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1.4 - PRINCIPALES MENACES QUI PESENT SUR LES ELEMENTS CONSTITUTIFS IMPORTANTS DE LA DIVERSITE BIOLOGIQUE


En Guinée , les principales menaces qui pèsent sur les éléments constitutifs de la diversité biologique sont les suivantes : i) les systèmes agricoles inappropriés (cultures itinérantes, cultures sur des terres marginales, défrichement des têtes de source et berges etc..), ii) les feux de brousse, iii) la carbonisation, iv) les fours à briques , v) l'exploitation forestière, vi) la coupe de bois de mangrove, vii) le fumage du poisson, viii) l’extraction du sel de mangrove, ix) l'extraction des produits secondaires de la forêt, x) l'élevage, xi) la pêche, xii) la chasse, xiii) l’exploitation minière artisanale et industrielle, xiv) les infrastructures et xv) l’urbanisation.

1.4.1 - LES SYSTÈMES AGRICOLES :

  1. Les pratiques culturales inappropriées telles que :

    • les cultures effectuées sur pentes, sans précautions anti-érosives ;

    • le raccourcissement des jachères sans amélioration des sols ;

    • la pollution des sols et des eaux  par l’usage des intrants agricoles (engrais, pesticides) ;

    • les feux agricoles utilisés par le nomadisme cultural.

    • Mauvaise utilisation des engrais

    • Apâtage des oiseaux en mélangeant aux semences des produits toxiques fatals

  1. L’introduction de variétés améliorées :

En Guinée, l’introduction des variétés exotiques de riz, tubercules et d’autres plantes cultivées a tendance à faire disparaître les variétés locales qui, jadis assuraient la sécurité alimentaire des ménages des populations rurales.

  1. L’introduction de semences incontrôlées (les insectes ravageurs, les maladies cryptogamiques)

Introduits par les échanges mal suivis et mal contrôlés, ils sont aujourd’hui une grande menace pour les plantes cultivées et apparentées sauvages.

Ils constituent une menace importante pour les plantes cultivées. L’infestation des agrumes par la cercosporiose en Moyenne Guinée et la cercosporiose noire du bananier entraîne d’importantes pertes allant jusqu’à 100% des récoltes dans certains cas.

Selon Xavier Mourichon, du Département de pathologie végétale au CIRAD qui vient de mener une enquête sur le terrain en Guinée, le charançon du bananier, l’helminthosporiose du riz, la cochenille farineuse et les acariens verts du manioc sont des illustrations de menaces causées par les ennemis et maladies.

  1. La mécanisation tout azimut sans précautions

La mécanisation non compensatoire de l’agriculture a contribué dans une large mesure à l'appauvrissement des sols par le retournement en profondeur de la couche arable. Ce mécanisme dérange significativement l’équilibre bio-géochimique des sols.

  1. Les aménagements hydro agricoles

Mal conduits ils provoquent la destruction des habitats de nombreuses espèces de faune et de flore, perturbent la migration des espèces aquatiques et leur cycle normal de reproduction et de croissance. Ce cas s’illustre par la perturbation causée dans l’estuaire du Konkouré suite au fonctionnement du barrage de Garafiri (refoulement de la faune aquatique d’amont en aval vers l’embouchure).

  1. Le nomadisme cultural

Il est préjudiciable à la survie de la biomasse ligneuse du fait du défrichement et du brûlis. Ainsi, chaque année, ce sont de milliers d'hectares qui s'envolent en cendre et en fumée. Les habitats ainsi détruits ne se reconstituent que difficilement et après de nombreuses années.

1.4.2. LES FEUX DE BROUSSE

Les feux de brousse constituent en Guinée un réel fléau qui dévore annuellement de vastes étendus de savanes et de forêts. Ces feux sauvages calcinent sur leur passage toutes les ressources forestières, soufflent quelquefois des villages entiers et n'épargnent ni les animaux domestiques, ni les récoltes et parfois portent atteinte aux vies humaines. Les feux détruisent une grande diversité d’animaux, notamment d’insectes et de reptiles ; empêchent la régénération du couvert végétal et stérilisent les couches superficielles du sol, entre autres.

En effet rien que pour le Nord-Est de la Guinée qui couvrent les 11 Préfectures les plus sensibles (Siguiri, Dinguiraye, Mandiana, Kouroussa, Dabola, Kankan, Faranah, Kérouané, Kissidougou, Guéckedou et Beyla), le rapport d’octobre 1995 du Bureau de Cartographie Thématique et de Télédétection (BCTT), volet suivi des feux de brousse, de la Direction Nationale des Forêts et Faune (DNFF), note que de novembre à mai une moyenne de 3 094 400 ha de savane ont brûlé.

