Thèse de science de l’éducation sous la direction de M. Jacques natanson université de Rouen, Année 2002-2003 note de recherche en biologie cognitive neurobiologie cognitive et comportementale, «intelligence»








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Christophe CHOMANT

Thèse de science de l’éducation

sous la direction de M. Jacques NATANSON

Université de Rouen, Année 2002-2003


NOTE DE RECHERCHE EN BIOLOGIE COGNITIVE

(Neurobiologie cognitive et comportementale, « intelligence », psychométrie, génétique cognitive, éthique et biologie)
Volume 2


OUTIL POUR UNE RECHERCHE EN THÈSE DE DOCTORAT

sur la question des inégalités socio-scolaires, de la diversité cognitive

et de la philosophie de la justice
Structure générale


I. Neurobiologie cognitive et comportementale 13

II. Cognitivité, « intelligence » et psychométrie 77

III. La génétique et l’intelligence 103

IV. Biologie et morale 122


Sommaire détaillé


Introduction, présentation, justification 12

I. Neurobiologie cognitive et comportementale 13

DELACOUR Jean, 1994, Biologie de la conscience, PUF, Que sais-je ? n° 2847 13

Introduction 13

Chapitre I, Les conceptions philosophiques contemporaines de la conscience 13

I. - Dualisme 13

II - Matérialismes 13

2. Matérialisme réducteur 14

A) Le matérialisme réducteur "éliminateur". 14

B) Le matérialisme réducteur marxiste. 15

3. Le matérialisme "identité". 17

Chapitre II 19

Définitions et descriptions de la conscience. 19

I. Aspects subjectifs 20

III. Relations entre les aspects subjectifs et objectifs, l'envers et l'endroit. 21

Chapitre III 21

Fonctions de la conscience. 21

I. Les modèles de l'intelligence artificielle. 22

II. Le point de vue de la biologie de l'évolution. 22

1. Conscience et optimisation du fonctionnement du système nerveux 23

2. Signification fonctionnelle de la conscience 23

3. Existe-t-il une conscience animale ? 24

A) Identification d'objets à travers des apparences variées. 24

B) Utilisation de modèles de soi, d'alter ego et du monde 25

5. Conscient et inconscient 26

Chapitre IV, Neurobiologie de la conscience 27

I. Neurobiologie de la conscience au niveau de l'organisation générale du cerveau 27

1. Un modèle du cerveau. 27

D) L'anatomopathologie de déficits spécialisés de perception et de mémoire (Milner et Rugg, 1992). 30

Quel est l'équivalent neurobiologique de la représentation de l'objet ? 31

III. Conscient et inconscient. 34

IV. Perspectives 34

Conclusion 35

CHAPOUTHIER Georges, 1994, La Biologie de la mémoire, Paris, Puf, Que sais-je ? n°2869 36

L’importante fonction de la mémoire 36

Apprentissage, mémoire, oubli et rappel 36

Importance de « l’indice de rappel » 36

Les animaux 36

Hypothèses de « conditionnements emboîtés » 36

panorama des connaissances sur la mémoire (présentation du plan de l’ouvrage) 37

Cortico-genèse 37

Régions responsables de l’apprentissage 37

« Formation réticulée » : état d’éveil et « phase de consolidation » 37

Thalamus et hypothalamus : motricité et apprentissages spatiaux 38

« Corps striés » et choix de côté 38

Système limbique, hippocampe et amygdale : motivation et renforcement 38

Hippocampe et maturation spontanée de la trace mnésique 38

Hippocampe et mémorisation d’éléments complexes 38

« Fibres moussues hippocampiques » et aptitudes à l’apprentissage 39

L’hippocampe en amont du système limbique et du cortex 39

Lésions du système limbique et amnésies diverses 39

Maladie d’Alzheimer : déficiences d’apprentissage et de mémorisation et lésions du noyau de Meynert, du locus coeruleus, de l’hippocampe et de l’amygdale 39

