous dit une virée au minigolf ?
Mais avant que quiconque n’est pu répondre, le téléphone d’Isabel sonna.
En voyant le numéro, la jeune femme crut qu’elle allait s’évanouir.
Isabel (cachant son stress du mieux qu’elle peut) : Excusez-moi !
Et elle dérocha.
Isabel (tout sourire) : Allo ma puce ! Ca va ?
Liz : Oui ça va ! Je suis heureuse de t’entendre ! Je ne te dérange pas ?
Isabel (heureuse) : Mais non tu me déranges ! Bien au contraire ! Ca me fait tellement plaisir de t’avoir au téléphone ! Alors racontes moi tout !!

C’est alors que Maria comprit qui était au téléphone ; ainsi que tout le reste de la bande.
Max (plein d’espoir) : C’est Liz ?
Isabel ne répondit pas.
Liz (des frissons dans le dos) : Max ! Il est là, Izzy ? Et le reste du groupe aussi ?
Isabel : Oui tout à fait !
Liz : Ok ! Alors tu peux t’isoler le temps que je suis au téléphone avec toi ! (un instant de silence) Et dis à Maria de te suivre, s’il te plaît !
Isabel : Bien sûr !
Elle quitta la table et fit donc à Maria un signe pour qu’elle la suive mais de manière discrète.
Les filles s’installèrent aussi dans le labo du lycée pour être tranquille.
Isabel (fermant la porte) : Ca y est ! Je mets le volume à fond pour que Maria écoute.
La jeune femme augmenta le volume.
Maria (impatiente) : C’est bon ! Tu m’entends ?
Liz (les larmes aux yeux) : Oui je t’entends très bien !
Maria : Tu me manques ma puce ! Tu vas bien ? Tu es où ? Tu fais quoi ? Tu reviens quand ?
Liz (surprise) : Du calme, du calme Maria ! Je vais bien ! Toi aussi tu me manques ! D’ailleurs vous me manquez tous ! Je vis chez ma marraine à Miami, au bord de la plage. Et je continue mes études au lycée Franklin Delano Roosevelt qui se situe à 1 km de la maison de ma marraine !
Isabel : Cool ! Et tu ne t’ennuies pas trop là-bas ?
Liz : Ben en fait, il n’y a pas autant d’action qu’à Roswell mais ça va ! J’ai 4 amis ! Je vous les présenterais si l’occasion se présente ! Sinon ma marraine est maman d’une petite fille de 9 mois ! Et je suis sa marraine d’ailleurs !
Maria (heureuse) : Mais c’est géniale tout ça ! Sinon Isa et moi, on a une question à te poser ?
Liz : Oui laquelle ?
Isabel : Tu rentres quand ? On a très envie de te voir !
Liz (mal à l’aise) : Moi aussi, j’ai envie de vous voir ! Mais pour l’instant je ne préfère pas revenir ! C’est encore trop tôt ! (respirant un grand coup) Sinon est-ce que Max s’est rapproché de Tess ?
Isabel (gênée) : Non ! Mais…
Maria : … il faut dire que depuis ton départ et jusqu’à ce midi, il s’isolait totalement du groupe. Mais je pense que ça ne devrait pas tarder !
Liz (les yeux rouges) : Ok ! Bon ce n’est pas que je veux vous quitter mais j’ai cours de Biologie dans 5 minutes !
Isabel : D’accord ! Nous on retourne manger avec le reste du groupe !
Maria : Ouais ! Sinon ils vont commencer à s’inquiéter !
Liz : Ok ! Dites bonjour à tout le monde de ma part !
Isabel : Pas de problème ! Je t’embrasse !
Maria : Oui à bientôt ma puce ! Appelle nous quand tu veux !
Liz : Bien sûr ! Gros bisous ! A bientôt !
Et les jeunes femmes raccrochèrent.
Liz sortit ses affaires de cours et s’installa à sa place.
Quant à Maria et Isabel, elles repartirent dehors pour manger.
Personne ne fit attention à leur retour jusqu’à ce que Maria chuchote à l’oreille de Michaël.

Maria (chuchotant) : C’était Liz ! (regardant Isabel et murmurant) On leur dit ?
Pour toute réponse, la jeune femme prit la parole.
Isabel (se raclant la gorge) : Excusez moi mais j’ai quelque chose d’important à vous dire !
Tess (surprise) : Oui laquelle ?
Isabel : En fait, vous avez le bonjour de Liz !
Tout le monde s’arrêta net comme s’ils venaient de recevoir le ciel sur la tête.
Tess : QUOI ?
Alex (croyant s’étouffer) : Tu es sûre ?
Maria : Mais oui, nous sommes sûres ! On vient de lui parler, il n’y a même pas cinq minutes.