1.4.3. LA CARBONISATION 

Cette pratique est répandue surtout dans les Préfectures qui avoisinent la Capitale Conakry à savoir: Boffa, Fria, Dubréka, Coyah, Forécariah, Boké et Kindia. Longtemps axée sur les espèces forestières, elle porte à présent sur certaines espèces fruitières telles que le manguier et le néré. Par ailleurs des espèces fourragères telles que Daniellia oliveri Pterocarpus erinaceus et Afzelia africana ne sont point épargnées.

Très dommageable à la biomasse, elle fait l'objet de grande spéculation dont Conakry est fortement tributaire.

Il faut également signaler l'extension de cette activité vers les autres Préfectures de l’intérieur du pays.

1.4.4. LES FOURS À BRIQUES :

L'expansion urbaine développe de nombreux fours à briques qui consomment des milliers de stères de bois verts par an. Ce phénomène aujourd'hui, généralisé dans tout le pays, détruit les abords et les berges des cours d'eau et provoquent leur envasement et leur tarissement. Ce qui est surtout dommageable c'est que ce système écrème les espèces à grand pouvoir calorifique comme Lophira alata, Pterocarpus erinaceus, Prosopis africana etc.

1.4.5 - L'EXPLOITATION FORESTIÈRE

La Guinée a l’avantage de disposer d’un important écosystème forestier tropical. Malheureusement, la couverture forestière est, à nos jours, sérieusement entamée par des activités anthropiques. Seules quelques reliques de forêts primaires subsistent encore et leur protection est aujourd’hui très aléatoire. Les informations satellitaires disponibles sur l’état actuelle des surfaces boisées sont très inquiétantes. C’est pourquoi, un Plan d’Action Forestier National (PAFN) a été formulé avec l’aide de la FAO. Ce plan avait mis en exergue les destructions écologiques provoquées par les exploitations forestières et les menaces induites. Cependant, malgré ce Plan, la situation de la forêt guinéenne demeure encore préoccupante à cause notamment du manque de suivi efficace des politiques.

1.4.6 - LA COUPE DE BOIS DE MANGROVE:

Cette activité, malgré ses multiples conséquences néfastes, est pratiquée par une bonne partie de la population côtière pour la production de bois d'énergie et de service. Elle est beaucoup plus manifeste en mangrove qu’en arrière mangrove et concerne presque toutes les essences forestières mais à des degrés différents. Les espèces végétales principalement visées par cette exploitation sont les palétuviers (Rhizophora mangle, R. racemosa, Avicenia nitida), et dans une moindre mesure Laguncularia.

En 1993, le volume de prélèvement de bois de chauffe était estimé à 45 000 tonnes par an pour la seule baie de Sangaréah, alors que le nombre de bûcherons était de 250 personnes (DNFC, 1993). Ce nombre a progressivement évolué pour atteindre 450 bûcherons en 2002 et 600 en 2005 (Kéita, 2006). Le drame est que la coupe se pratique de façon anarchique. Chaque usager coupe ce dont il a besoin où et quand il le veut. C’est une véritable surexploitation du Rhizophora sur l’ensemble de la mangrove. Il existe une réelle inadéquation entre les prélèvements de bois et les potentialités de chacun des secteurs de coupe.

1.4.7 - LE FUMAGE DU POISSON :

Pour cette activité, on utilise généralement des techniques traditionnelles qui reposent sur l’usage d’une chaleur intense et prolongée qui déshydrate le poisson d’environ 70% de son poids frais. Cette opération imprègne les poissons de substances antiseptiques contenues dans la fumée et lui donne un goût appréciable. L’activité est souvent exercée par les femmes.

Si l’on se réfère aux statistiques de la pêche artisanale, près de 57 230 tonnes de poisson frais ont été débarquées en 2004 (CNSHB, 2005). En admettant que:

  • les 80% du poisson sont fumés;

  • les 90% des besoins en bois de fumage sont prélevés dans la mangrove;

  • le type de fumoir banda plus populaire de consommation moyenne de 3,10 kg de bois par kg de poisson est utilisé pour le fumage;

Cela représenterait, un prélèvement de 127 737 tonnes de bois de mangrove pour fumer les 45 784 tonnes de poisson fumé en 2004.

La consommation de bois à ce rythme risque d’accélérer la disparition du capital ligneux de la mangrove. Les espèces servant au fumage du poisson sont essentiellement les Rizophora.

1.4.8 - L’EXTRACTION DE SEL DE MANGROVE :

Cette activité est grande consommatrice de bois. Elle se fait seulement en mangrove et occasionne aussi des défrichements importants par l’ouverture de nouveaux casiers à sel ou par la coupe de bois dans les peuplements d’Avicennia. La production annuelle de sel dans la baie de Sangaréah (zone côtière située au Nord de Conakry) a été estimée à 2 620 tonnes, tandis que la consommation en bois pour l’extraction était de 7 860 tonnes (DNFC, 1993), à raison de 3 kg de bois pour produire 1 kg de sel. Aujourd’hui, les prélèvements dans la mangrove font que la régénération des peuplements est compromise et le couvert herbacé se substitue progressivement à la flore arborée. Pour une population estimée à 10 millions d'habitants pour 2008, le besoin en sel de mangrove (en tenant compte des besoins de l'élevage) est estimé à 15 000 tonnes. Ce qui aurait nécessité un prélèvement de 45 000 tonnes de bois de mangrove. Cela est excessif par rapport à la capacité de l’écosystème de mangrove.