Alcool, carence en vitamine B1, lésions des corps mamillaires et troubles du rappel 39

Cortex cingulaire : apprentissage de règles simples et complexes 39

Cortex préfrontal : mémorisation « vive » et attention 40

Cervelet : rigidité ou adaptation 40

Lashley : l’ablation de n’importe quelle moitié du cortex n’altère pas la cognitivité 40

Le neurone 40

« L’impulsion nerveuse », à sens unique, jusqu’à la « synapse » 40

La synapse : sécrétion de médiateur 41

Médiateurs : « excitateurs et « inhibiteurs » 41

Les substances « psychotropes », altérant le fonctionnement mental 41

Un exemple de psychotrope : la morphine 41

Les cellules de la « névroglie » 41

Impulsions nerveuses et sécrétions de médiateur en chaînes et réseaux 41

Ondes lentes, ondes rapides et rêve 42

Du court au long terme : le « frayage » 42

Le rappel : la réexcitation d’un réseau stable 42

La délimitation et l’étiquetage des réseaux : un marquage par les médiateurs et récepteurs 42

Changeux, Courrèges et Danchin : conservation des connexions utilisées par l’apprentissage 42

Identification effective des impulsions bioélectriques de l’apprentissage et du rappel 43

Pertinence de la théorie du « frayage » 43

Hétérogénéité des médiateurs 43

L’acétylcholine 43

Les effets de l’acétylcholine : apport positif, excès négatif 43

Bienfaits d’une quantité limitée d’acétylcholine 43

Jaffard : l’apprentissage accroit la libération d’acétylcholine 44

Galey : activité cholinergique : élévation pour la mémorisation à court terme, puis ralentissement pour la consolidation en long terme 44

Schenk : effets sur l’apprentissage de supplémentations en choline et de greffes de neurones cholinergiques 44

« Noyau de Meynert », déficience d’acétylcholin et maladie d’Alzheimer 44

Chapouthier, Marchand, Massoulié : acétylcholine et empreinte chez le poussin 44

Rôle du GABA et du récepteur des benzodiazépines 44

Le GABA : inhibiteur du cerveau 44

Les benzodiazépines : inhibitrices, anxiolytiques et amnésiantes 45

Les bêta-carbolines, la bêta-CCM : convulsifiante, anxiogènes et mnémogènes 45

Le test sur les souris mettant en évidence les effets amnésiants des benzodiazépines et mnémogènes de la bêta-CCM 45

Mise en évidence des effets des benzodiazépines et de la bêta-CCM chez le poussin 45

Les substances et l’homme ; anxiété et mémoire 46

Quelles substances endogènes ? 46

Costa : le peptide « DBI », 1984 46

Deux familles de ligands endogènes : les uns anxiogènes, les autres anxiolytiques 46

Noradrénaline, locus coeruleus, attention et apprentissage 46

Acide aminé « glutamique » et « potentialisation à long terme » 46

Enképhalines et endorphines 47

Molécules ACTH et ADH, versions raccourcies d’hormones sécrétées par l’hypophyse 47

Monoxyde d’azote (NO) et de carbone (CO) 47

Interactions entre médiateurs 47

L’ADN du neurone 47

La détermination génétique de la physiologie et du comportement 48

Le phénomène de « mutation » 48

Synthèse protéique et mise en mémoire 48

Agranoff et le poisson rouge : effacement par les antibiotiques de la mise en mémoire 48

Flexner et la souris : idem, avec deux phases de mémorisation 48

La synthèse protéique permet l’apprentissage 49

Ungar : la transmission physiologique de la peur de l’obscurité 49

La « scotophobine » code-t-elle vraiment la peur de l’obscurité ? 49

Effets évidents de nombreux peptides sur l’apprentissage et la mémoire, mais zones d’ombre sur le codage moléculaire de la mémoire 49