Max (ne se tenant plus en place et d’un ton brusque) : Et comment elle va ? Elle est où ? Qu’est-ce qu’elle fait ? Je veux tout savoir ! MAINTENANT !
Isabel (prenant la main de son frère) : Je ne peux pas te dire grand-chose. Je sais juste qu’elle va bien et …
Maria : Qu’elle pense très fort à nous !
Max : Et elle revient quand ?
Maria : Pas maintenant ! Désolé Max !
Max (ne cachant pas sa déception) : Pas grave ! Au moins elle va bien !
Et il recommença à manger son sandwich.
A la fin de la journée, tout le monde rentra chez soi.
Chez les Evans, Isabel est dans sa chambre en train de ranger son armoire, quand le téléphone sans fil de sa chambre sonna.
Isabel (hurlant) : JE REPONDS ! (décrochant) Allo ?

Liz : Allo Izzy, c’est Liz !
Isabel (surprise) : Liz ? Ca va ?
Liz : Pas vraiment je crois que je vais craquer !
Isabel (gênée) : A propos de Max ? Tu veux tout lui dire, c’est ça ?
Liz : Si ça continue, c’est ce que je vais faire ! Mais…
Isabel (inquiète) : Quoi ?
Liz : Si j’entends Max ou du moins sa voix, ça me ferait du bien. Et je ne dirais rien car je sais que ce que j’ai fait, était pour le bien de nous tous. Tu peux faire cela, s’il te plaît ?
Isabel (gênée) : Je vais voir ce que je peux faire.
La jeune femme sortit donc de sa chambre et alla vers la chambre de Max.
Juste avant de frapper à la porte.
Isabel : Liz, je vais mettre le téléphone dans ma poche pour qu’il ne s’aperçoive de rien et comme ça tu pourras entendre tout. Ok ?
Liz : Très bien. Merci beaucoup.
Isabel : De rien ma puce.
Et la jeune femme frappa.
Max (sortant de son rêve éveillé) : Qui est-ce ?
Isabel : C’est moi ! Je peux rentrer ?
Max : Oui bien sûr.
Et elle entra.
Isabel : Comment tu vas ?
Max : Ca peut aller.
Isabel : Non ça ne va pas ! Je te connais Max ! C’est à propos de Liz, n’est-ce pas ?
Max : Oui, le fait qu’elle ait appelé m’a fait mal. Mais le fait qu’elle l’ait fait me fait aussi plaisir car maintenant je sais qu’elle va bien et qu’elle pense à nous.
Isabel (connaissant la suite) : Mais ?
Max : Elle me manque terriblement et je voudrais la voir.
Isabel : Je sais ce que tu ressens mais laisse lui un peu de temps pour revenir ! D’accord ? (ne voyant pas de réponse venir) Bon je te laisse, je retourne à mon rangement. Viens me voir si tu as besoin !
Elle se leva et se dirigea vers le couloir.
Max : Izzy ?
Isabel : Oui ?
Max : Merci pour tout ! Mais ce soir, je vais au cinéma avec Tess. Je vais me changer les idées.
Isabel (surprise) : Ok. Bonne soirée !
Et elle partit.
De retour dans sa chambre.
Isabel (reprenant le téléphone) : Liz, ça va ? Tu as pu entendre ?
Liz (au bord des larmes) : Oui j’ai tout entendu ! Et même si ça ne va pas fort, c’était le but qu’il se rapproche d’elle (de Tess) ! Mais bon je devais m’attendre à cela ! Merci beaucoup !
Isabel (gênée) : De rien ma puce !
Liz : Bon il faut que je te laisse car j’ai répétition !
Isabel (surprise) : Répétition ! De quoi ?
Liz : Depuis 1 an environ, je fais du chant et de la danse.

Isabel (ébahi) : Waouh ! Et tu aimes bien ?
Liz : Oh que oui j’adore ! D’ailleurs je vais concourir pour le titre de championne de Floride !
Isabel : Géniale ! Et c’est quand ?
Liz : Normalement pendant les vacances ! Il faut que j’en ai la confirmation ! Mais je te tiens au courant ! Ok ?