1.4.9 - L'EXTRACTION DES PRODUITS SECONDAIRES DE LA FORET

Les produits secondaires sont principalement le vin de palme et de raphia; les racines, les fruits, les écorces, les tiges et les feuilles de certaines plantes. Ces produits sont utilisés localement mais aussi alimentent tous les marchés du pays particulièrement les grands centres urbains. Au rythme actuel de l'exploitation, les espèces qui fournissent ces produits secondaires risquent de disparaître à moyen terme.

1.4.10 - L'ÉLEVAGE :

On rencontre trois principaux systèmes d’élevage qui se distinguent en fonction de la taille des troupeaux et d'autres facteurs tels que le degré d’intégration des activités pastorales et agricoles, la pratique de la transhumance, le degré de monétisation des activités et produits d'élevage.

Les grands troupeaux de bétail occasionnent un surpâturage qui épuise les ressources floristiques et compacte le sol. L’élevage transhumant principalement en provenance du Fouta Djallon est de plus en plus important. Il entre souvent en concurrence avec l’agriculture, et plus particulièrement avec la riziculture dans les bas-fonds et d’autres cultures de contre-saison qui servent de pâturages humides en saison sèche.

1.4.11 - LA PECHE:

Le plateau continental guinéen forme avec les eaux adjacentes un ensemble caractérisé par une grande diversité de faune et de flore. Ses ressources ont été identifiées comme faisant partie des plus abondantes de la côte Ouest africaine. En milieu marin, on distingue deux pêcheries : la pêche industrielle qui évolue de l’isobathe 60m à 200m de profondeur et la pêche artisanale qui évolue en zone côtière et se subdivise en pêche artisanale traditionnelle et en pêche artisanale avancée encore appelée chalutière glacière.

Les ressources halieutiques (poissons crevettes et céphalopodes) sont soumises à une exploitation intensive à la fois par la pêche artisanale et par la pêche industrielle. Selon le Centre National des Sciences Halieutique de Boussoura (CNSHB, 2005), la pêche artisanale a utilisé 3 636 embarcations pour les campagnes 2003 et 2004, pour une production annuelle respective de 91 439 tonnes à 57 230 tonnes.

Pour les mêmes périodes, la pêche industrielle a utilisé 163 et 141 navires pour une production annuelle respective de 51 181 tonnes et 41 965 tonnes.

Les captures totales, toutes ressources confondues, s’élèvent à 142 620 tonnes pour 2003 et 93 195 tonnes pour 2004. Il est important de faire remarquer à ce niveau, l'efficacité du plan de pêche dont l’objectif était de réduire la pression sur les ressources halieutiques.

Les résultats des campagnes de recherche indiquaient une diminution de moitié de l'indice d’abondance pour la période 1986-1992 (Fontana et al. 1992). Cependant, l’auteur note qu’il est extrêmement difficile d'évaluer les prélèvements en poissons effectués dans la Zone Economique Exclusive (ZEE) guinéenne, car beaucoup de chalutiers démersaux débarquent à l'étranger ou transbordent en mer.

Les navires de la pêche industrielle équipés d'engins inappropriés détruisent les niches écologiques au moment de leurs opérations de pêche et font des rejets importants d'espèces en mer. Ils pénètrent aussi dans la zone réservée à la pêche artisanale et occasionnent ainsi des effets de congestion qui détruisent les stocks de juvéniles dans les zones de nurseries.

La pollution aux hydrocarbures par les sociétés de pêche, de transport maritime et les sociétés minières occasionnent des conséquences très néfastes pour la faune et la flore aquatiques.

Il est important de noter que la pêche continentale utilise des pratiques prohibées (dynamites, plantes ichtyotoxiques, filets à petites mailles) qui toutes favorisent la destruction de la vie aquatique dans les mares, rivières et fleuves.

1.4.12 - LA CHASSE :

Elle constitue pour de nombreux guinéens le principal moyen de se procurer des protéines. L’exploitation de la faune sauvage dépasse largement par endroits, l’accroissement naturel, ce qui menace de disparition un bon nombre d’espèces.