Les gènes de la mémoire 49

Chaque gène est représenté par deux exemplaires, par deux « allèles » 50

Ce qu’on appelle « lignée consanguine » 50

Comparaison de comportements de lignées consanguines, réalité de l’acquis et précautions 50

Daniel Bovet : différences de performance d’apprentissage selon les lignées tant liées aux « capacités » qu’au tempérament (émotivité, anxiété) 50

Hétérogénéités mutuelles de performance 50

Réalité de déterminismes génétiques de l’apprentissage 51

Croisements de lignées, gènes à « effet majeur et mineur », multitude des gènes déterminant l’apprentissage 51

Discernement des gènes déterminant le comportement ou l’apprentissage 51

Aptitudes à l’apprentissage et fibres moussues de l’hippocampe 51

Un gène responsable de la synthèse d’une enzyme régulant le transfert du calcium dans les cellules de l’hippocampe 51

Bêta-CCM, GABA-benzodiazépines, gènes et apprentissage 51

Chez la drosophile : un gène sur le chromosome 2 responsable de certaines déficiences 52

Des gènes sur le chromosome X 52

Enzyme phosphodiesterase, AMP cyclique et ions calcium 52

Enzyme dopa : décarboxylase, dopamine et sérotonine 52

« Polygénie » des capacités de mémoire et d’apprentissage 53

Polygénie et facteur général, dit « facteur g » 53

J. Delacour : aptitude à apprendre et « octopamine » 53

Balbutiements et avenir de la neurobiologie génétique 53

Les vertébrés parmi le règne animal : des différences d’ordre qualitatif 53

L’homme parmi les vertébrés supérieurs : une différence d’ordre quantitatif 54

Effets et rôles de diverses molécules 54

Bibliographie 54

Le point sur les causes de la dyslexie : causes, traitement, a priori idéologiques et conséquences 54

Un trouble d'origine neurologique qui frappe chaque année 50.000 enfants 54

Un black-out total sur le problème 55

L'exclusion des dyslexiques 55

Les avancées scientifiques 55

Neurobiologie de la dyslexie 55

Un excès de matière grise 55

Rareté et désorganisation des grandes cellules des corps genouillés et ralentissement de l'information visuelle et auditive 56

Hypertrophie du corps calleux et mauvaise communication inter-hémisphérique 56

Proportionnalité des caractéristiques cérébrales et des troubles dyslexiques 56

Une cause hormonale intra-utérine ? 56

Des indices d'une origine génétique 56

Des précisions sur l'origine génétique 57

L'imagerie médicale montre le (dys)fonctionnement cérébral 57

Le dysfonctionnement des aires du langage 57

Le point de vue actuel du Ministère de l'Éducation : la dyslexie enfin regardée en face : 57

Les manifestations de la dyslexie 57

Les causes de la dyslexie 58

L'abandon explicite des hypothèses culturalistes et psycho-sociologiques 58

Du langage 58

Gène FOXP2 et langage 58

Neurobiologie du bégaiement 58

Gènes et comportement 58

Biologie du comportement, in Sciences & Avenir n° 636, février 2000, pp. 60-63, par Thierry Souccar ; 60

Le modèle bio-comportemental de Cloninger 60

Recherche de la nouveauté chez l’acteur, dopamine et gènes 60

Ebstein : gène 5-HTT et sérotonine 60

Biologie et violence 60

Le rôle déclencheur ou aggravant de l’histoire personnelle 61

L’homosexualité 61

Gènes et homosexualité (février 1995) 61

Doutes sur l’hypothèse d’un « gène homosexuel » (juin 1999) 61

Précisions sur l’origine biologique de l’homosexualité, Sciences & Avenir n° 636, février 2000, pp. 60-63, par Thierry Souccar 62

(Mémoire) 62

Sciences & Avenir, 2000, « dossier spécial sur la mémoire », octobre, pp. 42-58 ; 62