Isabel : Ok ! Bon je t’embrasse très fort ! Rappelle moi vite !
Liz : T’inquiète pas ! Maintenant que j’ai commencé à t’appeler, je vais pas m’arrêter de si tôt ! Je t’adore ! A plus !
Isabel : Moi aussi je t’adore ! Bisous !
Et les jeunes filles raccrochèrent.
Isabel continua donc à ranger son armoire.
Quant à Liz, elle partit à sa répétition. En effet, depuis 1 an et 3 mois, elle et ses amis font partis d’une troupe de chant et de danse ; dont l’objectif principal est de remporter le championnat de Floride.
Elle rejoignit donc tout le reste du groupe à la salle des fêtes du quartier où vit son oncle et sa tante.
Marc : Ah ben te voilà enfin !
Franck (donnant une tape à Marc) : Mais laisse là un peu ! Maintenant elle est là !
Emy (montrant son impatience) : Donc on peut commencer les répèt’ ?
Cindy (arrivant en courant du bureau) : Attendez ! Attendez ! J’ai une excellente nouvelle pour nous tous !
Marc : Laquelle ?
Cindy (reprenant son souffle) : On est sélectionné pour le championnat de Floride, qui a lieu dans deux mois, le 25 mai !
Liz (sautant partout) : Mais c’est géniale !
Franck (sautant avec Liz) : YEEEEEEEEEEEEEEEEEEEESSSS ! On va faire le championnat !
Cindy : Attendez ! Ce n’est pas tout !
Emy (impatiente) : Quoi ?
Marc : Oui qu’est-ce qu’il y a d’autre ?
Cindy : En fait, on a autant d’invitation que l’on veut pour que l’on invite autant de personnes que l’on veut !
Franck : COOOOOOOOOOOOOOOOOL ! Je vais pouvoir inviter toute ma famille !
Cindy et Marc ensemble : Nous aussi !
Emy (se tournant vers Liz) : Et toi Liz, tu vas inviter qui ?
Liz (ailleurs) : Je sais pas ! Il faut que je réfléchisse ! Ce qui est sûre c’est que je veux que ma famille soit présente !
C’est alors que K-Mel Burgs, leur chorégraphe et Jasmine, leur coach de chant rentrèrent dans la salle.
Jasmine (tapant des mains) : Allez Allez ! On commence ! On a du pain sur la planche pour préparer ce championnat.
Et ils commencèrent à répéter.
2 mois plus tard à Roswell.
Liz est toujours à Miami et se préparait pour le championnat. Elle reste toujours en contact avec Isabel ; qui sert d’intermédiaire avec le reste de la bande (sauf Max et Tess).
Kyle et Max se reparlent malgré tout.
Isabel et Alex, Michaël et Maria sortent toujours ensemble.
Quant à Max, il sort depuis un mois et demi avec Tess ! A la grande surprise du reste du groupe.
Au Crashdown, Maria, Isabel, Alex, Kyle et Michaël étaient réunis.
Maria (parlant le plus bas possible) : Alors vous aussi vous avez reçu une invitation de Liz ?
Tous répondirent par l’affirmative.
Alex : On fait quoi maintenant ?
Michaël (très sûr de lui) : Ben on va y aller ! Quelle question !
Kyle : Et qu’est-ce que l’on va dire à Max et Tess ?
Max (arrivant à la table) : Nous dire quoi ?
En effet Max était arrivé à la table du groupe avec Tess.
Alex : Euuuuuuuuuh !
Tess (tenant la main de Max) : Alors qu’est-ce que vous avez à nous dire ?
Maria (se raclant la gorge) : En fait, nous allons partir quelques jours pour aller à Miami.
Tess (surprise) : Pourquoi ?
Michaël (mentant du mieux qu’il peut) : Nous avons gagné à un concours sur le net.
Isabel (finissant) : Et notre gain est une invitation au championnat de Floride de chant et de danse.
Tess : Mais c’est géniale ! Et on part quand ?
Isabel (gênée) : Mais vous ne venez pas avec nous !
Tess (surprise) : Pourquoi ?
Max (autant surprise qu’elle) : Ouais pourquoi ?
Alex : Parce que vous n’avez pas reçu d’invitation !
Isabel (voyant l’incompréhension du couple) : En fait, chacun d’entre nous a participé et nous avons gagné une invit’ chacune.
Maria (complétant) : Et comme vous n’avez pas participé à ce concours, vous ne venez pas avec nous ! C’est aussi simple que cela !
Alex : Vous resterez donc seuls !
Michaël (d’un air taquin) : Et l’avantage, c’est que vous serez tranquille pendant 4 jours ! (dans sa tête) Pendant que nous serons avec Liz !
Tess (un sourire au coin) : C’est vrai que ça a un avantage ! Hein Max ?
Max (essayant de cacher sa déception) : Ouais mais comme c’est les vacances, j’avais espéré passer plus de temps avec vous ! Mais bon c’est pas grave !
Maria (voyant sa tête) : Mais ne t’inquiète pas Max ! On reviens dans 5 jours donc après, il nous restera 9 jours pour passer du temps tous ensemble ! Ok ?
Max (ne pouvant résister au sourire de son amie Maria) : Oui c’est vrai que tu as raison. Et puis rester un peu seul me fera du bien.
Tess fut surprise de ce que Max venait de dire.
Mais bon, elle avait l’habitude de ce genre de situation depuis que Liz n’était plus là.
Malgré tout elle l’aimait tellement qu’elle s’en fichait. Le principal pour elle était d’être avec lui sans penser aux autres, aux problèmes et surtout à Liz.
Isabel (se levant) : Bon c’est pas que l’on s’ennuie mais on a un avion à prendre.
Maria (la suivant) : Donc on vous laisse. Je vous dis à bientôt et surtout ne faites pas de bêtises.
Alex et Michaël ensemble : Ouais ! Pas de bêtises ! D’accord ?
Max (riant) : Promis !
Kyle (faisant la bise à Tess) : Dans ce cas, je vous souhaite un bon début de vacances ! Et à dans 5 jours !
Tess (lui faisant signe de la main) : Ok ! Bon voyage !
Le groupe partit donc pour Miami.


A SUIVRE …

Vous pouvez m’envoyer vos commentaires à cet adresse : alexandra_josse@hotmail.fr
Le but de ce fan fiction est de montrer ma passion pour Roswell et non de récolter des bénéfices quelques conques.

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