La Guinée est sévèrement menacée par la chasse commerciale, encouragée par la demande en viande de brousse et la demande internationale d’animaux vivants, de dépouilles et de trophées. De nombreux citoyens se sont convertis en chasseurs professionnels. Ils campent des semaines voire des mois durant, en brousse pour capturer des oiseaux, des serpents, des petits de certains mammifères pour la vente à l’extérieur ou abattent certains animaux pour boucaner leur viande pour le marché local, national ou régional. Ce braconnage qui n’épargne ni les femelles en gestation, encore moins les petits des animaux, a entraîné la disparition du gibier sur la majeure partie des écosystèmes guinéens. La chasse est pratiquée à l'aide d'armes traditionnelles, modernes ou avec des pièges et cela presque en toute saison.

1.4.13 - L’INDUSTRIE MINIÈRE:

La Guinée est un pays très riche en ressources minières dont exploitation mobilise industriels et artisans. On estime que les réserves de bauxite de la Guinée, qui n'ont pas encore été entièrement explorées, dépassent 10 milliards de tonnes.

Les gisements de bauxite se trouvent essentiellement dans trois zones géographiques: Boké-Gaoual, Kindia-Fria, Dabola-Tougué. Les réserves de la zone de Boké-Gaoual, qui représentent environ les deux tiers des réserves nationales, sont les plus importantes.

En outre, il faut noter que:

  • la Haute Guinée renferme beaucoup de réserves d'or et de diamant dont d’importants gisements sont en cours d’exploitation;

  • la Guinée Forestière renferme beaucoup de réserves de fer dont l'exploitation de deux gisements est imminente (Nimba et Simandou).

Les principales sociétés minières sont : (CBG, ACG, SBDT, SMD, SAG, AREDOR et CBK) Les activités d'exploitation minière industrielle exercent une forte pression sur la faune, la flore, l’eau douce et le sol dans les différentes Préfectures concernées. Elles bouleversent le sol, détruit la végétation, dégradent les paysages et détruit les bas fonds, déverse des boues rouges dans les cours d’eau. Ces boues comblent les rivières, les fleuves et les mares et provoquent des pollutions et des problèmes de disponibilité d’eau potable du fait de la turbidité permanente des plans d’eau présentant ainsi de sérieux problèmes pour la survie de la diversité biologique et des populations.

En outre, dans les zones minières les armes à feu utilisées pour la chasse sportive et commerciale foisonnent et ce type de chasse détruit un grand nombre de mammifères et d’oiseaux.

De nombreux groupes sociaux ont bénéficié de la conversion des écosystèmes naturels suite à l’exploitation des ressources minières. Toutefois, ces bénéfices ont été réalisés à des coûts de plus en plus élevés, sous forme d'appauvrissement de la diversité biologique, de dégradation de nombreux services fournis par les écosystèmes et d'aggravement de la pauvreté de certains groupes sociaux

1.4.14 - LES INFRASTRUCTURES ET L’URBANISATION 

Le développement des infrastructures (urbanisation, voies de communication, grands aménagements énergétiques et hydro-agricoles) provoque des pertes considérables en diversité biologique :

- Voie de communication:

A la perte des superficies d'écosystèmes de grande valeur, s’ajoutent les dégâts causés par l’ouverture des routes et des carrières par l’emprunt de terres, de terrassement et de matériaux de construction divers, sans compter les méfaits induits par la facilitation de l'accès aux écosystèmes et à leurs diverses ressources.

Il faut noter ici le grand programme d'ouverture de voie de communication (7.736 km de routes et ponts dont entre autres : 1 169 km de routes à bitumer, 3 687 km de routes en terre et 2.880 mètres linéaires de ponts à réaliser) pour la période 2002 – 2007 dont une bonne partie est réalisée au compte du Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté de 2006 (DSRP 2).

- Grands aménagements :

La construction des barrages de retenue pour la production de l’énergie ou l’irrigation entraîne l’engloutissement d’importantes superficies et de biocénoses. Par exemple l’emprise de la retenue du barrage de Garafiri a fait disparaître des centaines d’hectares de savanes guinéennes et de forêts galeries. En outre, la biomasse végétale située en zone inondable est estimée à 172.000 stères sans oublier que la construction de la ligne électrique a été réalisée au dépend d’une riche biodiversité. Il faut ajouter les conséquences certaines sur la diversité biologique et les écosystèmes, de la construction imminente de nouveaux chemins de fer dont un transnational et de ports miniers dans les préfectures de Boké et de Forécariah.

- L’urbanisation :

Le développement des infrastructures urbaines représente une menace sur la diversité biologique. Il s’agit d’abord de la disparition des écosystèmes préexistants, du fait de l'extension urbaine et la pression induite par les besoins domestiques croissants en bois d’œuvre, de service et en bois de feu. En outre, l’absence d’assainissement urbain (non traitement des déchets solides et des eaux usées) et surtout la négligence dans la manipulation et le traitement des hydrocarbures risquent à long terme d’être catastrophique pour la faune et la flore marines et côtières.
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