JAFFARD Robert & JEAN-BAPTISTE Patrick, « Les mémoires du cerveau », pp. 52-54 ; 62

Mémoire à long terme non déclarative 62

Mémoire à long terme déclarative 63

Mémoire épisodique 63

Mémoire sémantique 63

Mémoire à court terme ou mémoire de travail 63

Remarque : variabilité expérimentale de la durée de la trace mnésique chez les individus 63

Mécanique de la mémoire 64

Trace mnésique et pérennité du souvenir 64

Reconnaissance 64

La « synesthésie » 64

Le rôle de l’émotion 64

Remarque : les différences naturelles de tempérament sont des facteurs puissants de variabilité des potentialités mnésiques, donc cognitives 65

Schéma des différentes zones du cerveau impliquées dans les différentes tâches mnésiques 65

Un témoignage du psychologue Londonien John Wilding sur les personnes particulièrement douées de mémoire 65

Une aptitude nettement naturelle et transmise par les parents 65

Mémoire prodigieuse = dons naturels + entraînement technique 65

Indépendance de « l’intelligence » et de la mémoire à long terme 65

Remarque : « l’intelligence » et la « mémoire de travail » 66

La vitesse de mémorisation, comme composante de différenciation 66

La réussite aux examens, subordonnée plus à la mémoire développée par l’école qu’à « l’intelligence » 66

Capacité autobiographique précise et puissance évocatrice de l’image 66

Alain Lieury : le développement d’une spécialité mnésique (comme celle des musiciens) se fait au détriment des autres 66

Alain Lieury : non pas la mémoire subordonnée à l’intelligence, mais l’intelligence subordonnée à la mémoire 66

SOUCCAR Thierry, 2001, « La biologie de la personnalité », Sciences & Avenir n° 652, Juin, pp. 57-59 ; les avancées effectuées dans le domaine de l’influence naturelle du tempérament (Cloninger, Ebstein, Hamer) 67

R. Ebstein : variation du gène DRD4, dopamine et recherche de la nouveauté 67

C. Robert Cloninger : la fédération de la psychiatrie et de la génétique 67

Le « TCI » de Cloninger : identification de 4 traits de caractère et 3 traits de tempérament 67

Cloninger : les traits de tempérament sont gouvernés par des taux de neuromédiateur 67

Cloninger : les relations entre les monoamines et le tempérament sont plus compelexes que prévu 67

Cloninger, Hamer, Ebstein : les plurigénie et plurifactorialité du tempérament de recherche de nouveauté 68

Cloninger : corrélation entre le tempérament et 60 marqueurs biologiques 68

G. Gerra (Parme) : vérification de l’influence sur le tempérament des trois monoamines par injection de produits bloquants ou stimulants 68

M. Sugiura (Tohoku, Japon) : une cartographie cérébrale du tempérament 68

La neurobiologie du tempérament : en faveur d’un éloignement ou d’un rapprochement des peuples ? 68

Cloninger : la « révolution » à venir de la « psychobiologie fonctionnelle », au service du psychiatre 68

Des causes de résistance à une psychobiologie fonctionnelle : l’idéalisation du cerveau 69

G. Gerra : la psychobiologie de Cloninger va permettre d’affiner l’aide apportée aux cocaïnomanes 69

J. Constantino (Saint Louis) : le TCI de Cloninger pourrait permettre de dépister et aider les enfants vulnérables à la toxicomanie 69

Le « tempérament » et le « caractère », éléments de la « personnalité » 69

« Tempérament », naturel ; et « caractère », forgé par l’apprentissage 69

« Tempérament » : recherche de la nouveauté, évitement de la souffrance et besoin de récompense 69

« Caractère » : autonomie, coopérativité, stabilité affective, transcendance du soi 69

TCI, analyse des marqueurs biologiques, tempérament, caractère... et personnalité 70

SOUCCAR Thierry, 2001, « La trilogie du tempérament », Sciences & Avenir n° 652, Juin, pp. 60-61 ; dopamine, sérotonine et noradrénaline : trilogie de la variabilité naturelle du tempérament ; 70

Le modèle de Cloninger : 3 traits de « tempérament », naturels ; et 4 traits de « caractère », acquis 70

Vérifier le modèle de Cloninger 70

Le trait de tempérament naturel de « recherche de la nouveauté » (RN) et son contraire 70

L’hypothèse biologique de la RN : la compensation d’une carence en dopamine dans les neurones post-synaptiques 70

Imagerie de la RN : suractivité sanguine du cortex limbique, causée également par la carence en dopamine 70

Neurochimie de la RN : divers éléments associés à une carence dopaminergique post-synaptique 70

Génétique de la RN : DRD4-7R, 5p 71

Pathologies associées à la RN 71

Le trait de tempérament naturel d’évitement de la souffrance (ES) : crainte et inquiétudes 71

L’hypothèse biologique de l’ES : un fort largage présynaptique de sérotonine 71

Imagerie cérébrale de l’ES : faiblesse du flux sanguin, due également à l’hyper-sérotoninergie (la sérotonine étant une inibitrice sanguine) 71

Neurochimie de l’ES 71

Génétique de l’ES : 17q12 71

Le trait de tempérament naturel du besoin de récompense (BR) : recherche de valorisation sociale 72

Hypothèse biologique du BR : hypo-noradrénergie 72

Imagerie du BR : faiblesse du flux sanguin dans le cortex, également due à l’hypo-noradrénergie (la noradrénaline étant une stimulatrice sanguine) 72

Neurochimie du BR 72

Génétique du BR : liée aux gènes de la noradrénaline 72

Remarque : traits de tempérament naturel et réussite en classe 72

DAMASIO Antonio, 2001, « Les émotions, sources de la conscience », in Sciences Humaines n° 119, août-septembre, pp. 44-47 ; 73

L’art est lié à l’émotion 73

Les sciences cognitives, obnubilées par la pensée désincarnée 73

La « culture », connectée à la biologie 73

Les trois émotions   peur, colère, plaisir  , conditions de vie et de survie 73

Le cas d’Elliott : le manque d’émotion est la cause d’erreurs cognitives 73

Les émotions sont des comportements physiques visibles ; les sentiments sont des pensées privées 74

L’émotion précède le sentiment 74

La théorie damasienne des marqueurs somatiques : pour faire un choix, l’acteur se souvient des affects associés à des choix antérieurs 74

L’expérience affective personnelle de l’acteur guide ses choix 74

Le mécanisme du « comme si » : le cerveau indique à l’acteur la conséquences affective de tel choix 74

L’acteur ne disposant que de logique et de connaissances échoue dans la vie 75

« Culture » et nature dans l’action humaine 75

La « conscience », mécanisme cognitif parmi d’autres 75

« Conscience noyau » : sentiment de soi et gestion de l’interaction entre l’organisme et l’environnement dans l’instant 75

« Conscience étendue » : prise en compte du « passé » et du « futur » 75

De nombreuses espèces animales ont une « conscience noyau » 75

La « conscience étendue » des animaux est moins développée à cause d’une mémoire moindre 75

Le langage accroît la conscience étendue de l’homme 75

La conscience (« noyau » comme « étendue ») a précédé le langage 76

Des robots ne partageront jamais exactement la même conscience que l’homme 76

Vertus de la pluridisciplinarité 76

Les philosophes de l’esprit, enfermés dans des idées théoriques et abstraites 76

II. Cognitivité, « intelligence » et psychométrie 77

« La nature de la pensée », Dossier du Sciences Humaines n°62 sur la nature de l'esprit 77

Le sectionnement du corps calleux sectionne la pensée 77

État mental/cérébral 77

Identité de l'esprit et du cerveau 77

Identité de l'esprit et du cerveau 78

"Sciences cognitives" 79

"Neurosciences" 79

"Philosophie analytique" 79

"Fonctionnalisme" 79

Tentatives de modélisation de la pensée 79

Comment jouent aux échecs l'homme et l'ordinateur 80

La question de l'intentionnalité 80

« L’intelligence », Dossier de Sciences & Avenir, n°622, décembre 1998 ; 82

L'intelligence à la recherche de l'intelligence 82

Définir ce qu'est "l'intelligence" 82

Les limites du QI 83

Broca et l'explosion des neurosciences 83

Des schèmes intellectuels précoces et innés 83

"L'intelligence" : une agrégation de facultés cognitives élémentaires 83

La multiplication des neurones à l'âge adulte 84

La multiplication des neurones à l'âge adulte n'est pas pour autant forcément causée par l'acquis (n.du th.) 84

Qu'est-ce que « l'intelligence » ? 85

L'intuition : une intelligence inconsciente 86

De l'intelligence animale 86

Cognition plutôt qu'intelligence 86

Le "continuisme" entre l'animal et l'homme 86

L'outil chez l'animal 87

Conscience de soi 87

Le langage animal 87

L'innéisme évolutionniste des capacités cognitives 87

la nécessité biologique et non-culturelle, pour l'animal, de savoir compter 87

L'ordonnement croissant des nombres chez le singe 87

Tout n'est pas joué avant six ans 88

La construction du cerveau 88

Un réseau vierge 88

L'explosion des connexions dans les premiers mois 88

Une plasticité durable 89

Plasticité et niveau intellectuel 89

Puissance de la stimulation intellectuelle sur la plasticité 89

Le pouvoir de compenser les retards intellectuels 89

Entretien avec Scania de Schonen, directeur de recherche au CNRS : "l'intelligence, c'est changer d'avis" 90

Inné et acquis 90

Ce qui favorise l'intelligence 90

Capacité d'apprentissage, âge et souplesse d'opinion 90

Le poids de l'inné 90

Inné, acquis et jumeaux 90

Une influence d'abord environnementale, puis, avec l'âge, de plus en plus biologique 90

L'origine en réalité génétique de certains facteurs préjugés environnementaux 90

L'influence génétique à un âge même avancé 91

Le gène de l'igf-2 91

Émulsion inné-acquis 91

GARDNER Gardner, 1998, « Les formes d’intelligence », in Pour la Science n° 254, décembre, pp. 136-142 ; 91

Une modularité du cerveau 91

Sept formes d’intelligence 91

Plus deux en cours de validation 91

Les neuf formes d’intelligence sont détenues par tout le monde, en proportions diverses 92

Les capacités d’identifier des animaux et des objets manufacturés sont neurophysiologiquement différentes 92

La modularité cognitive en phase avec l’évolutionnisme 92

GOTTFREDSON Linda, 1998, « Le facteur global d’intelligence », Pour la science, n° 254, décembre, pp. 144-149 ; 92

La question de l’intelligence est « politiquement incorrecte » et le public reste ignorant en la matière 92

L’intelligence existe bien 92

« L’intelligence » détermine fortement la réussite scolaire et sociale 93

L’idéalisme est égalitaire mais la nature est injuste 93

La différenciation cognitive de la réussite sociale est une réalité qui gagnerait à être prise en compte 93

L. Gottfredson : toutes les formes d’intelligence sont régies par un facteur global et unique 93

L’intelligence, ou « g », est révélée par la complexité d’une tâche 93

Ce que permet g 93

g au sommet d’une pyramide hiérarchisée 94

g est indépendant de l’appartenance sociale et n’est pas fabriquée par la culture 94

Des différences de vitesse de traitement neuronal 94

Diversité génétique, diversité cognitive mais en émulsion avec des facteurs environnementaux 94

L’influence biologique de l’intelligence augmente avec l’âge 94

L’effet corrélateur de l’environnement se dissipe à l’âge adulte 94

L’intelligence est un facteur de réussite scolaire 95

De faibles différences de g ont un effet important et cumulatif 95

g est difficilement modifiable 95

Quelle est la cause de l’augmentation globale et récente du QI ? 95

L’inégalité réelle des réussites demeure et demeurera, contre l’égalité souhaitable des chances 95

Histoire de la mesure de l'intelligence, in Sciences Humaines, novembre 1998 ; 95

Binet, le précurseur : aider les enfants en difficulté 96

Terman : la diffusion aux États-Unis et le dérapage vers la hiérarchisation des individus et l'héréditarisme 96

Yerkes : élargissement à la population entière et ségrégations 96

Brigham : la ségrégation des immigrants 96

Unité ou diversité de l'intelligence ? 96

Spearman et Jensen : unicité de la performance intellectuelle et facteur "g" 97

Thurstone : multiplicité de l'intelligence 97

Carroll et Sternberg : une synthèse, la ramification hiérarchisée des capacités cognitives 97

Flynn : le QI mesure-t-il l'intelligence ? 97

Le QI ne reflète pas toute l'intelligence 98

Sternberg : une « triarchie » de l'intelligence 98

Gardner : huit formes d'intelligence 98

Les tests « dynamiques » : pour évaluer les capacités de progrès de l'enfant 98

Résumé 99

Les auteurs de l'histoire de la psychométrie 100

Les facteurs alimentaires de l'intelligence 101

Les facteurs alimentaires nocifs 101

Le tabac 101

Les pcb et dioxines 101

Le plomb 101

Le mercure 102

Les facteurs alimentaires bénéfiques 102

Les acides gras omega 3 102

Le fer 102

La vitamine C 102

La choline 102

III. La génétique et l’intelligence 103

Note de lecture : JACQUARD Albert, 1978, Éloge de la différence, La génétique et les hommes, Seuil ; 103

7. Intelligence et patrimoine génétique 103

Qu'est-ce que l'intelligence ? 103

Age mental et quotient intellectuel 103

L'instabilité du QI 103

L'imprécision du QI 103

A quoi sert le QI ? 103

QI et patrimoine génétique 104

L'inégalité des QI selon les classes sociales et les races 105

Note de lecture : DEBRAY-RITZEN Pierre, Lettre ouverte aux parents des petits écoliers, Albin Michel, 1978. 107

Citations de Pierre Debray-Ritzen : 107

Corrélation des QI entre enfants selon les proximités génétique et éducationnelle 108

Comment ont été calculés ces CC ? Que signifient-ils ? 108

"Education" / "Environnement" : 108

Sources des données : 108

Coefficient de corrélation et effectif d'échantillon : 108

Présentation des données : 109

Les données : 109

Coefficients de corrélation entre les QI de parents et d'enfants, selon leurs proximités génétique et familiale : 109

Que retirer de ces données ? 109

Intelligence et environnement 109

Intelligence et gènes 110

Conclusions 110

Que signifient ces conclusions pour l'éducation ? 110

L'influence de l'environnement : 110

L'influence des gènes : 110

L'interprétation de Pierre Debray-Ritzen : 80 % d'inné, 20 % d'acquis" : 111

1) Coefficient de corrélation et "parts de responsabilité" : 111

2) Le cas manquant de "l'environnement identique" : 111

3) Le cas manquant de "l'environnement radicalement différent" : 112

Conclusion : 112

« Gènes et intelligence », article dans Sciences et Avenir n° 576 de février 1995 112

PLOMIN Robert & DEFRIES John, 1998, « Génétique et intelligence », Pour la Science n° 254, décembre, 120-126 ; 113

Du « tout-acquis » à l’émulsion inné-acquis 113

Génétique de l’intelligence 114

Statistiques : « variances » et « héritabilité » 114

Les premières études d’héritabilité : Hawaï, 1970 114

Corrélations théoriques et 0, de 1 et de 0,5 114

Vrais et faux jumeaux 114

« L’héritabilité générale » : doublement des différences de corrélation entre vrai et faux jumeaux 115

L’adoption : diversité génétique et identité d’environnement, ou identité génétique et diversité d’environnement 115

Concordance des différentes études 115

R. Plomin : similarité due aux gènes, disparité due à l’environnement (?) 115

L’influence génétique augmente avec l’âge 115

La neurobiologie suppose une modularité des fonctions cérébrales et une spécialisation des gènes 115

La psychométrie contredit l’hypothèse neurobiologiste et voit une concomitance des gènes cognitifs 116

Une « forte influence » des gènes sur la réussite scolaire 116

Les biologistes supposent une distinction des gènes du fonctionnement normal de l’intelligence et des déficits cognitifs graves 116

Psychométrie : les gènes impliqués dans les déficiences marquantes, comme la dyslexie, semblent également impliqués dans le fonctionnement cognitif normal : hypothèse d’un « continuum » biologique entre normal et pathologique 116

Les gènes responsables de déficits cognitifs graves déjà identifiés 117

Plurigénie des caractères cognitifs 117

Les « allèles » des frères et des soeurs 117

Les découvertes à venir 118

Le débat sur la définition de « l’intelligence » : le retour du « facteur G » 118

Alain Carrié : localisation et identification d’un gène responsable de déficit cognitif grave 118

Le retard mental, plus souvent masculin, est probablement lié au chromosome X 118

Alain Carrié : un gène, localisé sur le chromosome X, coderait une protéine, « IL1RAPL », impliquée dans le retard mental 119

Présence et action de la protéine IL1RAPL dans l’hippocampe et le bulbe olfactif, territoires cérébraux déterminants pour la mémoire et l’apprentissage 119

L’action de l’interleukine 1 et son accessoire 119

Interleukine, apprentissage et mémoire 119

La protéine IL1RAPL perturbatrice de la signalisation de l’interleukine 119

Un lien entre système immunitaire et fonctions cognitives 119

(Explication du schéma :) 120

DUYME Michel, article paru dans Valeurs mutualiste, décembre 1999, concernant l’influence de l’environnement sur le développement de l’intelligence 120

MORANGE Michel, 1999, « L’Idée de gène », in Science et Avenir hors-série, décembre 1999 - janvier 2000, pp.58-62 120

Michel Morange : un caractère est le produit de nombreux gènes ; un gène participe à de nombreux caractères 120

« Le gène de l’intelligence » est une notion absurde... 121

...Mais la diversité des gènes module néanmoins des capacités comme l’apprentissage 121

Le danger eugéniste, Sciences & Avenir n° 636, février 2000, pp. 60-63, par Thierry Souccar 121

IV. Biologie et morale 122

KAHN Axel, 2000, « Science et démocratie », entretien paru dans L’Université Syndicaliste Magazine, organe hebdomadaire du SNES, n° 527, septembre, pp. 44-46 ; 122

L’intelligence de l’homme exige à la fois des potentialités innées et leur développement par l’éducation 122

Les potentialités cognitives innées sont à la fois stéréotypées et diversifiées 122

Le comportement est également influencé, de manière différenciée, par un faisceau de gènes 122

L’aptitude au sens moral et à l’égalité de l’autre peut être le fruit de l’évolution naturelle 122

Il existe une liberté absolue d’accès à toute connaissance (notamment biologique), pourvu que l’application de ces connaissances ne nuise pas au droit et à la dignité d’autrui 123

Trois couples de valeurs : le vrai et le faux, le bien et le mal, et le rentable/non rentable 123

L’éducation de l’opinion aux nouvelles connaissances en biologie est un enjeu démocratique fondamental 123



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